Université Sorbonne-Paris-Nord

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Université Sorbonne Paris Nord
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Logo de l'université Sorbonne Paris Nord
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Histoire et statut
Fondation
Type
Forme juridique
Président
Christophe Fouqueré (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Université Paris Cité
Site web
Chiffres-clés
Étudiants
25 101 (2012 - 2013)[1]
Enseignants
930[1]
Budget
149 430 023 euroVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Campus
Ville
Pays
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L'université Sorbonne Paris Nord est l'une des universités qui ont succédé à la Sorbonne après l'éclatement de l'université de Paris en treize universités autonomes en 1968.

Successivement nommée « université Paris-XIII », « université Paris-Nord », « université Paris-XIII-Paris-Nord », puis « université Paris-XIII » (nom adopté en 2014), elle a connu plusieurs appellations au cours de cette moitié de siècle. Elle est rebaptisée « université Sorbonne-Paris-Nord » le .

L'université Sorbonne Paris Nord constitue un pôle majeur d’enseignement et de recherche situé au nord de Paris. Elle compte cinq campus, répartis sur les deux départements de la Seine-Saint-Denis et du Val d’Oise : Villetaneuse, Bobigny, Saint-Denis, la Plaine Saint-Denis et Argenteuil.

L'université Sorbonne Paris Nord accueille plus de 24 000 étudiants en formation initiale ou continue, dans tous les domaines : santé, médecine et biologie humaine, lettres, langues, sciences humaines et des société, droit, sciences politiques et sociales, sciences de la communication, sciences économiques et de gestion. Elle propose ainsi une offre de formation pluridisciplinaire, résolument tournée vers le monde professionnel.

Elle est membre fondateur du Campus Condorcet, l’un des tout premiers pôles de recherche en sciences humaines et sociales à l’échelle mondiale, ainsi que de la communauté d’universités et d’établissements Alliance Sorbonne-Paris-Cité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

L'université Paris-XIII résulte de la volonté du rectorat de l'académie de Paris, au début des années 1960, d'ouvrir une troisième faculté des sciences à Villetaneuse. En est ainsi créé à Saint-Denis un centre universitaire à vocation scientifique avec statut de faculté au sein de l'université de Paris, dénommé « Centre universitaire Saint-Denis - Villetaneuse ». En 1970, la réforme Edgar Faure provoque la création en Île-de-France de 13 universités pluridisciplinaires autonomes, se substituant aux facultés de l'université de Paris, et Villetaneuse accueille ainsi l'« Université de Paris-XIII ». Les nouveaux bâtiments sont conçus par les architectes Fainsilber et Anspach dans le cadre de la rénovation de la commune de Villetaneuse. La première étape de la réalisation est la construction du Centre littéraire et juridique, prévu pour recevoir environ 5 000 étudiants. Un premier bâtiment, terminé en , permet d'assurer la rentrée universitaire au mois de décembre et d'accueillir 1 500 étudiants de première année de droit, sciences économiques, lettres et sciences humaines. En 1972, l'université de Paris-XIII comprend ainsi deux bibliothèques, celle du centre universitaire de Saint-Denis et celle du centre universitaire de Villetaneuse.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Au moment de sa création, l'université est nommée « Paris-XIII »[2]. Son nom varie ensuite: « université Paris-13-Nord », « université Paris-Nord », « université Paris 13 » (2014), « Université Sorbonne Paris Nord » (2019)[3].

Coopérations universitaires en Île-de-France : Sorbonne Paris Cité, Campus Condorcet[modifier | modifier le code]

Vers 2008, le projet du Campus Condorcet prend corps quand l'EHESS et l'École pratique des hautes études qui avaient décidé de créer un nouveau campus à Aubervilliers et l'Université Panthéon-Sorbonne qui avaient décider de créer aussi un nouveau campus, s'unissent. À ces trois établissements se joignent l'Institut national d'études démographiques, le Centre national de la recherche scientifique, l'École nationale des chartes, l'Université Paris 8 et l'Université Paris 13. Plus tard se joignent la Fondation Maison des sciences de l'homme et l'Université Paris 3.

En 2010, elle devient membre du PRES Sorbonne Paris Cité. Lors de la transformation du PRES en communauté d'universités, elle devient membre fondateur[4] de la COMUE Université Sorbonne Paris Cité (USPC). Enfin, en 2017, Paris 3 décide d'abandonner la fusion et choisit plutôt un partenariat[5]. Un nouveau projet est déposé fin 2017 actant une fusion entre Paris 7 et Descartes, mais sans Sciences Po[6].

Ancien logo de l'université Paris 13 avant le 1er janvier 2020.

Le , l'université Paris-13 intègre la nouvelle région académique d'Île-de-France dirigée par le recteur de l'académie de Paris[7]. La région académique est notamment chargée de coordonner à l'échelle de l'Île-de-France, la politique d'enseignement supérieur et de recherche, améliorant ainsi l'intégration des universités parisiennes hors Paris intra-muros (université Paris-8, université Paris-Nanterre, université Paris-Sud, université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne, université Paris-13) avec les huit autres universités issues du démantèlement de l'université de Paris.

En 2021, Marianne décrit une université qui connaît la présence d’associations prosélytes, de prédicateurs, des conseils d’administration sous pression et une gestion déficiente de la direction. Selon le magazine, « la fac Paris Nord a longtemps fermé les yeux face à des manifestations contraires aux règles les plus élémentaires de la laïcité »[8].

Présidents[modifier | modifier le code]

Mandat Nom Corps Discipline
1970-1973 Jean Saurel[9] Professeur des universités Physique
1973-1977 Marcel Jozefowicz Professeur des universités Physique
1977-1982 Maurice Nisard Professeur des universités Droit
1982-1987 Pierre Jaisson Professeur des universités Ethologie
1987-1992 Pierre Cornillot PU-PH Biologie médicale
1992-1997 Jean-François Mela Professeur des universités Mathématiques
1997-2002 Michel Pouchain Professeur des universités Économie
2002-2008 Alain Neuman PU-PH Imagerie médicale
2008-2016 Jean-Loup Salzmann PU-PH Histologie
2016-2020 Jean-Pierre Astruc[10] Professeur des universités Génie électrique, électronique, photonique et systèmes
2020- Christophe Fouqueré[11] Professeur des universités Informatique

Campus[modifier | modifier le code]

Les locaux de l’université sont répartis sur cinq campus[12] :

  • Villetaneuse ;
  • Saint-Denis (IUT) ;
  • La Plaine Saint-Denis ;
  • Bobigny (IUT, UFR SMBH) ;
  • Argenteuil (alternance et DAEU)

Villetaneuse[modifier | modifier le code]

Le campus de Villetaneuse est le campus historique et principal de l'université tant en nombre d'étudiants qu'en surface et unités de recherche. On y trouve notamment les bâtiments de la présidence et des services centraux. Le campus accueille en outre les UFR LLSHS, SEG, DSPS, Sciences de la communication et l'Institut Galilée, ainsi que l'IUT de Villetaneuse.

Du côté de la recherche, outre le Bureau de la recherche et des études doctorales, le campus accueille les services administratifs des écoles doctorales Érasme et Galilée, ainsi que certaines unités de recherche (principalement celles des UFR présentent sur le campus).

Il a fait l'objet d'importants investissements depuis 2010 en termes de desserte en transports autour de la nouvelle gare Villetaneuse-Université.

En 2016, une nouvelle bibliothèque est inaugurée sur le campus[13].

Il est également doté d'une fabrique à jeux : le ludomaker[14].

L'IUT accueille une salle blanche destinée à la recherche en nanotechnologie[15].

Bobigny[modifier | modifier le code]

Le campus de Bobigny est voué à la médecine, la santé et la biologie humaine et accueille l'UFR SMBH, ainsi que l'IUT de Bobigny. Le campus est lié au site de l'hôpital Avicenne avec lequel l'université est en convention pour former le CHU Avicenne, principal centre de formation en médecine du département de la Seine-Saint-Denis. Le campus accueille également plusieurs unités de recherche liées à la médecine (le plus souvent des unités mixtes de recherche avec l'INSERM) et l'UFR SMBH mais également certaines unités ou équipes de sciences humaines dont la thématique de recherche est liée à la médecine (LEPS pour l'éducation thérapeutique du patient, ou l'UTRPP pour la psychopathologie). C'est le second campus de l'université.

Il a fait l'objet d'une importante réhabilitation de ses bâtiments principaux (notamment « l'Illustration ») toujours en cours en 2018.

Le concours PACES à l'université Paris XIII est réputé pour être l'un des plus difficiles de France avec un taux d'admission en médecine de 16%[16].

D'après le collectif No Fake Med, la faculté de médecine de Paris XIII est l'une des facultés de médecine française les plus poreuses aux pseudo-médecines[17],[18],[19].

Saint-Denis[modifier | modifier le code]

Le campus accueille l'IUT de Saint-Denis.

Argenteuil[modifier | modifier le code]

Le campus accueille une partie des formations en alternance ainsi que les étudiants des diplômes d'accès aux études universitaires (DAEU).

Classements[modifier | modifier le code]

L'université Paris-XIII est classée dans le Top 100 mondial en mathématiques entre 2017 et 2019 d'après le classement de Shanghai[20]. Elle est aussi classée dans le Top 200 mondial du classement du Times Higher Education des jeunes universités en 2016 et était dans le Top 400 mondial en 2012 selon le classement général, mais ne figure pas dans le Top 1000 de ce classement depuis 2012[20]. Selon le classement QS Top Universities, elle est classée dans le Top 450 en mathématiques et dans le Top 500 en médecine en 2019[21].

Filières d'enseignement et formations[modifier | modifier le code]

Filières d'enseignement[modifier | modifier le code]

Le forum du campus de Villetaneuse.

L'université Sorbonne Paris Nord propose des formations du cycle LMD.

Au niveau licence[22], on dénombre 28 formations :

  • en sciences humaines et sociales (LLSHS) ;
  • en langues étrangères appliquées, langue et littérature comparée (LLSHS) ;
  • en lettres (LLSHS) ;
  • en humanité numérique (LLSHS) ;
  • en administration économique et sociale (SEG) ;
  • en économie et gestion (SEG) ;
  • en droit et sciences politiques (DSPS) ;
  • en information et communication (COM) ;
  • en informatique (institut Galilée) ;
  • en mathématique (institut Galilée) ;
  • en physique-chimie (institut Galilée) ;
  • en sciences pour l'ingénieur (institut Galilée) ;
  • en sciences de la vie (SMBH) ;
  • en STAPS (SMBH) ;
  • en sciences sanitaires et sociales (SMBH).

Au niveau master[23], 92 intitulés approfondissant les 28 formations de niveau licence proposées par les différentes composantes de l'université.

Hors cycle LMD, l'université propose le cycle de formation aux études de santé, 42 licences professionnelles, 2 diplômes d'accès aux études supérieures et une capacité en droit, un cursus préparatoire ingénieur intégré et 4 formations d'ingénieurs dont 2 avec un parcours en apprentissage menant au titre d'ingénieur[24].

L’université délivre également le diplôme universitaire de technologie (DUT) dans les IUT et accueille des étudiants de classes préparatoires.

Le doctorat est organisé autour de deux écoles doctorales de site et une école doctorale partagée avec l'université Paris-Descartes et l'université Paris-Diderot dans le cadre de la COMUE Sorbonne Paris Cité[25]. L'université forme environ 110 docteurs par an et accueille chaque année 700 doctorants[26]. L'université dispose de plusieurs écoles doctorales : MTCI, Erasme et Galilée.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Pour l'année universitaire 2012-2013, l'université Paris Nord compte 44 associations étudiantes actives[1]. La vie associative à l’université Paris-13 est caractérisée par la diversité des activités de l’engagement étudiant. C'est ainsi que de nombreuses associations participent à l’animation du campus à travers des rencontres culturelles, des concerts, des colloques, des pièces de théâtre, des expositions, des journaux, des événements sportifs, etc. On trouve également sur les différents campus, des associations d'anciens étudiants[27], d'aide à l'insertion professionnelle, etc.

Sociologie des étudiants[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2012, la principale zone de résidence des étudiants est la région parisienne et surtout trois départements :

  • Seine Saint-Denis (37 %) ;
  • Val d'Oise (15 %) ;
  • Ville de Paris (12 %)[28]

L'Université comporte aussi plus d'étudiants venant de l'étranger que la moyenne nationale : soit 23,5 % contre 14,8 % pour la moyenne française. Ces étudiants étrangers étaient d'ailleurs majoritairement originaires du Maghreb à 31,7 %, d'Asie à 12 %, d'autres régions africaines à 33,5 % et de l'Europe à 13 %. La population étrangère est d'ailleurs majoritaire chez les doctorants (57,6 % contre 41,4 %) ; 36,2 % des étudiants en master (18 % pour la moyenne nationale) et ; 14,3 % des étudiants de licence contre 11 % pour la moyenne nationale. L'Institut Galilée qui est l'École d'ingénieurs de l'Université comptait presque 50 % d'étudiants étrangers, la faculté d'économie et de gestion comportait aussi 46,5 % d'étudiants étrangers ; l'unité de droit, sciences politiques et sociales comportait 34,3 % d'étrangers ; celle de langues, de sciences humaines et sociales comportait 22,8 % d'étrangers. Les autres composantes comptaient moins de 20 % d'étudiants étrangers.[28]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
19 347[29]19 429[30]19 097[31]19 915[32]20 591[33]20 196[34]20 081[35]20 214[36]
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 -
20 061[37]21 456[38]21 284[39]21 920[40]21 086[40]20 926[40]20 391[38]-

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le film français La Crème de la crème (2014) est tourné dans l'université[41].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Enseignants actuels (en 2017)[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Paris 13 l’université en chiffres 2012 - 2013 », sur www.univ-paris13.fr (consulté le )
  2. Décret n°70-1174 du 17 décembre 1970 portant érection en établissements publics à caractère scientifique et culturel d'universités et centres universités, (lire en ligne)
  3. « L’université Paris 13 se donne un nouveau nom : Université Sorbonne Paris Nord », sur Université Sorbonne Paris Nord,
  4. « Décret création USPC »
  5. « Sorbonne-Paris-Cité : un nouveau projet d'université se dessine... sans Paris 3 », L'Étudiant,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. « Les Comue, des regroupements à l'avenir incertain », L'Étudiant,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. « Décret relatif aux régions académiques ».
  8. Samuel Piquet, Prosélytes, prédicateur et pressions : enquête sur les dérives de l'université Paris XIII, marianne.net, 3 avril 2021
  9. Maëlys Dolbois, « Jean Saurel, ancien recteur de Créteil et fondateur de l’université Paris 13, est décédé : Jean-René Saurel, âgé de 95 ans, est décédé. Né à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), cet homme fût le premier président de l'université Paris 13 et ancien recteur de Créteil », Actu Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean Saurel a été nommé recteur de l’académie de Créteil entre novembre 1973 et juin 1974, puis il est devenu directeur des Lycées au ministère de l’Éducation nationale entre 1974 et 1981. Il a ensuite été directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers (1981-1987), puis conseiller scientifique du président du Conseil économique et social (1988-1993). Il participe en 1997 à l’évaluation du Palais de la découverte, à Paris ».
  10. « Villetaneuse : un nouveau président pour l’université Paris 13 », leparisien.fr, (consulté le )
  11. « Christophe Fouqueré: biographie et actualités sur EducPros », sur www.letudiant.fr (consulté le )
  12. « Accès aux campus »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.univ-paris13.fr (consulté le )
  13. « La grande bibliothèque de Paris-13 en chantier », sur leparisien.fr, .
  14. « L'université Paris-13 ouvre sa fabrique à jeux », sur leparisien.fr, .
  15. « La salle blanche », sur univ-paris13.fr.
  16. « PACES : le classement 2017 des facs de médecine », L'Etudiant,‎ (lire en ligne, consulté le )
  17. « fakemedecine.blogspot.com », sur fakemedecine.blogspot.com.
  18. « La « porosité » des universités aux pseudo-médecines  : un classement du collectif Fakemed / Afis Science - Association française pour l’information scientifique », sur Afis Science - Association française pour l’information scientifique (consulté le ).
  19. « Top 10 des facs les plus pro-FakeMed », sur egora.fr, (consulté le ).
  20. a et b « L'Université Paris 13 dans le top 100 mondial en mathématiques | Université Paris 13 », Université Paris 13,‎ (lire en ligne, consulté le )
  21. (en) « Université Paris 13 Nord », Top Universities,‎ (lire en ligne, consulté le )
  22. « Les licences LMD de Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  23. « Master Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  24. « Les formations de Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  25. « ED de Paris 13 », sur univ-paris13.fr.
  26. « BRED Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  27. Liste des associations sur le site officiel de l'université
  28. a et b Université de Paris-XIII, 2012/2013. Paris13 en chiffres, (lire en ligne)
  29. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  30. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  33. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, Imprimerie nationale, (ISBN 2-11-095390 X, lire en ligne), p. 175.
  34. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, Imprimerie nationale, (ISBN 2-11-095390 X, lire en ligne), p. 179.
  35. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  36. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  37. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  38. a et b Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, Imprimerie moderne de l’Est, (ISBN 978-2-11-097819-6, lire en ligne), p. 173.
  39. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, Imprimerie moderne de l’Est, (ISBN 978-2-11-097819-6, lire en ligne), p. 175.
  40. a b et c Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, Imprimerie moderne de l’Est, (ISBN 978-2-11-097819-6, lire en ligne), p. 177.
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  73. « Page LinkedIn », sur LinkedIn

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]