Safran (entreprise)

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Safran
logo de Safran (entreprise)
Logo du groupe
illustration de Safran (entreprise)

Création 11 mai 2005 (fusion de Snecma et Sagem)
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : SAF
Slogan Key missions, key technologies (2010)
Powered by Trust (2016)
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction Philippe Petitcolin, directeur général
Actionnaires Flottant : 80,2 %
État français : 11 %
Salariés : 6,9 %[1]
Activité Concepteur et producteur de moteurs d’avions, d’hélicoptères et de fusées, d’équipements aéronautiques et de défense
Filiales Safran Aero Boosters
Safran Aircraft Engines
Safran Ceramics
Safran Electrical & Power
Safran Electronics & Defense
Safran Helicopter Engines
Safran Landing Systems
Safran Nacelles
Safran Transmission Systems
ArianeGroup (50 %)
Safran Aerosystems
Safran Cabin
Safran Seats
Safran Passenger Solutions
Effectif 92 000 (2019)
SIREN 562082909[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.safran-group.com

Chiffre d'affaires en augmentation 21 milliards € (2018)

Safran est un grand groupe industriel et technologique français, présent au niveau international dans les domaines de l’aéronautique, de l'espace et de la défense. Il est créé en 2005 lors de la fusion entre Snecma et Sagem. Depuis septembre 2011, il est coté au CAC 40. Ses métiers sont la conception et la production de moteurs d’avions, d’hélicoptères et de fusées, d’équipements aéronautiques, et de défense.

Après l’absorption de Zodiac Aerospace en 2018, le groupe compte en 2019 plus de 92 000 employés[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Logo de 2005 à 2010.
Logo de 2010 à 2016.

Gnome et Rhône est créée en 1915, puis nationalisée en 1945 pour devenir la Société nationale d’étude et de construction de moteurs d’aviation (Snecma). Elle se consacre à la fabrication de moteurs d’avions. Hispano-Suiza rejoint le groupe en 1968 suivi par Messier-Bugatti en 1977, Turboméca et Labinal en 2000. Le 18 juin 2004, l'Etat français privatise la Snecma en mettant en bourse 35 % du capital[4] pour une recette de 1,3 milliard d'euros[5].

Fondée en 1925, la Société d’applications générales d’électricité et de mécanique (Sagem) est une entreprise française contrôlée par ses salariés, elle avait une activité très diversifiée, de la défense aux téléscripteurs en passant par des équipements aéronautiques comme les centrales inertielles. En 2004 elle comporte deux branches : télécommunications et défense sécurité.

Le principe de la fusion entre Sagem et Snecma est annoncé en octobre 2004[6]. Elle permet d'achever la privatisation de Snecma en douceur[7]. Lors de la constitution du groupe, Jean-Paul Béchat (ex-Snecma) est le président du directoire et Mario Colaiacovo (ex-Sagem) est le président du conseil de surveillance. Les tensions sont fortes entre les dirigeants des deux anciennes entreprises[8]. En août 2006, Grégoire Olivier, ancien président du directoire de Sagem pressenti pour prendre la place de Jean-Paul Béchat, quitte le groupe[9]. Après intervention de Bercy, les deux dirigeants sont remerciés en 2007[10].

Lors de l’année 2008, la branche communication est cédée[11]. En octobre 2010, Areva vend une grande partie de ses actions[12]. Safran entre au CAC 40 le 19 septembre 2011[13].

En juin 2014, Safran et le groupe Airbus annoncent leur volonté de créer Airbus Safran Launchers, une coentreprise dans le domaine des lanceurs spatiaux[14], afin de concurrencer l’américain SpaceX. Les deux groupes voudraient à terme reprendre les activités actuellement confiées à Arianespace et au Centre national d'études spatiales[15].

En 2016, toutes les sociétés du groupe prennent le nom Safran[16].

Le groupe se recentre sur le métier de l’aéronautique, tout en préservant son expertise dans le domaine de l'espace et de la défense. Tout d’abord, Safran vend sa filiale Morpho pour 2,4 milliards de dollars au fonds d'investissement Advent International, propriétaire d’Oberthur Technologies[17],[18]. Puis, entre 2017 et 2018, Safran rachète Zodiac Aerospace pour environ 8,7 milliards d’euros, reprise de dettes comprise. Les familles actionnaires de Zodiac, le Fonds stratégique de participation (FSP) et le FFP, la société d'investissement de la famille Peugeot, détiennent ensemble 10 % du capital, soit autant que l’État. La marque « Zodiac Aerospace » disparaît[19],[20],[21],[22],[23],[24].

Chronologie[modifier | modifier le code]

Zodiac Marine and PoolZodiac AerospaceMorpho (entreprise)Société d’applications générales d’électricité et de mécaniqueSociété d’application téléphoniqueSociété de fabrication d’instruments de mesureSOM-BerthiotSociété de fabrication d’instruments de mesureOptique et précision de LevalloisLabinalTurbomécaSociété de construction des avions Hurel-DuboisIdemiaSMA EnginesLaboratoire de recherches balistiques et aérodynamiquesSociété européenne de propulsionÉtablissements RégnierClerget-BlinAvions VoisinSociété nationale d'étude et de construction de moteurs d'aviationGnome et RhôneArianeGroupLorraine-DietrichRenaultCaudron-RenaultSociété des avions CaudronBugattiSafran Transmission SystemsSociété alsacienne de constructions mécaniquesMessier-BugattiGeorge MessierGeorge DowtyTechspace AeroFN HerstalSociété nationale des poudres et des explosifs

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

Évolution de la répartition du capital, des données financières, et des effectifs
2007[25] 2009[26] 2011[27] 2013[28] 2015[29] 2016[30] 2017[31] 2019[32]
Actionnaires Flottant 38,79 % 38,14 % 51,96 % 62,75 % 70,89 % 73,7 % 78,2 % 80,2
État français 30,41 % 30,20 % 30,20 % 22,41 % 15,39 % 14 % 13,1 % 11%
Salariés 19,96 % 20,09 % 15,98 % 14,70 % 13,57 % 11,9 % 6,9 % 6,9%
Areva 7,38 % 7,38 %
Autodétention, autocontrôle 1,39 % 4,19 % 1,86 % 0,14 % 0,15 % 0,4 % 1,8 % 1,9%
Données financières Chiffre d’affaires (M€) 10 321 10 448 11 736 14 495 15 536 15 781 16 521
Résultat net - Part du groupe (M€) 39 376 1 189 1 193 1 482 1 804
Effectifs Salariés 63 262 54 872 59 805 66 289 70 087 66 490 58 000

Les données financières ajustées étant issues des rapports annuels, la comparaison entre les années est difficile. Notamment, les chiffres sont en euros courants et les périmètres de consolidation varient.

Métiers et sociétés du groupe[modifier | modifier le code]

En 2019, une nouvelle organisation regroupe les sociètés en trois secteurs d'activités [33]

Propulsion aéronautique et spatiale[modifier | modifier le code]

Safran Aircraft Engines
Article détaillé : Safran Aircraft Engines.

Safran Aircraft Engines, anciennement Snecma, est un motoriste aéronautique et spatial, il conçoit, développe, produit, et commercialise, seul ou en partenariat, des moteurs pour avions civils et militaires, lanceurs spatiaux et satellites. Il assure la maintenance et le support pour ses appareils.

Le principal succès de Safran est le moteur CFM56 fabriqué et commercialisé par la société CFM International, une coentreprise à parité entre Safran Aircraft Engines et l’américain General Electric. En trente années d’existence, ce moteur, destiné aux avions civils moyen-courrier, a été vendu à plus de 20 000 exemplaires. Un A320 sur deux en est équipé, tous les B737 en sont équipés. Safran réalise la moitié de son chiffre d’affaires dans la propulsion.

Safran Helicopter Engines
Article détaillé : Safran Helicopter Engines.

Motoriste aéronautique, Safran Helicopter Engines, anciennement Turboméca, conçoit, développe, produit, et commercialise, seul ou en partenariat, des turbomachines pour hélicoptères civils, parapublics et militaires. Il assure la maintenance et le support pour ses appareils.

Safran Power Units est une filiale de Safran Helicopter Engines.

Safran Aero Boosters
Article détaillé : Safran Aero Boosters.

Safran Aero Boosters, anciennement Techspace Aero, conçoit, développe et produit des modules, des équipements pour moteurs d’avions (civils et militaires) et d’engins spatiaux. La société est aussi spécialisée dans la conception, l’installation et la modernisation de bancs d’essais, sous la marque Cenco International.

Safran Transmission Systems
Article détaillé : Safran Transmission Systems.

Safran Transmission Systems, anciennement Hispano-Suiza, est spécialiste de l’extraction et de la gestion de puissance pour moteurs d’avions et d’hélicoptères civils et militaires.

ArianeGroup
Article détaillé : ArianeGroup.

La co-entreprise ArianeGroup, anciennement Airbus Safran Launchers, est spécialisée dans les lanceurs.

Équipements aéronautiques[modifier | modifier le code]

Safran Nacelles
Article détaillé : Safran Nacelles.

Safran Nacelles, anciennement Aircelle, fournit des nacelles complètes pour moteurs d’avions ainsi que le support et les services associés, des matériaux composites pour aérostructures. Il est le nacelliste intégrateur des deux motorisations de l’Airbus A380.

Safran Landing Systems
Article détaillé : Safran Landing Systems.

Concepteur et fabricant de trains et de systèmes d‘atterrissage, Safran Landing Systems, anciennement Messier-Bugatti-Dowty, équipe plus de 19 000 appareils, avions civils, avions militaires et hélicoptères. C’est un acteur majeur des systèmes d’atterrissage et de freinage, (roues et freins carbone, extension/rétraction des trains, calculateurs de freinage, hydraulique...) pour l‘aéronautique. Présent sur les marchés civil et militaire, il équipe les programmes Airbus, de l'A300 à l'A350, mais aussi Boeing (767ER, 777ER, 737 NG et le programme 787). Il est enfin présent sur l'aviation d'affaires et régionale (Dassault, ATR et sélectionné pour le prochain Learjet 85).

Safran Electrical & Power
Article détaillé : Safran Electrical & Power.

Spécialiste des systèmes de câblages électriques et de l’électronique de puissance pour l’aéronautique, Safran Electrical & Power (formé des parties de Labinal et d’Hispano-Suiza) est fournisseur de Boeing et d’Airbus, pour l’ensemble des programmes civils tels que l’A380 et le B787 Dreamliner ainsi que le programme militaire A400M . Dans le domaine militaire, il équipe de nombreux avions.

Safran Electronics & Defense
Article détaillé : Safran Electronics & Defense.

Safran Electronics & Defense, anciennement Sagem, propose des solutions et des services en optronique, avionique (commandes de vol pour hélicoptères), navigation, électronique et logiciels critiques pour les applications civiles et de défense aérospatiales, terrestres et navales.

Safran Engineering Services est une filiale de Safran Electronics & Defense.

Safran Aerosystems
Article détaillé : Safran Aerosystems.

Présent à bord de la plupart des programmes d'avions commerciaux, régionaux et d'affaires et d'hélicoptères, Safran Aerosystems conçoit, développe et produit des systèmes aéronautiques de distribution électrique, des systèmes gonflables de sécurité et des systèmes de gestion des eaux et déchets. Issue du rachat de Zodiac, la société est également un acteur majeur des systèmes oxygène, de divertissement à bord, de télémesure et de communications et des systèmes carburant.

Équipements intérieurs[modifier | modifier le code]

Safran Cabin
Article détaillé : Safran Cabin.

Safran Cabin fournit les cabines intégrées, les coffres à bagages, les cuisines et équipements de service à bord, les cabinets de toilettes, les espaces de repos pour équipage et conteneurs de fret. Issue du rachat de Zodiac, la société équipe les avions régionaux, moyens et long-courriers, l’aviation d’affaires et militaire.

Safran Seats
Article détaillé : Safran Seats.

Issue du rachat de Zodiac, Safran Seats propose des sièges d’avion, pour équipage et passagers. 1 million de sièges fabriqués par Safran Seats sont actuellement en service dans les flottes aériennes mondiales.

Safran Passenger Solutions

Société la plus récente du groupe (créée en 2019), elle intégre les équipements complexes des cabines et les solutions axées sur le confort passager (gestion de l'eau et des déchets et divertissements à bord).

Autres filiales[modifier | modifier le code]

Safran Ceramics est spécialisée dans les matériaux composites.

Safran Tech a en charge l'organisation de la Recherche et Technologie du groupe.

Safran Martin-Baker France, filiale de Safran et de Martin-Baker construit les sièges éjectables des avions militaires français.

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Organisation[modifier | modifier le code]

Le siège de Safran, dans le 15e arrondissement de Paris.

Capital[modifier | modifier le code]

Au 18 décembre 2018, le capital de Safran est réparti de la manière suivante[1] :

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Au 18 décembre 2018, les membres du conseil d’administration sont[34] :

  • Ross McInnes, président du Conseil
  • Philippe Petitcolin, directeur général de Safran
  • Patrick Pélata (indépendant),
  • Odile Desforges (indépendant),
  • Monique Cohen (indépendant),
  • Gérard Mardiné (administrateur représentant les salariés actionnaires),
  • Hélène Auriol Potier (indépendant),
  • Jean-Lou Chameau (indépendant),
  • Robert Peugeot (représentant de Société foncière financière et de participation),
  • Patrick Gandil (nommé sur proposition de l’État),
  • Eliane Carré-Copin (administrateur représentant les salariés actionnaires),
  • Vincent Imbert (nommé sur proposition de l’État),
  • Didier Domange (ancien président du Conseil de surveillance de Zodiac),
  • Sophie Zurquiyah (indépendant),
  • Daniel Mazaltarim (administrateur représentant les salariés),
  • Brigitte Lesschaeve (administrateur représentant les salariés).
  • Karem Houcine Souidi (indépendant)

Dirigeants historiques[modifier | modifier le code]

Succession des dirigeants

Les concurrents[modifier | modifier le code]

Sur le segment des moteurs pour avions civils et militaires et pour hélicoptères, Safran rencontre quatre acteurs : General Electric (États-Unis), Rolls-Royce (Royaume-Uni), Pratt & Whitney (États-Unis & Canada) et Honeywell (États-Unis). Dans l’activité équipements, la concurrence est plus nombreuse et diversifiée:

Dans la défense et l’avionique, le principal concurrent est le groupe français Thales.

Safran ayant également repris le développement de drones tactiques (Sagem Sperwer et Patroller), ses principaux concurrents sont AAI Corp, IAI et Thales.

Communication[modifier | modifier le code]

Mécénat et sponsoring[modifier | modifier le code]

Safran soutient des fondations pour l’insertion, la musique classique, la solidarité[37].

Depuis sa création jusqu’en 2017, Safran a soutenu les navigateurs Marc Guillemot à bord de Safran puis Morgan Lagravière à bord de Safran II. Ce mécénat était pensé pour accompagner la fusion de Snecma/Sagem et rassembler les salariés du groupe autour d’un projet fédérateur[38].

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Safran est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'entreprise ne déclare cependant en 2013 aucune dépense liée aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement[39]. Elle déclare en 2017 un montant de 150 000 euros[40].

Auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Safran est inscrit depuis 2009 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2015 pour cette activité 5 collaborateurs à temps plein et des dépenses d'un montant de 495 000 euros. L'entreprise indique également avoir perçu sur le même exercice 20 millions d'euros de subventions de la part des institutions de l'Union européenne[41].

Auprès des institutions des États-Unis[modifier | modifier le code]

L'entreprise déclare avoir exercé des activités de lobbying auprès des institutions des États-Unis pour un montant de 990 000 dollars en 2017[40].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Structure du capital et droits de vote », sur www.safran-group.com (consulté le 18 décembre 2018)
  2. Global LEI index, (base de données web), consulté le Voir et modifier les données sur Wikidata
  3. Groupe Safran, sur safran-group.com (consulté le 23 mai 2019).
  4. « SNECMA », sur www.journal-officiel.gouv.fr (consulté le 8 septembre 2019)
  5. « Privatisations en France », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  6. « Fusion surprise de Snecma et Sagem » [archive], sur www.usinenouvelle.com,
  7. « Quand Snecma et Sagem s'unissent pour devenir Safran », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  8. « Du poivre chez Safran », sur www.lepoint.fr
  9. « Béchat fait le ménage », sur www.lepoint.fr
  10. a et b « SOS Francis Mer », sur www.lepoint.fr,
  11. « Safran lâche les mobiles Sagem au fonds Sofinnova », sur www.usinenouvelle.com
  12. « Areva lance la vente de la majorité de ses actions Safran », sur www.usinenouvelle.com
  13. Rémy Maucourt, « Safran entre dans le CAC40 », sur usinenouvelle.com,
  14. Airbus et Safran unissent leurs forces dans les lanceurs spatiaux, le Monde - 03/12/2014
  15. Michel Cabirol, « Airbus et Safran lancent une OPA sur les activités spatiales de l'Etat », sur www.latribune.fr,
  16. Bruno Trévidic, « Philippe Petitcolin : « Toutes les sociétés du groupe s’appelleront Safran » », sur www.lesechos.fr,
  17. « Safran a-t-il raison de vendre sa pépite Morpho? », sur Challenges (consulté le 19 mai 2016)
  18. Isabelle Chaperon et Guy Dutheil, « Safran vend sa filiale biométrie à Oberthur », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  19. Safran et Zodiac Aerospace, un nouveau leader mondial de l’aéronautique, communiqué officiel de Safran et Zodiac Aerospace, 19 janvier 2017
  20. Bruno Trevidic, Anne Bauer, « Pourquoi le rachat de Zodiac par Safran était écrit », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  21. Véronique Guillermard, « Safran-Zodiac : les dessous d'un rachat éclair », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  22. Fabrice Gliszczynski, « Safran-Zodiac : ce qui peut faitre capoter le deal », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  23. Vincent Lamigeon, « L’histoire secrète de la fusion Safran-Zodiac Aerospace », sur www.challenges.fr,
  24. Guy Dutheil, « Aéronautique : Safran avalise l’absorption de l’équipementier Zodiac », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  25. Rapport annuel 2007
  26. Rapport annuel 2009
  27. Rapport annuel 2011
  28. Rapport annuel 2013
  29. Rapport annuel 2015
  30. Rapport annuel 2016
  31. Communiqué financier - résultats 2017
  32. « Structure du capital et des droits de vote », sur Safran, (consulté le 3 novembre 2019)
  33. Safran modifie le pilotage opérationnel de ses activités d’équipements.
  34. « Gouvernance », sur safran-group.com (consulté le 18 décembre 2018)
  35. « Jean-Paul Herteman prend la tête de Safran », sur usinenouvelle.com,
  36. Véronique Guillermard, Yann Le Galès, « Herteman récolte les fruits de la relance de Safran », sur www.lefigaro.fr,
  37. « Mécénat », sur www.safran-group.com (consulté le 9 décembre 2012)
  38. « Safran se retire du sponsoring nautique », sur www.courseaularge.com,
  39. « Tableau des représentants d'intérêts », sur Assemblée nationale (consulté le 28 octobre 2016)
  40. a et b Olivier Petitjean, « De Paris à Washington, les sociétés du CAC 40 ont dépensé au moins 60 millions d’euros pour influencer les politiques », sur Bastamag (consulté le 14 janvier 2019)
  41. « Registre de transparence », sur Service communication de la commission européenne (consulté le 28 octobre 2016)