Institut d'études politiques de Lyon

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Institut d’études politiques de Lyon
Logo Sciences Po Lyon 2017.png
Histoire et statut
Fondation
Type
Régime linguistique
Président
Gilles Le Chatelier
Directeur
Renaud Payre, à partir du 1er juillet 2016
Localisation
Campus
Localisation
Pays
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Chiffres-clés
Étudiants
1 800 (dont 250 internationaux chaque année)
Enseignants
372
Enseignants-chercheurs
77
Divers
Membre de
Site web

L'Institut d’études politiques de Lyon (IEP de Lyon), couramment appelé « Sciences Po Lyon », est une grande école française spécialisée dans le domaine des sciences sociales et politiques et des relations internationales, créé en 1948. Situé à Lyon, administrativement rattaché à l'université Lumière Lyon 2 et associé à l'université de Lyon, il est l'un des dix instituts d'études politiques de France.

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

Logo jusqu'en 2010.

L'établissement est créé par décret, le 4 mai 1948[1] sous le nom d’institut d'études politiques de l’université de Lyon. Il prend son nom actuel en application du décret du 18 janvier 1969[2]. L’institut a été établi sur le modèle de l’ancienne École libre des Sciences Politiques (ELSP), appelée communément École Libre des Sciences Po ou Sciences Po. Il en va de même des autres IEP à Aix-en-Provence, Bordeaux, Grenoble, Lille, Paris, Rennes, Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg et Toulouse.

Dates clés de l'histoire de Sciences Po Lyon[modifier | modifier le code]

  • 1982 : introduction du concours d'entrée en 1re année.
  • 1985 : mise en place du concours d’entrée directe en 2e année, 50 places sont proposées.
  • 1999 : Sciences Po Lyon déménage de la rue Raulin et s'installe dans les locaux rénovés du centre Berthelot.
  • 2004 : mise en place de la réforme Licence-Master-Doctorat. Le cursus s'effectue désormais en 5 ans et vaut grade de Master.
  • 2004-2007 : l'Institut est associé à Sciences Po Aix et Sciences Po Grenoble pour organiser un concours d'entrée commun en 1re année.
  • 2007 : le premier concours d’entrée en 4e année est organisé ; 40 places sont proposées. Sciences Po Lyon participe à la création du PRES Université de Lyon et devient membre associé.
  • 2008 : les premiers concours communs d'entrée en 1re année et 2e sont mis en place avec les IEP d'Aix-en-Provence, Lille, Rennes, Strasbourg, Toulouse. Désormais, le nombre de places à l’IEP de Lyon est limité à 200 en 1re année.
  • 2009 : à la suite de la réforme LMD, sortie de la première promotion ayant obtenu le diplôme de l'IEP en 5 ans.
  • 2011 : participation au Campus Charles Mérieux dans le cadre du Plan Cité Campus.
  • 2015 : admission à la Conférence des grandes écoles.
  • 2017 : Sciences Po Lyon crée un second campus à Saint-Étienne, spécialisé sur la Russie et le monde slave. Les étudiants de ce campus pourront obtenir un double diplôme (licence d'économie-gestion) avec l'Université Jean Monnet[3].
  • 2018 : suppression du concours commun d'entrée en 2e année au profit d'un concours commun d'entrée en 4e année[4]. Sciences Po Lyon crée un concours d’entrée en 2e année qui lui est propre, intitulé « sciences sociales »[5].

Statut et fonctionnement de Sciences Po Lyon[modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon est un établissement public à caractère administratif rattaché, mais autonome de l'université Lumière Lyon-2. Son statut est fixé par le décret du 18 décembre 1989[6].

L'établissement est géré depuis 1970–1971 par un conseil d'administration formé de représentants élus des étudiants, des enseignants et du personnel administratif et technique, ainsi que des personnalités extérieures à l'université parmi lesquelles le président de la FNSP et le représentant du directeur général de la Fonction publique. En 2008, Antoine Durrleman succède à Daniel Lebègue à la présidence du conseil d'administration[7]. Fin , Jean-Claude Casanova, Claude Journès, Laurent Douzou, Paul Bacot et Jean-Charles Kohlass (notamment) sont membres du conseil d'administration. Gilles Le Chatelier est aujourd'hui le président du conseil d'administration de Sciences Po Lyon.

Depuis sa création, dix directeurs se sont succédé à la tête de l'établissement :

Localisation et équipements[modifier | modifier le code]

Campus historique de Lyon[modifier | modifier le code]

L’entrée principale du Centre Berthelot. Sur la droite du péristyle, la bibliothèque de Sciences Po Lyon

L'IEP est hébergé depuis 1999 au centre Berthelot (baptisé ainsi en l'honneur du scientifique et ancien ministre Marcellin Berthelot) dans le 7e arrondissement, à dix minutes à pied de la gare de Perrache. Le bâtiment fut autrefois occupé par l'École du service de santé des armées de Lyon-Bron ; il logea deux promotions de l'École polytechnique et servit d'ancien siège de la branche de la Gestapo à Lyon durant la Seconde Guerre mondiale.

Outre l'IEP, ce lieu abrite aussi le Centre d'histoire de la résistance et de la déportation, l'ONG internationale Handicap International, l'Institut des sciences humaines (ISH) et l'Institut d'urbanisme de Lyon (IUL). Les locaux à Lyon comportent 9 500 m2 pour les bâtiments administratifs et pédagogiques, à la suite de la construction de l'amphithéâtre Leclair[8],[8], et 1 500 m2 pour les bâtiments de documentation et de services (comprenant les locaux d'associations étudiantes et la cafétéria).

La bibliothèque de l'IEP s’étend sur près de 1 000 m2 et comprend plus de 80 000 documents. Les élèves de l'IEP bénéficient en outre de l’accès à la bibliothèque inter-universitaire de l'ENS et des universités Lyon-2 et Lyon-3 (la bibliothèque Diderot qui possède un fonds de plus de 1,2 million d'ouvrages et de documents)[9], à la bibliothèque Chevreul de l’université Lyon 2 (180 000 ouvrages)[10].

Jean-Marie Leclair, compositeur lyonnais.

Sur le site lyonnais, l'IEP dispose de 3 amphithéâtres :

À noter que depuis le départ du service de santé des armées, la garde du drapeau situé au centre de la cour d'honneur du Centre Berthelot est assurée par la mairie du 7e arrondissement de Lyon. En revanche, il n'y a plus de cérémonie quotidienne de levée des couleurs.

Campus de Saint-Étienne (spécialisé sur le monde russe)[modifier | modifier le code]

Sur le site de Saint-Étienne[12],[13], l'IEP dispose depuis la rentrée 2017 d'un amphithéâtre sis dans l'ancienne Maison de l'Université [14]. Le site stéphanois est ouvert à une cinquantaine d'étudiants qui souhaitent se spécialiser sur le monde russe avec la possibilité d'effectuer leur 3e année à l'Université d'État de Moscou ou l'Université d'État de Saint-Pétersbourg. Ils peuvent en outre préparer une licence en économie et en gestion grâce à un partenariat établi avec l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Saint-Étienne[15] ou obtenir un double-diplôme en droit (JurisPo) avec l'université Jean Monnet [16].

Effectifs[modifier | modifier le code]

Pour l'année universitaire 2012-2013, les effectifs sont de :

Admission[modifier | modifier le code]

La sélection est introduite à la rentrée 1982, limitant à 200 le nombre de places en 1re année. Le concours d'entrée directe en 2e année, mis en place en 1985, offre quant à lui 50 places. Depuis 2007, un concours d'entrée en 4e année est organisé avec 40 places proposées.

De 2004 à 2007, l'Institut d'études politiques de Lyon s'est associé aux instituts d'Aix-en-Provence et de Grenoble pour organiser un concours d'entrée commun en première année, dont la sélectivité atteignait 8 % pour le seul IEP de Lyon (2 450 présents au concours 2007 pour 196 places offertes). Outre la note obtenue au baccalauréat, le candidat devait passer trois épreuves écrites : actualité, langue étrangère et histoire ainsi qu'une épreuve sur un ouvrage de 2004 à 2006.

À partir de 2008, les six instituts d'études politiques d'Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse organisent un concours d'entrée commun d'accès en première année ouvert aux terminales et aux bacheliers de l'année précédente[17]. Outre la note du baccalauréat, le concours se compose de trois épreuves : une dissertation portant sur une question contemporaine, une épreuve d'histoire et une épreuve de langue vivante. En 2010, un nombre total de près de 1 000 places, réparties entre les six IEP, est proposé aux 10 000 candidats, soit un taux de sélection de 9,86 %[18]. À la rentrée 2013, les six IEP s'associent de nouveau pour un concours commun d'entrée en deuxième année.

Depuis 2014, le concours commun d'entrée en première année des IEP de région, avec l'appui du ministère français des Affaires étrangères, est ouvert aux élèves des lycées français de l’Étranger. Quatre centres ont été ainsi délocalisés à Bangkok (Thaïlande), Bogota (Colombie), Casablanca (Maroc) et Dubaï (Émirats arabes unis)[19],[20]. Par ailleurs, six centres ont été ouverts dans les territoires ultramarins: Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Cayenne (Guyane), Tahiti (Polynésie), Fort-de-France (Martinique), Saint-Denis (La Réunion).

Classement et réputation[modifier | modifier le code]

S'agissant des IEP de région et de l'Hexaconcours, le concours commun d'alors des six IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse, une étude menée par des doctorants en sciences politiques en 2010, a démontré que Lyon avec Lille et Strasbourg recrutaient dans le haut du classement des candidats[21],[22],[23].

En termes de préférences des candidats (qui sont influencées par la proximité géographique de leurs domiciles), Lyon était classé en 2016 premier devant Lille ; venaient ensuite Rennes, Strasbourg, Aix-en-Provence, Saint-Germain-en-Laye puis Toulouse[24],[25].

Il en résulte que pour le seul IEP de Lyon, 53,72 % des admis en 2012 étaient déjà détenteurs d'un baccalauréat scientifique, littéraire ou économique avec mention Très Bien[26]. Un tel pourcentage est supérieur à celui de l'IEP Grenoble (32 %)[27],[28], IEP qui a gardé un concours spécifique, mais aussi à ceux de la plupart des grandes écoles (50 % pour l'EM Lyon; 23 % pour Rouen Business School)[29].

Le taux de sélection pour l'Hexaconcours (devenu Heptaconcours en 2014) est désormais inférieur à 10%[18] quand il atteignait 18,7 %, 16 %, 17 %, 19 %, 20 %, 19%[30],[31],[32],[33],[34] pour l'IEP de Paris respectivement en 2010, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2017 (en 2012, le taux de sélection pour la procédure internationale d’accès à l'IEP de Paris était de 31 %; en 2017, de 27,8%)[32]. Pour le seul IEP de Lyon, le taux de sélection était de 5 % pour les admis en deuxième année (853 candidats pour 42 places disponibles) pour l’année 2013-14[35],[36].

L'IEP de Lyon est le premier institut d'études politiques à avoir rejoint la Conférence des grandes écoles[37].

Évaluation par l'AERES (2010)[modifier | modifier le code]

L'AERES, l’Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, dans son rapport d’évaluation de décembre 2010 sur l'IEP de Lyon[38], a donné un A+, sa note maximale, au centre de recherche sur l'Asie (IAO - l'Institut d'Asie orientale), en collaboration avec l'École normale supérieure de Lyon (ENS Lyon); et un A pour ses autres centres de recherche, notamment sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO) ainsi qu'en science politique, la philosophie politique et l'histoire de la pensée politique et de la pensée économique (le Laboratoire Triangle). À titre de comparaison, l’École doctorale de l'IEP de Paris était classée A par l'AERES[39].

Dans ses conclusions pour l'IEP de Lyon, l'AERES a salué la « formation excellente » délivrée par l'établissement, ainsi que son ouverture à l'international, mais a déploré dans le même temps « l'éclatement des activités de recherche » ainsi que l'« insuffisance des relations avec le tissu régional, tant institutionnel que socio-économique ».

À la suite de ce rapport fin 2010, l'IEP a entrepris toute une série d'actions aux différents échelons locaux, nationaux et internationaux. L'association des anciens élèves s'est activée grâce aux réseaux sociaux tels que Facebook et LinkedIn. Au niveau local et afin de pouvoir revendiquer le label de "Grande école des sciences de la Cité de la métropole Lyon/Saint-Étienne", l'institut a démultiplié les partenariats avec les universités et écoles de l’agglomération lyonnaise et de Saint-Étienne (voir ci-après la section sur les doubles- diplômes) mais aussi avec des structures telles que l'ERAI (Entreprise Rhône Alpes International), bras institutionnel de la Région Rhône-Alpes pour son développement économique à l'international. Depuis la signature d'une convention signée en 2011, ERAI met à disposition de l'IEP ses vingt-cinq relais d'affaires repartis dans le monde et son réseau de 2 000 chefs d'entreprises contactés chaque année[40],[41].

Évaluation par le HCERES (2015)[modifier | modifier le code]

L’IEP a fait l’objet d’une deuxième évaluation en avril 2015 par le Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (HCERES). Le HCERES reconnaît les efforts entrepris par l'IEP depuis l'évaluation menée par l'AERES. Il confirme que l’IEP s’inscrit dans une tradition forte d’établissement marqué par l'excellence et la richesse de son offre de formation, une internationalisation reconnue et une véritable politique de démocratisation dans le recrutement (ce qui n’est pas vraiment le cas pour son homologue parisien[42]) et le suivi des étudiants.

Le HCERES souligne que l’IEP est bien inséré dans de solides réseaux de partenariats académiques. Il note que les partenariats noués avec les universités étrangères (et notamment anglo-saxonnes de haut niveau) ont permis de développer des échanges réguliers d’étudiants. 90 % des étudiants de l’IEP font ainsi une mobilité académique à l’étranger en 3e année, tandis que l’IEP accueille en retour près de 300 étudiants étrangers. L’IEP participant au Programme Fulbright, cela lui permet de faire venir des professeurs de très haut niveau, tel qu'Andrew C. Rudalevige [43], docteur de l'Université Harvard (Toppan Prize de la meilleure thèse en sciences politiques). L'IEP bénéfice notamment d’un programme d’échange d’enseignants avec l’Université Brown, avec un soutien financier pour deux ou trois mobilités par an.

Le HCERES note aussi le partenariat fructueux avec la Villa Gillet[44], institution culturelle reconnue sur Lyon tandis que celui avec les collectivités territoriales apporte désormais un soutien logistique appréciable.

Il conclut que l’IEP est un établissement très dynamique et en pleine mutation, marquée par une ouverture remarquable à l’international et la qualité des relations développées avec les partenaires internationaux. Il recommande cependant à l’IEP de continuer d’intensifier ses relations et sa communication avec les partenaires socio-économiques[45]. À cet effet, l'IEP a rendu obligatoire, depuis la rentrée 2017, une expérience professionnelle en premier cycle d'environ huit semaines. Il a aussi lancé sa "Public Factory" avec l'appui de la métropole de Lyon, plate-forme collaborative qui a pour objectif de répondre aux commandes qu'adressent des collectivités, des entreprises ou des associations aux étudiants de 4e année[46]. En 2021, cette plate-forme sera sise dans un bâtiment située au Parc Sergent Blandan de Lyon.

Cursus[modifier | modifier le code]

Le bâtiment administratif de l'IEP de Lyon

Depuis la rentrée 2004, le cursus s'effectue en cinq ans, et le diplôme de l'IEP est reconnu au grade de master. Les premiers diplômés en 5 ans sont sortis en 2009. Comme dans les autres instituts d'études politiques, l'enseignement est marqué par la pluridisciplinarité autour des quatre piliers que sont l'histoire, les sciences politiques (et sociales), l'économie et le droit.

Le premier cycle[modifier | modifier le code]

Le premier cycle dure trois ans, les deux premières années étant pluridisciplinaires. En deuxième année, les étudiants se pré-spécialisent en choisissant deux des trois cursus proposés: Affaires internationales, Affaires publiques et Communication. La troisième année se fait hors les murs, elle peut être divisée en deux semestres différents et peut consister en un stage ou un cursus universitaire à l'étranger. Près de 150 universités étrangères sont liées à l'IEP de Lyon par convention. En outre, les élèves doivent étudier au moins deux langues étrangères telles que l'anglais, l'allemand, l'espagnol, le chinois, le japonais, l'arabe, l'italien ou le russe. Leur formation en langues vivantes permet aux étudiants de partir au cours de leur scolarité en Afrique, en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Asie, en Europe (programme Socrates), au Moyen-Orient ou en Océanie. Un stage court en fin de troisième année est proposé aux étudiants afin de les ouvrir au monde professionnel.

L'IEP propose aussi, en deux ans à partir de la première année, des diplômes d'établissement (DE) parallèles, concernant l'Europe (DEEE), les États-Unis (DELUSA), l'Afrique subsaharienne contemporaine (DEASC), l'Amérique latine et les Caraïbes (DEALC), le monde extrême-oriental contemporain (DEMEOC), le monde arabe contemporain (DEMAC) et la Russie Contemporaine (DERUSCO à partir de la rentrée 2017[47]). L'apprentissage du portugais, du chinois, du japonais ou de l'arabe fait partie de ces trois derniers cursus. En outre, l'IEP dispose d'un partenariat avec l’École nationale supérieure de Lyon pour l'apprentissage de langues rares (hébreu, persan, turc, russe).

Le deuxième cycle[modifier | modifier le code]

Au centre, le bâtiment administratif de l'IEP de Lyon. Sur l'aile droite, l’entrée de l’amphithéâtre Leclair.

La quatrième année est déterminée par un choix entre neuf parcours différents[48] :

  • Dans le secteur « Affaires internationales » :
    • Firmes et mondialisation
    • Relations internationales contemporaines
  • Dans le secteur « Affaires publiques » :
    • Affaires juridiques
    • Action et gestion publique
    • Analyses et pratiques comparées de la politique
    • Emploi, organisation et ressources humaines
  • Dans le secteur « Communication » :
    • Journalisme
    • Communication, culture et institutions
    • Emploi, organisation et ressources humaines

En cinquième année, le programme de masters permet une spécialisation « professionnalisante » ou une orientation dans les métiers de la recherche :

  • Dans les spécialités de recherche :
    • Sociologie Politique
    • Politiques publiques et gouvernements comparés
    • Histoire de la pensée politique
    • Asie orientale contemporaine
    • Information et communication
  • Dans les spécialités « professionnalisantes » :
    • Stratégies des échanges culturels internationaux
    • Évaluation des politiques publiques
    • Affaires asiatiques
    • Politiques urbaines : gouvernances, médiations et politiques de la ville
    • Management du secteur public : collectivités et partenaires
    • Administration des institutions de recherche et de diffusion des connaissances (en partenariat avec l'ENS de Lyon)
  • Dans les spécialisations dites « internes au diplôme IEP » (c’est-à-dire sans double-diplomation) :
    • La préparation aux concours de la fonction publique sous l'égide du CEPAG de l'IEP de Lyon (qui prépare aux concours de l'ENA, l'INET et l'EHESP (directeur d'hôpital).
    • Coopération et développement au Maghreb et au Moyen-Orient
    • Gestion de projets, coopération et développement en Amérique latine
    • Affaires européennes : entreprises et institutions
    • Carrières publiques
    • Ingénierie des partenariats publics privés
    • Communication, culture et institutions
    • Journalisme, médias et territoires
    • Conduite de projets et développement durable des territoires (ouvert en septembre 2010)

Il est de même possible d'intégrer une autre spécialité de cinquième année dans un autre IEP tout en conservant son diplôme de l'IEP de Lyon ou bien de valider un double diplôme dans l'un des établissements partenaires (notamment à l'ENS et l'IAE de Lyon, dans un des IEP du concours commun (y compris avec l'IEP de Saint-Germain-en-Laye qui prévoit d'ailleurs un double-diplôme avec l'ESSEC[49]) ou à l’Université de Paris Dauphine (voir ci-après). Ces options, dites de mutualisation et/ou de double diplôme, augmentent ainsi les possibilités de spécialisation.

Doubles diplômes[modifier | modifier le code]

Collège des Hautes Études – Lyon Science[s][modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon avec l'École centrale de Lyon, l'École nationale vétérinaire de Lyon (VetAgro), l'École normale supérieure de Lyon, le Conservatoire national supérieur musique et danse de Lyon ont mis place en 2013 un Collège des Hautes Études – Lyon Science[s] afin de démultiplier les enseignements sur une base pluridisciplinaire. Cela doit permettre à terme la délivrance de doubles diplômes entre les établissements participants. L'École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne a rejoint ce collège en 2018[50].

avec le Centre de formation des journalistes à Paris[modifier | modifier le code]

Le Centre de Formation des Journalistes (CFJ) et Sciences Po Lyon ont signé un accord en vue d'un double-diplôme ayant pour objectif de former des étudiants avec une formation minimum à Bac + 3, au journalisme de données et d’enquête. Ce cursus inédit accueillera une quinzaine d’étudiants dès septembre 2019 et permettra d’obtenir les diplômes respectifs des établissements à l’issue de deux années de formation, entre Lyon et Paris [51].

avec l'EM Lyon Business School[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, un double diplôme avec l'EM Lyon Business School est ouvert à une dizaine d’étudiants qui ont rejoint Sciences Po Lyon au cours de la première ou de la deuxième année du cursus standard[52].

avec l'ENS de Lyon[modifier | modifier le code]

Sciences Po délivre avec l'ENS de Lyon le master spécialisé "ADMIRE" qui forme les futurs Administrateurs des Instituts de Recherche et de Diffusion des Connaissances"[53], le Master AlterEurope en collaboration avec l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, qui forme des experts de l’Union européenne et des pays voisins, capables d’accompagner les prises de décision politiques et économiques dans les secteurs publics et privés[54] et le master Asie Orientale Contemporaine dont l'objectif est de former des experts sur l'Asie Contemporaine aussi bien dans le secteur des Affaires Étrangères que dans le secteur privé. Elle est aussi considérée comme une préparation au concours du Quai d'Orsay (cadre d'Orient), la maîtrise d'une langue asiatique (dont le Chinois et le Japonais) étant un pré-requis[55].

avec l'ENTPE et VetAgro Sup[modifier | modifier le code]

L'IEP collabore avec l'École nationale des travaux publics de l'État (ENTPE) et VetAgro Sup dans le cadre du double-diplôme et master de recherche intitulé "Politiques publiques et gouvernement comparé"[56]. Ce master est labellisé "Université de Lyon"[54].

avec l'IAE de Lyon[modifier | modifier le code]

En 2012, une convention entre l'IAE de Lyon et l'IEP a été signée, permettant aux étudiants des deux institutions d'avoir accès à des formations de l'un des deux établissements[57].

avec l'Institut d'urbanisme de Lyon[modifier | modifier le code]

En 2014, un diplôme a été ouvert avec l'IUL, avec là aussi un accueil réciproque d'étudiants. Les élèves l'IEP peuvent ainsi suivre un double cursus de niveau Master 1 "IEP / M1 IUL". Cette possibilité est offerte à huit élèves de l’IEP après examen de leurs résultats scolaires et de leur projet de formation[58]

avec l'Université baptiste de Hong Kong[modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon a signé, en juillet 2018, un partenariat avec la Hong Kong Baptist University (HKBU) en vue de la mise en place d'un double diplôme. Il est ouvert aux étudiants en 5e année [59]. L'université baptiste de Hong Kong (香港浸會大學) est une université publique de langue anglaise et d'héritage chrétien située dans le quartier de Kowloon. Fondée en 1956 sous le nom de Hong Kong Baptist College, l'université est le deuxième établissement d'enseignement supérieur construit à Hong Kong après l'université de Hong Kong. Elle est la dernière université chrétienne encore active en Chine continentale. Elle est réputée pour son département de communication et école de journalisme (au même niveau que celle de l'université de Columbia d'après The Asian Correspondent [60]), pour son département des sciences politiques et son école de gestion [61].

avec l'Université de Loughborough[modifier | modifier le code]

L'IEP a signé un accord cadre en février 2019 avec Helen Drake, directrice de l'Institut pour la diplomatie et la Gouvernance Internationale de cette université britannique en vue de la création d'un double-diplôme qui sera ouvert dès la rentrée 2020 [62]. Loughborough a été nommée université de l'année par le Times / Sunday Times en 2019 [63]. Elle était classée au niveau national 4e (devant la London School of Economics) par le quotidien The Guardian [64], 5e par le Times/Sunday Times [65] et 7e d'après le classement "Complete" [66].

European Master of Public Administration Consortium[modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon et l'IEP de Paris collaborent tous deux au consortium d’universités délivrant le master européen en administration publique / European Master of Public Administration (MPA). Les autres membres de ce consortium sont: German University of Administrative Sciences Speer, Université Bocconi, université catholique de Louvain, université Corvinus de Budapest, université de Limerick, université de Leyde, université Érasme de Rotterdam, université de Genève, université de Liverpool, université de technologie de Tallinn et University of Vaasa [67].

Ce consortium a été établi en 1990-91 en vue de développer un programme d’échange multilatéral pour des étudiants et des chercheurs en administration publique. À l'issue de leur scolarité, les étudiants de ce MPA reçoive un diplôme de leur université d'inscription ainsi qu'un certificat signé et validé conjointement par les universités partenaires.

Sciences Po Europe / The European School of Public Affairs (ESoPA)[modifier | modifier le code]

L'IEP de Lyon et les autres membres du concours commun (IEP d'Aix, Lille, Rennes, Strasbourg, Toulouse) ont formé une alliance le 28 juin 2013 sous le nom de Sciences Po Europe / The European School of Public Affairs (ESoPA)[68]. Son objectif est de renforcer la visibilité européenne et internationale de ces IEP ainsi que leurs sphères de collaboration[69],[70]. Les IEP du concours commun ont ensuite signé un accord de partenariat avec l’Université de Paris Dauphine en vue de doubles diplômes[71] désormais prisées par les entreprises françaises [72]. Ce rapprochement doit permettre d'élargir la palette des spécialités des étudiants sur des thématiques précises portant sur la gestion des entreprises, la finance internationale et l’économie telles que proposées par l'Université Paris Dauphine et de renforcer les partenariats entre les différents laboratoires de recherche. Il résulte aussi du besoin de constituer un réseau plus efficace en vue de la préparation au concours de l'ENA[73].

Accord avec l'École spéciale militaire de Saint-Cyr[modifier | modifier le code]

En vue entretenir le lien « Armée-Nation » de haut niveau, l’armée de Terre offre, aux étudiants et jeunes diplômés de niveau bac+4/5 de plusieurs grandes écoles dont Sciences Po Lyon, l’opportunité d’effectuer un stage de six mois en immersion complète au sein de l'école des officiers de l'armée de terre, l'ESM Saint-Cyr[74].

Partenaires internationaux[modifier | modifier le code]

L'IEP a établi plus de 160 partenariats avec des universités étrangères[75], dont des universités de premier rang en Allemagne (Université libre de Berlin), en Australie (Université de Melbourne), au Brésil (Université de São Paulo), au Canada (Université de la Colombie-Britannique, Université de Montréal), en Chine (Université de Nankin), aux Etats-unis (Université de Californie à Berkeley, Bowdoin College, Université Brown, Université de Georgetown, Université de Californie à Los Angeles, Université de Pennsylvanie,...), en Grande-Bretagne (King's College de Londres, Université d'Édimbourg, School of Oriental and African Studies, Université de Warwick,...), en Inde (Université Jawaharlal-Nehru), au Japon (Université du Tōhoku, Université Waseda), en Russie, (École des hautes études en sciences économiques).

Préparation aux concours de l’encadrement administratif[modifier | modifier le code]

L’IEP concourt à la formation des cadres du service public de catégorie A des trois fonctions publiques d'État, Territoriale et Hospitalière, tant au travers de sa formation initiale que par ses préparations aux concours de l’encadrement administratif à travers son centre de préparation à l’administration générale (CPAG).

Grâce à cette préparation, les élèves du CPAG ont pu réussir, à titre d'exemple, les concours d'administrateur territorial, de commissaires aux armées, d'inspecteurs des finances publiques, les concours d'entrée à l'École nationale Supérieure de Sécurité Sociale, de l'École Nationale de la Magistrature, et de l'École Nationale d'Administration [76].

Formation continue[modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon a développé une offre de programmes de formation continue (de courte ou de longue durée) et diplômante [77], destinés aux professionnels des secteurs privé et public. Ces formations portent entre autres sur la communication, le journalisme, les affaires publiques, le droit public, le management des organisations et les ressources humaines[78]. L'IEP est agréé par le Ministère français de l’Intérieur pour la formation des élus. Afin de renforcer son offre dans le domaine touchant au fonctionnement du service public, l'IEP s'est associé en mai 2014 au Conservatoire national des arts et métiers Rhône-Alpes (CNAM)[79].

Recherche[modifier | modifier le code]

Le bâtiment pédagogique de l'IEP de Lyon.

Sciences Po Lyon est l'établissement de tutelle de plusieurs unités mixtes de recherche:

Asie orientale[modifier | modifier le code]

L'Institut d’Asie orientale (IAO) est un centre de recherche interdisciplinaire qui réunit les enseignants-chercheurs et des chercheurs (de Sciences Po Lyon, du CNRS, de l'ENS-Lyon, de l'Université Lyon 2) travaillant principalement sur la Chine, le Japon, Taïwan, le Vietnam et les régions environnantes[80].

Depuis 2009, l'IAO collabore au programme doctoral conjoint du Global Center of Excellence de l’université de Tohoku au Japon. L’IAO est ensuite impliqué dans la formation de doctorants des Écoles normales supérieures de Lyon, de l'École normale supérieure de Cachan, de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, et de l’université normale de la Chine de l'Est de Shanghai. Les membres de l’IAO sont aussi membres de jury de plusieurs comités de soutenance de thèses au sein de l’université Stanford et de l’université de Californie à Berkeley[81].

Méditerranée et Moyen-Orient[modifier | modifier le code]

Le Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO). Situé au sein de la Maison de l'Orient et de la Méditerranée (MOM), le GREMMO est un laboratoire de recherche de Sciences Po Lyon, du CNRS et de l'université Lyon-2 dont les travaux portent sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord[82]. Il est dirigé par Fabrice Balanche, expert sur la Syrie[83].

Information et communication[modifier | modifier le code]

L'Équipe de recherche de Lyon en information et communication (ELICO)[84] rassemble des enseignants-chercheurs et des doctorants en Sciences de l’information et de la communication de Sciences Po Lyon, des universités Lyon-1, Lyon-2 et Lyon-3 ainsi que de l'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques (ENSSIB).

Sciences de l'Homme[modifier | modifier le code]

L'IEP de Lyon est co-tutelle de l'Institut des Sciences de l'Homme, devenu Unité de Services et de Recherche en 2011, avec l'ENS de Lyon, les universités Jean Moulin et Lumière de Lyon et l'Université Jean-Monnet de Saint-Étienne[85]. Créé en 1987, l’Institut des Sciences de l’Homme (ISH) rassemble 23 laboratoires de recherche implantés à Lyon et Saint-Étienne. Il couvre une large palette d'expertise dans les domaines des sciences humaines et sociales, notamment en histoire, économie-gestion, sociologie, linguistique et sciences politiques.

Ses trois axes de recherche sont :

  • Humanités numériques : interface entre les sciences humaines et sociales et les nouvelles technologies informatiques ;
  • Genre : analyse de la construction historique, sociale et symbolique des rapports entre les sexes ;
  • Travail, espaces et mondialisation : réflexion autour des migrations et des mobilités, des dynamiques des régimes et des échanges économiques.

Sciences politiques[modifier | modifier le code]

Le laboratoire Triangle est un laboratoire interdisciplinaire en science politique, histoire de la pensée politique et économique, qui regroupe des équipes de Sciences Po Lyon, du CNRS, de l'ENS de Lyon, de l'université Lyon 2, et de l'université Jean Monnet Saint-Étienne. Il est dirigé par Renaud Payre, professeur à l'IEP, et membre de l'Institut universitaire de France.

Il abrite la revue Mots[86], seule revue francophone sur les langages du politique.

Article détaillé : Laboratoire Triangle.

Partenariat avec la Maison française d'Oxford[modifier | modifier le code]

Un accord signé en juillet 2018 entre l'IEP et la Maison française d'Oxford (MFO) permet aux étudiants de 5e année (qui se destinent à la recherche) et les doctorants de science politique de bénéficier de courts séjours de recherche - huit semaines - à la MFO et dans certains collèges de l'Université d'Oxford[87].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Héritage du curriculum pédagogique de l'École Libre des Sciences Po et d'une tradition humaniste ("Mens sana in corpore sano"), la pratique d'une activité sportive est obligatoire et fait l'objet d'une notation à l'IEP durant les deux premières années du cursus standard.

Associations[modifier | modifier le code]

L'atrium du bâtiment pédagogique

La vie étudiante est animée grâce au Bureau des élèves (BDE), Bureau des Sports (BDS, anciennement Sciencesport jusqu'en septembre 2010), Bureau des médias (BDM) et une quarantaine d'associations comme Sciences Porateur (association d'éloquence), le GPRC (rugby), le Dragones FC (football), Melting Sciences Pot(es) (accueil des étudiants étrangers), L'Écornifleur (gazette officielle), Le Vent Se Lève - Sciences Po Lyon (organisation de conférences et débats), Déclics (photographie), la Fanfaraon (la fanfare de l'IEP), Comequi (promotion du commerce équitable), Sciences Po TV, Spôts (théâtre), Bobinophile (cinéma), Regards d’Ailleurs (analyse géopolitique), MUN Lyon (l'association Modèle des Nations Unies de Sciences Po Lyon), l'Assolidaire (association de solidarité) l'antenne jeunes d'Amnesty International, la JCS Sciences Po Lyon (Junior Conseil Stratégie), Critique de la raison européenne (CRE), le Collectif Pamplemousse (association féministe intersectionnelle) et l'antenne de Terra Nova Étudiants (Terra Nova Sciences Po Lyon)[88].

La Commission de la Vie Associative (anciennement commission étudiante), qui réunit des représentants des associations, favorise les échanges d'expériences et l'élaboration de projets interassociatifs. Elle participe aussi au financement des actions organisées par les associations, répartissant une subvention annuelle du conseil d'administration.

Pour l'année 2016-2017, Sciences Po Lyon accueille la Fédération des Associations Sportives des Instituts d'Études Politiques de France, association chargée de l'organisation du critérium inter-IEP à Lyon en mars 2017, succédant ainsi à Sciences Po Toulouse.

Conférences[modifier | modifier le code]

Dans la lignée là aussi du curriculum pédagogique de l'ancienne ELSP où les cours étaient complétés par un cycle de conférences, l'IEP organise régulièrement des rencontres avec des activistes des droits de l'Homme, des journalistes, des militaires, des diplomates, des personnalités du monde politique, économique ou universitaire françaises ou étrangères, tels que Raymond Aubrac, François Bayrou, Nicolas Beau, Marie-Françoise Bechtel, Azouz Begag, Nora Berra, Christian Boiron (Directeur des Laboratoires Boiron), Rony Brauman, Jean-Marie Cavada, George C. Edwards III (professeur à Texas A&M University), Jean-Pierre Chevènement, Jacques Sapir, François Hollande, Bertrand Gallet, Bernard Guetta, Élisabeth Guigou, Gilles Kepel, Soumeylou Boubèye Maïga, Didier Migaud, Pierre Moscovici, Habib Ouane, Allan Rock, Charles Rivkin, Khadija Ryadi (Prix des droits de l'homme des Nations unies 2013), Raphael Sonenshein (analyste politique), Jean-Christophe Victor, Dominique Voynet, Thomas Wagner [représentant de la France à l'ONU (Genève)], Dominique Wolton. Un certain nombre de ces conférences ont notamment porté sur des questions d’actualités relatives à la situation politique et sécuritaire en Centrafrique, Mali, Tunisie et Syrie[89].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Chaque année ont lieu des élections pour élire les représentants des étudiants au conseil d'administration. Elles fonctionnent selon un scrutin de liste réparti sur deux collèges, l'un pour les étudiants de première année et deuxième année et troisième année (qui élisent cinq représentants) et l'autre pour les étudiants de quatrième et cinquième année (qui en élisent quatre).

Anciens élèves - Sciences Po Lyon Alumni[modifier | modifier le code]

En 2018, il y a plus de 10.000 anciens élèves parmi lesquels on trouve des dirigeants politiques (dont plusieurs ministres), des dirigeants d'entreprises (y compris du classement Fortune Global 500 et du CAC 40) et d'organisations non-gouvernementales, de nombreux hauts fonctionnaires de l'administration française et des organisations internationales (Nations unies, Union européenne...), ambassadeurs, universitaires, députés, élus locaux, cadres de l’armée et du monde du renseignement, journalistes, intellectuels, artistes, etc.

Alumni notables[modifier | modifier le code]

Grandes institutions publiques[modifier | modifier le code]

Ministres[modifier | modifier le code]

Dirigeants d'entreprises[modifier | modifier le code]

Monde universitaire[modifier | modifier le code]

Écrivains[modifier | modifier le code]

Journalistes[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

  • Julien Desprès. Rameur. Médaille de bronze durant les Jeux olympiques de Pékin 2008. Médaille d'or lors des Championnats du Monde 2010.

Corps professoral[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 48–779 du 4 mai 1948 portant création de l'Institut d'études politiques de l'université de Lyon, publié au Journal officiel de la République française du 5 mai 1948
  2. Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif aux instituts d'études politiques d'Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon, de Strasbourg et de Toulouse (abrogé), publié au JO le 19 janvier 1969
  3. Camille Stromboni, « Sciences Po Lyon crée un second campus, à Saint-Etienne », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 16 août 2017)
  4. Adrien de Tricornot, « Les Sciences Po de province vont mettre fin à leur concours d’entrée en deuxième année », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 16 août 2017)
  5. « Sciences Po Lyon ouvre un nouveau concours d'entrée en 2e année », sur lefigaro.fr,
  6. Décret n°89-901 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques et Décret n°89-902 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques dotés d'un statut d'établissement public administratif rattachés à une université
  7. (fr) « Antoine Durrleman, président du conseil d’administration de l’IEP de Lyon », sur L'ORS,
  8. a et b http://www.ac-lyon.fr/?module=news&action=ViewDetail&newsParam[cmpref]=538457&lang=fr
  9. http://www.bibliotheque-diderot.fr/
  10. http://www.univ-lyon2.fr/bibliotheques/les-bibliotheques/www-bibliotheque-universitaire-chevreul-395799.kjsp?RH=WWW90
  11. « Sciences Po Lyon souffle ses 60 bougies », sur www.mlyon.fr (consulté le 9 octobre 2015)
  12. http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/sciences-po-lyon-se-developpe-a-saint-etienne.html
  13. http://www.zoomdici.fr/actualite/Faire-Science-Po-a-Saint-Etienne-c-est-possible-id128066.html
  14. https://www.lemonde.fr/campus/article/2016/11/09/sciences-po-lyon-cree-un-second-campus-a-saint-etienne_5027902_4401467.html
  15. https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/sciences-po-lyon-inaugure-campus-delocalise-saint-etienne-1378301.html
  16. http://www.mondedesgrandesecoles.fr/jurispo-un-diplome-inedit-qui-prepare-aux-cursus-dexcellence/
  17. https://www.letudiant.fr/examen/concours-sciences-po/concours-six-iep-de-province-se-regroupent.html
  18. a et b http://iep.univ-lyon2.fr/images/upload/portfolio_img/sta_concourscommun10_3.pdf
  19. http://www.aefe.fr/rechercher-une-ressource-documentaire/convention-de-partenariat-entre-les-sept-iep-du-concours
  20. http://www.noodls.com/viewNoodl/21782353/ministry-of-foreign-affairs-of-the-french-republic/signature-par-laurent-fabius-d8217une-convention-de-parte
  21. « Concours commun dans six Instituts d’études politiques | Polit’bistro : des politiques, du café », Politbistro.hypotheses.org, (consulté le 10 septembre 2013)
  22. http://www.boivigny.com/IEP-premier-bilan-de-l-Hexaconcours_a554.html
  23. http://ecoles-de-commerce.challenges.fr/iep/lyon-044.html
  24. http://ambition-reussite.fr/prepa-sciencespo/2016/07/iep-preferes-eleves-concours-commun/
  25. https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/institut-etudes-politiques-sciences-po-lyon-souffle-ses-70-bougies-1552154.html
  26. http://www.letudiant.fr/actualite/sciences-po-les-iep-de-region-au-banc-d-essai/le-banc-d-essai-des-iep-de-province-iep-lyon.html
  27. http://www.letudiant.fr/actualite/sciences-po-les-iep-de-region-au-banc-d-essai/le-banc-d-essai-des-iep-de-province-iep-bordeaux.html
  28. http://www.letudiant.fr/actualite/sciences-po-les-iep-de-region-au-banc-d-essai/le-banc-d-essai-des-iep-de-province-iep-grenoble.html
  29. « À HEC, les mentions très bien représentent 72 % d’une promotion, alors qu’ils ne correspondent que 50 % des affectés à l’EM Lyon et 23 % à Rouen Business School. À l’opposé, ces étudiants comptent pour moins de 1 % des admis dans les ESC de La Rochelle et d’Amiens » in http://www.letudiant.fr/etudes/ecole-de-commerce/grandes-ecoles-de-commerce-peu-de-brassage-a-lentree-et-a-la-sortie-15843/ecoles-de-commerce-ou-vont-les-bacheliers-mention-tres-bien-12697.html
  30. « 10 000 candidats inscrits au concours commun d’entrée en 1e année à Sciences Po », Capcampus.com (consulté le 10 septembre 2013)
  31. "Au total, 6 489 candidats venant de 1 417 lycées français ont tenté le nouveau concours. À l'arrivée, ils ont été 920 admis, originaires de 503 lycées – contre 460 lycées en 2012" in https://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/article/2013/11/14/sciences-po-le-nouveau-concours-a-accru-la-diversite-des-etudiants_3513859_1473692.html?xtmc=sciences_po&xtcr=4
  32. a et b http://www.letudiant.fr/examen/sciences-po-les-concours-2012-des-iep-en-direct/sciences-po-paris-les-chiffres-du-concours-2012.html
  33. https://www.lemonde.fr/campus/article/2015/12/07/sciences-po-est-il-au-niveau_4825892_4401467.html
  34. https://www.lemonde.fr/campus/article/2017/12/22/sciences-po-attire-toujours-plus-d-etudiants-internationaux_5233612_4401467.html
  35. « Sciences po Paris : le profil des admis 2010 en première année », Letudiant.fr, (consulté le 10 septembre 2013)
  36. « Les épreuves des concours des IEP », Ambition-reussite.fr (consulté le 10 septembre 2013)
  37. https://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/sciences-po-rejoint-la-conference-des-grandes-ecoles-21049/
  38. http://www.aeres-evaluation.fr/content/download/15235/251045/file/AERES-S1-IEP%20Lyon.pdf
  39. http://www.aeres-evaluation.fr/Etablissements/INSTITUT-D-ETUDES-POLITIQUES-DE-PARIS
  40. http://www.erai.org/front/index.php?mduuseid=NTk%3D&dsgtypid=71&page=post&pstid=MjY%3D
  41. http://www.digischool.fr/etablissement/erai-science-po-lyon-convention-partenariat-5319.php
  42. https://www.lemonde.fr/education/article/2011/09/06/dix-ans-apres-democratisation-en-demi-teinte-pour-sciences-po-paris_1568358_1473685.html
  43. http://www.bowdoin.edu/faculty/a/arudalev/pdf/rudalevige-cv-may-2014.pdf
  44. http://www.villagillet.net/portail/mode-demploi/details/article/lalternative-est-elle-possible-en-democratie/
  45. http://www.hceres.fr/LISTE-ALPHABETIQUE-DES-ETABLISSEMENTS-ET-ORGANISMES-EVALUES/SCIENCES-PO-LYON
  46. https://www.sciencespo-lyon.fr/sciences-po-lyon/public-factory
  47. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/admission/nouveau-diplome-etablissement-russie-contemporaine
  48. http://www.sciencespo-lyon.fr/sites/default/files/web_ri13-14.pdf
  49. http://www.sciencespo-saintgermainenlaye.fr/formation/masters-2/
  50. https://www.mines-stetienne.fr/panoramines/2018/08/20/mines-saint-etienne-rejoint-le-chels/
  51. https://etudiant.lefigaro.fr/article/le-cfj-paris-et-sciences-po-lyon-lancent-un-double-diplome-en-datajournalisme-et-enquete_b417945a-44d4-11e9-8595-6818f33e116a/
  52. http://masters.em-lyon.com/fr/Actualites/Signature-de-Partenariat-EMLYON-Business-School-et-Sciences-Po-Lyon
  53. http://admire.universite-lyon.fr/
  54. a et b http://www.universite-lyon.fr/licence-master/masters-labellises-universite-de-lyon-128607.kjsp?RH=PFR-Off&RF=newmp
  55. https://www.sciencespo-lyon.fr/formations/offre-masters/masters-internes/asie-orientale-contemporaine
  56. http://candidats.entpe.fr/formation_sur_mesure/des_opportunites_de_double_diplome
  57. http://iae.univ-lyon3.fr/programmes/signature-of-a-partnership-between-iae-lyon-and-sciences-po-lyon-616298.kjsp
  58. http://www.iul-urbanisme.fr/les-admissions/admissions-en-m1-urbanisme-amenagement/
  59. https://acteursdeleconomie.latribune.fr/debats/grands-entretiens/2018-10-03/renaud-payre-sciences-po-lyon-est-a-un-moment-charniere-de-son-histoire-792390.html
  60. https://asiancorrespondent.com/2011/04/top-10-journalism-schools-for-asian-students/
  61. https://www.masteretudes.fr/Master/Hong-Kong/
  62. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/partenaires/nouvel-accord-universite-loughborough
  63. https://www.thetimes.co.uk/article/good-university-guide-2019-of-the-year-loughborough-qjpxdksnl
  64. https://www.theguardian.com/education/ng-interactive/2018/may/29/university-league-tables-2019
  65. http://nuk-tnl-editorial-prod-staticassets.s3.amazonaws.com/2016/bespoke/university-guide/index.html
  66. https://www.thecompleteuniversityguide.co.uk/league-tables/rankings
  67. http://www.empa-network.info/web/images/stories/empa-network-folder.pdf « Copie archivée » (version du 5 mars 2014 sur l'Internet Archive)
  68. http://esopa.eu/
  69. http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20130703.AFP8403/six-iep-de-province-creent-une-association.html
  70. http://www.actualite24h.com/actualites/enseignement-sciences-politiques-le-reseau-des-iep-constitue-en-association
  71. http://www.aux-concours.com/sciences-po-europe-et-paris-dauphine.html
  72. http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/0202517312126-double-diplome-developpe-par-les-ecoles-plebiscite-par-les-entreprises-4482.php
  73. http://www.inforadio.fr/fr/communique/creation-de-sciences-po-europe-european-school-of-public-affairs/1235
  74. « Site officiel du recrutement de l'Armée de Terre - Partenariat Grandes Ecoles (PGE) - Actualités », sur www.recrutement.terre.defense.gouv.fr (consulté le 20 juin 2015)
  75. https://www.sciencespo-lyon.fr/international/strategie-internationale/universites-partenaires
  76. https://www.sciencespo-lyon.fr/formations/preparation-aux-concours-administratifs-cpag/cpag-en-chiffres
  77. https://www.sciencespo-lyon.fr/formations/formation-continue/certificats-masters
  78. http://www.sciencespo-lyon.fr/formations/formation-continue/formations-courtes
  79. http://www.sciencespo-lyon.fr/sites/default/files/actualite/documents/2014/cp3_partenariat_sciences_po_lyon-cnam.pdf
  80. http://iao.ish-lyon.cnrs.fr/
  81. http://www.univ-lyon2.fr/recherche/laboratoires/institut-d-asie-orientale-iao--241141.kjsp
  82. http://www.gremmo.mom.fr/
  83. https://mom.academia.edu/FabriceBalanche
  84. http://elico.univ-lyon1.fr/
  85. https://www.ish-lyon.cnrs.fr
  86. http://mots.revues.org/
  87. https://sciencespo-lyon.fr/actualite/internationales/signature-partenariat-maison-francaise-oxford
  88. https://www.sciencespo-lyon.fr/vie-etudiante/vie-associative
  89. http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Elections/Presidentielle/Bayrou-fait-le-plein-a-l-IEP
  90. https://www.ucl.ac.uk/jill-dando-institute/about-us/people/academic-staff/noemie-bouhana
  91. https://mitgsl.mit.edu/people/faculty-and-emeriti/bruno-perreau

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Pour aller plus loin[modifier | modifier le code]

  • Raymond Boudon (auteur), L'Inégalité des chances, éditeur : Fayard/Pluriel (1er août 2011), collection : Pluriel (ISBN 2818502128 et 978-2818502129)
  • Pierre Bourdieu (auteur), La Noblesse d’État : grandes écoles et esprit de corps, éditeur : Les Éditions de Minuit (1er mars 1989), collection : Le sens commun (ISBN 2707312789 et 978-2707312785)
  • Pierre Bourdieu (auteur) La Distinction : critique sociale du jugement, éditeur : Les Éditions de Minuit (1er août 1979), collection : Le sens commun (ISBN 2707302759 et 978-2707302755)
  • Pierre Bourdieu (auteur), Jean-Claude Passeron (auteur), La Reproduction, éditeur : Éditions de Minuit (1er mars 1970), collection : Le sens commun (ISBN 2707302260 et 978-2707302267)
  • Pierre Bourdieu (auteur), Jean-Claude Passeron (auteur) Les Héritiers : les étudiants et la culture, éditeur : Les Éditions de Minuit (1er octobre 1964), collection : Le sens commun (ISBN 2707300810 et 978-2707300812)
  • Michel Crozier (auteur), Bruno Tilliette (auteur), La Crise de l'intelligence, éditeur : Seuil (2 mars 1998), collection : Points Essais (ISBN 2020329069 et 978-2020329064)
  • Alain Garrigou, Les Élites contre la République. Sciences Po et l'ÉNA, La Découverte, Paris, 2001
  • Marie-Estelle Leroty, L'Enseignement de l'histoire à l'École libre des sciences politiques et à l'Institut d'études politiques de l'Université de Paris de 1943 à 1968, mémoire de diplôme d'études approfondies dirigé par Jean-François Sirinelli, IEP Paris, 2000
  • (en) Philip Nord, « Reform, Conservation and Adaptation: Sciences-Po from the Popular Front to the Liberation », dans Sudhir Hazareesingh (direction), The Jacobin Legacy in Modern France. Essays in Honour of Vincent Wright, Oxford University Press, Oxford, 2002 (ISBN 978-0-19-925646-4) [présentation en ligne], p. 115-146
  • Pierre Rain, L'École libre des sciences politiques, suivi de L'École et la guerre : la transformation de son statut, par Jacques Chapsal, Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1963
  • Olivier Saby (auteur), Promotion Ubu Roi, éditeur : Flammarion (21 septembre 2012), collection : Document, (ISBN 2081284715 et 978-2081284715)
  • Marie Scot, L'Influence intellectuelle et idéologique américaine sur la formation des élites en France. Le cas de l'IEP-FNSP (1945–1960), mémoire de maîtrise dirigé par Jacques Portes, université de Saint-Denis, 2001
  • « Sciences-Po : Sur la formation des élites en France », Le Débat, no 64, avril 1991
  • Ezra N Suleiman (auteur), Les Élites en France : Grands corps et grandes écoles, éditeur : Seuil (1er février 1979), collection : Sociologie (ISBN 2020051028 et 978-2020051026)
  • Ezra N Suleiman (auteur), Henri Mendras (auteur), Le Recrutement des élites en Europe, éditeur : La Découverte (12 décembre 1997), collection : Recherches (ISBN 2707124559 et 978-2707124555)

Textes de droit relatifs aux IEP et à la FNSP[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]