Vladimir Nabokov

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Vladimir Nabokov

Nom de naissance Vladimir Vladimirovitch Nabokov
Autres noms Nabokoff, Sirine, Sirine-Nabokoff
Activités Écrivain, lépidoptériste,
problémiste
Naissance 22 avril 1899
Saint-Pétersbourg, Empire russe
Décès 2 juillet 1977 (à 78 ans)
Lausanne[B 1], Suisse
Langue d'écriture russe, anglais, français
Genres Romans, nouvelles, essais, poésie, critique littéraire
Adjectifs dérivés nabokovien, nabokovienne

Œuvres principales

Signature

Signature de Vladimir Nabokov

Vladimir Vladimirovitch Nabokov (en russe : Владимир Владимирович Набоков) est un écrivain (romancier, poète, traducteur et critique littéraire) américain d'origine russe né à Saint-Pétersbourg le 22 avril (10 avril) 1899 et mort à Lausanne (Suisse) le 2 juillet 1977.

Biographie[modifier | modifier le code]

La maison natale de Vladimir Nabokov

« Je suis un écrivain américain, né en Russie et formé en Angleterre, où j’ai étudié la littérature française avant de passer quinze années en Allemagne. Je suis venu en Amérique en 1940 et j'ai décidé de devenir citoyen américain et de faire de ce pays mon foyer[VN 1]. »

La famille Nabokov[modifier | modifier le code]

La famille Nabokov fait partie de la noblesse russe. S'appuyant sur les dires d'un cousin généalogiste, Vladimir Nabokov fait remonter le passé de sa famille à Nabok Murza, un prince tatar russifié qui aurait vécu à la fin du XIVe siècle[VN 2]. Depuis le XIXe siècle, la famille s'est illustrée au service de l'Empire russe. Le grand-père paternel de l'écrivain, Dimitri Nikolaïevitch Nabokov, est ministre de la Justice d'Alexandre II puis d'Alexandre III, et son père, Vladimir Dmitrievitch Nabokov (1869-1922), est un professeur de droit, criminologue et homme politique libéral connu, membre fondateur du parti Parti constitutionnel démocratique, élu à la première Douma d'État de l'Empire russe. Le père est un opposant à l'autocratie, il est d'ailleurs arrêté quelques semaines après l'appel de Vyborg.

Après la révolution de Février 1917, il est ministre sans portefeuille du gouvernement Kerensky.

La mère de l'écrivain, Eléna Ivanovna (née Roukavichnikov) (1876 - 1939) est issue d'une richissime famille de propriétaires terriens[B 2],[Note 1]. En 1916, après la mort de son unique oncle maternel Vassili (« oncle Rouka »), le futur écrivain, âgé de seulement dix-sept ans, hérite - au grand dam de son père - d'une fortune colossale[Note 2], dont il ne profitera que pendant quelques mois[B 3].

Outre Vladimir qui est l'aîné, la fratrie compte 4 enfants : un frère, Serge, né en mars 1900, deux sœurs : Olga née en janvier 1903 et Elena en mars 1906, et le benjamin, Kirill né en juin 1912.

Enfance[modifier | modifier le code]

Vue de l'école Tenichev vers 1910.

Vladimir[Note 3] Vladimirovitch naît le 22 avril 1899[VN 3],[Note 4] au cœur de Saint-Pétersbourg[Note 5], vit une enfance heureuse dans un milieu très aisé et reçoit une solide éducation.

Dès l'âge de six ans, il parle l'anglais et apprend le français, aidé par « une file ahurissante de nurses et de gouvernantes anglaises[VN 4] » (« la langoureuse et mélancolique Miss Norcott[VN 5] », « la vague Miss Rachel[VN 6] », « la myope petite Miss Hunt », « Miss Robinson au nez tout rose », Mademoiselle O, etc.) et « le voisinage d'une bibliothèque de dix mille ouvrages ». Dans Autres rivages, Nabokov rapporte : « J'appris à lire en anglais avant de savoir lire en russe[VN 7] » et « Cet été-là (1905), durant l'une de ses brefs séjours avec nous à la campagne, [mon père] constata, avec une consternation de patriote, que mon frère et moi étions capable de lire et d'écrire en anglais, mais pas en russe[VN 8]. » La famille demeure dans son hôtel partculier de la rue Bolchaïa Morskaïa, dans un des quartiers les plus élégants de la capitale. Elle passe ses vacances à Rojdestveno ou à Biarritz sur la côte Atlantique.

En janvier 1911, Vladimir et son frère Serge font leur entrée à l'école Tenichev, une école privée ouverte à tous, mais qui est l'une des plus chères de l'Empire russe.

Exils[modifier | modifier le code]

La révolution d'Octobre 1917 et la prise du pouvoir par les bolcheviks poussent les Nabokov à l'exil. Vladimir Nabokov quitte définitivement Pétrograd le 15 novembre 1917[B 4]. La famille fuit d'abord vers le sud et s'installe quelque temps en Crimée. Le 15 avril 1919, elle embarque pour Athènes[B 5] et parvient à Marseille. De là, elle traverse la France pour Le Havre et elle embarque pour le Royaume-Uni, où vit une importante communauté de Russes exilés. De 1919 à 1923, Vladimir étudie d'abord brièvement l'ichtyologie avant de se tourner définitivement vers les Lettres françaises et russes au Trinity College, à Cambridge. En 1923, diplômé de l'université de Cambridge, il s'installe à Berlin, grand carrefour d'immigration russe.

Il publie quelques nouvelles et poèmes dans le journal émigré Roul dès 1921, donne des cours d'anglais, de tennis, fait de la traduction, de la figuration de cinéma, un peu de théâtre, des échecs, compose des mots croisés en russe[VN 9]. L'assassinat de son père par des monarchistes russes, puis la montée du nazisme, poussent Nabokov (qui a épousé Véra Slonim, elle-même juive et qui lui donne un fils, Dimitri) à quitter l'Allemagne en 1936 pour s'installer à Paris. Les premières œuvres de Nabokov sont toutes écrites en russe, Nabokov n'ayant jamais appris l'allemand. Son premier roman, Machenka, lui vaut un début de célébrité parmi les émigrés russes. Publié en 1928, Roi, dame, valet et la traduction allemande de Machenka rétablit un peu la situation financière difficile des Nabokov, qui peuvent s'offrir des vacances dans les Pyrénées. Avec La Défense Loujine, Nabokov devient un écrivain de renom. Certains de ses textes sont déjà traduits. Ainsi, Chambre obscure paraît en français en 1934.

Son œuvre russe s'achève sur Le Don, un roman sur la création littéraire.

L'écrivain russe devient américain[modifier | modifier le code]

Nabokov quitte définitivement Berlin le 18 janvier 1937[B 6]. Il séjourne d'abord à Bruxelles, puis à Paris, mais il effectue de nombreux voyages à Cambridge, Prague, en différents lieux de la Côte d'Azur. Il espère s'installer comme professeur de russe en Angleterre, mais le projet ne se concrétise pas. Nabokov vit alors dans un très grand dénuement : il ne peut travailler en France et n'obtient une carte d'identité qu'un an plus tard. Il écrit cependant en français la nouvelle Mademoiselle O, ainsi qu'un essai sur Pouchkine.

Les Nabokov émigrent aux États-Unis le 28 mai 1940[VN 10] sur le Champlain[B 7].

En 1941, Nabokov écrit pour la première fois un roman en anglais intitulé La Vraie Vie de Sebastian Knight — ce qui marque un tournant majeur dans sa carrière d'écrivain. Son style est dès lors totalement abouti et le livre lui-même peut être présenté comme un manifeste de son travail.

Nabokov enseigne ensuite à l'université Cornell. Il est naturalisé américain en 1945. La publication d’Autres Rivages, un récit de ses souvenirs d'enfance, lui vaut une première reconnaissance littéraire aux États-Unis.

Lolita[modifier | modifier le code]

La consécration vient ensuite avec le succès de Lolita en 1955. Le roman fait scandale, est refusé par les éditeurs américains et doit être publié à Paris, mais la critique y reconnaît un chef-d'œuvre. Le livre est adapté au cinéma par Stanley Kubrick en 1962, puis de nouveau par Adrian Lyne en 1997. Cette histoire raconte l'amour passionné et charnel d'un Européen, Humbert Humbert, pour une jeune « nymphette » américaine de douze ans. Émaillé de références à Annabel Lee d'Edgar Allan Poe, Lolita est aussi une description passionnée des États-Unis et un chef-d'œuvre de poésie en prose.

Nabokov publie ensuite Feu pâle (1961), autre texte majeur, dont la construction autour de trois histoires imbriquées constitue une remarquable mise en abyme.

Nabokov se caractérise par la dextérité, l'ingéniosité de son style et par sa position d'auteur intermédiaire entre les littératures russe et américaine. En outre, une imagination débordante, l'usage de la parodie, de la satire, ainsi que des jeux de mots dans différentes langues contribuent à sa consécration.

En 1959, il s'installe en Suisse, sur la Riviera vaudoise, dans un grand hôtel de Montreux[1], où il demeure jusqu'à sa mort. Il adapte alors ses premiers romans en russe dans des versions anglaises, souvent avec le soutien de son fils Dmitri. Nabokov prêtait beaucoup d'attention à la traduction de ses œuvres, relisant certaines d'entre elles. En particulier, sa correspondance montre le souci accordé aux traductions en suédois car nombreux étaient ceux qui pensaient que l'Académie suédoise attribuerait à Nabokov le prix Nobel de littérature.

Il travaille également de longues années à Ada ou l'ardeur, son dernier roman. Œuvre monumentale décrivant l'amour à l'érotisme torride entre Van Veen et sa sœur Ada, dans un univers fantasmé rappelant la Russie de la jeunesse de l'auteur, il est le livre dont Nabokov dit : « J'aimerais que l'on se souvienne de moi » ; autre citation : « Il n'y a pas de libertin un peu ancré dans le vice qui ne sache combien le meurtre a d'emprise sur les sens. »

Il est enterré dans le cimetière de Clarens[2].

Œuvre posthume[modifier | modifier le code]

À sa mort, l'écrivain laissait le manuscrit d'un roman inachevé, The Original of Laura, rédigé au crayon papier sur 138 fiches cartonnées. Il souhaitait que le manuscrit soit détruit s'il mourait avant de l'avoir achevé. Après trente ans d'hésitation et contre la volonté de son père, le fils de l'écrivain, Dmitri Nabokov, décide d'éditer le roman. qui sort en novembre 2009 aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Autres aspects[modifier | modifier le code]

L'entomologiste[modifier | modifier le code]

Papillons dessinés par V (Vladimir) pour V (Vera).
Maison Nabokov de Saint-Pétersbourg.

Vladimir Nabokov est aussi un chasseur de papillons[3] et un lépidoptériste. Il découvre sa passion pour les papillons dès l'été 1906[B 8],[VN 11]. L'écrivain consacre tout le chapitre VI d'Autre rivages à sa précoce et totale passion pour les papillons. En octobre 1919, il rédige son premier écrit scientifique sur les lépidoptères. L'article est publié en février 1920 dans la revue The Entomologist[VN 12].

Dans les années 1940, il fut chargé de l'organisation de la collection de papillons du Museum of Comparative Zoology de l'université Harvard. Ses écrits dans ce domaine sont très pointus et on lui doit la description de nombreuses espèces nouvelles pour la science. Comme il était en outre spécialisé dans la peu spectaculaire sous-famille des Polyommatinae de la famille des Lycaenidae, cet aspect de son œuvre et de sa vie a été peu étudié. Sa collection de papillons (4 300 spécimens) est abritée au Musée cantonal de zoologie de Lausanne[4].

Le paléontologue et écrivain Stephen Jay Gould évoque dans son essai I Have Landed, les papillons de Nabokov. Il y note que celui-ci était à l'occasion un scientifique stuck-in-the-mud (« borné, qui ne veut rien savoir ») ; en particulier, il n'a jamais accepté que la génétique ou le nombre de chromosomes soient des critères permettant de distinguer les espèces d'insectes. Gould note aussi que de nombreux supporters de Nabokov ont tenté d'attribuer une valeur littéraire à ses écrits scientifiques. À l'inverse, d'autres prétendent que son œuvre scientifique enrichit son œuvre littéraire. Gould, lui, défend une troisième voie et accuse les deux précédentes de sophisme. Au lieu de considérer que l'une des deux facettes du travail de Nabokov a causé ou stimulé l'autre, il avance que les deux facettes naissent de l'amour de Nabokov pour le détail, la symétrie et la contemplation.

Lors de son passage à l'émission Apostrophes en mai 1975, Nabokov déclara à Bernard Pivot : « Je conçois très bien une autre vie, dans laquelle je ne serais pas romancier, locataire heureux d'une tour de Babel en ivoire, mais quelqu'un de tout aussi heureux, d'une autre manière : un obscur entomologiste qui passe l'été à chasser les papillons dans des contrées fabuleuses et qui passe l'hiver à classifier ses découvertes dans un laboratoire. »

Le problémiste[modifier | modifier le code]

Toute sa vie, Nabokov fut un joueur d'échecs, comme plusieurs personnages de ses romans : Humbert Humbert, John Shade et Loujine, et un problémiste passionné[5],[6].

À Berlin, en avril 1926, il fut l'un des quarante joueurs opposés à Aaron Nimzowitsch dans une simultanée au café Équitable. Une semaine, il affrontait Alexandre Alekhine[B 9]. Pendant son exil européen, il agrémenta ses revenus en composant des problèmes d'échecs pour des journaux : il est d'ailleurs l'auteur d'un « thème » qui porte son nom.

Comme il le rapporte dans un chapitre enthousiaste d'Autres rivages entièrement consacré à sa passion de problémiste : « Au cours de mes vingt années d'exil, j'ai consacré énormément de temps à composer des problèmes d'échecs. [...] C'est un art magnifique, complexe et stérile [VN 13]. »

Une vision en couleur[modifier | modifier le code]

Vladimir Nabokov était synesthète graphème → couleur[VN 14], tout comme sa mère[VN 15] et son fils, et a fait état à plusieurs reprises de ce don dans ses œuvres, notamment dans Autres rivages[VN 16]. Dans le même passage de son autobiographie, Nabokov avoue cependant sa totale insensibilité à la musique : « La musique, j'ai le regret de le dire, me fait purement et simplement l'effet d'une succession arbitraire de sons plus ou moins irritants. »

Citation[modifier | modifier le code]

  • « Il faut à mon avis écrire pour plaire à un seul lecteur : soi-même. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Le château de Rojdestveno appartenant à la famille maternelle de l'écrivain, dont il hérita en 1916, aujourd'hui musée Nabokov

Romans écrits en russe[modifier | modifier le code]

Romans écrits en anglais[modifier | modifier le code]

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Théâtre / Cinéma[modifier | modifier le code]

Traduction[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est d'ailleurs elle qui est propriétaire de plusieurs des maisons familiales.
  2. Selon une note de Brian Boyd (Op. cit. p. 148), le comptable du jeune Nabokov estimait alors sa fortune à 2 millions de livres sterling.
  3. L'écrivain faillit se prénommer « Viktor » par la faute de l'archiprêtre officiant lors de son baptême selon le rite orthodoxe. (Autres rivages, chapitre I)
  4. L'écrivain revient à plusieurs reprises - en particulier dans l'avant-propos d'Autres rivages - sur la confusion longtemps vivante dans son esprit entre l'âge du siècle et le sien propre, et explique ainsi les nombreux changements de date entre la première version de son autobiographie et les versions ultérieures, corrigées.
  5. La maison familiale est un hôtel particulier situé au 47 de la rue Bolchaïa Morskaïa. Aujourd'hui, elle a été transformée en musée et abrite quelques souvenirs de l'écrivain.

Références[modifier | modifier le code]

Sources primaires[modifier | modifier le code]

Sources secondaires[modifier | modifier le code]

Brian Boyd[modifier | modifier le code]
Autres sources[modifier | modifier le code]
  1. Article du Figaro consacré à l'installation de Nabokov à Montreux.
  2. Localité de Clarens.
  3. Nabokov, Nouvelles complètes, section « Vie et œuvres » 2010, p. 23
  4. Site officiel du Musée de zoologie de Lausanne
  5. Milan Velimirovic et Marjan Kovacevic, 2345 Problèmes d'échecs : anthologie, Belgrade, 1993, ont publié un problème d'échecs (mat en 3 coups, numéro 1243, p. 203) de Nabokov composé en 1969.
  6. (en) Milan Velimirovic, Karl Valtonen, Encyclopedia of Chess Problems : The Definite Book - Themes and Terms, Belgrade, 2012 publient un problème p. 294 de Nabokov paru en 1968 dans le Sunday Times pour illustrer le thème « Nabokov ».

Éditions[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Vladimir Nabokov (trad. Maurice Couturier et autres, préf. Maurice Couturier), Œuvres romanesques complètes, t. II, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 561),‎ août 2010, 1756 p. (ISBN 978-2-07-011301-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Vladimir Nabokov (trad. Maurice et Yvonne Couturier, Bernard Kreise et Laure Troubetzkoy), Nouvelles complètes, Paris, Gallimard, coll. « Quarto »,‎ mars 2010, 868 p. (ISBN 978-2070-127863) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Vladimir Nabokov (trad. Marie-Odile Fortier-Masek et Fredson Bowers, préf. Cécile Guilbert), Littératures : I, II et III, Paris, Robert Laffont (Essai), coll. « Bouquins »,‎ février 2010 (1re éd. 2009), 1248 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Vladimir Nabokov (trad. Christine Bouvart, préf. Dmitri Nabokov), Lettres choisies : 1940-1977, Gallimard, coll. « Du monde entier »,‎ février 1992 (1re éd. 1989), 690 p. (ISBN 2-07-072539-1)
  • (en) Vladimir Nabokov (trad. Vladimir Nabokov), Eugene Onegin : A Novel in Verse by Aleksandr Pushkin, vol. 1 : Introduction and Translation, Princeton University Press (Traduction commentée), coll. « Bollingen / LXXII » (1re éd. 1964), 335 p. (ISBN 978-0-691-01905-5)
  • (en) Vladimir Nabokov (trad. Vladimir Nabokov), Eugene Onegin : A Novel in Verse by Aleksandr Pushkin, vol. 2 : Commentary and Index, Princeton University Press (Traduction commentée), coll. « Bollingen / LXXII »,‎ 1990 (1re éd. 1964), 1000 p. (ISBN 978-0-691-01904-8)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Brian Boyd (trad. Philippe Delamare), Vladimir Nabokov [« Vladimir Nabokov : The Russian Years »], t. I : Les années russes, Paris, Gallimard (Biographie), coll. « Biographies »,‎ 9 janvier 1992 (1re éd. 1990), 660 p. (ISBN 978-2-0707-2509-0) (étude de référence) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Brian Boyd (trad. Philippe Delamare), Vladimir Nabokov [« Vladimir Nabokov : The American Years »], t. II : Les années américaines, Paris, Gallimard (Biographie), coll. « Biographies »,‎ 9 octobre 1999 (1re éd. 1991), 826 p. (ISBN 978-2-07073112-1) (étude de référence) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Zinaïda Schakovskoy (trad. Maurice Zinovieff), À la recherche de Nabokov, Lausanne, L'Âge d'Homme (biographie), coll. « Petite bibliothèque slave » (no 37),‎ 2007 (1re éd. 1979), poche, 168 p. (ISBN 978-2825136010, lire en ligne)
  • Maurice Couturier, Nabokov ou la tyrannie de l'auteur, Seuil, 1999
  • Yannicke Chupin, Vladimir Nabokov. Fictions d’écrivains, préface de Michael Wood, Paris, PUPS, 2009
  • Chloé Deroy, Vladimir Nabokov Icare russe et Phénix américain, Dijon, EUD, 2010
  • Anatoly Livry, Nabokov le Nietzschéen, Hermann, Paris, novembre 2010.
  • Yannicke Chupin et René Alladaye, Aux origines de Laura, Le dernier manuscrit de Vladimir Nabokov, Paris, Presses de l'Université Paris-Sorbonne, coll. "Mondes anglophones", 2011. PUPS
  • (en) Vladimir Nabokov, Letters to Véra, traduction Olga Voronina et Brian Boyd, Penguin Classics, 2014 (ISBN 978-0141192239)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]