Le Nouvel Observateur

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Le Nouvel Observateur
Image illustrative de l'article Le Nouvel Observateur

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire
Genre Magazine d'actualité
Prix au numéro 3,80
Diffusion 522 774 (diffusion payée totale) ex. (2012)
Fondateur Claude Perdriel
Jean Daniel
André Gorz
Date de fondation
Éditeur Le Nouvel Observateur du Monde, SA
Ville d’édition Paris

Propriétaire Groupe Perdriel
Directeur de publication Laurent Joffrin
Directeur de la rédaction Michel Labro, Claude Weill, Renaud Dély
Comité éditorial Jean Daniel, Claude Perdriel, Laurent Joffrin, Nathalie Collin, Michel Labro, Renaud Dély, Claude Weill, Serge Lafaurie, Jacqueline Galvez ; Coprésidents du Directoire : Laurent Joffrin, Nathalie Collin ; Directeur Général Groupe : Nathalie Collin
ISSN 0029-4713
Site web http://tempsreel.nouvelobs.com/

Le Nouvel Observateur (un temps intitulé France Observateur), familièrement appelé le Nouvel Obs, est un hebdomadaire français d'information générale. Le premier numéro sous son nom actuel a été publié le , dix ans après sa création sous le nom de France Observateur. Il appartient au groupe Perdriel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le siège du journal est situé place de la Bourse (à gauche sur la photo), dans le 2e arrondissement de Paris, face au palais Brongniart et aux bureaux de l'Agence France-Presse.

L'origine du journal est L'Observateur politique, économique et littéraire, hebdomadaire de 24 pages tiré, dès la première parution le , à 20 000 exemplaires. Il a été fondé par d’anciens résistants, Gilles Martinet de l’AFP, Roger Stéphane, Claude Bourdet et Hector de Galard de Combat et la collaboration de Jean-Paul Sartre. Il devient l'Observateur aujourd'hui en 1953 puis France Observateur en 1954. Dans la France d’après guerre, imprégnée de l’esprit de la résistance de gauche, France Observateur s’affirme comme un journal pugnace, mettant en avant la nécessité de donner leur indépendance aux colonies, faisant fuiter des rapports militaires en Indochine[1], dénonçant les scandales, la torture en Algérie. Le journal tire à plus de 100 000 exemplaires.

Début 1964, France Observateur subit des difficultés financières. Claude Perdriel, un industriel passionné par la presse, qui fondera plus tard Le Matin de Paris, et Jean Daniel, journaliste et écrivain, décident de relancer l'hebdomadaire qui devient le Nouvel Observateur le . La ligne rédactionnelle du magazine, mise au point par des penseurs tels que Maurice Clavel ou Gilles Martinet, puis après 1964 Jean Daniel, est l’héritière d'une longue période d'« opposition » aux gouvernements français de centre-droit et conserve une nette sensibilité « de gauche », incarnée notamment par la présence du philosophe André Gorz, qui signe alors ses contributions sous le nom de Michel Bosquet.En 1965, la rédaction exige pour toute candidature journalistique au périodique, une condamnation sans appel des interventions américaines au Viet-nam et à Saint-Domingue.

En 1971, le journal participe au combat pour le droit à l'Interruption volontaire de grossesse en publiant le Manifeste des 343 femmes ayant avorté (alors que l'avortement était encore illégal).

En 1974, familièrement appelé le Nouvel Obs, le Nouvel Observateur tire à 400 000 exemplaires. La raison de ce succès tient avant tout à sa capacité à saisir l’esprit du temps : il est représentatif de l’évolution des mœurs et révèle au grand public les nombreux courants socioculturels des années post-68.

Après 1981, la proximité du journal avec le pouvoir socialiste a pour conséquence un effondrement des ventes. Jacqueline Rémy, auteur d'un livre sur l'histoire de l'hebdomadaire précise à quel point le Nouvel Obs s'efforce de ménager Mitterrand ainsi que les proches du journal maintenant au pouvoir[2]. Cette volonté d'épargner certains hommes politiques de gauche, directement inspirée par Claude Perdriel et Jean Daniel, se poursuit durant de longues années[3].

En 1984, à la suite de nouvelles difficultés financières, Claude Perdriel augmente le capital du Nouvel Observateur et en devient l’actionnaire majoritaire. De nouveaux journalistes sont engagés (Claude Weill, Olivier Péretié, Jean-Paul Mari…) et le concept du journal est modifié. Le Nouvel Observateur se rapproche du style « news magazine », relance l’idée des reportages et développe les faits de sociétés. Le supplément Obs de Paris apporte un regard sur la vie culturelle de la capitale tandis qu'un cahier économique est intégré au magazine à partir de 1985.

En septembre 1993, un supplément télévision fait son apparition, TéléCinéObs, dirigé par Richard Cannavo et diffusé à Paris, il devient national en janvier 1994. En 1995, Le Nouvel Observateur devient le premier magazine d'actualité français devant L'Express.

En 1999, nouvelobs.com, site d'information en continu sur Internet est lancé par Patrick Fiole (qui en dirige la rédaction) avec Christina Sourieau (direction des éditions électroniques). Une équipe spécialisée de journalistes est mise en place mais la modération est assuré par la société Netino[4].

En 2003, le supplément parisien, dont Guillaume Malaurie est rédacteur en chef, est rebaptisé Paris Obs. Le Nouvel Observateur se dote de suppléments régionaux dirigés par Patrick Fiole.

En septembre 2007, Le Nouvel Obs lance BibliObs.com, site consacré à l'actualité littéraire[5].

La direction du magazine a été assurée par Jean Daniel jusqu'en juin 2008, date à laquelle Denis Olivennes a été nommé directeur général délégué du groupe le Nouvel Observateur et directeur de la publication de l'hebdomadaire. La direction de la rédaction a été confiée à Michel Labro, qui a succédé en décembre 2006 à Laurent Joffrin après son retour à Libération.

En 2011, Le Nouvel Obs lance une nouvelle plate-forme d'information participative, Le Plus[6]. Le Plus a été mis sur pied par l'équipe de développement interne de l'Observateur qui travaillait depuis des années sur le projet, et a recruté d'anciens collaborateurs du Post à la rédaction. Le Plus est aujourd'hui fort de prés de 2 millions de visiteurs uniques.

En mars 2011, Laurent Joffrin est nommé président du directoire du Nouvel Observateur, directeur de la rédaction et de la publication du titre. En août 2011, Nathalie Collin est nommée coprésidente du directoire du Nouvel Observateur, et directrice générale du groupe Le Nouvel observateur. Laurent Joffrin et Nathalie Collin codirigeaient Libération auparavant.

Si Le Nouvel Observateur lance une nouvelle formule qui a permis d'’enregistrer une hausse des ventes en kiosques de 7 % en 2011, soit la plus forte progression des news magazines, les chiffres des ventes reculent fortement en 2012 et surtout en 2013.

Le 22 décembre 2011, Le Nouvel Observateur annonce le rachat de l'ensemble des actionnaires[7] de la société Rue89 pour un montant de 7,5 millions d'euros [8]. Ce rapprochement se traduit par une intégration de la régie et un comarquage du site rue89.com.

Le Nouvel Observateur lance un mensuel de tendances, style de vie, mode et voyages, le 29 mars 2012, intitulé Obsession[9].

En janvier 2014, 65 % du Nouvel Observateur est vendu aux hommes d'affaires Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse déjà propriétaires du journal Le Monde, pour 13,4 millions d'euros[10].

Confronté à l'effondrement des ventes du quotidien, Laurent Joffrin démissionne de son poste de président du directoire en mars 2014[11].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Ligne éditoriale[modifier | modifier le code]

Selon Claude Perdriel, fondateur du Nouvel Observateur, il s'agit d'un « journal mendésiste, social-démocrate de gauche »[12].

Diffusion[modifier | modifier le code]

Titre 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008[13] 2009[13] 2010[13] 2011[13] 2012[13] 2013[13]
Diffusion totale 542 781 544 401 544 411 543 399 542 529 543 596 541 577 542 392 531 313 530 123 530 994 526 732
dont Diffusion payée totale 537 569 538 213 537 717 536 397 537 502 535 604 536 162 525 547 524 240 525 040 522 774

Finances[modifier | modifier le code]

Les pertes du journal sont, selon Jacqueline Rémy, de près de 3 millions en 2011, de 5 millions en 2012, et de 10 millions en 2013[14]. Claude Perdriel qui a réinvesti 17 millions d'euros pour équilibrer les comptes déclare chercher des investisseurs pour un montant de 5 à 6 millions d'euros[15].

Direction[modifier | modifier le code]

Direction générale[modifier | modifier le code]

Laurent Joffrin, directeur des publications.

Comité éditorial[modifier | modifier le code]

Claude Weill, codirecteur de la rédaction.
Renaud Dély, codirecteur de la rédaction.
  • Jean Daniel (président fondateur)
  • Claude Perdriel (président fondateur)
  • Nathalie Collin
  • Michel Labro
  • Serge Lafaurie
  • Jacqueline Galvez
  • Laurent Joffrin
  • Renaud Dély
  • Claude Weill

Directions[modifier | modifier le code]

  • Directeur artistique : Serge Ricco
  • Directeur commercial : Philippe Menat
  • Directrice des activités numériques: Christina Sourieau
  • Directeur marketing digital : Morvan Boury
  • Directeur commercial adjoint : Valéry Sourieau
  • Directrice des relations extérieures : France Roque
  • Directrice des ressources humaines : Joelle Meunier

Rédacteurs en chef exécutifs[modifier | modifier le code]

Autres responsables de la rédaction[modifier | modifier le code]

Rédaction[modifier | modifier le code]

Le Nouvel Observateur compte parmi ses collaborateurs habituels Jacques Delors, Robert Badinter et Jean Lacouture.

Chroniqueurs[modifier | modifier le code]

Journalistes[modifier | modifier le code]

Rubrique « Politique »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Monde »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Notre époque »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Économie »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Lettres-arts-spectacles »[modifier | modifier le code]

Photographes[modifier | modifier le code]

Dessinateurs, jeux[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Groupe Perdriel.
  • Le Nouvel Observateur, hebdomadaire de gauche d'information générale.
  • Sciences et Avenir, magazine mensuel de vulgarisation scientifique.
  • Challenges, premier news magazine économique en France.
  • Rue89, site internet d'information générale de gauche, tendance sociale-démocrate, (à compter du )

Internet[modifier | modifier le code]

Le Nouvel Observateur est présent sur Internet avec nouvelobs.com ou Nouvelobs interactif depuis le 15 décembre 1999. C'est un site d'information en continu diffusé par internet, il est directement dérivé du magazine hebdomadaire.

Le site lancé par le groupe Perdriel le et dirigé par Patrick Fiole qui, à la direction de la rédaction de l'hebdomadaire et avec Christina Sourieau, est responsable des éditions électroniques. nouvelobs.com, se présente comme le « quotidien permanent sur le web » du titre de presse, présentant l'actualité « en temps réel ». À côté de l'information politique, internationale, économique et culturelle, s'y trouvent des services pratiques : programmes télé, météo, cours de la bourse, annonces d'emplois et immobilières, multimédia, automobile, gastronomie, enseignement, voyage, etc. Une équipe dédiée de journalistes est mise en place mais la modération est externalisé, assuré par la société Netino[4]

Distingué en 2006 dans le cadre de la huitième édition du Grand prix des médias, organisé par CB News, dans la catégorie site média. Il est, en 2007, l'un des principaux sites d'information généraliste français.

En septembre 2007, Le Nouvel Obs lance BibliObs.com, un site internet placé sous la direction de Jérôme Garcin, consacré à l'actualité littéraire[5].

Le 22 décembre 2011, Le Nouvel Observateur annonce le rachat de l'ensemble des actionnaires[7] de la société Rue89 pour un montant de 7,5 millions d'euros [8]. Ce rapprochement se traduit par une intégration de la régie et un comarquage du site rue89.com.

Controverses[modifier | modifier le code]

Accusations de complaisance envers Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

La société des rédacteurs du magazine, attachée à l'indépendance des rédactions, a critiqué le directeur du journal Denis Olivennes pour avoir consacré à Nicolas Sarkozy un entretien de huit pages, en juin 2009, jugé excessivement complaisant[18].

Diffusion d'informations erronées sur Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

En 2008, le Nouvel Observateur a publié une information erronée concernant le président Nicolas Sarkozy, ce que le magazine a reconnu[19] grâce à l’intervention du journaliste Jean Quatremer[20]. En février 2008, le rédacteur en chef Airy Routier a donné sur le site internet du Nouvel Observateur une autre information très contestée, sur un SMS qui aurait montré que « le président de la République était prêt, quelque temps avant son mariage, à en annuler les cérémonies à la condition que son épouse précédente, dont il venait de divorcer, revienne à lui. »[21].

Conflit avec le Parti de Gauche[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2012, Le Nouvel Observateur a été accusé par le Parti de Gauche d'avoir favorisé la candidature de Marine Le Pen dans les deux semaines précédent le premier tour, afin qu'elle puisse se maintenir dans les sondages devant Jean-Luc Mélenchon et ainsi rafler la plus grande partie du vote protestataire, chez les jeunes, les ouvriers et les employés[22]. Le directeur du journal Laurent Joffrin a contesté ces accusations et estimé que Jean-Luc Mélenchon s'était de lui-même fourvoyé en assistant en 2007, alors qu'il était encore au Parti socialiste, à une remise de légion d'honneur au militant d'extrême-droite Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy[23]. François Delapierre, directeur de la campagne de Jean-Luc Mélenchon a répondu que Jean-Christophe Cambadélis[24], bras droit de Dominique Strauss-Kahn, était aussi présent à cette remise de médailles, ainsi que plusieurs journalistes et sondeurs[25].

Publication d'une publicité de la Fondation Jérôme-Lejeune[modifier | modifier le code]

Le samedi 8 décembre 2012, Aurore Bergé, conseillère politique de l'UMP s'indigne d'une publicité pour la Fondation Jérôme-Lejeune dont elle affirme que le message est contre l'avortement, en insinuant que la société laisse les embryons sans défense. Très vite relayée par de nombreux médias[26],[27], l'information choque certains lecteurs du Nouvel Obs. Face à cette polémique, le journal présente ses excuses pour une annonce non « conforme à ses valeurs » par l'intermédiaire de son directeur, Laurent Joffrin et de Renaud Dély, directeur de la rédaction[28].

Condamnation pour atteinte à la vie privée de DSK[modifier | modifier le code]

À la suite de la parution du livre Belle et Bête de Marcela Iacub, dans lequel l'auteure raconte sa liaison sans le nommer avec Dominique Strauss-Kahn en 2012 et dont le Nouvel Observateur avait publié de larges extraits, le 26 février 2013, le journal est condamné à 25 000 € d'amende pour « violation de l'intimité de la vie privée ».

Le jugement ordonne à l'hebdomadaire la diffusion d'un communiqué judiciaire couvrant la moitié de sa « une », le journal a été en outre condamné au versement de 25 000 € de dommages et intérêts à Dominique Strauss-Kahn[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rendez-Vous Avec X : DIEN BIEN PHU (11:04), Patrick Pesnot, France Inter, 4 décembre 2004]
  2. La saga du Nouvel Obs : « On est des intellos, faut pas déconner ! », Blandine Grosjean, rue89.nouvelobs.com, 17 mars 2014
  3. “‘Le Nouvel Obs’” a vécu avec l'idée qu'il avait un ‘père Noël’”, entretien, telerama.fr, 18 mars 2014
  4. a et b http://tempsreel.nouvelobs.com/moderation.php
  5. a et b « Toute l'actualité de Bibliobs - Le site littéraire de NouvelObs.com ».
  6. Aude Barron, « Le Plus, un site de plus ? », leplus.nouvelobs.com, 16 mai 2011
  7. a et b http://votreargent.lexpress.fr/bourse/fiches-valeurs/hi-media-vend-ses-parts-dans-rue89-com-depeche_172779.html
  8. a et b http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0201827454811-claude-perdriel-avec-internet-je-retrouve-l-esprit-de-mai-68-271611.php
  9. AFP, « Le Nouvel Obs lance Obsession dirigé par Olivie Wicker qui avait lancé Next pour Libération », sur lefigaro.fr, Le Figaro Économie,‎ 26 mars 2012 (consulté le 29 avril 2012)
  10. « Nouvel Obs » : les coulisses d’une vente, Fabienne Schmitt, Les Échos, 15 janvier 2014
  11. Laurent Joffrin au Nouvel observateur: les clés d'une démission, Jacqueline Rémy, huffingtonpost.fr, 13 mars 2014
  12. Claude Perdriel, interviewé par Enguérand Renault et Alexandre Deboute, « Claude Perdriel prêt à céder le contrôle du "Nouvel Observateur" », in Le Figaro, encart « Économie », lundi 9 décembre 2013.
  13. a, b, c, d, e et f Chiffre de l'OJD
  14. “‘Le Nouvel Obs’” a vécu avec l'idée qu'il avait un ‘père Noël’”, entretien, telerama.fr, 18 mars 2014
  15. Claude Perdriel prêt à céder le contrôle du Nouvel Obs, lefigaro.fr, 8 décembre 2013
  16. http://www.liberation.fr/medias/01012302761-jacques-julliard-quitte-le-nouvel-obs-pour-marianne
  17. http://www.marianne2.fr/Jacques-Julliard-arrive-a-Marianne_a199793.html
  18. http://www.liberation.fr/medias/0101577743-sarkozy-dans-l-obs-la-societe-des-redacteurs-marque-son-desaccord
  19. article Nouvel Obs, 29 mai 2008
  20. Explications du journaliste Jean Quatremer
  21. « Une erreur ? oui », 13 février 2008
  22. « Jean-Luc Mélenchon assume ses relations avec Patrick Buisson et Henri Guaino », Le Monde, 19 avril 2012 [1]
  23. « L’obsession anti-Obs de Jean-Luc Mélenchon », Le Nouvel Observateur, 19 avril 2012.
  24. « Présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et Patrick Buisson sont-ils amis », 20 Minutes, 16 avril 2012 [2].
  25. « Mélenchon et Sarkozy : l'ami commun, Patrick Buisson », Le Nouvel Observateur, 16 avril 2012 [3].
  26. Le Nouvel Observateur laisse passer une pub anti-IVG: "Une erreur déplorable!", Adrien Sénécat, lexpress.fr, 9 décembre 2012
  27. Une pub anti-IVG dans Le Nouvel Observateur enflamme Twitter, Le HuffPost, 10 décembre 2012
  28. Une publicité anti-IVG dans l'Obs : erratum, Laurent Joffrin, tempsreel.nouvelobs.com, 10 décembre 2012
  29. Camille Hispard, « Le Nouvel Obs ne fera finalement pas appel dans l’affaire DSK/Iacub », toutelaculture.com, 7 mars 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Tétart, Histoire politique et culturelle de France Observateur, tome I, L’Harmattan, 2001.
  • Philippe Tétart, Histoire politique et culturelle de France Observateur, tome II, L’Harmattan, 2001.
  • Louis Pinto, L'Intelligence en action : le Nouvel Observateur, Paris, Métailié, 1984.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]