Michael Shellenberger

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Michael Shellenberger
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Earlham College
Greeley Central High School (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Breakthrough Institute (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Distinction
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Michael Shellenberger (né le ) est un auteur américain. Fondateur de l'association Environmental Progress[1] et du think tank Breakthrough Institute (en), il est notamment connu pour ses prises de position en faveur de l'énergie nucléaire.

Figure controversée, Shellenberger est en désaccord avec la plupart des écologistes au sujet de l'impact des menaces environnementales et des politiques pour les résoudre.[2],[3] Des scientifiques environnementaux et d'autres chercheurs ont décrit les positions et écrits de Shellenberger au sujet du changement climatique et l'environnementalisme de "mauvaise science" et "inexacts"[13] tandis qu'il se fait complimenter par certains écrivains et journalistes de la presse populaire, y compris des médias d'actualité et des organisations conservateurs et libertariens.[18] De même, de nombreux chercheurs expriment un désaccord avec les positions et écrits de Shellenberger au sujet des sans-abris, alors qu'il reçoit une réception mitigée des écrivains et journalistes de la presse populaire.[24]

Biographie[modifier | modifier le code]

Parcours initial[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Adolescent, il devient militant politique et humanitaire et voyage et travaille en Amérique latine dans les années 1980 et 1990. Il y accompagne des délégations qui promeuvent la diplomatie et la paix et encourage le développement des coopératives agricoles au Guatemala et au Nicaragua[25].

Débuts professionnels[modifier | modifier le code]

En 1993, il s'installe à San Francisco pour travailler pour l'ONG progressiste Global Exchange. Il y signe plusieurs articles sur Haïti, le Brésil, le syndrome de la guerre du Golfe ou encore la discrimination positive.*

Puis il crée Communication Works, une organisation de relations publiques qui mène des campagnes de communication sur des sujets environnementaux et humanitaires[26]. Il contribue ainsi à la sauvegarde de la dernière forêt de séquoias non protégée en Californie et alerte l'opinion sur les conditions de travail dans les usines Nike en Asie.

Breakthrough Institute et écomodernisme[modifier | modifier le code]

Création du Breakthrough Institute[modifier | modifier le code]

Il critique plusieurs politiques en place comme celles du prix du carbone, qui ont pour effet de faire augmenter le prix de l'énergie. Leur prise de position de 2003 pour un « nouveau projet Apollo »[27] serait à l'origine de 150 millions d'investissements dans la cleantech entre 2009 et 2015[1].

Publications d'essais avec Ted Nordhaus[modifier | modifier le code]

En octobre 2004, Shellenberger et Nordhaus publient un essai intitulé The Death of Environmentalism: Global Warming Politics in a Post-Environmental World (en français : « La Mort de l'Ecologisme : les Politiques de lutte contre le Réchauffement Climatique dans un Monde Post-Environnemental »)[28], dans lequel ils avancent l'idée que l'écologisme est incapable de lutter contre le réchauffement climatique, autant d'un point de vue conceptuel qu'organisationnel, et qu'il doit « mourir » pour faire place à de nouvelles politiques. Cet essai est très controversé et débattu aux États-Unis[29].

Puis en 2007, ils publient un nouvel essai, Break Through: From the Death of Environmentalism to the Politics of Possibility (« Break Through : de la mort de l'écologisme à la politique du possible »). Ils y défendent l'idée que la politique écologiste doit cesser de se focaliser sur la protection de la nature et avoir comme premier souci l'innovation technologique qui servira à fonder une nouvelle économie. Ce nouvel essai fait à nouveau débat[30],[31], et le magazine Wired le qualifie de « Meilleure chose qui soit arrivée à l'écologisme depuis Printemps Silencieux de Rachel Carlson »[32]. Break through reçoit en 2008 le Green Book Award du meilleur livre environnemental[33].

En , Michael Shellenberger fait partie de la liste des Heroes of the Environment du magazine Time[34], qui met en avant des personnes ou groupes ayant contribué de manière significative à la sauvegarde de l'environnement[35].

En 2013, il figure dans Pandora's promise, un documentaire sur des écologistes ayant changé de position sur le nucléaire[36] et est interviewé dans The Colbert Report[37].

Manifeste écomoderniste[modifier | modifier le code]

En avril 2015, à l'initiative du Breakthrough Institute[38], Shellenberger fait partie d'un collectif de 18 personnalités universitaires et scientifiques qui signent Un manifeste écomoderniste.

Ce manifeste propose de cesser de se donner des objectifs de développement durable et de réduire l'empreinte de l'homme en utilisant la nature de manière plus intense, le développement économique étant une condition préalable à la préservation de l'environnement. Le manifeste, qui pose les bases de l'écomodernisme[38], crée un important débat, entre enthousiasme et critiques, dans les médias et milieux environnementalistes[39],[40].

Environmental Progress et défense du nucléaire[modifier | modifier le code]

Actions de défense des centrales nucléaires[modifier | modifier le code]

En 2016 et 2017, Michael Shellenberger milite contre la fermeture de centrales nucléaires aux États-Unis et en Corée du Sud.

En janvier 2016, il co-signe une lettre ouverte, avec plusieurs signataires du manifeste de l'écomodernisme, demandant aux autorités de ne pas fermer la centrale nucléaire de Diablo Canyon[41].

En avril 2016, toujours aux côtés d'autres militants écomodernistes (Stewart Brand, Mark Lynas), mais aussi d'autres scientifiques et défenseurs de l'environnement, tels que James Hansen, Burton Richter et Kerry Emanuel, il signe une nouvelle lettre ouverte, demandant cette fois le maintien de l'activité de six centrales nucléaires menacées de fermeture dans l'Illinois (Braidwood , Byron, Clinton, Dresde, LaSalle et Quad Cities)[42].

En juillet 2016, lui et d'autres scientifiques, universitaires, militants environnementaux et citoyens, signent une lettre ouverte au gouverneur de l'État de New York, Andrew Cuomo, en faveur d'une législation qui protègerait les centrales nucléaires de l'État d'une fermeture. En août, la commission du service public de l'État adopte un Clean Energy Standard qui reconnaît la contribution zéro carbone des centrales nucléaires[43].

En juillet 2017, Environmental Progress écrit au président coréen Moon Jae-in, lui demandant de reconsidérer son programme de sortie du nucléaire, mettant en avant les impacts négatifs sur le climat de cette décision. En août, l'association publie un rapport intitulé The High Cost of Fear (« Le coût élevé de la peur ») qui étudie les différents impacts qu'aurait la sortie du nucléaire[44]. En octobre, la Corée du Sud vote la reprise des travaux de construction de deux centrales[45].

Il milite aussi contre la sortie du nucléaire à Taïwan, qui ne sera finalement pas votée[46].

Prises de position récentes

En parallèle avec ses actions contre la fermeture de centrales nucléaires, Michael Shellenberger explique publiquement l'évolution de sa position sur le nucléaire à travers plusieurs conférences TED[25]. Il explique aux médias son évolution : « J'étais initialement, comme beaucoup de gens, assez hostile à l'énergie nucléaire. Mais j'ai changé d'avis en me rendant compte qu'une économie moderne ne peut pas reposer sur le solaire et l'éolien. Ils ne font que rendre chaotique la production d'électricité et facilitent le développement des énergies fossiles »[47].

Le , il annonce son intention de se présenter aux élections pour devenir gouverneur de Californie en 2018 sous la bannière démocrate[48].

Il est à l'origine des Nuclear Pride Fest qui ont vu le jour en Europe en 2018[49],[50] et qualifie le mouvement d'« humanisme atomique »[51].

En mars 2019, il publie dans le magazine australien Quillette et dans Le Point une tribune intitulée « Soyez écolo, prônez le nucléaire ! »[52]. Il y estime que le nucléaire a permis de sauver deux millions de vies humaines des conséquences de la pollution atmosphérique[53],[54].

En mai 2019, il signe une tribune dans le magazine Forbes dans laquelle il avance l'idée que les catastrophes de Tchernobyl, Fukushima et Three Mile Island montrent en réalité que le nucléaire est sûr. Il y avance aussi l'idée que le nombre de morts liés à la catastrophe de Tchernobyl est largement surestimé et qu'il serait au maximum de 200[55].

En juin 2019, il critique la série télévisée de HBO, Chernobyl, pour son sensationnalisme et l'inexactitude des effets du rayonnement autour de la centrale[56].

Il publie régulièrement des informations controversées, désavouées par certains scientifiques, adoptant un point de vue qui minimise et relativise les conséquences du réchauffement climatique[57].

À l'occasion du jour du dépassement, le , il remet en cause la valeur scientifique de ce concept[58].

En 2020, son livre Apocalypse Zéro: Pourquoi l'alarmisme environnemental est dangereux a une réception mitigée. Si certains médias saluent la clarté de l'exposé, il reçoit des critiques du site de vérification des faits climatiques ClimateFeedback : selon les sept évaluateurs universitaires de son article dans Forbes pour présenter son livre, l'auteur « mélange des affirmations exactes et inexactes à l'appui d'une argumentation trompeuse et trop simpliste sur le changement climatique », par exemple lorsqu'il affirme que le réchauffement climatique n'aggrave pas les événements climatiques extrêmes[59].

Publications, conférences et tribunes[modifier | modifier le code]

Essais et publications[modifier | modifier le code]

  • The Death of Environmentalism: Global Warming Politics in a Post-Environmental World, avec Ted Nordhaus, 2004[7]
  • Break Through: From the Death of Environmentalism to the Politics of Possibility, avec Ted Nordhaus, 2007
  • Love your monsters, avec Ted Nordhaus, 2011[60]
  • Un manifeste écomoderniste, 2015
  • Apocalypse Zéro: Pourquoi l'alarmisme environnemental est dangereux
    Apocalypse Never: Why Environmental Alarmism Hurts Us All, HarperCollins, New York City, 30 juin 2020

Tribunes (sélection)[modifier | modifier le code]

Conférences (sélection)[modifier | modifier le code]

Film et émissions TV[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en-US) « Founder & President », sur Environmental Progress (consulté le )
  2. a et b John Horgan, « Does Optimism on Climate Change Make You Pro-Trump? », Scientific American,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. a et b (en) « the-stories-michael-shellenberger-tells », (consulté le ) : « Shellenberger has a history of anti-green contrarianism. He thrust himself into the limelight in 2004, when he and Ted Nordhaus wrote an essay titled "The Death of Environmentalism." Thirty-three at the time, Shellenberger was already portraying himself as an environmentalist who had realized that environmentalism’s problem was environmentalism itself... The story Shellenberger has stuck with is that the things environmentalists resist — nuclear, GMOs, fracking, industrial agriculture, and so on — are actually good for the environment. »
  4. Michael Ziser et Julie Sze, « Climate Change, Environmental Aesthetics, and Global Environmental Justice Cultural Studies », Discourse, vol. 29, nos 2/3,‎ , p. 384–410 (JSTOR 41389785)
  5. « Article by Michael Shellenberger mixes accurate and inaccurate claims in support of a misleading and overly simplistic argumentation about climate change », sur Climate Feedback, (consulté le )
  6. Peter H. Gleick, « Book review: Bad science and bad arguments abound in 'Apocalypse Never' by Michael Shellenberger », sur Yale Climate Connections, Yale Program on Climate Change Communication, (consulté le )
  7. a et b TJ Demos, Against the Anthropocene: Visual Culture and Environment Today, MIT Press, , 46–49 p. (ISBN 9783956792106)
  8. Jeremy L. Caradonna, Richard B. Norgaard et Iris Borowy, « A Degrowth Response to an Ecomodernist Manifesto », sur Resilience,
  9. Giorgos Kallis et Sam Bliss, « Post-environmentalism: origins and evolution of a strange idea », Journal of Political Ecology, vol. 26, no 1,‎ , p. 466–85 (DOI 10.2458/v26i1.23238, S2CID 202259917, lire en ligne)
  10. Michel Gelobter, Michael Dorsey, Leslie Fields, Tom Goldtooth, Anuja Mendiratta, Richard Moore, Rachel Morello-Frosch, Peggy M. Shepard et Gerald Torres, « The Soul of Environmentalism Rediscovering transformational politics in the 21st century » [archive du ], Grist,
  11. Joni Adamson et Scott Slovic, « Guest Editors' Introduction the Shoulders We Stand on: An Introduction to Ethnicity and Ecocriticism », MELUS, vol. 34, no 2,‎ , p. 5–24 (ISSN 0163-755X, DOI 10.1353/mel.0.0019, JSTOR 20532676, S2CID 143615564, lire en ligne)
  12. Taylor Dotson et Michael Bouchey, « Democracy and the Nuclear Stalemate », The New Atlantis, vol. 62, no 62,‎ , p. 15, 26 (JSTOR 26934424, lire en ligne)
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  20. (en-US) Benjamin Schneider, « Owning the Progressives: A new book takes aim at San Francisco's social policies », sur The San Francisco Examiner, (consulté le )
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  22. Olga Khazan, « The Revolt Against Homelessness », sur The Atlantic,
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  60. « The Breakthrough Institute », sur thebreakthrough.org (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]