École nationale de la météorologie

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École nationale de la météorologie
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Histoire
Fondation
1948[1]
Statut
Type
Directeur
Philippe Dandin
Membre de
Site web
Chiffres-clés
Étudiants
350 élèves en 2010, plus 800 élèves en formation continue
Localisation
Pays
Ville
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L'École nationale de la météorologie (ENM) est l'une des 204 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au à délivrer un diplôme d'ingénieur[3]. Placée sous la tutelle du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, elle assure entre autres, au niveau national, la formation initiale et continue de l'ensemble du personnel fonctionnaire de Météo-France, service météorologique national français[4]. Elle forme également à la météorologie les spécialistes en météorologie des Forces armées (armée, aviation et marine françaises), et des ingénieurs non fonctionnaires[5]. Depuis 2009, l'ENM est rattachée à l'Institut national polytechnique de Toulouse. Elle possède son propre campus et dispose également d'une antenne au sein du campus de l'École nationale de l'aviation civile pour l'étude de la météorologie aéronautique[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1948 : création de l'École de la météorologie (Fort de Saint-Cyr[7] et Paris), service dépendant de l’Établissement d’études et de recherches météorologiques de la Météorologie nationale[1] ;
  • 1969 : l’École de la météorologie devient l’École nationale de la météorologie (ENM), placée sous l’autorité directe du directeur de la Météorologie nationale[8] ;
  • 1982 : transfert de l'ENM à Toulouse, sur le site de la Météopole[1] ;
  • 2002 : le corps des ingénieurs de la météorologie fusionne avec celui des ingénieurs des ponts et chaussées, qui deviendra à son tour en 2009 le nouveau corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts (IPEF)
  • 2009 : rattachement de l'ENM à l'Institut national polytechnique de Toulouse.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Philippe Dandin est le directeur de l'École Nationale de la Météorologie depuis septembre 2021[9]. Les anciens directeurs de l'école comptent parmi eux :

  • Daniel Rousseau de 1985 à 1997[10];
  • Jean-Pierre Chalon de 1997 à 2004[11];
  • Jean-Pierre Bourdette de 2004 à 2005[12];
  • François Lalaurette de 2005 à 2013[13];
  • Jean-Marc Bonnet de 2013 à 2019[14];
  • Didier Reboux de 2019 à 2021[15].

Formation[modifier | modifier le code]

Ingénieur des ponts, des eaux et des forêts (IPEF)[modifier | modifier le code]

Ce cursus est ouvert à la sortie de l'École polytechnique, des Écoles normales supérieures (section sciences) et de l'AgroParisTech (ancien Institut national agronomique de Paris-Grignon, INAPG).

Ingénieur des travaux de la météorologie[modifier | modifier le code]

Plusieurs modes de recrutement sont possibles :

  • sur concours des classes préparatoires scientifiques à partir des épreuves écrites du concours commun Mines-Ponts, puis des épreuves orales du concours Mines-Télécom depuis 2021[16], ou du concours TPE-EIVP avant 2021[17];
  • sur titre après une licence de sciences dans les domaines « mécanique », « mathématiques appliquées » ou « physique » ;
  • à l'issue du cycle préparatoire des instituts nationaux polytechniques ;
  • sur concours interne réservé aux fonctionnaires ;
  • sur concours spécial niveau master 1, avec entrée en deuxième année de formation.

Technicien supérieur de la météorologie[modifier | modifier le code]

Ce cursus est ouvert par concours aux titulaires d'un baccalauréat S. Il existe deux voies : exploitation ou instrumentation.

Technicien des métiers de la météorologie[modifier | modifier le code]

Ce diplôme, conforme aux exigences de l'Organisation météorologique mondiale, est attribué à l'issue d'un cursus suivi par des stagiaires envoyés par leur employeur, que ce soient les Forces armées ou des Services Nationaux Météorologiques étrangers. Il requiert un baccalauréat scientifique.

Master et mastères spécialisés[modifier | modifier le code]

L'école propose un diplôme national de master intitulé « océan atmosphère et surfaces continentales » (en partenariat avec l'université Toulouse III - Paul Sabatier) et deux mastères spécialisés en « éco-ingénierie » et « gestion du développement durable et du changement climatique »[18].

Classements[modifier | modifier le code]

Classements nationaux :

Nom 2020 (Rang)
L’Étudiant[19] 150
Daur Rankings[20] 32

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

La vie associative de l’ENM s’organise sous la supervision du bureau des élèves, le « burô », du bar, le « BarRage », et de nombreux clubs[21]. La plupart de ces différents acteurs sont basés dans le foyer de l’école, espace réservé aux étudiants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c École nationale de la météorologie, « L'École », Météo-France, (consulté le ).
  2. « École nationale de la météorologie », Conférence des Grandes Écoles (consulté le ).
  3. Arrêté du 25 février 2021 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé.
  4. « Météorologue », sur cidj.com (consulté le ).
  5. « L'École nationale de la météorologie forme des passionnés du climat », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  6. « École nationale de météorologie (ENM) », sur fonction-publique.gouv.fr (consulté le ).
  7. « L’École nationale de la météorologie forme des passionnés du climat », sur lesechos.fr, (consulté le ).
  8. Météo-France, « L'école Nationale De La Météorologie : Présentation et formations », sur gralon.net, (consulté le ).
  9. « Météo et Climat info N°87 », sur meteoetclimat.fr, (consulté le ).
  10. « Les températures en Île-de-France de 1676 à 2008 », sur inrap.fr (consulté le ).
  11. « Biographie Jean-Pierre Chalon », sur futura-sciences.com (consulté le ).
  12. Météo-France, Rapport d'activité 2004, , 75 p. (ISSN 1166-732X, lire en ligne), p. 62.
  13. Météo-France, Rapport d'activité 2005, , 76 p. (ISSN 1166-732X, lire en ligne), p. 66.
  14. Météo-France, Rapport d'activité 2013, , 87 p. (ISSN 1166-732X, lire en ligne), p. 9.
  15. Météo-France, Rapport d'activité 2019, , 66 p. (ISSN 1166-732X, lire en ligne), p. 62.
  16. « Écoles Concours Mines-Télécom », sur concours-mines-telecom.fr, (consulté le ).
  17. « Concours 2021 : l'EIVP intègre le concours Mines-Télécom », sur eivp-paris.fr, (consulté le ).
  18. « L'École nationale de la météo attire de plus en plus les jeunes », La Dépêche,‎ (lire en ligne).
  19. « Classement général des écoles d'ingénieurs », sur L’Étudiant
  20. « Le classement 2020 des écoles d'ingénieurs », sur Daur Rankings
  21. Malo Tiriau, « Plaquette Alpha – ENM », (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]