Auzances

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Auzances
Le portail de l'église Saint-Jacques
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Blason de Auzances
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Auzances
Intercommunalité C.C. d'Auzances-Bellegarde
Maire
Mandat
Françoise Simon (DVG)
2014-2020
Code postal 23700
Code commune 23013
Démographie
Population
municipale
1 300 hab. (2012)
Densité 184 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 39″ N 2° 30′ 06″ E / 46.0275, 2.5016666666746° 01′ 39″ Nord 2° 30′ 06″ Est / 46.0275, 2.50166666667  
Altitude Min. 486 m – Max. 624 m
Superficie 7,08 km2
Localisation

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Auzances

Auzances (Ausança en occitan) est une commune française située dans le département de la Creuse et dans la région Limousin, à la jonction des routes D4, D988 et D996.

Géographie[modifier | modifier le code]

Auzances est située sur la rive gauche de La Noisette, et à quelques kilomètres du Cher dont La Noisette est un affluent.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Hydronyme pré-celtique alz- et le suffixe locatif -antia.
Ausancia : XIe s.
La toponymie suppose une agglomération d'origine pré-gallo-romaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Une des 5 châtellenies de la baronnie des Combrailles.
  • Place forte médiévale prise par les Anglais en 1357.
  • Le château fut démoli en 1830.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

À l'issue des élections municipales de mars 2008, André Vénuat a été réélu maire de la commune[1] par le nouveau conseil municipal.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 André Vénuat PS Conseiller général (1992-2004)
mars 2008 Mars 2014 André Vénuat PS  
mars 2014 Mars 2020 Françoise Simon DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 300 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 370 1 230 1 181 1 262 1 251 1 300 1 343 1 235 1 301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 212 1 233 1 249 1 213 1 246 1 328 1 472 1 471 1 483
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 472 1 475 1 597 1 351 1 390 1 320 1 387 1 361 1 381
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 608 1 566 1 665 1 732 1 536 1 371 1 376 1 374 1 300
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  1. Église Saint-Jacques-le-Majeur (XIIIe - XVe siècle) relevant de la prévôté d'Évaux : berceau en plein cintre de la nef à deux travées, chœur à voûtes d'ogives, collatéraux, chapiteaux intéressants, clocher du XVe siècle à deux étages ouvrant sur la nef ; pietà en pierre polychrome du XVIe siècle.
  2. Chapelle Sainte-Anne du XVIe siècle.
  3. Chapelle Sainte-Marguerite du XVIIe siècle: clocheton au pignon
  4. La Maison des archives du XIVe siècle.
Eglise Saint-Jacques : façade nord

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Beaufret (né à Auzances en 1907 - mort à Paris en 1982), philosophe, disciple de Martin Heidegger,a donné son nom au collège d'Auzances
  • Auguste Léon Chambonnet est un homme politique français né le 6 mai 1888 à Auzances, décédé le 15 mai 1974 à Aubusson. Il s'installe comme vétérinaire à Aubusson après la première guerre mondiale. Jusque dans les années cinquante, il occupe différentes fonctions dans le monde agricole. Il enseignera à l'école d'agriculture de Crocq puis à celle d'Ahun pendant plusieurs années. Député (1936-1938) puis sénateur radical-socialiste (1938-1942) de la Creuse.
  • Gilbert Pérol, ambassadeur de France (1926-1995), était le fils de René Pérol, né et mort à Auzances, au sein d'une famille dont on suit les différentes branches - du Beaufret, Pérol, Beaufre, Chiroux, Matheron,...- depuis le XVIe siècle dans les différentes communes de Combraille. Gilbert Pérol fut en particulier chef des services de presse de l'Élysée de 1962 à 1967, secrétaire général puis directeur général d'Air France de 1967 à 1982, ambassadeur en Tunisie (1982-1984) et au Japon (1984-1986), secrétaire général du ministère des affaires étrangères (1986-1988), enfin ambassadeur à Rome ( 1988-1992). Marié à Huguette Pérol, écrivain, il eut trois fils (Jean-Philippe, Jérôme et Hugues). Il décéda le 8 mars 1995[4].
  • Jean Taillandier, né le 22 janvier 1938 à Auzances. Ancien gardien de but du Racing club de Paris, du Racing Club de Lens et de l'AS Cannes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Auzances (Creuse).svg

Les armoiries d'Auzances se blasonnent ainsi :

Fascé de six pièces d'or et de gueules à l'aigle d'argent brochant sur le tout.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : préfecture de la Creuse
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  4. Consociatio internationalis musicæ sacræ, Musicæ sacræ ministerium, Anno XXIX-XXX (1995), Symposium, La Bible chantée, p. 74, note (il assista à cette conférence et présenta sa conclusion en qualité de l'ambassadeur de France, le 2 octobre 1994.)