Maud Fontenoy

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Maud Fontenoy
Illustration.
Maud Fontenoy en 2006.
Fonctions
Vice-présidente du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
déléguée au Développement durable, à l'Énergie et à la Mer
En fonction depuis le
(4 ans, 8 mois et 27 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Christian Estrosi
Renaud Muselier
Biographie
Date de naissance (43 ans)
Lieu de naissance Meaux
Nationalité Française
Parti politique Les Républicains
Profession Navigatrice

Maud Fontenoy, née le à Meaux (Seine-et-Marne), est une navigatrice et femme politique française. En tant que navigatrice elle pratique la rame et la voile. Elle est vice-présidente du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur depuis .

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et vie privée[modifier | modifier le code]

Maud Fontenoy est la fille de Marc Fontenoy, président-directeur général d'un groupe immobilier[1] et de Chantal Franchino, pharmacienne[2], décédée d'un cancer en 2016[3].

Passionnée de voile, elle suit la formation de l'école de voile des Glénans et navigue toute sa jeunesse en compagnie de ses parents. Impressionnée par la performance sportive de Gérard d'Aboville, premier Français à traverser l'océan Atlantique à la rame dans le sens ouest-est, elle se forme à cette discipline. Elle pratique aussi la natation et l'équitation.

Elle étudie le droit et travaille durant une époque comme agent immobilier[4].

En 2006, elle est opérée d'un cancer du col de l'utérus[5].

Le à La Réunion, avec le photographe Thomas Vollaire, elle donne naissance à son premier enfant [6], un garçon prénommé Mahé en hommage à l'officier de marine Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais[4],[7]. A Papeete (Tahiti), elle donne naissance à une fille, Hina, puis le à un garçon prénommé, Loup[8] ; le père est Raphaël Enthoven[9].

Elle accouche de son quatrième enfant en d'un garçon prénommé Côme dont le père est Olivier Chartier[10], conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine[11] épousé à Gassin le [12],[13],[14].

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Traversée de l'océan Atlantique nord à la rame[modifier | modifier le code]

Le , encouragée et parrainée par Gérard d'Aboville[15], elle entreprend à l'âge de 25 ans la traversée de l'océan Atlantique nord dans le sens ouest-est. Partie de Saint-Pierre-et-Miquelon, elle rejoint la Corogne en Espagne le après 117 jours de mer, 3700 km parcourus et une vingtaine de chavirages[16]. Elle est la première femme à avoir réalisé cette traversée précise de l'Atlantique Nord.

Traversée de l'océan Pacifique sud à la rame[modifier | modifier le code]

Le , Maud Fontenoy quitte le port de Callao au Pérou pour tenter de rallier la Polynésie Française en suivant l'itinéraire du radeau Kon-Tiki de Thor Heyerdahl qui avait fait cette traversée en 1947. Elle comptait ramer pendant 4 ou 5 mois, sans assistance, sur son canot Océor long de 7,5 mètres et large de 1,6 mètre.

Arrivée le 26 mars après 72 jours de mer[17] et 6 780 kilomètres[17] elle touche l'île de Hiva Oa aux îles Marquises[18]. Le radeau Kon-Tiki avait réalisé le même trajet (en réalité 1 000 kilomètres de plus) en 101 jours, aidé d'une voile rudimentaire.

Maud Fontenoy est donc la première femme à réaliser l'exploit de cette traversée sur l'océan Pacifique sud d'est en ouest à la rame et sans assistance, ce qui lui vaudra d'être nommée personnalité de l'année par le Time Magazine.

Tour de l'hémisphère sud à la voile à contre-courant[modifier | modifier le code]

Le patrouilleur La Boudeuse qui escorte le voilier pendant le tour de l'hémisphère sud[19].

Le , elle commence un parcours à la voile de 14 500 kilomètres, en solitaire et sans assistance, en parcourant les mers du Sud de l'est vers l'ouest, c'est-à-dire à contre-courant. Partie de l'île de La Réunion à la barre de L'Oréal Paris, l'ancien monocoque Adrien de Jean-Luc Van Den Heede, elle passe par le cap de Bonne-Espérance, le cap Horn puis le cap Leeuwin avec pour objectif de revenir à son point de départ cinq mois plus tard.

Le , à une dizaine de jours de son arrivée prévue au port de la Pointe des Galets, elle démâte et manque de se blesser au large des côtes australiennes alors qu'elle a déjà parcouru un tiers de l'océan Indien. Dans un premier temps, elle pense abandonner[20] mais parvient à réparer dans la nuit du 10 au 11 février et tente de rejoindre La Réunion malgré tout.

Le , elle rencontre dans l'océan Indien le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc qui l'escorte pendant deux jours. Elle arrive au large de La Réunion le matin du et boucle son périple devant Saint-Denis l'après-midi[21].

Le navire est également escorté par le patrouilleur de la marine nationale française, La Boudeuse, dès le , avec à son bord, son père Marc Fontenoy, dirigeant de Fontenoy groupe immobilier, et 30 hommes d'équipage[19]

Le , après 151 jours, elle rejoint son point de départ à La Réunion[22]. Elle a ainsi fait un tour du monde de La Réunion à La Réunion en traversant les 3 océans dans les quarantièmes rugissants et les cinquantièmes hurlants, à contre courant, ce qu’elle est la seule à avoir fait. L’objectif de ce tour du monde était de montrer aux enfants des écoles que tout rêve peut-être réalisé. Maud Fontenoy est la première à avoir réalisé un tour de l'hémisphère sud.

Le Comité mondial des records de voile (WSSRC) a cependant estimé qu'en partant de l'île de La Réunion et en faisant le tour de l'Antarctique, Maud Fontenoy avait parcouru 12 000 nmi, et non les 21 600 nmi qui lui permettraient de revendiquer le tour du monde[22],[23]. Le titre de première femme à avoir accompli le tour du monde à la voile en solitaire sans assistance d'est en ouest (c'est-à-dire contre les vents et les courants dominants) était donc détenu depuis l'année précédente par Dee Caffari[22],[24].

Le voilier Tahia, porte-drapeau de la fondation Maud Fontenoy.

Maud Fontenoy Foundation[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, la Maud Fontenoy Foundation, enregistrée aux Pays-Bas[25] "s’engage en France et dans le monde pour préserver les océans"[26]. La fondation est soutenue par des grands groupes privés et institutionnels[27].

Elle mène des actions d’éducation à l'environnement marin auprès de la jeune génération et du grand public avec le soutien d'un comité d'experts[28] du ministère de l'Éducation nationale et du ministère de l'Écologie[29] ainsi que de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO[réf. nécessaire]. Son objectif, à la fois écologique et social, se résume par cette formule : « Sauver l’océan, c’est sauver l’Homme »[30]. Elle est représentée en France par l'association Maud Fontenoy France[31],[32].

En 2014, à la suite de ses déclarations en faveur de la recherche scientifique autour du nucléaire, des OGM, des pesticides et du gaz de schiste[33],[34], Nicolas Hulot qui soutenait la navigatrice, coupe les ponts avec Maud Fontenoy. Yvon Le Maho, directeur de recherche au CNRS ainsi que le biologiste Gilles Bœuf, président du Muséum national d'histoire naturelle, démissionnent quant à eux du comité scientifique de la fondation, reprochant à Maud Fontenoy de les avoir cité dans la page des remerciements de son ouvrage Ras le bol des écolos[35].

En 2015, une pétition intitulée « Débarquons Maud Fontenoy des écoles » est lancée en France[Par qui ?], accusant la fondation de diffuser une idéologie économique jugée libérale à travers des « kits pédagogiques »[36]. La fondation a répondu via un communiqué dans lequel elle affirme respecter son devoir de neutralité, et souligne que les ouvrages pédagogiques sont déclarés être de valeur par un comité d'experts et d' inspecteurs généraux de l’Éducation nationale[37].

Engagement politique et écologique[modifier | modifier le code]

Maud Fontenoy est candidate aux élections régionales de mars 2004 en Île-de-France, sur la liste de l'UMP, conduite par Jean-François Copé[38] (14e sur 23 de la liste Seine-et-Marne), mais n'est pas élue[39]. En 2012, elle soutient la candidature de Nicolas Sarkozy, dont elle est une proche depuis plusieurs années, à l'élection présidentielle[40],[41].

Elle s'engage en 2014 pour la promotion d'une écologie présentée comme pragmatique[42], qu'elle défend dans l'ouvrage Ras le bol des écolos. Elle y dresse un état des lieux de la situation de la planète et de solutions scientifiques et technologiques qu'elle juge inaudibles dans les débats écologistes[43]. La presse retient surtout le fait qu'elle y aborde la recherche sur le gaz de schiste[44], énergie qu'elle qualifie « [d']atout écologique[4] » lorsqu'elle est exploitée via des techniques non-polluantes[45]. Cet engagement, après la publication de plusieurs guides concernant l'écologie, suscite des critiques - le magazine Elle la décrit ironiquement à ce propos comme « l'abbé Pierre militant en faveur de l'optimisation fiscale[4] ». .

Elle participe, le , au congrès fondateur du parti Les Républicains (LR), auquel elle adhère au nom d'une écologie « modérée et réaliste »[46] (s'opposant à l'écologie politique). Elle y est nommée déléguée à l’Environnement de la commission exécutive. Elle figure sur la liste de Christian Estrosi en Provence-Alpes-Côte d'Azur, lors des élections régionales de décembre 2015. Elle est n°2 sur la liste du Var[47]. Après la victoire de la droite, elle devient vice-présidente du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur[48].

Elle continue son engagement personnel en rédigeant plusieurs ouvrages sur l'écologie. Avec Les raisons d'y croire, en 2015, elle se positionne pour le développement de solutions technologiques et domaines de recherche, comme le biomimétisme.

En 2016, elle réaffirme son engagement pour une écologie pragmatique et non-manichéenne à travers le livre Des tempêtes j'en ai vu d'autres. Elle y défend ses positions politiques et sa vision d'une écologie capable, selon elle, de profiter à la fois à l'environnement et aux populations[49].

Elle soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016. Dans le cadre de sa campagne, elle est nommée oratrice nationale chargée de l'environnement[50]. En , elle intègre le pôle projet de la campagne de François Fillon (vainqueur de la primaire) sur le sujet de la mer et de l'environnement[51].

En juin 2019, elle s'engage pour la préservation de l'océan qu'elle décrit comme "un géant aux pieds d'argiles" à travers le livre Les mers et les océans pour les nuls[52]. Elle est nommée par le Ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer : « Ambassadrice des Classes de Mer auprès du Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse »[53]

Autres engagements[modifier | modifier le code]

Maud Fontenoy devient la marraine officielle de la chaîne hôtelière Exclusive Hotels en [54],[55], qui fusionne en 2011 avec Châteaux et Hôtels Collection[56].

En août et , Maud Fontenoy anime l'émission À contre courant sur Europe 1, tous les matins de 9 heures à 10 h 30[57]. En , chaque semaine, elle anime l'émission Terre-Mère sur LCI en compagnie Jean-Louis Caffier[58].

En 2008, elle est, avec Patrick Poivre d'Arvor, la marraine de la 40e édition de la Course Croisière EDHEC[59]. Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.

Elle a également été vice-présidente du Conservatoire du littoral[60], de [61] à 2014[62]. Depuis le , Maud Fontenoy est porte-parole de l’UNESCO pour les océans[63],[64].

Elle est nommée porte-parole de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et du Réseau Océan mondial pour les océans en 2009[65].

Elle fait partie des « personnalités qualifiées » nommées au Conseil économique, social et environnemental (CESE) français par le gouvernement français entre et [66].

En , elle rejoint la rédaction de Valeurs actuelles pour la rubrique « environnement-santé »[67] pour quelques mois.

Elle est marraine de la promotion 2019 de l'école d'ingénieurs SeaTech[68].

Décoration[modifier | modifier le code]

Le , elle reçoit les insignes de chevalier de l'ordre national du Mérite et de l'ordre du Mérite Maritime des mains de Nicolas Sarkozy, président de la République[69],[70].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Récits personnels[modifier | modifier le code]

  • Maud Fontenoy (préf. Gérard d'Aboville), Atlantique face nord : Première féminine à la rame, Paris, Robert Laffont, , 172 p., 22 cm (ISBN 2-221-10195-2)
  • Maud Fontenoy (préf. Patrick Poivre d'Arvor, postface de Michel Polacco), Le Pacifique à mains nues, Paris, Robert Laffont, , 171 p., 22 cm (ISBN 2-221-10527-3)
  • Maud Fontenoy, 150 jours à contre-courant : Mon carnet de bord, Paris, Chêne, , 248 p., 26 cm (ISBN 978-2-84277-783-8)
  • Maud Fontenoy, Le sel de la vie, Arthaud,

Autres[modifier | modifier le code]

Maud est co-productrice et co-réalisatrice des documentaires suivants :

  • À contre-courant, 2007, Gedeon programmes (75 minutes)
  • Tahia, cap sur les Caraïbes, 2011, EuropaCorp TV (90 minutes)
  • L'incroyable voyage, 2012, Gedeon programmes (52 minutes)
  • Paradis Blanc, 2012, Gaumont Télévision (52 minutes)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.fontenoy.com/-Notre-histoire-
  2. « Maud Fontenoy Biographie » (consulté le 2 juin 2015)
  3. « Trouver un avis de décès », sur avis-deces.linternaute.com (consulté le 4 juillet 2020)
  4. a b c et d Marie-Dominique Lelièvre, « Maud Fontenoy mène sa barque », Elle, no 3563,‎ , p. 108-110
  5. Lili Chablis, « Maud Fontenoy : En guerre contre le père de son troisième enfant ! », francedimanche.fr, 5 août 2015.
  6. « Maud Fontenoy, l'hyperactive écologiste », Anne Vidalie, L'Express, 4 juin 2011.
  7. Valérie Rivière, « Maud Fontenoy a accouché d'une petite fille, Hina », linternaute.fr, 27 juin 2013.
  8. « Bienvenue à Loup, le bébé de Maud Fontenoy né à Tahiti », (consulté le 2 juin 2015)
  9. « Maud Fontenoy : En guerre contre le père de son troisième enfant ! », France Dimanche,‎ (lire en ligne, consulté le 21 avril 2017)
  10. « Maud Fontenoy et Olivier-chartier-vont-se-marier lire en ligne=https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/poitiers-maud-fontenoy-et-olivier-chartier-vont-se-marier », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne, consulté le 6 avril 2018)
  11. Thomas Montet, « Maud Fontenoy enceinte : Bientôt maman pour la 4e fois ! », Purepeople,‎ (lire en ligne, consulté le 14 mars 2018)
  12. « Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo, Claude Lelouch, Hélène Darroze au mariage de Maud Fontenoy et Olivier Chartier dans le Var », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mai 2018)
  13. « Mariage de Maud Fontenoy à Gassin – Promouvoir ensemble notre territoire ! », sur pro.gassin.eu (consulté le 26 mai 2018)
  14. Closermag.fr, « Maud Fontenoy s'est mariée avec Olivier Chartier », Closermag.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mai 2018)
  15. « Les aventures de la navigatrice meldoise Maud Fontenoy dans un livre », leparisien.fr,‎ 2004-03-19cet00:00:00+01:00 (lire en ligne, consulté le 8 avril 2018)
  16. « Maud Fontenoy réussit la traversée du Pacifique à la rame », sur Le Monde.fr (consulté le 9 avril 2018)
  17. a et b Voir http://www.oceanrowing.com/statistics/ocean_rowing_records2.htm#5
  18. « Maud Fontenoy réussit la traversée du Pacifique à la rame », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2020)
  19. a et b « Maud Fontenoy escortée par la Marine nationale », sur tempsreel.nouvelobs.com,
  20. AFP, « Tour du monde à l'envers : Maud Fontenoy "ne baisse pas les bras" », LeMonde.fr, (consulté le 19 juillet 2010)
  21. « Maud, dis bonjour au porte-hélico », sur 20minutes.fr,
  22. a b et c Patricia Jolly, « Questions sur un exploit », LeMonde.fr, (consulté le 25 mai 2016)
  23. (en) John Reed, « WSSR Newsletter No 128 Maud de Fontenoy », WSSR Council, (consulté le 19 juillet 2010)
  24. Le grand plongeon à droite de Maud Fontenoy sur lemmonde.fr du 4 septembre 2015
  25. fondation néerlandaise créée en novembre 2007 « mentions légales "Maud Fondenoy Foundation" » (consulté le 25 juillet 2015).
  26. « Maud Fontenoy Fondation - Education à l'environnement et préservation des océans », sur maudfontenoyfondation.com (consulté le 3 juillet 2020)
  27. « Maud Fontenoy Fondation - Nos partenaires Fondation Carrefour, Groupe Socoda », sur maudfontenoyfondation.com (consulté le 4 juillet 2020)
  28. « Maud Fontenoy Fondation - Notre comité d'experts », sur maudfontenoyfondation.com (consulté le 3 juillet 2020)
  29. Vincent Peillon, « Des kits pédagogiques pour découvrir et comprendre les enjeux de la protection des océans et de notre planète, avec la fondation Maud Fontenoy », sur education.gouv.fr, .
  30. « Notre Mission » (consulté le 5 juin 2015).
  31. Association d'intérêt général comme toute association loi de 1901 « Association française « Maud Fontenoy France » » (consulté le 25 juillet 2015).
  32. Association non reconnue d'utilité publique comme cela est faussement mentionné sur le site officiel « mentions légales "Maud Fontenoy France" » (consulté le 25 juillet 2015).
  33. Le grand plongeon à droite de Maud Fontenoy sur lemonde.fr du 04 septembre 2015.
  34. Le Point, magazine, « Maud Fontenoy (LR) appelle à "ne pas tout rejeter" sur les OGM et le gaz de schiste », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 9 avril 2018)
  35. « Ecolo mais pas trop : Maud Fontenoy, navigatrice en eaux troubles », .
  36. « Maud Fontenoy Fondation - Kit pédagogique primaire Kit pédagogique primaire - Education à l'environnement et au développement durable », sur maudfontenoyfondation.com.
  37. « L'équipe de la Maud Fontenoy Foundation propose d'économiser de l'énergie en avançant ensemble. », sur www.facebook.com (consulté le 9 avril 2018)
  38. « Peu de people candidats », leParisien.fr, (consulté le 19 juillet 2010)
  39. Résultats des élections régionales 2004, région Île-de-France, site du ministère de l'Intérieur.
  40. « Sarkozy accueille une brochette de nouveaux people à Villepinte », marianne.net, (consulté le 17 décembre 2014)
  41. Maud Fontenoy (préf. Gérard d'Aboville), Atlantique face nord : Première féminine à la rame, Paris, Robert Laffont, , 172 p., 22 cm (ISBN 2-221-10195-2)
  42. « Maud Fontenoy : «L'écologie est trop importante pour être réservée à la gauche» », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 13 avril 2018)
  43. « Maud Fontenoy : « Etre une mère écolo sans devenir parano » », Madame Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 13 avril 2018)
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  47. « Maud Fontenoy, la surprise de la liste régionale de Christian Estrosi », sur blogs.mediapart.fr,
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  50. « Primaire à droite : l’équipe de campagne de Sarkozy se précise », lemonde.fr, 31 août 2016.
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  52. « Maud Fontenoy : «les océans sont des géants aux pieds d'argile» », sur CNEWS (consulté le 4 juillet 2020)
  53. Par Emilie TorgemenLe 4 juin 2019 à 18h33, « Sauvegarde des océans : pour la navigatrice Maud Fontenoy, «il y a de quoi être optimiste» », sur leparisien.fr, (consulté le 3 juillet 2020)
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  63. P. Chiang-joo, « Maud Fontenoy », UNESCO, (consulté le 20 juillet 2010)
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  69. « Maud Fontenoy au gouvernement? », 20minutes.fr, (consulté le 19 juillet 2010)
  70. « Maud Fontenoy, l’imposture écologiste que le gouvernement prend en exemple », reporterre.net, (consulté le 25 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]