Le Montet

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Le Montet
Mairie du Montet.
Mairie du Montet.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Moulins
Canton Souvigny
Intercommunalité Communauté de communes du Bocage Bourbonnais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Jeudy
2014-2020
Code postal 03240
Code commune 03183
Démographie
Population
municipale
478 hab. (2014)
Densité 270 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 24′ 35″ nord, 3° 03′ 22″ est
Altitude Min. 423 m – Max. 486 m
Superficie 1,77 km2
Localisation

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Le Montet

Le Montet est une commune française, située dans le département de l'Allier en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg est placé à proximité de la RCEA, Route Centre-Europe Atlantique. Il se voit de très loin puisqu'il se situe sur une colline, au milieu du Bocage bourbonnais, et se reconnaît grâce à la silhouette de son église à l'allure fortifiée, dressée au sommet de la colline. Depuis la Révolution et jusqu'aux élections départementales de 2015, Le Montet a été chef-lieu de canton du département de l'Allier. Depuis ces élections, elle fait partie du canton de Souvigny[1].

Église et route de Saint-Pourçain

La commune se distingue par l'exiguïté de son territoire (1,77 km2, à comparer avec les 31 km2 de la commune voisine de Tronget) ; les limites de la commune s'éloignent à peine du bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ses communes limitrophes sont[2] :

Communes limitrophes du Montet
Rocles Tronget
Saint-Sornin Montet
Deux-Chaises

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site du Montet est très tôt habité grâce à sa situation défensive. Au Moyen Âge, le site devient Le Montet-aux-Moines, car un monastère dépendant de Saint-Michel-de-la-Cluse, en Piémont, s'y installe grâce à une donation des sires de Bourbon en 940. La ville est alors dominée par le prieuré et son église, qui est la plus grande de la province du Bourbonnais. Archambaud III de Bourbon se fait ensevelir dans cette église (il portait aussi le nom d'Archambault du Montet). La ville est close de remparts. Mais en 1568, pendant les guerres de religion, les Huguenots brûlent la ville après leur victoire sur les catholiques à Cognat. La ville est saccagée.

La ville faisait partie de la châtellenie de Murat, dont le siège a été transféré à Montmarault en 1687.

Pendant la Révolution française, le nom Le Montet-aux-Moines fut écourté en Le Montet[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Pierre Luet    
mars 2008 en cours
(au 8 avril 2014)
Jean-Pierre Jeudy[4] LR Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, le village voisin de Tronget se développe beaucoup plus que Le Montet grâce à sa situation sur la ligne ferroviaire Montluçon-Moulins. Encore aujourd'hui, Tronget possède presque deux fois plus d'habitants que Le Montet. Le Montet est resté tout de même chef-lieu de canton jusqu'en mars 2015.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 478 habitants, en diminution de -6,82 % par rapport à 2009 (Allier : 0 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360 313 275 368 472 526 600 664 676
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
686 758 691 720 769 809 720 721 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
665 650 660 577 560 566 562 575 595
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
582 583 505 544 534 502 511 485 478
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Gervais et Saint-Protais du Montet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Archambaud III, sire de Bourbon (XIe siècle), dit Archambaud le Jeune ou le Blanc ou encore Archambaud du Montet, parce qu'il fit construire l'église du Montet et qu'il y fut inhumé.
  • André Chérasse (1906-1997), né au Montet, député de Seine-Maritime de 1962 à 1967.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Le Montet.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Coup au 1) d’or au lion issant de gueules accompagné de cinq coquilles d’azur ordonnées en orle, au 2) aussi d’or mantelé d’azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2014-265 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Allier
  2. Géoportail (consulté le 4 mai 2017).
  3. « Les noms révolutionnaires des communes de France, Allier », sur Openlibrary.org (consulté le 28 juin 2012), p. 2.
  4. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 6 juin 2014).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .