Oytier-Saint-Oblas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de l’Isère
Cet article est une ébauche concernant une commune de l’Isère.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Oytier-Saint Oblas
Vue générale de Oytier en 1907.
Vue générale de Oytier en 1907.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton La Verpillière
Intercommunalité Communauté de communes des Collines du Nord Dauphiné
Maire
Mandat
René Porretta
2014-2020
Code postal 38780
Code commune 38288
Démographie
Population
municipale
1 619 hab. (2014)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 42″ nord, 5° 01′ 18″ est
Altitude 236 m (min. : 232 m) (max. : 376 m)
Superficie 14,3 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Oytier-Saint Oblas

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Oytier-Saint Oblas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Oytier-Saint Oblas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Oytier-Saint Oblas
Liens
Site web Site officiel

Oytier-Saint Oblas est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune fait partie de l'aire urbaine de Lyon.

Géographie[modifier | modifier le code]

  • Époque romaine

Oytier (Octavum) se trouve être l'une des stations se situant sur la voie romaine qui allait de Vienne (en Isère), à Milan par les Alpes. Cette voie était jalonnée par les bornes-stations de Septème, Oytier, Diémoz, dont les noms indiquent l'emplacement des septième, huitième (ad Octavum lapidem) et douzième milles à partir de Vienne.

Pendant l'hiver 1952-1953, les archéologues découvrent les premières traces archéologiques datant l'ère romaine et des vestiges d'une villa gallo-romaine. Cette villa avait des fresques dans un très bon état de conservation.

En 1956, de nouveaux vestiges ont été découverts (lors de travaux) et ont révélé la présence d'un réseau de canalisations en béton appelés hypocaustes.

En 1967, des tuiles romaines ont également été découvertes (faisant penser à la présence d'une importante fabrique de tuiles) au hameau du Vilnin. Lors des années suivantes, des marbres sculptés et des pièces de monnaie ont également refait surface.


  • Époque médiévale

Du Moyen Âge jusqu'au début de ce siècle, l'artisanat était bien présent, notamment par le travail de l'argile, représenté par les potiers et les tuiliers. Une maison possède également une petite chapelle, dont le chœur en cul-de-four borde la route de Saint-Georges-d'Espéranche. C'est la chapelle des potiers.

La chapelle de Saint-Jean du Péage-de-Oytier doit, d'après la légende, son existence à un seigneur du Péage, un de ces chevaliers qui revenaient de terre sainte, qui fit le vœu de construire une chapelle s'il arrivait sain et sauf des croisades. Cette chapelle attirait chaque année à la fête de la Saint-Jean de Noël, une foule de pèlerins qui venaient de fort loin vénérer le grand saint dont les restes reposent encore dans l'autel même. Dans l'autel se trouve aussi une mitre en bois qui confirme que ce saint était un évêque ou un abbé mitré.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Oytier-Saint-Oblas Blason Écartelé, au premier d'or à une croix de gueules sur un besant d'argent, au deuxième d'azur à un mont de sinople, au troisième d'azur à un besant d'or et au quatrième d'or à un dauphin de sinople crété de gueules ; à un écusson de sinople en abîme chargé de huit tourteaux de gueules mis en orle[1].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2001 M. Marcel Bourit    
mars 2001 mars 2008 M. Gabriel Rousset    
mars 2008 en cours M. René Porretta SE Ingénieur[2]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 3 juin 2016, Oytier-Saint Oblas est jumelée avec la commune italienne de Castelliri[3].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 619 habitants, en augmentation de 3,85 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
658 626 710 754 804 864 931 913 969
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
857 845 869 841 821 785 746 744 686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
652 651 613 570 555 522 527 480 493
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
503 550 558 686 1 022 1 353 1 509 1 581 1 619
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • La fête du Cheval[8].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste au Péage de Septème (chemin Saint-Jean) : ancienne chapelle de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, des XIIIe et XIVe siècles, fait l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 27 septembre 1954. L'élément protégé est sa porte remarquable[9].
  • Vestiges de la motte castrale de Mont Guillaume, du XIe siècle, peut-être sur le site d'un oppidum romain. Dans la basse cour se trouve une pierre plate, indiquée par la tradition comme pierre à sacrifices d'époque gauloise ou romaine[10].
  • À l'ouest du hameau Saint-Oblas se trouve la « Grande Maison » : maison forte de XIIIe siècle, propriété de l'abbé de Bonnevaux en 1250, elle a été remaniée plusieurs fois dans les siècles suivantes[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :