Danièle Obono

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Danièle Obono
Illustration.
Danièle Obono en 2017.
Fonctions
Députée française
En fonction depuis le
(2 ans et 8 mois)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 17e de Paris
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique LFI
Prédécesseur Daniel Vaillant
Biographie
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Libreville (Estuaire,
Gabon)
Nationalité gabonaise
française (depuis 2011)
Parti politique SPEB (jusqu'en 2004)
LCR (2004-2009)
NPA (2009-2011)
C&A (2011-2014)
E ! (depuis 2014)
LFI (depuis 2016)
Diplômée de université Panthéon-Sorbonne
Profession bibliothécaire
Site web deputee-obono.fr

Danièle Obono, née le à Libreville (Gabon), est une femme politique franco-gabonaise.

Porte-parole de La France insoumise, elle est élue députée dans la 17e circonscription de Paris lors des élections législatives de 2017. Elle est secrétaire de la commission des Affaires européennes et membre de la commission des Lois de l'Assemblée nationale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Danièle Obono naît le [1] à Libreville, au Gabon[2],[3], dans une famille de la petite bourgeoisie gabonaise[4]. Elle est la fille d'Hortense Simbou Mbadinga, secrétaire à Air Gabon[4], et de Martin Edzodzomo Ela[5], économiste, cadre supérieur à la banque Paribas-Gabon de 1975 à 1979, puis écarté pour son opposition au régime d'Omar Bongo[6], après avoir été candidat à l'élection présidentielle gabonaise de 1998[7]. Elle vit au Gabon jusqu'à ses dix-onze ans[8], puis rejoint la France lors de son entrée au collège, à Montpellier[4]. Née gabonaise, elle a été naturalisée française en 2011[9],[5].

Elle exerce le métier de bibliothécaire à la médiathèque Marguerite-Yourcenar[10] (15e arrondissement de Paris), tout en étant militante associative[11]. En 2002, elle obtient une maîtrise en histoire (2002)[12]. En 2003, elle démarre une thèse de doctorat en science politique, portant sur les mouvements sociaux et démocratiques au Nigeria[4], à l'Institut des mondes africains[13], abandonnée depuis.

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

À 20 ans, soutien de José Bové, Danièle Obono assiste au démontage du McDonald's de Millau[14]. Elle y rencontre des militants d'Attac et intègre le mouvement trotskiste Socialisme par en bas (SPEB)[15]. Quelques années plus tard, le SPEB fusionne dans la Ligue communiste révolutionnaire, qui sera refondé en Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) en 2009[15]. Elle intègre la direction du NPA (elle déclare dans un entretien à Ballast qu'elle était la seule noire)[16], au sein duquel elle milite pour le courant Convergences et alternative (C&A).

Dans une volonté de participation au Front de gauche, C&A devient une organisation autonome en 2011[17],[14],[18]. Obono participe au conseil national de la campagne pour l'élection présidentielle de 2012.
Lors des législatives de la même année, elle est candidate suppléante de Ian Brossat, sous l'étiquette Front de Gauche[19], dans la 17e circonscription de Paris, où celui-ci obtient 13,19 % des suffrages exprimés et arrive en 3e position.
Elle prend plus tard la tête de la liste « Front de gauche - À Paris, place au peuple ! » qui obtiendra 192 voix (2,8 %) aux élections municipales de 2014 dans le 2e arrondissement de Paris[20]. En 2014, Convergences et alternatives fusionne avec d'autres partis de gauche pour fonder Ensemble ![15].

Danièle Obono intègre à sa création la France insoumise[21]. Pendant la campagne de l'élection présidentielle 2017, elle est l'une des porte-parole du candidat Jean-Luc Mélenchon, avec Alexis Corbière[22], et porte-parole (« oratrice nationale ») de La France insoumise[21]. Elle coordonne, avec l'agro-économiste Laurent Levard, la collection des « Livrets de la France insoumise », compléments programmatiques de L'Avenir en commun[23], dont elle coécrit l'un des numéros avec le philosophe Benoît Schneckenburger, intitulé Contre le racisme et les discriminations : Faire vivre l'égalité[24].

Députée de Paris[modifier | modifier le code]

Elle est élue députée dans la 17e circonscription de Paris lors des élections législatives de 2017, recueillant 50,71 % des voix (et 19,5 % des inscrits) au second tour face à Béatrice Faillès, candidate de La République en marche[25]
À l'Assemblée nationale, elle intègre la commission des Lois et devient secrétaire de la commission des affaires européennes ainsi que de la délégation aux outre-mer[26],[27],[28]. Elle préside également le groupe d’amitié France-Bangladesh et vice-préside le groupe d'étude sur les discriminations et LGBTQI-phobies dans le monde[29],[30].

Après six mois de législature, elle est la 6e députée la plus active selon le classement établi par Capital[31].

Le , elle est nommée au conseil d’administration de l'UFR de sciences politiques de l’université Panthéon-Sorbonne au titre de parlementaire[32].

Danièle Obono dépose le 3 décembre 2019 une proposition de loi relative à « la stabilisation et la pérennisation des financements et des emplois au sein des associations »[33]. Elle vise à faire de la subvention la « norme du contrat de financement des associations » et à élargir les compétences du Haut Conseil à la vie associative afin de faire face à la diminution du nombre de salariés dans le tissu associatif.[34]

Prises de position[modifier | modifier le code]

Danièle Obono se revendique altermondialiste, afroféministe, anti-impérialiste, antiraciste[35], antilibéraliste[36], anti-islamophobe et à la fois internationaliste et panafricaniste[37]. Elle se définit également avec humour comme « bolcho-trotsko-marxiste »[38] et « plutôt du genre indigène »[39].

Tribune contre l'expression « racisme anti-blanc »[modifier | modifier le code]

En 2012, elle cosigne, avec une vingtaine de personnalités (universitaires, militants, artistes)[n 1], une tribune dans L'Obs critiquant un texte d'orientation du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples[40] en lui reprochant d'avoir employé de manière « a-critique » l'expression « racisme anti-blanc » car ce racisme serait d'après cette tribune « incapable de n'être autres choses que des mots ».

Atelier en « non-mixité » lors d'un stage de Sud éducation[modifier | modifier le code]

En novembre 2017, le syndicat SUD Éducation 93 organise un stage de formation syndicale visant à faire une « analyse du racisme d'État dans la société et en particulier dans l'Éducation nationale ». Ouvert aux travailleurs de l'éducation de la Seine-Saint-Denis, il comporte deux « ateliers en non-mixité »[41], c'est-à-dire « réservés aux personnes racisées » pour empêcher que « la parole des concernés [ne] s'exprime moins librement sous le regard de personnes qui n'appartiennent pas à leurs groupes »[42]. Ce stage et ces ateliers sont largement commentés par la « fachosphère » puis par la classe politique et la presse, qui les décrivent comme des « ateliers en non-mixité raciale »[43]. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, condamne l'organisation de tels ateliers et l'utilisation des termes « non racisés » et « racisés », qui « au nom soi-disant de l'anti-racisme […] véhiculent évidemment un racisme ».

Danièle Obono déclare alors : « Je ne défends non pas l'organisation de tels ateliers par Sud-Éducation 93 mais le concept même de stage en non-mixité. C'est une pratique qui existe dans beaucoup de mouvements, les mouvements féministes par exemple, les mouvements LGBT. » Pour elle, la pratique de la non-mixité ne serait pas dangereuse « dans le sens où c'est une pratique qui répond, à un moment donné, à des besoins d'une catégorie. […] Les personnes qui sont victimes de violence sur un certain nombre de questions vont avoir besoin de dire qu'il va falloir qu'on puisse discuter en se sentant en confiance. Du coup, il faut le faire avec des personnes avec lesquelles on s'identifie, comme partageant le même type de problèmes. Dans ce cas-là, c'est plus un outil pédagogique pour pouvoir libérer la parole plus facilement[44]. »

Le journaliste d'Europe 1 Sylvain Chazot relève que la prise de position de Danièle Obono va à « contre-courant » des opinions d'autres élus de La France insoumise, comme Adrien Quatennens, pour qui « si on veut traiter la question du racisme, ce n'est pas en triant les gens à l'entrée d'une réunion syndicale », ou Alexis Corbière, qui déclare : « par définition, une réunion syndicale, je souhaite qu’elle soit ouverte à tous les syndiqués et je ne souhaite pas que l’on mette en place un système où en quelque sorte, je vais le dire un peu simplement, en fonction de la couleur de la peau, on peut se réunir ou pas »[44].

Tribune contre la répression des élus catalans en Espagne[modifier | modifier le code]

Elle s'élève dans une tribune avec 51 autres députés français contre la répression des élus catalans indépendantistes en Espagne[45].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Proximité avec les Indigènes de la République[modifier | modifier le code]

Plusieurs personnalités reprochent à Danièle Obono une proximité politique avec le parti des Indigènes de la République. Elle a signé des tribunes communes ou participé à des manifestations ou à des débats avec des personnalités du parti des Indigènes de la République. Pour le politologue et essayiste Laurent Bouvet, cofondateur du Printemps républicain, Danièle Obono serait un des exemples de collusion « entre l'islamisme et le gauchisme » et « de longue date proche du Parti des Indigènes de la République »[46]. Néanmoins, dans une interview pour le site du trimestriel Regards en juin 2017, elle explique qu'elle n'est pas membre des Indigènes mais qu'elle est en revanche une « militante politique et antiraciste » et qu'elle continuera à participer aux mouvements antiracistes[47]. Elle écrit dans un communiqué en novembre 2017 être « en profond désaccord » avec les thèses du parti des Indigènes de la République[48].

Le 5 novembre 2017, lors d'une interview sur Radio J[49], elle prend la défense d'Houria Bouteldja, critiquée pour des déclarations jugées antisémites. Si Danièle Obono reconnaît ne pas être « d'accord avec tout ce qu’elle dit », elle affirme qu'il s'agit d'« une militante antiraciste [...], une camarade, parce qu'elle fait partie de ce mouvement-là. Et dans ce mouvement-là, on se bat sur la question de l’égalité. » Elle reconnaît que la photo d'Houria Bouteldja à côté d'une pancarte « Les sionistes au goulag » est « de très mauvais goût » mais répond « Je ne sais pas », lorsqu'on lui demande si les propos de la porte-parole du PIR, « Les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste française et de sa politique islamophobe », relèvent du racisme ou de l'anti-racisme[50],[51],[52]. Elle ajoute cependant « Je ne suis pas et n'ai jamais été membre du PIR. Je suis en profond désaccord avec leurs thèses »[48].

En réponse à cette nouvelle polémique, Mario Stasi, président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), adresse un message à Jean-Luc Mélenchon en lui demandant de « clarifier publiquement sa position et celle de son parti » sur ce « groupuscule extrémiste » que seraient les Indigènes de la République[53]. Le 9 novembre, Mélenchon affirme, dans une lettre à destination de la LICRA, que lui et La France insoumise sont en « totale opposition politique avec le PIR », et ce « depuis son origine ». À la question sur laquelle Danièle Obono avait affirmée ne pas détenir la réponse, il déclare que c'est de « l'antisémitisme avéré »[54].

En novembre 2018, suite à sa nomination au conseil d’administration de l'UFR de Sciences politiques de l’université Paris certains enseignants et cadres émettent des critiques en raison de sa personnalité « clivante »[55] et de ses prises de positions controversées, notamment sa proximité alléguée avec les Indigènes de la République[56],[57]. Des représentants de l'UNI déplore dans une tribune au Figaro « qu'une personnalité aussi radicale discrédite par ses engagements anti-humanistes l'image et le prestige de La Sorbonne »[58].

Soutien à la pétition « Contre le racisme : devoir d'insolence »[modifier | modifier le code]

Invitée à l'émission Les Grandes Gueules sur Numéro 23 le , Danièle Obono défend sa signature en 2012 d'une pétition de soutien lancée par Les Inrockuptibles au chanteur Saïdou du groupe Zone d'expression populaire et au sociologue Saïd Bouamama pour « injure publique » et « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence »[59], alors mis en examen à la suite d'une plainte de l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne, une association d'extrême droite[60]. En cause, un ouvrage et une chanson, Nique la France, sortis en 2010. La chanson disait : « Nique la France, et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes. Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes » ; et encore : « Ton pays est puant, raciste et assassin »[61]. Le chanteur s'adresse au « Petit donneur de leçons, petit Gaulois de souche » qui « juge » et « critique les Arabes et l'Afrique noire »[61]. Alain Marschall, journaliste de l'émission, lui demande : « En tant que députée, êtes-vous fière d'avoir signé ? », auquel elle répond : « Pour défendre la liberté d'expression de ces artistes, oui. Parce que ça fait partie des libertés fondamentales »[62],[63].

Le déroulement de l'interview déclenche ensuite des réactions indignées[39],[64],[65], dont celle du député LFI Éric Coquerel qui dénonce une forme de racisme[66]. Elle obtient également le soutien d'une frange du champ politique[67], du journal Libération[68], du Parti communiste français[69] et du Nouveau Parti anticapitaliste[70]. De son côté, La France insoumise dénonce un « racisme »[71],[72] car la pétition a également été signée par d'autres personnalités politiques comme Clémentine Autain, Éric Coquerel, Noël Mamère, Eva Joly et Olivier Besancenot sans que cela ne fasse polémique[68],[71].

Sur la radicalisation religieuse[modifier | modifier le code]

Le , interrogée sur la lutte contre le terrorisme et sur un fait divers, elle déclenche une polémique en déclarant : « Un homme qui refuse de conduire un bus après une femme peut être sexiste pas forcément radicalisé[73]. » Elle ajoute : « Est-ce que quelqu'un qui refuse de conduire un bus après une femme doit être mis sur écoute, perquisitionné, mis en centre de rétention comme le proposaient des députés de la droite ? non »[74].

Cette nouvelle polémique sur Danièle Obono, alors accusée d’islamo-gauchisme[75], qui suit de nombreuses autres, est, selon Hamidou Anne[76] ou Olivier Tonneau[77], une des preuves des attaques racistes contre la députée insoumise, auquel participeraient certains médias et personnalités politiques. Selon la journaliste Alba Ventura, le sexisme consiste à considérer qu'une femme n'est pas à sa place, tandis que l'intégrisme revient à considérer que Dieu interdit de s'asseoir là où une femme s'est assise, celle-ci étant jugée impure. Dans le cas du chauffeur de bus, son attitude est, selon elle, un « signe évident de radicalisation »[78].

Des figures comme celles de George Galloway, Tariq Ramadan, Houria Bouteldja ou encore Danièle Obono incarnent, selon Christophe Bourseiller, les convergences entre extrême gauche et islam politique parfois qualifiées d'« islamo-gauchistes ». Pour l'auteur de C'est un complot ! Voyage dans la tête des conspirationnistes (J.-C. Lattès, 2016), « la grande bascule a lieu au début des années 2000, avec l’attentat du 11-Septembre »[79].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

Avant-propos[modifier | modifier le code]

  • Léon Trotski, Question juive/Question noire, Paris, Syllepse, , 142 p. (ISBN 978-2-84950-294-5, lire en ligne)
    Avant-propos avec Patrick Silberstein : « Salade russe et melting-pot états-unien en forme de composition française »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les signataires sont : Michel Agier ; Paola Bacchetta (professeur, université de Californie à Berkeley) ; Jean Batou (professeur d'histoire, université de Lausanne) ; Omar Benderra (membre du CISA-Comité international de soutien aux syndicats autonomes algériens) ; Saïd Bouamama (sociologue, membre du Front uni des immigrations et des quartiers populaires) ; Houria Bouteldja (porte-parole du parti des Indigènes de la République) ; Casey (rappeuse) ; Grégoire Chamayou (philosophe, CNRS) ; Jim Cohen (en) (universitaire) ; Raphaël Confiant (écrivain) ; François Cusset (professeur, université de Nanterre) ; Christine Delphy (sociologue, directrice de recherche, CNRS) ; Rokhaya Diallo (journaliste, écrivaine, réalisatrice) ; Cédric Durand (économiste) ; François Gèze (éditeur) ; Ramón Grosfoguel (professeur, université de Californie à Berkeley) ; Nacira Guénif (sociologue, université Paris-Nord ; Éric Hazan (éditeur) ; Rada Iveković (philosophe) ; Razmig Keucheyan (maître de conférences en sociologie) ; Michael Löwy (sociologue) ; Danièle Obono (militante altermondialiste et antiraciste, Front de gauche) ; Stéphanie Precioso (professeure d'histoire, université de Lausanne) ; Maboula Soumahoro (enseignante et chercheuse, université de Tours – Bard College, États-Unis) ; Rémy Toulouse (éditeur) ; Eleni Varikas (Paris 8 - CRESPPA CNRS).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Alemagna 2009.
  2. Dounia Ben Mohamed, « Danielle Obono (Front de gauche) : « Pour un processus de révolution citoyenne » », sur Presse & Cité, .
  3. Fiche de Danièle Obono sur le site de l'Assemblée nationale.
  4. a b c et d Godeau 2017.
  5. a et b « Portraits de 9 députés français issus de l’immigration africaine », sur africapostnews.com, .
  6. « Martin Edzodzomo-Ela - Auteur - Ressources de la Bibliothèque nationale de France », sur data.bnf.fr (consulté le 25 juin 2017)
  7. « Présidentielle 2016 : Les doutes de Martin Edzodzomo-Ela - Gabonreview.com | Actualité du Gabon | », Gabonreview.com | Actualité du Gabon |,‎ (lire en ligne)
  8. RFI, « Danièle Obono, députée (FI) : (sic) « Un moment de crise démocratique profonde » », sur YouTube (consulté le 24 juin 2017).
  9. « Danielle Obono (Front de gauche) : « Pour un processus de révolution citoyenne » | Presse & Cité », sur www.presseetcite.info (consulté le 25 juin 2017)
  10. Cécile Mazin, « Avec Danièle Obono, la France Insoumise place une bibliothécaire à l'Assemblée », sur ActuaLitté, .
  11. « Législatives : duel entre une insoumise et une marcheuse dans la 17e circonscription de Paris », sur France 24, .
  12. Sous la dir. de Jacques Marseille, Les Relations économiques entre la France et le Gabon de 1960 à 2000 (mémoire de maîtrise en histoire), Paris, université Paris-I, , 173 p. (SUDOC 112946798).
  13. Danièle Obono-Edzodzomo, « Dynamiques des changements sociaux et politiques en Afrique Subsaharienne : le mouvement syndical entre luttes sociales et combats politiques ».
  14. a et b Soizic Bonvarlet, « Florian Bachelier, deux néo-députés à l'Assemblée », sur slate.fr, .
  15. a b et c Remy Dodet, « Danièle Obono, l'insoumise qui embarrasse les insoumis », sur L'Obs, (consulté le 1er juillet 2019)
  16. Ballast numérique, « Danièle Obono : « Il faut toujours être dans le mouvement de masse » », sur Ballast (consulté le 19 avril 2019)
  17. « Convergences et alternative: « Convergences et alternative » s'arrête, il se dépasse dans le mouvement «Ensemble !». », sur Convergences et alternative, (consulté le 1er juillet 2017)
  18. La Brèche numérique, « Pourquoi nous quittons le NPA - La Brèche numérique », sur www.preavis.org (consulté le 28 juin 2017)
  19. Législatives: Qui sont les candidat-e-s ouvertement LGBT?
  20. « L'Express - Actualités Politique, Monde, Économie et Culture », sur L'Express (consulté le 25 juin 2017)
  21. a et b « Résultat législatives 2017: Danièle Obono, une militante altermondialiste à l'Assemblée », sur www.20minutes.fr (consulté le 11 août 2018)
  22. BFMTV, « Débat présidentiel: qui sont les personnes derrière les candidats? », sur BFMTV (consulté le 11 août 2018)
  23. « La collection des « Livrets de la France insoumise » », sur L'Avenir en commun (consulté le 24 juin 2017).
  24. « Contre le racisme et les discriminations, faire vivre l'égalité », sur L'Avenir en commun,
  25. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 18 juin 2017)
  26. Assemblée nationale, « Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 16 décembre 2019)
  27. Assemblée nationale, « Commission des affaires européennes - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 16 décembre 2019)
  28. Assemblée nationale, « Délégation aux outre-mer - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 16 décembre 2019)
  29. Assemblée nationale, « Composition du groupe d'amitié France-Bangladesh - 15ème législature - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 16 décembre 2019)
  30. Assemblée nationale, « Groupe d'études : discriminations et lgbtqi-phobies dans le monde - 15ème législature - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 16 décembre 2019)
  31. « Les députés d'En marche, cancres de l'Assemblée... Notre classement », sur Capital.fr, (consulté le 22 décembre 2017).
  32. « Danièle Obono, députée de La France insoumise, nommée à la Sorbonne », sur L'Obs (consulté le 7 janvier 2019)
  33. Assemblée nationale, « N° 2480 - Proposition de loi de Mme Danièle Obono relative à la stabilisation et la pérennisation des financements et des emplois au sein des associations - XVe législature - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 16 décembre 2019)
  34. Stéphane Guérard, « Le tissu associatif tient malgré les coups de canif de l’État », sur L'Humanité, (consulté le 16 décembre 2019)
  35. Danièle Obono, « Ma France insoumise », Club de Mediapart,‎ (lire en ligne)
  36. « Députée Obono, épisode 1 : La Marche de l'insoumise », sur Les Jours (consulté le 21 octobre 2017).
  37. « À propos », sur Camaradobono (consulté le 25 juin 2017)
  38. Ballast « Je m’amuse à revendiquer ces « ismes » quand on nous dit qu’il n’existe plus d’idéologie. » revue, « Danièle Obono : « Il faut toujours être dans le mouvement de masse » », sur https://www.revue-ballast.fr (consulté le 19 avril 2019)
  39. a et b « VIDEO - Danièle Obono, députée de la France insoumise et proche des Indigènes de la République », sur Valeurs actuelles, .
  40. « « Racisme antiblanc » : le texte du Mrap "préoccupant" », sur L'Obs, (consulté le 27 juin 2017).
  41. Voir [1] la plaquette de ce stage sur le site du syndicat SUD Éducation 93
  42. Article de RTL du 22/11/2017 : sur leur site
  43. Les ateliers « en non-mixité raciale » du syndicat SUD Éducation 93 créent une polémique, lemonde.fr, 21 novembre 2017
  44. a et b Sylvain Chazot, « À contre-courant de La France insoumise, la députée Danièle Obono défend les stages en non-mixité raciale », lelab.europe1.fr, 24 novembre 2017.
  45. « 52 députés français protestent contre la répression des élus catalans en Espagne », sur www.lejdd.fr, 2019-06-31
  46. Vianney Passot, « Bouvet : « Que des universitaires défendent Houria Bouteldja est un crime contre l'esprit » », sur Le Figaro, .
  47. « Danièle Obono : « Plus que l'opposition, nous voulons représenter l'alternative » », sur Regards, (consulté le 27 juin 2017).
  48. a et b « Danièle Obono critiquée après avoir soutenu « sa camarade » Houria Bouteldja », sur RTL, (consulté le 6 novembre 2017).
  49. « Danièle Obono, une députée LFI dans la tourmente », sur Le Point, (consulté en novembre 2017).
  50. « Obono (LFI) défend sa « camarade » Houria Bouteldja (Indigènes de la République) », sur LCP, .
  51. Bruno Rieth, « L'Insoumise Danièle Obono défend sa « camarade » Houria Bouteldja pour le pire », sur Marianne, (consulté le 6 novembre 2017).
  52. Le Scan politique, « Danièle Obono critiquée pour sa défense d'une responsable des indigènes de la République », sur Le Figaro, (consulté le 6 novembre 2017).
  53. « La Licra écrit à Jean-Luc Mélenchon après les propos de Danièle Obono », sur Ouest-France, (consulté le 6 novembre 2017).
  54. « Mélenchon met les choses au clair avec le Parti des indigènes de la République », sur L'Express, (consulté le 12 novembre 2017).
  55. « Danièle Obono à la Sorbonne, une nomination qui interroge », sur L'Express, (consulté le 5 décembre 2018).
  56. « La « clivante » députée de la France insoumise Danièle Obono a été nommée à la Sorbonne », sur Le Figaro, .
  57. « Danièle Obono, députée de La France insoumise, nommée à la Sorbonne », sur L'Obs, .
  58. « Danièle Obono, une « décolonialiste » au sein de l'université française ? », sur Le Figaro, (consulté le 5 décembre 2018)
  59. « "Nique la France": un rappeur et un sociologue poursuivis par une association d'extrême droite », sur Les Inrocks (consulté le 16 décembre 2019)
  60. Dictionnaire de l'extrême droite, Paris, Éditions Larousse, coll. « À présent », , 310 p. (ISBN 978-2-03-582622-0).
  61. a et b Zone d'expression populaire, « Nique la France (Paroles de la chanson) », sur Genius (consulté le 23 juin 2017).
  62. « Les Grandes Gueules : Émission du 21 juin 2017 partie 3 - invité Danièle Obono », sur YouTube, .
  63. « Danièle Obono hésite à dire “Vive la France” ? “Elle n'a pas pris conscience de son rôle de député” », sur BFM TV,
  64. David Rachline, « La députée Obono veut pouvoir “niquer la France” ? Alors qu'elle quitte les dorures de la République ! », Front national, (consulté le 27 juin 2017).
  65. Alexandre Devecchio, « Houria Bouteldja ou la grande misère de l'antiracisme », Le Figaro, samedi 24/dimanche 25 juin 2017, page 21.
  66. « Vidéo. Une députée des Insoumis rechigne à dire « Vive la France » et suscite une polémique », sur Sud Ouest.
  67. Thomas Blachère, « “Vive la France”… RMC dénonce les propos de Mélenchon dans l'affaire Obono », sur Le Parisien, .
  68. a et b Cédric Mathiot, « De quel droit somme-t-on Danièle Obono de crier “Vive la France” ? », Libération,‎ (lire en ligne).
  69. « Le PCF est très choqué par la mise au pilori de Danièle Obono, jeune députée de la France insoumise », sur PCF.fr, (consulté le 27 juin 2017).
  70. « Solidarité antiraciste et anticolonialiste avec Danièle Obono », sur NPA, (consulté le 27 juin 2017).
  71. a et b « La France insoumise dénonce le « racisme ambiant » à l'encontre de Danielle Obono », sur Le Figaro, (consulté le 27 juin 2017).
  72. Sylvain Chazot, « Mélenchon, Coquerel et Corbière dénoncent le racisme des Grandes Gueules de RMC face à la députée Danièle Obono », sur Le Lab Europe 1, (consulté le 27 juin 2017).
  73. « Radicalisation : « on peut être sexiste et non croyant », relève Danièle Obono », sur Europe 1, .
  74. Loïc Le Clerc, « Le gros amalgame de David Rachline entre les propos de Danièle Obono sur les conducteurs de bus et l'attaque au couteau de Marseille », sur Le Lab,
  75. Charles Sapin, « Danièle Obono, chiffon rouge de l'Assemblée », sur Le Figaro, (consulté le 21 octobre 2017).
  76. Hamidou Anne, « « Nul ne doit accepter le déferlement de haine raciste dont est victime Danièle Obono » », sur Le Monde, (consulté le 21 octobre 2017).
  77. Olivier Tonneau, « Danièle Obono, Charlie et les charlots », sur Marianne, (consulté le 21 octobre 2017).
  78. « Laurent Wauquiez, Danièle Obono : "Tenez-vous !", clame Alba Ventura », sur RTL.fr, (consulté le 27 août 2019)
  79. « Conspiracywatch.info », sur www.conspiracywatch.info, (consulté le 10 janvier 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élise Godeau, « Danièle Obono, viv(r)e la France », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Collectif, « Danièle Obono : « Il faut toujours être dans le mouvement de masse » », Ballast,‎ (lire en ligne)
  • Charlotte Rotman, « La marche de l’Insoumise », Les Jours,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]