Morges
| Morges | |||||
Héraldique |
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vue aérienne de Morges depuis le sud-est |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Canton | Vaud | ||||
| District | Morges | ||||
| communes limitrophes (voir carte) |
Échichens, Lonay, Préverenges, Tolochenaz, Chigny, Vufflens-le-Château | ||||
| Syndic | Vincent Jaques[1] (depuis 2012) | ||||
| Code postal | 1110 | ||||
| N° OFS | 5642 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Morgiens | ||||
| Population | 14 896 hab. (31 décembre 2011) | ||||
| Densité | 3 869 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | |||||
| Altitude | 381 m (min. : 372 m) (max. : 467,9 m) | ||||
| Superficie | 385 ha = 3,85 km2 | ||||
| Divers | |||||
| Langue | Français | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : canton de Vaud Géolocalisation sur la carte : Suisse Géolocalisation sur la carte : Suisse |
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| Liens | |||||
| Site web | www.morges.ch | ||||
| Sources | |||||
| Référence population suisse[2]. | |||||
| Référence superficie suisse[3] | |||||
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Morges (prononcer /mɔʁʒ/) est une commune suisse du canton de Vaud, située au bord du lac Léman. La ville est le chef-lieu du district de Morges, qui se trouve être la limite occidentale de l'agglomération lausannoise, aussi nommée agglomération Lausanne-Morges. En 2011, la ville comptait 14 896 habitants.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Morges se situe dans le canton de Vaud, le long l'arc lémanique, soit la rive nord du lac Léman. Elle se trouve sur le plateau vaudois, à une douzaine de kilomètres à l'ouest de Lausanne, le chef-lieu du canton. La ville fait partie d'une région viticole communément appelée la Côte, qui s'étend du district de Nyon (à la frontière entre Vaud et Genève) au district de Morges. Les vignes, situées notamment sur les hauteurs du domaine de Marcelin, surplombent la ville.
Le territoire de la commune s'étend au nord, à travers les quartiers riverains plats, et jusque sur les pentes des collines viticoles voisines. Le centre de l'agglomération est situé à l'extérieur du cône alluvial concave, formé par le relief de la côte du Léman. La frontière orientale de la municipalité se trouve à l'embouchure du ruisseau Bief. L'autoroute A1 coupe la ville en deux, avec, au sud, la vieille ville et les quartiers commerciaux, et au nord, la plupart des quartiers résidentiels.
Selon l'Office fédéral de la statistique, la commune de Morges s'étend sur 3,85 km2[3]. Son point le plus haut culmine à 468 mètres. Sa superficie comprend 72 % d'infrastructures et habitats, 23 % de surfaces agricoles, 4 % de forêt et 1 % de surface improductive [4]. La ville fait face aux Alpes françaises de Haute-Savoie, et en particulier au mont Blanc, qu'on peut apercevoir depuis le port de Morges, encadré par deux guérites. La commune française d'Évian-les-Bains est située en vis-à-vis, de l'autre côté du lac Léman.
Démographie [modifier]
Selon l'Office fédéral de la statistique, Morges comptait 14 896 habitants à la fin de l'année 2011[2]. En réalité, la population a dépassé les 15 000 habitants le 12 décembre 2012 [5]. Cela en fait la huitième plus grande ville du canton de Vaud.
Un cinquième de la population morgienne est âgée de moins de 19 ans. 62 % ont entre 20 et 64 ans, tandis que 17 % sont âgés de 65 ans ou plus, ce qui en fait une ville plus "âgée" que la moyenne cantonale [6].
En 2000, la proportion d'étrangers s'élevait à 29 % de la population totale, dont 68,1 % séjournaient en Suisse depuis plus de dix ans [4]. La population étrangère pourrait devenir de plus en plus nombreuse dans la ville à cause des facteurs conjugés de la baisse de la natalité en Suisse et de la hausse de l'immigration. La ville a connu un flux importants d'immigrants italiens, durant le XXe siècle, cette population est maintenant en grande partie naturalisée, mais a tout de même laissé sa trace dans la culture morgienne.
Depuis la fondation de la ville, au XVe siècle, la population a constamment augmenté. De 130 habitants en 1459, elle croît régulièrement jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Par la suite, elle connaît une expansion rapide et exponentielle jusqu'en 1990. Cette croissance importante s'explique notamment par l'immigration massive de travailleurs italiens, puis portugais, dans la période d'après-guerre et jusqu'à la fin de la Guerre froide.
Sources : [7],[8]
Climat [modifier]
La ville de Morges et tout l'arc lémanique se trouve dans une région au climat tempéré semi-continental. Les température oscillent entre 15 °C et 35 °C en plein été, et entre -5 °C et 5 °C durant l'hiver. Le lac Léman rafraîchit le climat en été et l'adoucit en hiver. Durant la saison froide, un fort taux d'humidité de l'air engendré par la proximité du lac et parfois le stratus accentue l'effet de froid ressenti. La température annuelle moyenne est de 10,5 °C, le mois le plus froid est celui de janvier avec une température moyenne de 2 °C, tandis que le plus chaud est le mois de juillet, avec 20 °C, en moyenne. La température maximale absolue est de 35 °C, en juillet et en août, tandis que le thermomètre peut chuter jusqu'à -19 °C, en janvier. Les précipitations sont régulière, avec en moyenne 7 à 11 jours de pluie par mois, soit près de 110 jours par an [9].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -1 | -1 | 2 | 4 | 8 | 11 | 14 | 13 | 11 | 7 | 2 | 0 | 6 |
| Température moyenne (°C) | 2 | 3 | 6 | 9 | 13 | 17 | 20 | 19 | 17 | 11 | 5 | 3 | 11 |
| Température maximale moyenne (°C) | 4 | 6 | 10 | 14 | 18 | 22 | 26 | 25 | 22 | 15 | 8 | 5 | 15 |
| Nombre de jours avec pluie | 11 | 9 | 11 | 9 | 11 | 10 | 8 | 7 | 7 | 9 | 8 | 10 | 110 |
Étymologie [modifier]
Le nom de la ville de Morges vient du nom de la rivière Morgia (ou Morgyz), aujourd'hui appelée La Morges, qui s'écoulait là lorsque la ville fut fondée par Louis de Savoie. Morgia est apparenté au terme morga ou marka, qui désigne une limite, une frontière en germanique ancien. Morges serait donc une ville-frontière.
Jusqu'au début du XIXe siècle, les noms de villes dans les documents officiels étaient, par convention, écrits en latin. Ce n'est qu'après que le nom latin Morgiis fut remplacé par Morges [10].
Histoire [modifier]
Néolithique [modifier]
En 4000 av. J.-C., le niveau d'eau du lac Léman baisse soudainement, laissant émerger de nouvelles terres au bord de l'eau où une société lacustre pratiquant l'agriculture, la pêche et l'élevage s'installe dans des villages sur pilotis de bois. On a retrouvé à Morges des traces de civilisations datant de l'âge du bronze (soit environ 3000 ans avant J.-C.). Quatre villages se sont succédé dans le temps à cet endroit, notamment sur les sites des Roseaux, des Stations de Morges, proche du temple actuel, et de la Grande Cité.
On estime que la Grande Cité a compté jusqu'à 2 000 habitants au moment de son apogée. Le site aurait été d'une telle importance pour l'époque que l'historien français Gabriel de Mortillet a décidé d'appeler la dernière période de l'âge de bronze final « Âge morgien » [11], expression qui n'est plus en usage aujourd'hui. Ces vestiges archéologiques sont protégés et inscrits au Patrimoine mondial de l'UNESCO [12]. La cité a probablement été abandonnée par ses habitants lors de la remontée du niveau du lac, vers 850 av. J.-C.
Période médiévale [modifier]
Morges fut fondée en 1286 par le comte Louis de Savoie, prince du Piémont et sire du pays de Vaud. Ce fut au Moyen Âge une ville importante du lac Léman, de par sa position centrale et son port protégé. Louis de Savoie avait édifié un château fort pour protéger la ville, qu'il avait également ceinte d'une muraille de plusieurs mètres d'épaisseur. On peut aujourd'hui encore observer des vestiges de ce mur dans les maisons les plus anciennes de la ville, comme la maison Blanchenay, sur la Grand-Rue.
Jusqu'au XIXe siècle, la ville ne comptera pour ainsi dire que quatre rues : la Grand-Rue, la rue Louis de Savoie, la rue des Fossés, la rue de Lausanne et les quais. Cette configuration est notamment visible sur les anciennes cartes Dufour [13].
Époque contemporaine [modifier]
C'est au milieu du XIXe siècle que Morges commence réellement à se développer, notamment avec la construction de la gare, puis la mise en service, en 1858, du premier tronçon ferroviaire reliant Lausanne à Genève. Dès lors, la ville commence à s'étendre, d'abord au sud, puis au nord de la gare, prenant la place des vignes qui occupaient auparavant la zone.
C'est à cette époque que vécurent la plupart des personnalités morgiennnes, comme le docteur Alexandre Yersin, qui a découvert le bacille de la peste et mis au point le vaccin contre cette maladie, la famille Forel, ou encore le pianiste et réfugié politique polonais Ignacy Paderewski.
La construction, en 1964, de l'autoroute A1, première autoroute de Suisse,[14] a marqué une étape importante dans le développement de Morges. Cette autoroute, destinée à faciliter l'accès à l'exposition nationale de 1964, fut construite de telle façon qu'elle coupe désormais la ville en deux [15].
Jumelages [modifier]
Morges est jumelée avec la commune de Vertou, Loire-Atlantique (France) depuis le 25 août 1957 [16], ce qui explique qu'un parc de la ville porte son nom (le parc de Vertou). La ville a aussi tissé des liens étroits avec la commune de Rochefort, en Wallonie (Belgique). Depuis 2011, une rue de Rochefort a été baptisée Rue de Morges, en l'honneur de ce jumelage [17].
Finalement, Morges entretient également des liens particulier avec la ville de Tournon-sur-Rhône, en Ardèche (France), par le biais du festival Morges-sous-Rire, jumelé avec son homologue français, le Festival des humoristes [18].
Culture [modifier]
La culture morgienne est très développée, du fait que la ville est le centre d'une région économico-culturelle importante qui englobe tout le district de Morges et les villages environnants. La décoration florale de la ville, notamment lors de la fête de la tulipe, mais aussi pendant le reste de l'année, où l'on voit l'Hôtel de ville arborer des gerbes de fleurs aux couleurs de la cité, lui a valu le surnom de « Morges la Coquette ». En outre, le passé médiéval de la commune de Morges [19] explique qu'on y trouve diverses constructions anciennes, surtout en centre-ville.
Monuments [modifier]
Morges compte de nombreux biens culturels, parmi lesquels l'ancienne auberge de la Croix Blanche, la maison Blanchenay et la maison Linder, sises toutes trois le long de la Grand-Rue.
Il convient de mentionner également l'Hôtel de ville, tout de pierre ocre, qui date du XVIe siècle, ainsi que le temple protestant, au bout de la Grand-Rue. Le château de Morges, construit pour défendre la cité, est situé près du port protégé donnant accès au lac Léman. Il abrite actuellement le Musée militaire vaudois.
La ville se trouve à proximité de plusieurs sites palafittiques préhistoriques. Parmi les principaux vestiges de ces anciens villages lacustres, citons les Roseaux, la Grande Cité et les stations de Morges, à une centaine de mètres des quais.
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Le musée Alexis Forel dans la maison Blanchenay
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Site néolithique des Roseaux
Musées [modifier]
Le château de Morges regroupe plusieurs musées entre ses murs : le Musée militaire vaudois, le Musée de l'artillerie, le Musée suisse de la figurine historique et le Musée de la gendarmerie vaudoise. Sur la Grand-Rue, on trouve le Musée Alexis Forel, qui présente des œuvres et estampes réalisées par Alexis Forel dans la maison Blanchenay, ainsi que des informations relatives à l'histoire médiévale de Morges.
Le musée Paderewski situé dans l'ancien grenier bernois présente des objets, archives et ouvrages liés à la vie d'Ignacy Paderewski, pianiste et homme politique polonais. La Fondation Bolle présente des œuvres de l'artiste Alfred Bolle, une exposition iconographique morgienne et des expositions photographiques temporaires. On peut aussi visiter la Galerie rouge, qui se trouve dans le même bâtiment que la bibliothèque municipale de Morges.
Théâtre et cinéma [modifier]
On ne compte que deux salles de spectacle en ville : le théâtre de Beausobre, de plusieurs centaines de place, qui permet à de nombreux comédiens, humoristes et musiciens de se produire, et le théâtre des Trois P'tits Tours, près du parc de l'Indépendance. Il y a également un cinéma, l'Odéon.
Manifestations [modifier]
La ville de Morges est comparativement très animée par rapport aux autres communes de cette taille. Grâce aux relations privilégiées qu'elle a développé avec ses villes jumelles : Rochefort, Vertou et dans un certain sens Tournon-sur-Rhône, on retrouve des festivals jumeaux entre ces villes.
- Fête de la tulipe, d'avril à la mi-mai (plus de 100 000 bulbes plantés, principalement au Parc de l'Indépendance).
- Floralies Les quais du dahlia (juillet-octobre).
- Festival Morges-sous-Rire, festival d'humour (juin).
- Symposium international de sculpture (dix jours en juin tous les deux ans, les années impaires).
- Les marchés de Noël, marchés vendant des objets, des gourmandises du monde entier, dans les halles CFF.
- Arvinis, foire aux vins de la région.
- Puces du design.ch, foire qui réunit une centaine d'exposants suisses et internationaux vendant du mobilier du XXe, de la mode et des accessoires vintage, dans la halle CFF (début mai).
- Swiss Classic British Car Meeting, rencontre de collectionneurs d'anciennes voitures anglaises. L'édition 2011 a accueilli environ 20 000 spectateurs.
- Le Livre sur les Quais. Ce salon du livre , qui se tient au début de septembre et réunit plusieurs centaines d'auteurs, des débats, des conférences, s'est imposé comme l'une des manifestations littéraires majeures de Suisse.
- Le Paillote Festival. Ce festival de musique gratuit se déroule à la mi-septembre dans le Parc de l'Indépendance et accueille des groupes régionaux comme des ensembles de renommée internationale.
- La Nuit des épouvantails (fête en l'honneur des vendanges).
Musique [modifier]
La ville abrite le Conservatoire de l'Ouest Vaudois, sur le site de Beausobre. En outre, il existe également plusieurs organes indépendants dans le domaine de la musique, dont trois chœurs mixtes : Alphega, La Récréation et Les Mouettes, un chœur strictement classique (Pro Classica), et le chœur du Gymnase de Morges. Notons aussi l'Orchestre de Chambre de Morges.
Patrimoine naturel [modifier]
Le naturaliste français Justin Macquart citait en 1851, parmi les arbres qui l'ont le plus impressionné en Europe, deux ormes remarquables en Suisse :
« C'est particulièrement dans les environs de Genève que j'ai observé les arbres les plus remarquables. En parcourant la rive septentrionale du lac jusqu'à Villeneuve, j'ai vu dans une riante prairie près de la jolie petite ville de Morges deux Ormes aux dimensions colossales. Chacun d'eux avait à la sortie du sol 17 mètres de circonférence, et sa couronne était d'une très-grande étendue. Dès l'année 1541, ces Ormes étaient d'une grosseur remarquable. L'un d'eux a été renversé en 1824 [20]. »
Autres [modifier]
Le 23 juin 2001, après cinq années de construction, dans les règles de contruction du XVIIe siècle la réplique d'une galère a été lancée à Morges. Baptisé "La Liberté", ce navire effectue des croisières sur le Léman depuis sa base de Morges [21].
Économie [modifier]
Avec un taux de chômage à 4,71 % légèrement en dessous de la moyenne cantonale (à 5,03 %), l'économie morgienne est en bonne santé. Notons aussi une forte proportion d'emplois dans le secteur tertiaire : presque quatre habitants sur cinq (contre trois sur quatre au niveau cantonal) [4].
La ville de Morges connaît aussi un afflux important de pendulaires, venus des villages et villes avoisinants, principalement des habitants du district et des Lausannois. En outre, la ville abrite le siège de la multinationale Logitech, les usines de pâtes Napoli et celle de fromage blanc Gala, ainsi qu'un grand nombre de surfaces commerciales, au centre-ville.
Transports [modifier]
Réseau ferroviaire [modifier]
La commune et son agglomération est desservie par un réseau de bus urbain. Il s'agit des Transports Publics Morgiens ou TPM. Ce réseau est notamment interconnecté avec les réseaux de transports en commun de CarPostal et des TL (transports lausannois).
La ville de Morges comporte aussi une gare qui se situe sur la ligne Lausanne – Genève. Il y passe notamment des trains InterCity-Neigezug, InterRegio, RegioExpress et S-Bahn de la compagnie des CFF ainsi que des trains Regio du BAM, ligne régionale Bière – Apples – Morges, qui partent aussi de cette gare. Avec les TPM, le BAM fait partie de la société de transports en commun MBC (Morges - Bière - Cossonay).
Transports lacustres [modifier]
Au bord du lac Léman les bateaux de la CGN (Compagnie Générale de Navigation) peuvent accoster au débarcadère situé le long des quais. Ce sont notamment des bateaux de croisière touristiques qui desservent ce débarcadère, mais aussi des bateaux de transports publics qui relient Morges à Lausanne, Genève, Nyon, Vevey et plusieurs ports français, comme Évian, Thonon, ou Yvoire.
Réseau routier [modifier]
Morges est connectée au réseau autoroutier de Suisse avec l'autoroute A1 et deux sorties qui desservent la ville : la sortie no 15 (Morges ouest) et la sortie no 16 (Morges est). Historiquement, la route principale qui desservait la ville était la Route du Lac, encore utilisable aujourd'hui.
Pistes cyclables [modifier]
La commune de Morges, avec la ville de Lausanne et le campus UNIL/EPFL, est la première ville de Suisse à être dotée d'un réseau de vélos en libre-service : « Suisse Roule bike sharing », avec notamment 120 vélos répartis dans 11 stations. Plusieurs routes à l'intérieur de la ville ont été aménagées spécialement pour la circulation des vélos.
Personnalités [modifier]
- Louis de Savoie (?-?), sire de Vaud, fondateur de la ville
- Marguerite de Savoie (1420-1479), duchesse
- Louis Buvelot (1814-1888), artiste
- François-Alphonse Forel (1841-1912), médecin, fondateur de la limnologie et à l'origine de l'explication du mystère d'Euripe
- Auguste Forel (1848-1931), psychiatre
- Alexis Forel, (1852-1922), graveur
- Ignacy Paderewski (1860-1941), musicien et personnalité politique polonaise
- Alexandre Yersin (1863-1943), biologiste, découvreur du vaccin contre la peste en 1894
- Jean Schopfer, plus connu sous le nom de Claude Anet (1868-1941), joueur de tennis, journaliste et écrivain;
- Louis Soutter (1871-1942), artiste, peintre et dessinateur
- René Morax (1873-1963), dramaturge
- Alfred Gehri (1895-1972), écrivain et scénariste
- Armel Guerne (1911-1980), poète et traducteur d'auteurs romantiques allemands, d'Herman Melville, de Lao Tseu et d'Yasunari Kawabata
- Bernard Clavel (1923-2010), écrivain
- André Charlet, (1927-?), musicien et chef de choeur
- Pierre Fehlmann, (1942-?), navigateur
- Elizabeth Sombart (?-?), pianiste
- Nuria Gorrite (1970-?), ancienne Syndique (2008-2012) et actuellement Conseillère d'État
- Yves Mettler (1976-?), artiste
- Yannick Weber (1988-?), joueur de hockey
- Yann Sommer (1988-?), footballeur au FC Bâle
Sport [modifier]
- AFC Morges Bandits, football américain
- A.S. Rugby Morges
- Badmington Club Morges
- Cercle d'Escrime de Morges
- CTT Forward Morges, tennis de table
- Cyclophile Morgien, cyclisme
- École de Danse de la Côte
- FC Forward Morges, club de football
- Forward Morges HC, hockey sur glace
- Forward Rowing Club Morges, club d'aviron
- FSG Morges, gymnastique
- IHC Ice Lions Morges, Inline hockey
- Judo-Club Morges
- Ming-Ch'uan Kung-fu, club d'arts martiaux
- Morges-Basket
- Morges-Natation
- Tennis-Club
- Tribu Du Grand Lac (TDGL), Groupe scout
- Zen Do Ryu, arts martiaux et self-défense
Photographies [modifier]
Notes et références [modifier]
- www.morges.ch, Liste des municipaux
- Population résidante permanente et non permanente selon la région, le sexe, le lieu de naissance et l'état civil, en 2011, sur Office fédéral de la Statistique. Consulté le 28 septembre 2012
- Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales, sur Office fédéral de la Statistique. Consulté le 23 septembre 2010
- Service Cantonal de Recherche et d'Information Statistiques (SCRIS), ville de Morges.
- LausanneCités, Morges : 15'000 habitants, 12.12.12
- Service Cantonal de Recherche et d'Information Statistiques (SCRIS), canton de Vaud.
- Morges dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne
- (de) Office Fédéral de la Statistique STAT-TAB Bevölkerungsentwicklung nach Region, 1850-2000, 29.01.2011
- Morges Tourisme - Climat et Météo
- Latin names, Modern cities, Professeur Robert A. Hatch, University of Florida
- BERGER Ric, La contrée de Morges et ses monuments historiques, Éd. Cabédita, coll. Sites et villages vaudois, 1957, Yens, extraits en ligne
- Palafittes.org : dossier de nomination
- Première carte Dufour (sous Données de base/Dénominations géographique)
- Autoroute suisse A1
- Coupure de presse parue dans le quotidien 24 heures, le 13 juin 2009, page 30
- morges.ch, jumelages
- rochefort.be, procès verbal du conseil communal du 30.03.2011
- morges.ch, jumelages
- Villes de Suisse
- MACQUART Justin, Arbres et arbrisseaux d'Europe et leurs insectes, Mémoires de la Société des sciences de l'agriculture et des arts de Lille, 1851 (page 197)
- Site de la Galère de Morges
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- BERGER Ric, La contrée de Morges et ses monuments historiques, Éditions Cabédita, coll. Sites et villages vaudois, 1957, Yens, 189 pages
- LAGNEL Valdy, Casino de Morges - Saga d'un centenaire, Éditions Cabédita, coll. Sites et village, Yens, 100 pages
- ROSSEL Patrice, Forward Morges : un siècle de sport, Éditions Cabédita, 1999, Yens, 124 pages
- FOREL François, Histoire de la Ville de Morges, éd. à la Carte, coll. Témoins du Passé, 2005 (1ère en 1895), Morges, 81 pages
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la commune
- « Morges » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 26 janvier 2010.
- Site du Projet d'Agglomération Lausanne-Morges, Région Morges
- Service Cantonal de Recherche et d'Information Statistiques (SCRIS), ville de Morges