Saint-Éloi (Creuse)

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Saint-Éloi
Saint-Éloi (Creuse)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Guéret
Maire
Mandat
Célia Boiron
2020-2026
Code postal 23000
Code commune 23191
Démographie
Population
municipale
210 hab. (2018 en diminution de 0,47 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 04′ 28″ nord, 1° 50′ 01″ est
Altitude Min. 468 m
Max. 668 m
Superficie 15,6 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Guéret
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guéret-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Éloi
Liens
Site web http://www.commune-de-saint-eloi.fr

Saint-Éloi est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Gartempe.

La mairie de Saint-Eloi[1] se situe à une altitude de 543 mètres. Le Montpigeaud se situe à une altitude de 583 mètres.

Le Camp de César se situe à une altitude de 662 mètres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Éloi est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de la Communauté d'Agglomération du Grand Guéret, qui regroupe 25 communes : Ajain, La Brionne, La Chapelle-Taillefert, Gartempe, Guéret, Montaigut-le-Blanc, Saint-Christophe, Sainte-Feyre, Saint-Fiel, Saint-Laurent, Saint-Léger-le-Guérétois, Saint-Silvain-Montaigut, Saint-Sulpice-le-Guérétois, Saint-Vaury, Saint-Victor-Marche, La Saunière, Savennes, Bussière-Dunoise, Glénic, Anzême, Jouillat, Saint-Eloi, Mazeirat, Peyrabout et Saint-Yrieix-les-Bois et de l'aire d'attraction de Guéret, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Petite histoire du Montpigeaud[modifier | modifier le code]

Les tribus gauloises de la région Gartempe appartenaient à la puissante confédération des Lémovices. Ils faisaient partie des 10 000 hommes escortant le chef gaulois Sédilus à la bataille d'Alésia afin de participer à la résistance de la Marche Gauloise contre la conquête romaine. Après la défaite de Vercingétorix, la région Gartempe fut occupée par des soldats romains. En 49 av. J.-C., ces mêmes légions prirent leurs quartiers d'hiver en campant sur les hauteurs. Au Montpigeaud par exemple, on peut encore voir les traces d'un ancien camp romain appelé Camp-de-César.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 1994 Albert Bayon    
mars 1995 mars 2001 Bernard Hurbe    
mars 2001 2016 Roland Lacheny PS Retraité Fonction publique
octobre 2016 2019 Sébastien Labesse   Employé Fonction publique
2019 En cours Célia Boiron sans Employée Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2018, la commune comptait 210 habitants[Note 3], en diminution de 0,47 % par rapport à 2013 (Creuse : −2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
669580582791835827878865843
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
832780786815750764787729728
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
686712699595558559535469407
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
314283226210175166195206224
2018 - - - - - - - -
210--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il ne reste de l'église que le clocher et sa cloche cassée ! Près du village de Drouilles subsiste une motte castrale, témoin d'un ancien château.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-saint-eloi-23.html
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]