École nationale de la météorologie

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École nationale de la météorologie
Histoire et statut
Fondation
Type
Directeur
Jean-Marc Bonnet
Localisation
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Pays
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Chiffres-clés
Etudiants
350 élèves en 2010, plus 800 élèves en formation continue
Divers
Membre de
Site web

L'école nationale de la météorologie (ENM) est l'une des 210 écoles d'ingénieurs françaises habilitées à délivrer un diplôme d'ingénieur.

Placée sous la tutelle du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, elle assure entre autres, au niveau national, la formation initiale et continue de l'ensemble du personnel fonctionnaire de Météo-France, service météorologique national français[2]. Elle forme également à la météorologie les spécialistes en météorologie des trois armes, et des ingénieurs non fonctionnaires[3]. Depuis 2009, l'ENM est rattachée à l'Institut national polytechnique de Toulouse. Elle possède son propre campus et dispose également d'une antenne au sein du campus de l'École nationale de l'aviation civile pour l'étude de la météorologie aéronautique[4].

Historique[modifier | modifier le code]

  • 1948 : création de l'École de la météorologie (Fort de Saint-Cyr[5] et Paris), service dépendant de l’Établissement d’études et de recherches météorologiques de la Météorologie nationale
  • 1969 : l’École de la météorologie devient l’École nationale de la météorologie (ENM), placée sous l’autorité directe du directeur de la Météorologie nationale
  • 1982 : transfert de l'ENM à Toulouse
  • 2002 : le corps des ingénieurs de la météorologie fusionne avec celui des ingénieurs des ponts et chaussées, qui deviendra à son tour en 2009 le nouveau corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts (IPEF)
  • 2009 : rattachement de l'ENM à l'Institut national polytechnique de Toulouse.

Formation[modifier | modifier le code]

Ingénieur des ponts, des eaux et des forêts (IPEF)[modifier | modifier le code]

Ce cursus est ouvert à la sortie de l'École polytechnique, des Écoles normales supérieures (section sciences) et de l'AgroParisTech (ancien Institut national agronomique de Paris-Grignon, INAPG).

Ingénieur des travaux de la météorologie[modifier | modifier le code]

Plusieurs modes de recrutement sont possibles :

Technicien supérieur de la météorologie[modifier | modifier le code]

Ce cursus est ouvert par concours aux titulaires d'un baccalauréat S. Il existe deux voies : exploitation ou instrumentation.

Technicien des métiers de la météorologie[modifier | modifier le code]

Ce diplôme, conforme aux exigences de l'Organisation météorologique mondiale, est attribué à l'issue d'un cursus suivi par des stagiaires envoyés par leur employeur, que ce soient les Armées ou des Services Nationaux Météorologiques étrangers. Il requiert un baccalauréat scientifique.

Master et mastères spécialisés[modifier | modifier le code]

L'école propose un diplôme national de master intitulé « océan atmosphère et surfaces continentales » (en partenariat avec l'université Toulouse III - Paul Sabatier) et deux mastères spécialisés en « éco-ingénierie » et « gestion du développement durable et du changement climatique »[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « École nationale de la météorologie », Conférence des Grandes Écoles (consulté le 4 mars 2016).
  2. « Météorologue », sur cidj.com (consulté le 4 mars 2016).
  3. « L'École nationale de la météorologie forme des passionnés du climat », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  4. « École nationale de météorologie (ENM) », sur fonction-publique.gouv.fr (consulté le 4 mars 2016).
  5. « L'Ecole nationale de la météorologie forme des passionnés du climat », sur lesechos.fr, (consulté le 23 décembre 2017).
  6. « L'École nationale de la météo attire de plus en plus les jeunes », La Dépêche,‎ (lire en ligne).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]