Rivarol (hebdomadaire)

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Rivarol
Image illustrative de l'article Rivarol (hebdomadaire)

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire
Genre Politique
Prix au numéro 3,50 €
Date de fondation (65 ans)
Ville d’édition Paris

Propriétaire SARL Éditions des Tuileries
Directeur de publication Jérôme Bourbon
Directeur de la rédaction Jérôme Bourbon
ISSN 0035-5666
Site web www.rivarol.com

Rivarol est un hebdomadaire français d'extrême droite se réclamant de l'« opposition nationale et européenne », fondé en 1951 par René Malliavin.

Nom[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Antoine de Rivarol.

Le nom du journal fait référence au pamphlétaire contre-révolutionnaire français Antoine de Rivarol, émigré en . Le journal porte en exergue une citation d'Antoine de Rivarol : « Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir ».

Historique[modifier | modifier le code]

René Malliavin[1], plus connu sous le pseudonyme de Michel Dacier, avait déjà fondé en le mensuel Questions actuelles qui devint dès Écrits de Paris, conçu comme un organe de résistance au « résistantialisme » alors triomphant. Il milita pour l'amnistie des personnes visées par l'Épuration, dont il dénonça les « crimes ».

Rivarol est l'héritier direct de La Fronde[2], brûlot d'extrême droite de Maurice Gaït, Julien Guernec, Antoine Blondin et Ben, à l'audience ultra-confidentielle et financé par l'industriel Philippe Wolf[3],[4].

Organe se présentant comme « antisystème » dès sa fondation, Rivarol a combattu la Ve République après la chute de la IVe. L'antisémitisme y est présent depuis sa fondation[5].

Rivarol soutient par ailleurs le « droit à la libre expression » des partisans du négationnisme[6], dont il se fait le relais régulier[7],[8]. Il lui arrive selon l'association belge RésistanceS de faire l'apologie d'anciens nazis[9].

L'une des originalités du titre au sein de la presse de droite radicale a longtemps été l'engagement européen de Rivarol dont les options de politique étrangère étaient proches de celles du Mouvement républicain populaire (MRP). Rivarol a notamment fait campagne pour la Communauté européenne de défense (CED), s'opposant ainsi à Jeune Nation. Son sous-titre initial, « Hebdomadaire de l'opposition nationale », est devenu ensuite « Hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne » afin d'insister sur la dimension européenne du journal. Le vif intérêt que ce journal témoigne pour les mouvements nationalistes européens est un héritage de cette orientation pro-européenne.

Rivarol est par ailleurs propriétaire du mensuel Écrits de Paris depuis 1951 et le considère comme sa revue théorique.

L'hebdomadaire, qui paraît le jeudi après-midi à Paris et le vendredi matin dans le reste de la France (la parution est avancée d'un jour, à partir de septembre 2013), a emprunté de manière mesurée le virage vers l'économie numérique, en proposant un abonnement électronique, par réception le mercredi après-midi (le mardi après-midi, à partir de septembre 2013) d'une version de l'hebdomadaire au format PDF, à un tarif moindre de celui de l'abonnement au journal imprimé.

Conflit avec le FN (années 2010)[modifier | modifier le code]

En 2005, les relations entre Rivarol et le Front national se dégradèrent quand Jérôme Bourbon publia le texte d'une conversation à bâtons rompus avec Jean-Marie Le Pen relative à la Seconde Guerre mondiale et qu'il présenta comme un entretien et qui selon le président du FN n'aurait pas dû être publié comme tel[10].

Jusqu'en 2010, Rivarol a apporté un soutien quasiment constant mais non sans critiques ponctuelles[11] au Front national, sans que ce journal ou ses collaborateurs soient pour autant membres de ce parti.

En 2010, ce soutien critique s'est transformé en conflit violent à la suite de la mise en cause de Marine Le Pen lors de la campagne pour l'élection du président du Front national. Le journal est en particulier très hostile à Marine Le Pen ; son directeur Jérôme Bourbon a ainsi déclaré en 2010 : « Pour moi, Marine Le Pen est un démon, c’est l’ennemie absolue à tout point de vue, sur le plan moral, sur le plan politique, sur le plan intellectuel. C’est une catastrophe absolue, je n’ai aucune confiance en elle. C’est une révulsion totale, qui est réciproque d’ailleurs. » Pour lui, les proches de celle qui est alors vice-présidente du FN, sont « une bande de dégénérés ». L'opposition de Marine le Pen aux différentes tentatives d'entrisme au sein du Front national (exclusion des cadres du mouvement antisémite et pétainiste de l’Œuvre française) conduit à une hostilité toujours plus importante de la part de Rivarol[réf. nécessaire]. Marine Le Pen déclare en décembre 2010 sur le plateau de Serge Moati : « Je suis opposée à voir revenir dans le FN des groupuscules radicaux, caricaturaux, anachroniques. Entre les catholiques intégristes, les pétainistes et les obsédés de la Shoah, ça ne me paraît pas cohérent. Le FN ne servira pas de caisse de résonance à leurs obsessions. » Ce à quoi Jérôme Bourbon répondra par une série d'articles virulents, accusant la nouvelle présidente du Front national de se rapprocher du « Système », et donc de trahir la cause du combat nationaliste dont Rivarol entend être un des héritiers les plus intransigeants. Jean-Marie Le Pen a, quant à lui, qualifié Jérôme Bourbon de « taliban hystérique »[12] ; ce dernier intitula son éditorial du 19 novembre 2010 « Le Pen veut tuer Rivarol ».

Rivarol et Jérôme Bourbon soutiennent activement l'Union de la droite nationale (UDN)[réf. nécessaire].

En , Jean-Marie Le Pen accorde une interview à Robert Spieler qui déclenche une polémique au sein du Front national[réf. nécessaire] ce qui résultera à l'exclusion de ce dernier du FN.

Le , Jérôme Bourbon est pris à partie à l'entrée d'un parking parisien. La vidéo de l'agression suscite du ramdam[13],[14].

Banquet du soixante-cinquième anniversaire[modifier | modifier le code]

Pour marquer le soixante-cinquième anniversaire de l'hebdomadaire, Jérôme Bourbon organise, le , un banquet auquel participent six cents personnes. Le journaliste Robin D'Angelo y note la présence de Alain Escada, Alexandre Gabriac, Henry de Lesquen, Hervé Ryssen ou Pierre Sidos. Jean-Marie Le Pen y évoque « la guerre contre Vichy [qui] n'a jamais cessé » ; est également invité Robert Faurisson, acclamé dans la salle aux cris de « Faurisson a raison », après un exposé de ses théories négationnistes[15],[16],[17].

Suite à la diffusion d'un reportage sur cet événement lors du Petit Journal sur Canal Plus, la LICRA annonce porter plainte auprès du parquet de Bobigny contre Faurisson ; Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (DILCRA), fait de même[18],[19].

Collaborateurs[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Collaborateur de Rivarol.

Parmi les collaborateurs du journal, on peut citer, à des époques très diverses :

Dessinateurs[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Les directeurs successifs du journal sont :

Poursuites et condamnations[modifier | modifier le code]

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Plusieurs collaborateurs du journal ont été poursuivis et condamnés par la justice française, notamment pour « incitation à la haine raciale ».

Années 1950[modifier | modifier le code]

  • Albert Paraz, contributeur régulier du journal, fut de nombreuses fois condamné : « condamnation aux dépens dans l'affaire Roure en novembre 1953, confirmée en appel le 11 février 1954[22], condamnation pour diffamation et injure envers France-Soir dirigé par Lazareff dans un article de Rivarol du 10 au 16 juillet 1953, procès[23] contre L'Express en mai 1954[24] ».
  • En novembre 1955, la onzième chambre de la cour d'appel de Paris condamne René Malliavin, directeur de Rivarol, à 20000 francs d'amende pour recel de malfaiteur (un ancien de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme) et confirme les peines prononcées en première instance pour d'autres affaires (injure, diffamation, et refus d'insertion du droit de réponse)[25].
  • En février 1956, René Malliavin est condamné à 200 000 francs d'amende pour diffamation envers François Mitterrand (affaire des fuites) ; F. Mitterrand étant devenu garde des sceaux après le dépôt de sa plainte, il s'était désisté de l'action civile, renonçant ainsi aux dommages et intérêts[26].
  • Le 13 juin 1957, René Malliavin, directeur de Rivarol, et Albert Paraz, journaliste de cet hebdomadaire, sont condamnés, par la 17e chambre correctionnelle de la Seine, à 20000 francs d'amende chacun et à verser solidairement 50 000 francs de dommages-intérêts à L'Express, pour diffamation et injure[27].
  • Le 29 novembre 1959, René Malliavin, directeur de Rivarol, et Lucien Rebatet, collaborateur du journal, sont condamnés chacun à 50 000 francs d'amende pour diffamation contre Pierre Brisson, directeur du Figaro[28].

Années 1960[modifier | modifier le code]

  • Le 25 juin 1965, René Malliavin est condamné à 2 000 francs d'amende par la 17e chambre correctionnelle de la Seine pour la publication d'extraits d'une Histoire de la Collaboration rédigée par Maurice-Yvan Sicard[29].
  • En mars 1966, la cour d'appel de Paris condamne (aggravant les peines prononcées le 10 novembre 1965 par la 17e chambre du tribunal de grande instance de la Seine) le directeur de la rédaction de Rivarol, René Malliavin, et Paul Rassinier, à quatre mois de prison avec sursis et cinq mille francs d'amende, pour diffamation envers Marie-Claude Vaillant-Couturier et Zysla Speter[30].

Années 1990[modifier | modifier le code]

  • Le 27 mai 1993, Marie-Luce Wacquez dite Camille Galic, directrice de publication de Rivarol depuis 1983, a été déclarée coupable du délit de provocation à la haine raciale pour un article dont elle est l'auteur paru dans Rivarol du 20 novembre 1992, titré « Sous la botte des lobbys », et qui présentait notamment les Maliens comme « un cancer ». Elle sera condamnée en première instance à 10 000 francs français de l'époque d'amende et à verser 1 franc français aux parties civiles (LICRA, MRAP, Ligue des droits de l'homme). Marie-Luce Wacquez fera appel de cette décision, mais la 11e chambre de la Cour d'appel de Paris (section A) confirmera la condamnation de première instance le 24 novembre 1993 en augmentant de 6 000 francs la somme à verser à chacune des parties civiles. Le pourvoi en cassation de Marie-Luce Wacquez est rejeté le 31 mai 1994 par la Chambre criminelle de la Cour de cassation[31].
  • En avril 1994, Marie-Luce Wacquez et Françoise Pichard, dessinatrice, sont condamnées, par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, à 15 000 F d’amende pour injure publique envers Laurent Fabius[32].
  • Le 8 novembre 1994, Marie-Luce Wacquez a été déclarée coupable du délit de provocation à la discrimination, à la haine, ou à la violence raciale envers la communauté noire. Françoise Pichard, dite Chard, est reconnue coupable de complicité de ce délit. La première avait diffusé dans Rivarol du 4 mars 1994 un dessin de la seconde représentant deux femmes enceintes, dont l'une, noire, se saisit de billets de banque qui semblent tomber du ciel, empêchant ainsi l'autre femme, blanche, de profiter à son tour de l'argent. La directrice de publication de Rivarol et la dessinatrice sont condamnées chacune à 20 000 francs français d'amende et à 1 franc français aux parties civiles (LICRA, MRAP, Ligue des droits de l'homme)[33].

Années 2000[modifier | modifier le code]

  • Le 8 février 2008, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris condamne Marie-Luce Wacquez et Jérôme Bourbon (journaliste à Rivarol) à 5 000 et 2 000 € d’amende pour avoir publié en 2005 un entretien de Jean-Marie Le Pen, où ce dernier déclarait, notamment, que l’Occupation n’avait pas été « particulièrement inhumaine ». Le 21 janvier 2009, la 11e chambre de la cour d’appel confirme ces condamnations[34]. Le 7 mai 2010, la Cour de cassation rejette la question prioritaire de constitutionnalité présentée par l’avocat de Rivarol[35]. Le 27 avril 2011, la Cour de cassation annule en revanche les condamnations pour vice de forme, et renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Paris, qui confirme les peines, le 16 février 2012. En juin 2013, la Cour de cassation rejette le dernier recours[36].
  • Le 8 novembre 2010, le directeur de Rivarol, Jérôme Bourbon, a reçu une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris à la requête du Front national et de Jean-Marie Le Pen demandant la somme de 50 000 euros pour diffamation, plus les intérêts, plus les dépens, pour des propos tenus dans un article du 15 octobre 2010 intitulé «La tension continue à monter au Front national» et contenant de virulentes attaques contre Jean-Marie et Marine Le Pen. Le 9 décembre 2011, Jérôme Bourbon est condamné à trois cents euros d'amende avec sursis et un euro symbolique de dommages et intérêts pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen[37].
  • En octobre 2012, Jérôme Bourbon est condamné, par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris, à verser trois mille euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, pour injure publique[38].
  • Le 11 octobre 2012, Jérôme Bourbon est condamné à mille euros d'amende pour incitation à la haine raciale, à la suite d'un article d'Hervé Ryssen, paru dans Rivarol en janvier 2011, et à cinq cents euros d'amende pour un article du même Hervé Ryssen, paru en mars 2011[39].
  • Le 26 septembre 2014, Jérôme Bourbon est condamné à cent jours-amendes de quatre-vingts euros (ce qui signifie qu'il doit payer huit mille euros d'amende, sous peine d'un jour de prison par tranche de quatre-vingts euros non payée) pour incitation à la haine raciale contre les Juifs. La 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris estime qu'un passage du texte est « une apologie du IIIe Reich en la personne de son ministre de la propagande et de l'information, Joseph Goebbels », et qu'« en associant les juifs à l'impureté, à la pornographie, à la délinquance sexuelle, à l'amoralité, à la rapacité, à l'insolence de la richesse devant laquelle tout cède […], l'auteur de l'article, dont le but est évident, stigmatise les juifs et les désigne clairement à la vindicte des lecteurs. » Or, non seulement Jérôme Bourbon, en tant que directeur de la publication, est le principal responsable juridique, mais encore, relève le tribunal, il « ne se désolidarise aucunement d'un article qu'il a reconnu ne pas avoir lu avant de le publier et à propos duquel il a déclaré à l'audience : « Moi, rien ne me choque, il n'y a pas de quoi fouetter un chat, ce qui est dit est exact[40]. »
  • Le 4 décembre 2014, Jérôme Bourbon est condamné à deux mille euros d'amende, mille euros de dommages et intérêts à la Licra, cinq cents euros à la Ligue des droits de l'homme, la même somme à SOS-racisme et de nouveau cinq cents euros à chacune des trois associations, pour incitation à la haine raciale, à cause d'un article présentant le Conseil d'État comme « un tribunal rabbinique », puis affirmant que « nous vivons en pleine tyrannie juive » et que « nous sommes en effet dirigés, étouffés, opprimés par une minorité qui se croit tout permis[41] ». En novembre 2015, la cour d'appel porte l'amende à quatre mille euros[42].
  • En mai 2015, Jérôme Bourbon est condamné à deux mille euros d'amende avec sursis pour contestation de crime contre l'humanité, ayant publié un article de Vincent Reynouard (lui-même condamné à deux mois de prison ferme), qui contestait l'existence de la Shoah[43].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : notice bibliographique du catalogue BN-Opale Plsu de la Bibliothèque nationale de France.
  2. Pierre Milza, Fascisme français. Passé et présent, Éditions Flammarion, collection « Champs », 1987, p. 295 (ISBN 2-08-081236-X)
  3. François Duprat, Les mouvements d'extrême-droite depuis 1944, Les Éditions Albatros, 1972, p. 54.
  4. Joseph Algazy, La tentation néo-fasciste en France, 1944-1965, Paris, Fayard, 1984, p. 130.
  5. Anne Grynberg, « Des signes de résurgence de l’antisémitisme dans la France de l’après-guerre (1945-1953) ? », Cahiers de la Shoah, série 2001/1, no 5,‎ , p. 171-223 (lire en ligne) :

    « Sous la signature de vieux briscards comme Alfred Fabre-Luce, Marcel Jouhandeau, Lucien Rebatet, Xavier Vallat, Henry Coston, Albert Paraz, Jean Madiran, Pierre-Antoine Cousteau, ou de jeunes prometteurs tels Pierre Boutang ou François Brigneau, l’antisémitisme le plus violent, ordurier parfois, s’exprime à longueur de colonnes. Maurice Vanikoff a dressé ainsi une « anthologie » des articles publiés au cours de l’année 1951. »

  6. Notamment un article de Paul Rassinier publié sous le pseudonyme de « Jean-Pierre Bermont » en mars 1964, pour lequel ce dernier a été jugé et condamné en octobre 1965. Selon Paul Rassinier, la mortalité dans les camps de concentration nazis serait due aux prisonniers qui se volaient la nourriture.
  7. Alain Bihr, Les chiffonniers de l'histoire, Golias, , 234 p. (ISBN 9782911453182), p. 66
  8. Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Paris, , 691 p. (ISBN 978-2020354929), p. 124-125, 521
  9. « Le journal Rivarol soutient toujours les négationnistes et ex-SS », RésistanceS, 14 janvier 2006.
  10. Article du journal Le Point du 21 janvier 2009.
  11. Le journal a par exemple protesté contre la reprise du Chant des partisans lors de réunions publiques du FN ou critiqué le projet de rencontre entre Jean-Marie Le Pen et Nelson Mandela.
  12. « FN : “gourgandine sans foi ni loi” contre “taliban hystérique” », Slate.fr, 19 novembre 2010.
  13. Justine Brabant, « BUZZ AUTOUR D'UNE GIFLE FILMÉE AU DIRECTEUR DE RIVAROL », arretsurimages.net.
  14. Émilie Defresne, « Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol agressé en plein Paris », medias-presse.info.
  15. Bourbon aime Pétain et les chaussettes de Jean-Marie Le Pen, Robin d'Angelo, Streetpress, 11 avril 2016.
  16. Les images ahurissantes du banquet de Rivarol avec Jean-Marie Le Pen tournées par "Le Petit Journal", HuffingtonPost, 12 avril 2016.
  17. Le Pen, Faurisson et "musique de nègre" : le menu corsé du banquet de Rivarol, L'Express, 12 avril 2016.
  18. Banquet raciste et antisémite de Rivarol : le procureur de la République saisi, David Perrotin, Buzzfeed News, 12 avril 2016.
  19. Négationnisme, antisémitisme, racisme... Bienvenue au banquet de "Rivarol", Renaud Février, L'Obs, 13 avril 2016.
  20. « Changement à la direction de Rivarol », contre-info.com.
  21. a, b et c Laudelout 2003
  22. Décision du Tribunal d'Aix-en-Provence en date du 11 février 1954 (Fonds Paraz, Bibliothèque nationale).
  23. Décision du Tribunal de Grasse en date du 8 octobre 1953 (Fonds Paraz, Bibliothèque nationale).
  24. Florant Brayard, Comment l'idée vient à M. Rassinier, Fayard, 1996, p. 189-190.
  25. « La cour d'appel confirme des condamnations prononcées contre le directeur de “Rivarol” et en réduit une autre », Le Monde, 9 novembre 1955.
  26. « Condamnation de “Nouveaux Jours” et de “Rivarol” pour diffamation envers M. François Mitterrand », Le Monde, 10 février 1956 ; « Une riche carrière ministérielle sous la IVe République », Le Monde, 12 mai 1981.
  27. « “Rivarol est condamné pour un article et relaxé pour un autre” », Le Monde, 14 juin 1957.
  28. « MM. Rebatet et Malliavin condamnés à 50 000 francs d'amende », Le Monde, 30 novembre 1959.
  29. « Les poursuites contre l'auteur de l'“Histoire de la Collaboration” », Le Monde, 19 novembre 1965.
  30. « Les condamnations du directeur de “Rivarol” et M. Rassinier sont élevées en appel », Le Monde, 24 mars 1966.
  31. Cf. greffes des tribunaux concernés. Voir aussi « Les poursuites contre "Rivarol" », Présent, 3 mai 1993.
  32. « CARICATURE: “Rivarol” condamné pour injure à Laurent Fabius », Le Monde, 28 avril 1994.
  33. Extrait des minutes du Greffe du Tribunal de Grande instance de Paris, audience du 8 novembre 1994, 17e chambre.
  34. http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/le-pen-peine-confirmee-en-appel-pour-ses-propos-sur-les-crimes-nazis_734944.html
  35. « La Cour de cassation "juge" constitutionnelle la loi sur les crimes contre l'humanité », Le Monde, 9 mai 2010.
  36. « Jean-Marie Le Pen définitivement condamné pour ses propos sur l'Occupation », Lemonde.fr, 19 juin 2013.
  37. « Un journaliste de Rivarol condamné pour diffamation de Jean-Marie Le Pen », AFP, 9 décembre 2011.
  38. « FN : le directeur du Rivarol condamné », Lefigaro.fr, 26 octobre 2012.
  39. « Un militant d'extrême droite et Rivarol condamnés pour incitation à la haine », AFP, 11 octobre 2012.
  40. « Le journal d'extrême droite Rivarol condamné pour un article antisémite », Challenges.fr, 26 septembre 2014.
  41. « Le journal d'extrême droite Rivarol condamné », Lefigaro.fr, 4 décembre 2014.
  42. « Propos antisémites: Peine alourdie en appel pour le journal d'extrême droite Rivarol », jeanmarcmorandini.com, 22 novembre 2015
  43. « Négationnisme: Vincent Reynouard condamné à deux mois de prison », AFP, 7 mai 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Laingui, Rivarol (1951-1952) : hebdomadaire d'opposition au Système (mémoire de diplôme d'études approfondies (DEA) en droit public interne), université de Rennes I, , 97 p.
  • Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique française, t. I, Paris, Faits et Documents, , 858 p. (ISBN 2-909-769-00-3, notice BnF no FRBNF36658168), « Rivarol », p. 622-623
  • Marc Laudelout (postface Anne Brassié), Rivarol, hebdomadaire de l'opposition nationale, Coulommiers, Dualpha, coll. « Documents pour l’Histoire », , 221 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]