André Bercoff

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André Bercoff
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André Bercoff en 2012.
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Président
Press club de France
-
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Naissance
Pseudonymes
Caton, Philippe de Commines, Philippe Mura, Catherine De MédicisVoir et modifier les données sur Wikidata
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André Bercoff est un journaliste et écrivain franco-libanais, né le à Beyrouth.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

André Bercoff naît d'un père russe, Édouard Bercoff, fonctionnaire, et d'une mère espagnole, Elda Ferrera[1]. Il grandit au Liban et immigre en France avant l'éclatement de la guerre civile[2].

Début de carrière[modifier | modifier le code]

Licencié en lettres après des études à Beyrouth et Lyon[3], il commence sa carrière au Liban en 1960, où, jusqu’en 1966 il est rédacteur en chef culturel de L'Orient-Le Jour. Il est ensuite corédacteur en chef de Jeune Afrique et grand reporter à la section « Vie moderne » de L'Express entre 1968 et 1974. Il partage ensuite sa plume au gré des événements entre ses fameux coups pour Actuel — et ses humeurs dans Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, Globe, Playboy et Lui, dont il est rédacteur en chef entre 1984 et 1985.

André Bercoff est, selon Le Journal du dimanche, « l’une des figures du journalisme des années 1980, proche de François Mitterrand et de Jacques Attali »[2].

En 1983, à la demande de Jacques Attali, qui reconnaît plus tard une manœuvre politique, il rédige et publie, sous le pseudonyme de Caton, deux pamphlets polémiques, De la reconquête : pour vaincre la gauche, il faudra se débarrasser de la droite puis De la renaissance, où il se présente comme un dirigeant de droite deux ans après l’arrivée de la gauche au pouvoir. Afin d'éviter que ses confrères journalistes ne reconnaissent sa voix, il demande à François Hollande d'assurer la promotion de l'ouvrage à l'antenne de la radio nationale France Inter[4],[5]. Le style de ces pamphlets s’inspire à l’évidence d’un livre, publié en Italie en 1975 sous le pseudonyme de Censor par Gianfranco Sanguinetti, ancien situationniste et ami de Guy Debord qui en est d’ailleurs le traducteur, Véridique rapport sur les dernières chances se sauver le capitalisme en Italie[6], ce qui peut être interprété comme un discret hommage de Bercoff à ce mouvement situationniste qu’il a été l’un des rares à défendre dans les colonnes de L’Express à un moment où l’essentiel de l’intelligentsia parisienne ne cherchait qu’à l’occulter[7]. Cette proximité d’idée se confirmera avec sa collaboration avec l’ex-situationniste Anton Harstein (Toni Arno) au sein de la revue post-situationniste Errata en 1980[8] et par la postface que lui offrira en 1992 Raoul Vaneigem pour son ouvrage Lettre ouverte à ceux qui ne sont rien et qui veulent être tout[8].

André Bercoff indique avoir été proche de François Hollande entre 1982 et 1992[2].

De à , André Bercoff anime l'émission Ça vous regarde sur La Cinq[9]. Après l'arrêt de la chaîne, l'émission revient sous le titre Français, si vous parliez, de à 1994 sur France 3.

Directeur littéraire aux Éditions Belfond de 1973 à 1977, il est ensuite éditeur chez Robert Laffont, Albin Michel, Plon et Michel Lafon.

Depuis les années 2000[modifier | modifier le code]

André Bercoff reprend brièvement le journal Hara-Kiri au début des années 2000[10].

Il est éditorialiste à L'Événement du jeudi et France-Soir, conseiller à la rédaction du magazine Maximal depuis le début de l’année 2001, directeur de la rédaction de France-Soir de à , vice-président de France-Soir. De 2004 à 2007, il préside le Press club de France[11].

Continuant sa carrière d'écrivain et de journaliste indépendant, il participe régulièrement à des émissions de débats, notamment sur BFM TV, LCI, C8, et Itélé et sa carrière s'oriente vers l'animation d'émissions télévisées.

Il est régulièrement chroniqueur sur le plateau du Débat, émission animée sur LCI par Arlette Chabot, ainsi que sur le podcast de LCI Far West (consacré à la vie politique américaine), animé de septembre à novembre 2020 par Magali Barthès[12].

En avril 2011, il est l’auteur d’un pamphlet contre La Chasse au Sarko qui lui vaut une invitation à l’Élysée[13].

En 2012, il signe une série d’entretiens entre Pierre Cassen, Christine Tasin, (Riposte laïque) et Fabrice Robert (Bloc identitaire)[2]. Accusé de se rapprocher de la mouvance « islamophobe » par Rue89[13] et d'avoir « mis sa notoriété au service de l'expression de ces groupes » selon Audrey Pulvar, chroniqueuse de l'émission On n'est pas couché, André Bercoff se défend d'être islamophobe et affirme combattre pour la liberté d'expression[14]. Rue89 indique alors que « depuis quelques années », il est « devenu le compagnon de route d’une mouvance sulfureuse », évoquant « ses billets répétés pour le journal de Riposte Laïque et leur avatar vidéo Enquête & Débat ; sa présence, en novembre 2010, à une réunion très privée donnée en l’honneur de Bat Ye'or (conspirationniste, égérie des néoconservateurs et d’une certaine extrême droite européenne) »[13]. Il se déclare adepte de la théorie du choc des civilisations[13].

En 2016, Le Journal du dimanche le qualifie de journaliste « devenu polémiste avec le temps », qui « collabore maintenant presque exclusivement avec des publications de droite, voire très à droite », comme Valeurs actuelles ou le site « Boulevard Voltaire », bien qu'il ait « commencé son parcours à gauche »[2]. Il est l'animateur principal de l'émission André Bercoff dans tous ses états sur Sud Radio, de 12h à 14h du lundi au vendredi[12]. En février 2018, il est le cofondateur de la webtélé LaFranceLibre.fr avec l'avocat Gilles-William Goldnadel[15], sous l'égide du producteur de télévision Stéphane Simon[16]. Il dispose de 109 000 abonnés sur Twitter en janvier 2021[12]. Interrogé par Le Journal du dimanche sur son évolution depuis les années 1980, il indique qu'il a « évolué » et qu'il « déteste le deux poids deux mesures de cette gauche de gouvernement qui a oublié les ouvriers, les artisans, les agriculteurs »[2]. S'il a été pris en photo aux côtés de Julien Rochedy, ancien président du Front national de la jeunesse, il assure en 2017 qu'il ne soutient pas le Front national, devenu Rassemblement national, déclarant : « Marine Le Pen est trop protectionniste. Sortir de l’Euro serait une véritable aberration »[2]. Selon Rue89, il « semble en fait s’être radicalisé au gré des tensions internationales », ayant défendu les deux guerres d'Irak ; lui-même indique que ses origines libanaises ont joué dans l'évolution de son positionnement[13].

Il interviewe Bachar el-Assad en Syrie à deux reprises pour Valeurs actuelles[2]. Il déplore que la diplomatie ait coupé tout lien avec le régime syrien après l'éclatement de la guerre civile syrienne[2].

En 2016, il affirme que Donald Trump peut devenir président des États-Unis[17]. Il est le premier journaliste français à s'entretenir, en , avec le candidat républicain[18] et, peu avant le scrutin présidentiel, il publie le livre Donald Trump, les raisons de la colère sur l'homme d'affaires dont il vante le côté pragmatique[19].

Considéré comme le principal défenseur en France de Donald Trump tout au long de sa présidence, il reprend régulièrement ses arguments lorsqu'il fait polémique[12]. Avec Charles Gave, son invité dans la majorité de ses émissions sur Sud Radio consacrées à l'analyse de la campagne électorale américaine de 2020, il forme, selon Arrêt sur images, « une chambre d'écho idéale pour une itération francophone et européenne du trumpisme »[12]. Ils évoquent notamment l'« Obamagate », les « crimes » du Parti démocrate, et la « tentative de coup d'État » contre Trump[12]. Au sujet de l'élection présidentielle de 2020, il affirme qu'il est « incontestable qu’il y ait eu fraude dans le vote par correspondance »[12]. Le 6 janvier 2021, jour de l'assaut du Capitole, il déclare sur Twitter  : « Ce qui se passe aujourd’hui à Washington, qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, c’est le début d’un printemps américain. Il y eut une fraude massive, il y a un peuple qui ne l’accepte pas. La lobotomie n’a pas complètement réussi. Amen »[12]. S'il affirme ne pas être « du tout trumpolâtre », il indique : « Ce que j'aime bien chez Trump, c'est le type qui dérange les lignes »[12]. André Bercoff est présenté par Libération comme « le plus bruyant des trumpistes français »[20].

En , lorsqu'il met en doute la véracité du sauvetage d'un enfant à Paris par un sans-papier, Mamoudou Gassama, il est accusé de complotisme ; il réitère ses propos quelques semaines plus tard[21],[22].

En 2020, Acrimed relaie un dossier du mensuel de critique sociale CQFD, qui estime qu'André Bercoff reprend depuis 2016 les « thèses favorites de l’extrême droite », inversant la relation dominant/dominé, notamment lorsqu'il fait des insinuations sur la menace du Grand remplacement ou dénonce le racisme « anti-blanc ». CQFD désigne André Bercoff comme étant « collaborateur des sites fachosphériques Boulevard Voltaire, Riposte laïque, Figarovox et de l’hebdomadaire Valeurs actuelles »[23].

En 2020, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, il est accusé par France Info de donner la parole, sur Sud Radio, à un monde « parallèle » de désinformation, qui comprendrait notamment des « complotistes » et des « rassuristes » comme les médecins Christian Perronne et Louis Fouché, ainsi que la généticienne Alexandra Henrion-Caude, désavouée par l'Inserm[24].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Le Grand Magic Circus et ses animaux tristes, Album de famille, cosigné Jérôme Savary et André Bercoff, Belfond, 1974
  • Tout, le livre des possibilités, avec Nicolas Devil, et Paule Salomon, Robert Laffont, 1975
  • L'Autre France, la presse parallèle, Stock,1975
  • La Ruée vers l'or noir, André Bercoff et Daniel Brignon, P. Belfond, 1975 (ISBN 978-2714430113)
  • L’Amour est une fête, confession impudique de la vedette d’Exhibition 2, récit recueilli par André Bercoff, Belfond, 1976, réédition 2001 chez Édition Blanche, Paris, (ISBN 978-2846286954)
  • Nu, le livre des possibilités, avec Nicolas Devil, et Paule Salomon, Robert Laffont, 1977
  • Herbert Pagani, Seghers, 1977 (ISBN 978-2232110306)
  • La Guerre des autres, roman, Albin Michel, 1977
  • Les 180 jours de François Mitterrand, sous le pseudonyme de Philippe de Commynes, Belfond, 1977
  • Moretti carrément, livre meeting avec André Bercoff, Encre, Coll. Brêche, 1979
  • Vivre plus, Robert Laffont, 1980
  • Rien ne va plus, sous le pseudonyme de Philippe Mura, Olivier Orban, 1981
  • De la reconquête, Pour vaincre la gauche, il faudra se débarrasser de la droite, sous le pseudonyme de Caton , Fayard, 1983
  • De la renaissance, sous le pseudonyme de Caton , Fayard, 1983
  • Manuel d'instruction civique pour temps ingouvernables, Grasset, 1985
  • Nous, le livre des possibilités, avec Nicolas Deville et Paule Salomon, Robert Laffont, 1985
  • Abboud, avec Jean-Dominique Rey, Galerie Faris, 1986
  • Les blessures d’Eros, Balland, 1987
  • Qui choisir : comment acheter votre président de la République sans risque, Caton traduit par André Bercoff, R. Laffont, collection Cogite, 1987
  • Comment aider Mitterrand à sauver le capitalisme en France, Albin Michel, 1989
  • La France des Seigneurs : 1989, le nouvel ordre féodal, sous la direction d’André Bercoff, Robert Laffont, 1989
  • Les Ennemis du système, enquête sur les mouvements extrémistes en France, de Christophe Bourseiller, publié sous la direction d’André Bercoff, Robert Laffont, 1989, 2019
  • Ruminations divines, captées et transcrites par André Bercoff, Fayard, 1990
  • La mémoire des palaces, Un tour du monde des hôtels mythiques, Fayard, 1991
  • Le Parti d'en jouir, Les Belles lettres, coll. Iconoclastes, 1992 (ISBN 978-2251390123)
  • Lettre ouverte à ceux qui ne sont rien et qui veulent être tout, Albin Michel, 1992, préface de Raoul Vaneigem (ISBN 978-2226060754)
  • Le Nouveau catéchisme veut-il tuer l'Église ?, Michel Lafon, 1994
  • Mon pays, c’est la Ville, Le manifeste des Maires des Grandes Villes de France, Grasset, 1994, (préface)
  • • Présidentielles 1995, La Lutte finale, Michel Lafon, 1995 (ISBN 978-2840980667)
  • Ne tirez pas sur l’ambulance ! Où va l’argent de votre santé ? informations confidentielles, en collaboration avec le Dr Jean-Bernard Mallet, éditions Anne Carrière, 1995 (ISBN 978-2910188672)
  • Le Mystère Éléonora, roman avec Olivier Barrot, Grasset, 1996
  • Comment ils ont tué Tapie ou le Flambeur flambé, Michel Lafon, 1998
  • Ce foutu pays bien-aimé, Nil, 1998
  • Scènes de télévision en banlieue 1950-1994, avec Henri Boyer et Guy Lochard, L'Harmattan, Coll. Communications Media, 1998,
  • Reconstruire, disent-ils : comment sauver la droite française du naufrage annoncé, Flammarion, 1998
  • Vivre plus, 1999
  • Par ici la sortie : la fin des politiques, B. Grasset, 1999
  • Mémoires de palaces : un tour du monde des hôtels mythiques, Michel Lafon, 1999
  • Ils font bouger la France : a nouvelle vague des entrepreneurs, enquête dirigée par André Bercoff, M. Lafon, 2000
  • Raffarinades/Apprenez à parler le Jean-Pierre!, avec Eric Giacometti, Michel Lafon, 2003
  • Tapie 2, le retour, les dessous d’une incroyable histoire, Michel Lafon, 2005
  • J'arrive, 2005, et On efface tout et on recommence, 2006, avec Corinne Lepage, sous le nom de plume Catherine Médicis[25]
  • Le George V : les 4 saisons du bonheur, La Martinière, avec Elisabeth Welter, 2007 (ISBN 978-2732435336)
  • Retour au pays natal, illustrations Alain Boulduyre, Gallimard, Folio Senso, 2007 (ISBN 978-2-07-034267-9)
  • Précis de décomposition française, Albin Michel, 2008 (ISBN 978-2226189752)
  • Une mémoire pour Alzheimer, de Claire Prendki, éditions Alphée – Jean-Paul Bertrand, 2009 (préface)
  • Androzone, roman policier de Jacky Pop, Pocket, 2009 (préface)
  • A la découverte du massage, de Dorian Duval, éditions Clairance, 2010 (préface), (ISBN 978-2354690106)
  • La Chasse au Sarko, Rocher, 2011 (ISBN 978-2268071091)
  • Réjouissez-vous, Anthologie de la poésie érotique, Democratic Books Eds, collection l'Art Vu Autrement, 2011 (ISBN 978-2361040321)
  • Avec Fabrice Robert, Pierre Cassen et Christine Tasin, Apéro saucisson pinard (sous-titré L’islam un débat qui rassemble !, entretiens avec André Bercoff), éditions Xenia, 240 p., .
  • Qui choisir : comment bien acheter votre prochain président, éditions First, 2012 (ISBN 978-2754036580)
  • Moi Président, éditions First, 2013
  • Je suis venu te dire que je m'en vais, essai avec Deborah Kulbach, éditions Michalon, 2013
  • Bernard Tapie, Marine Le Pen, la France et moi : chronique d’une implosion annoncée, éditions First, 2014
  • Le choc, la Chine en marche, Serge Berthier, Mettis éditions, 2014 (préface)
  • Les damnés de la presse, Jean Christaki de Germain, Editions du Rocher, 2014 (préface)
  • Un Palace parisien, le Bristol, illustrations Roméo Balancourt, Le Bristol Paris éditeur, 2016
  • Donald Trump : les raisons de la colère, éditions First, 2016
  • Faust, Juste une petite dent …, roman de Alain Casabona, Editions Coryphène, 2016, (préface)
  • Le Retour des peuples, éditions Hugo doc, 2019
  • Le Shaman et le Deejay de Gervay Brio, Nouvelle Edition, 2019, (préface)
  • Intolérable attweetude, #Bercoff en 140 signes, Les éditions de Passy, 2020 (ISBN 978-2351460825)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Who's Who in France, dictionnaire biographique, 1992-1993. Éditions Jacques Lafitte 1992
  2. a b c d e f g h et i Le JDD, « André Bercoff, de Mitterrand à Assad », lejdd.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 juin 2018)
  3. http://www.lesbiographies.com/#/Biographie/BERCOFF-Andre,16996.
  4. « Quand François Hollande se faisait passer pour un leader de la droite », sur www.20minutes.fr, (consulté le 15 janvier 2021)
  5. « François Hollande est Caton » [vidéo], sur ina.fr (consulté le 1er septembre 2020)
  6. Censor (Gianfranco Sanguinetti), intitulé Véridique rapport sur les dernières chances se sauver le capitalisme en Italie suivi de Preuves de l’inexistence de Censor par son auteur, traduit de l’italien par Guy Debord, Éditions Champ Libre, Paris, 1976
  7. André Bercoff, La contre société in L’Express du 1er au 7 mars 1971
  8. a et b Anna Trespeuch-Berthelot, L’Internationale situationniste : de l’histoire au mythe (1948-2013), Presses universitaires de France, Paris, 2015, p. 448
  9. « Ça vous regarde " L'antifer à repasser " », sur lemonde.fr,
  10. « HARA KIRI MENSUEL : Année 1990 et ensuite » sur harakiri-choron.com : https://www.harakiri-choron.com/articles.php?lng=fr&pg=79&mnuid=605&tconfig=0
  11. (fr) Press Club de France, « Historique », sur pressclub.fr (consulté le 21 septembre 2010)
  12. a b c d e f g h et i Thibault Prévost, « André Bercoff, trumpiste jusqu'au déni », sur Arrêt sur images, (consulté le 11 janvier 2021).
  13. a b c d et e "André Bercoff ou la dérive d'un journaliste vers l'islamophobie", Olivier Pechter, Rue89, 22 janvier 2012.
  14. "Droit de réponse d'André Bercoff sur l'islamophobie", André Bercoff, Rue89, 23 janvier 2012.
  15. « Eric Brunet, Gilles-William Goldnadel et André Bercoff lancent leur média indépendant », sur lesinrocks.com,
  16. « Stéphane Simon, de Thierry Ardisson à la «réinformation» », Slate.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 30 mai 2018)
  17. Alexandre Devecchio, « André Bercoff : « Donald Trump le pragmatique peut devenir président des États-Unis » », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 12 février 2017)
  18. Le journaliste André Bercoff, la VF de Trump, Le Monde, 13 avril 2017
  19. « André Bercoff : "Trump est un pragmatique, pas un idéologue" », sur www.europe1.fr,
  20. Simon Blin, « Qu'est-ce que l'«Etat profond», souvent cité par la mouvance QAnon et les pro-Trump ? », sur Libération.fr, (consulté le 15 janvier 2021)
  21. « Les interprétations complotistes du sauvetage d’un enfant par Mamoudou Gassama », sur Le Monde.fr (consulté le 4 juin 2018)
  22. Adrien Sénécat, « Des théories complotistes sur Mamoudou Gassama refont surface », sur Le Monde.fr, (consulté le 18 juillet 2018)
  23. Jean-Sébastien Mora, « Depuis le nord, Sud Radio émet vers l'extrême droite », sur Acrimed | Action Critique Médias, (consulté le 30 janvier 2021)
  24. « Vrai ou Fake : voyage dans la galaxie des complotistes en temps de Covid », sur francetvinfo.fr, (consulté le 13 avril 2021).
  25. LEXPRESS.fr et, « Corinne Lepage est Catherine Médicis », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le 1er septembre 2020).

Liens externes[modifier | modifier le code]