Denis Tillinac

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Denis Tillinac
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Denis Tillinac au 20e Festival international de géographie (2009).

Naissance (68 ans)
Paris
Activité principale
Distinctions
Prix de la Table ronde française (1982), prix Roger-Nimier (1983), prix Kléber-Haedens (1987), prix Jacques-Chardonne (1990), prix du roman populiste (1993), grand prix de littérature sportive (1993), prix Paul-Léautaud (1999)
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres
roman, essai

Œuvres principales

  • Le Bonheur à Souillac (1982)
  • Spleen en Corrèze : journal d’un localier (1984)
  • L'Irlandaise du Dakar (1986)

Denis Tillinac, né le à Paris, est un écrivain, éditeur et journaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Roger Tillinac et diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, il a travaillé comme journaliste à La Montagne, en Corrèze, à Figaro Madame et à La Dépêche du Midi, dans les années 1970 ; il en a tiré un journal : Spleen en Corrèze, paru en 1979, où l'on voit notamment Jacques Chirac sillonner ses terres électorales. Il a été représentant personnel de Jacques Chirac au Conseil permanent de la francophonie de 1995 à 1998 et fait partie des chiraquiens historiques qui soutiennent Nicolas Sarkozy.

Il a dirigé la maison d'édition La Table Ronde de 1992 à 2007. Il est membre de l'Institut Thomas-More.

Il fait partie, aux côtés de Claude Michelet, Michel Peyramaure, de ce qu'il est convenu d'appeler l’École de Brive.

En 2005, il préside un « comité de réflexion et de propositions sur la traite des Noirs à Bordeaux[1]

Il signe un billet d'humeur chaque semaine dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles et publie de temps à autres une tribune dans Marianne.

Il est membre de la Ligue nationale de rugby et de l'Académie catholique de France.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • (en collaboration avec Pierre Dauzier) Les Corréziens, Robert Laffont, Paris, 1991 (ISBN 2-221-07232-4)
  • En désespoir de causes
  • Le mystère Simenon
  • L'Ange du désordre
  • Elvis : Balade sudiste
  • Je nous revois...
  • Le Bonheur à Souillac
  • Le rêveur d'Amériques
  • Sur les pas de Chateaubriand, illustré par Philippe Lorin
  • Boulevard des Maréchaux
  • L'Irlandaise du Dakar
  • Chirac le Gaulois
  • À la santé des conquérants, Robert Laffont, 1984
  • Maisons de famille, 1987, prix Kleber-Haedens.
  • Le Jeu et la Chandelle, 1994.
  • Dernier verre au Danton, 1996.
  • Don Juan, 1998.
  • Le Dieu de nos pères, défense du catholicisme, Bayard, 2004
  • Dictionnaire amoureux de la France (en collaboration avec Alain Bouldouyre), Plon, 2008.
  • Rue Corneille, Editions de La Table Ronde, 2009.
  • Femmes de guerre, texte in Inconnues corréziennes, résonances d'écrivains. Ouvrage collectif, éditions Libel, 2009.
  • Dictionnaire amoureux du catholicisme, Plon, 2011.
  • Considérations inactuelles, Plon, 2012.
  • La Nuit étoilée, Plon, 2013
  • Du bonheur d'être réac, Équateurs, 2014.

Communications et conférences[modifier | modifier le code]

  • Chronique des engagements buissonniers : les hommes, la France, la politique. Rencontre du Comité France, Institut Thomas-More, 7 décembre 2004, Paris.

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans le roman uchronique de Frédéric Deslauriers (2011), Les Deux-Cents jours de Marine Le Pen, où Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle de 2012, Denis Tillinac devient ministre de l'Éducation nationale[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurent Bourdelas, Du Pays et de l'exil Un abécédaire de la littérature du Limousin, postface de P. Bergounioux, Les Ardents Editeurs, 2008, avec un chapitre consacré à D. Tillinac.

Liens externes[modifier | modifier le code]