Parti libéral-radical

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PLR.Les Libéraux-Radicaux
(de) FDP.Die Liberalen
(it) PLR.I Liberali Radicali
(rm) PLD.Ils Liberals
Image illustrative de l'article Parti libéral-radical
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Présentation
Président Philipp Müller
Fondation 2009 (PRD 1894, PLS 1913)
Siège Neuengasse 20
Case postale 6136
3001 Berne
Idéologie Libéralisme, Radicalisme
Couleurs Bleu
Site web www.plr.ch
Présidents de groupe
Présidente de groupe Gabi Huber, conseillère nationale (UR)
Conseillers fédéraux Johann Schneider-Ammann
Didier Burkhalter
Représentation
Conseillers nationaux[1]
30 / 200
Conseillers aux États[2]
11 / 46
Législatifs cantonaux[3]
520 / 2 608
Exécutifs cantonaux[4]
42 / 156
Philipp Müller, président du PLR.Les Libéraux-Radicaux Suisse, 2012

Le Parti libéral-radical (PLR, les libéraux-radicaux) (en allemand : Freisinnig-Demokratische Partei (FDP.Die Liberalen), en italien : Partito liberale-radicale svizzero (PLR. I Liberali), en romanche Partida liberaldemocrata svizra (PLD. Ils Liberals)) est un parti politique suisse qui prône une économie libérale, une politique sociétale libérale. Il a été fondé en 2009 suite à la fusion de deux partis fondateurs de la Suisse moderne, le Parti libéral suisse et le Parti radical-démocratique. Après de multiples baisses régulières de leur force électorale, le PRD et le PLS décident de créer le 25 juin 2005 l'Union libérale radicale[5], devant mettre en synergie les forces de la droite libérale. Après avoir formé un groupe parlementaire commun entre le PRD et le PLS à la suite des élections d'octobre 2007, les sections jeunesses et femmes des deux partis fusionnèrent en 2008. En septembre 2008, les délégués des deux partis respectifs décident de créer officiellement le PLR. Le 27 février 2009, les statuts sont officiellement approuvés et le parti est créé rétroactivement en date du 1er janvier 2009. Il est donc parmi les plus jeunes partis de Suisse mais il est toutefois aussi celui qui hérite de la plus longue histoire politique, avec 160 ans d'engagement.

Le PLR a été pour défendre les valeurs libérales-radicales. Ces valeurs sont responsabilité individuelle, engagement, modestie, attachement à la qualité et ouverture.

Il détient 30 sièges au Conseil national sur 200 et 11 au Conseil des États sur 46.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le PLR a été fondé en 1894, il a pris ses racines dans différents mouvements qui l’ont précédé : «  L’Association nationale » créée en 1835, puis l’Association patriotique suisse de 1872 et enfin la fraction parlementaire radicale-démocratique créée en 1978. Le Parti libéral suisse était lui principalement issu de l’ « Association fédérale », qui réunit les libéraux-conservateurs des cantons réformés en 1875. Les « Libéraux » créèrent en 1893 la fraction libérale-démocratique du Parlement, puis, en 1913, le Parti libéral suisse. Depuis le milieu du `XIXe siècle, le PRD et le PLS ont porté l’État fédéral et les autorités cantonales et communales dans toutes les régions de Suisse. Le PRD a été présent au gouvernement fédéral sans interruption depuis 1848 et le PLR y est aujourd’hui encore représenté avec deux sièges sur les sept que compte le gouvernement fédéral. Le PLR plonge donc très profondément ses racines dans l’histoire politique de la Suisse.

Chronologie[modifier | modifier le code]

  • 1830 - Le mouvement de la Régénération saisit la Suisse et pousse une dizaine de cantons à réviser leurs constitutions dans un sens libéral, consacrant les principes de la démocratie représentative, de la souveraineté populaire et de l’égalité entre villes et campagnes. On redécouvre l’apport de la République helvétique de 1798. La création de « l’Association nationale » (Nazionalverein), en 1835, marque une étape dans le processus de démocratisation de la vie politique, et d’unification du pays.
  • 1840 - 1847 Le libéralisme politique, puissant dans les cantons réformés et les plus industrialisés, se scinde en deux camps : les libéraux, attachés au fédéralisme et aux libertés individuelles et les radicaux, partisans d’un État fédéral fort, de l’affirmation des droits populaires et d’une nation suisse.
  • 1848 La défaite des 7 cantons du Sonderbund ouvre la voie à l’adoption de la Constitution fédérale du 12 septembre 1848, qui pose les fondements de la Suisse moderne. Les Chambres fédérales et le Conseil fédéral sont dominés par les radicaux, qui détiennent aussi le pouvoir dans la plupart des cantons. Hégémonie qui durera jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale.

Le courant libéral-conservateur est représenté au Parlement par vingt à trente élus, provenant des cantons romands (Genève, Vaud, Neuchâtel) et, dans une moindre mesure, de cantons alémaniques (Bâle-Ville, Zurich, Grisons, Saint-Gall, Berne, etc.) Ce courant va perdurer durant la seconde moitié du XIXe siècle, avant de décliner dès 1900, notamment en Suisse alémanique.

  • 1872 Échec de la première révision constitutionnelle, à cause de l’opposition conjuguée des radicaux romands, notamment vaudois, des libéraux-conservateurs et des conservateurs-catholiques.

Les radicaux suisses, secoués par l’échec, créent « l’Association patriotique suisse », en 1873, « un parti de masse, de type primitif » (Roland Ruffieux), qui rassemble la « grande famille radicale », « die freisinnige Grossfamilie » (Erich Gruner). Ce mouvement populaire, et le ralliement des radicaux romands, permet la révision totale de la Constitution du 19 avril 1874. L’« Association patriotique suisse », le « Volksverein », compte près de 100 000 membres, de toutes confessions et de tous milieux sociaux. Plus tard, l’élargissement des droits populaires (représentation proportionnelle dans les cantons, puis sur le plan fédéral, en 1919 ; inscription des droits de referendum et d’initiative) favorisera l’émergence des partis modernes.

  • 1875 Création de l’« Association fédérale », de l’« Eidgenössische Verein », qui réunit les libéraux-conservateurs des cantons réformés.
  • 1878 Création de la fraction parlementaire radicale-démocratique. Les liens restent lâches entre les élus nationaux. Ce n’est qu’en 1892 qu’un règlement interne est adopté, mais la maxime de la liberté de vote prévaut sur la discipline de groupe.
  • 1891 Élection d’un premier catholique-conservateur (Josef Zemp) au Conseil fédéral, jusqu’alors monocolore. En 1918, un second conservateur-catholique (Jean-Marie Musy) entre au Gouvernement.
  • 1893 Création de la fraction libérale-démocratique, puis, en 1913, du parti libéral suisse.
  • 1894 Création à Olten du parti radical-démocratique suisse, suivie, en 1914, de l’ouverture d’un secrétariat national, à Berne. De nombreux éléments libéraux des cantons alémaniques rallient la nouvelle formation. En Suisse romande, la division entre deux courants persiste dans les cantons réformés. Dans les cantons catholiques, libéraux et radicaux font cause commune.
  • 1896 Création de la fraction « groupe de politique sociale », qui rassemble les éléments démocrates de la Suisse orientale surtout. Suivie, en 1911, de la formation d’un groupe démocrate. Au tournant du siècle, la « grande famille radicale » est ainsi éclatée en trois courants, d’importance inégale.
  • 1917 Élection au Conseil fédéral du libéral genevois Gustave Ador.
  • 1918 Premières élections au Conseil national à la proportionnelle : le PRD perd la majorité absolue.
  • 1929 Élection au Conseil fédéral du premier membre ( Rudolf Minger) du parti paysan artisan et bourgeois (PAI-BGB).
  • 1943 Élection du premier socialiste (Ernst Nobs) au Conseil fédéral.
  • 1959 Naissance de la « formule magique » pour l’élection du Conseil fédéral (2 PRD-2 PS- 2 PCCS-1 PAI), grâce à l’alliance des socialistes et des conservateurs-chrétiens sociaux.
  • 1961 Création de l’«Union libérale-démocratique de Suisse ».
  • 2003 Formation d’un groupe parlementaire commun radical-libéral à l’Assemblée fédérale.
  • 2003 Élection de deux membres de l’UDC au Conseil fédéral. Le PDC perd un siège.
  • 2005 Création de l’Union Libérale-Radicale (ULR).
  • 2006 Fusion des Partis radical et libéral dans le canton de Fribourg.
  • 2008 Fusion des Partis radical et libéral dans les cantons du Valais et de Neuchâtel. La création d’un nouveau parti sera décidée lors de l’Assemblée des délégués du PRD et du PLS du 25 octobre 2008. Radicaux et Libéraux décident de se rassembler dans un nouveau parti au niveau fédéral.
  • 2009 Le 1er janvier, la naissance du PLR. Les Libéraux-Radicaux est effective. Lors de l’Assemblée des délégués du PRD et du PLS du 28 février, la fusion sera confirmée juridiquement (décision unanime) et le contrat de fusion accepté. Les nouveaux statuts entrent en vigueur rétroactivement au 1er janvier.

Élection du conseiller fédéral, Didier Burkhalter.

  • 2010 Élection du conseiller fédéral, Johann Schneider-Ammann
  • 2011 Fusion des Partis radical et libéral dans le canton de Genève.
  • 2012 Fusion des Partis radical et libéral dans le canton de Vaud.

Orientation[modifier | modifier le code]

Le PLR est un parti que la presse qualifie régulièrement du centre ou du centre-droit. Cependant, les positions du parti notamment d'un point de vue économique le situe clairement à droite.[réf. nécessaire]

Les objectifs[modifier | modifier le code]

Le PLR s’engage pour la liberté de choix et l’initiative individuelle. Il défend ardemment trois thèmes qui sont :

  • Plus d’emplois et de meilleure qualité
  • La cohésion de notre société et la santé de nos assurances sociales
  • Un État plus efficace au service des citoyens

Le PLR en quelques chiffres[modifier | modifier le code]

Le PLR compte environ 130 000 membres dans tous les cantons et à l’étranger.

Avec 16,7 % des voix le PLR.Les Libéraux-Radicaux se positionne clairement comme troisième parti de Suisse : UDC 26,60 %, PS 18,7 %, PLR 15,1 %, PDC 12,3 %, etc.

Le PLR a deux représentants au Conseil fédéral, le gouvernement suisse qui compte sept membres : M. Johann N. Schneider-Ammann, chef du Département fédéral de l’économie (DFE), et M. Didier Burkhalter, chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).

Avec 41 élus, il est le 3e parti, sans alliance, le plus fortement représenté au Parlement :

Le secrétariat général[modifier | modifier le code]

Le secrétariat général est tout à la fois un état-major et un prestataire de service du parti libéral-radical suisse. Il apporte un soutien au parti et le groupe radical aux chambres fédérales dans la mise en œuvre des objectifs fixés dans les statuts et dans le programme du parti. Dans le domaine politique, il incombe au secrétariat général les lourdes charges suivantes: détecter de façon précoce les développements sociétaux, politiques, économiques et culturels; élaborer des idées, des papiers de position, des programmes et des supports destinés à toutes instances du parti suisse ; suivi des contacts avec le Conseil fédéral et l’administration ; conduite des campagnes électorales ; élaboration de prises de position et les communications, organisation des assises et autres séminaires. Le secrétariat général organise des séances et des réunions de tous les organes du parti, notamment le bureau directeur, la conférence des présidents, des délégués suisses, des secrétaires cantonaux ainsi que des comités. Il organise des conférences de presse, constitue des comités d’action, cherche des conférenciers, s’assure des bons contacts avec les médias et informe le public par le biais de ses médias (service de presse, Freisinn, les « pages de politique fédérales », les brochures etc.) et tient le parti informé, en interne, de tout le travail qui y est réalisé. Les collaborateurs du secrétariat général soutiennent les organes du parti et les membres du groupe dans leur travail. Ils veillent à la meilleure intégration dans le parti des femmes, des travailleurs, des fonctionnaires etc. La centrale garantit la collaboration entre toutes les commissions du parti, notamment du parti et du groupe, des partis cantonaux et des comités. Le secrétariat général représente le parti au sein des comités transpartites (par exemple en cas d’élections populaires), de l’Internationale libérale (IL) et de l’European Liberal Democratic and Reform Party (ELDR). Il nourrit les contacts avec les organisations qui lui sont proches, comme celle des femmes du PLR, des jeunes libéraux-radicaux, du PLR international, de l’association PLR du service public etc. Le secrétariat général soutient les partis cantonaux lors des élections par une série de services.

Conseillers fédéraux Libéraux-Radicaux 1848-2009[modifier | modifier le code]

69 conseillers fédéraux Libéraux-Radicaux depuis la création de l’État fédéral en 1848[modifier | modifier le code]

1848-1861 Jonas Furrer

1848-1854 Ulrich Ochsenbein

1848-1855 Henri Druey

1848-1855 Josef Munzinger

1848-1857 Stefano Franscini

1848-1866 Friedrich Frey-Herosé

1848-1875 Wilhelm K. Naeff

1855-1863 Jakob Stämpfli

1855-1867 Constant Fornerod

1855-1875 Josef Martin Knüsel

1857-1864 Giovanni Battista Pioda

1861-1872 Jakob Dubs

1864-1895 Karl Schenk

1864-1872 J-J. Challet-Venel

1867-1891 Emil Welti

1868-1869 Victor Ruffy

1870-1875 Paul Ceresole

1872-1878 Johann Jakob Scherrer

1873-1875 Eugène Borel

1876-1878 Joachim Heer

1876-1880 Fridolin Anderwert

1876-1890 Bernhard Hammer

1876-1892 Numa Droz

1879-1883 Simeon Bavier

1879-1888 Wilhelm F. Hertenstein

1881-1893 Louis Ruchonnet

1883-1912 Adolf Deucher

1889-1902 Walter Hauser

1891-1897 Emil Frey

1893-1899 Adrien Lachenal

1894-1899 Eugène Ruffy

1895-1919 Eduard Müller

1897-1911 Ernst Brenner

1900-1912 Robert Comtesse

1900-1912 Marc Ruchet

1903-1917 Ludwig Forrer

1911-1917 Arthur Hoffmann

1912-1913 Louis Perrier

1912-1919 Camille Decoppet

1912-1935 Edmund Schulthess

1913-1920 Felix Calonder

1917-1919 Gustave Ador (L)

1918-1929 Robert Haab

1920-1929 Karl Scheurer

1920-1928 Ernest Chuard

1920-1934 Heinrich Häberlin

1929-1944 Marcel Pilet-Golaz

1930-1938 Albert Meyer

1934-1940 Johannes Baumann

1935-1940 Hermann Obrecht

1939-1943 Ernst Wetter

1940-1947 Walter Stampfli

1941-1954 Karl Kobelt

1945-1961 Max Petitpierre

1948-1954 Rodolphe Rubattel

1954-1959 Hans Streuli

1955-1966 Paul Chaudet

1961-1969 Hans Schaffner

1967-1973 Nello Celio

1970-1978 Ernst Brugger

1974-1983 Georges-André Chevallaz

1978-1982 Fritz Honegger

1983-1984 Rudolf Friedrich

1984-1998 Jean-Pascal Delamuraz

1984-1989 Elisabeth Kopp

1989-2003 Kaspar Villiger

1998-2009 Pascal Couchepin

2003-2010 Hans-Rudolf Merz

2009- Didier Burkhalter

2010- Johann Schneider-Ammann

Présidents[modifier | modifier le code]

  • 2009-2012 : Fulvio Pelli, Tessin
  • Depuis 2012 : Philipp Müller, Argovie

Présidents du Parti radical-démocratique Suisse (PRD) entre 1894 et 2009

Chr. Friedrich Gottisheim Conseiller aux États Bâle-ville 1894-1895

Ernst Brenner (BR) Conseiller national Bâle-ville 1896-1897

Johannes Stossel Conseiller aux États Bâle-ville 1896-1897

Johann Hirter Conseiller national Berne 1898-1903

Paul Scherrer Conseiller aux États Bâle-ville 1904-1906

Joh. Walter Bissegger Conseiller national Zurich 1907-1910

Camille Decoppet (BR) Conseiller national Vaud 1911-1912

Felix Bonjour Conseiller national Vaud 1912-1913

Emil Lohner Conseiller national Berne 1914-1918

Robert Schopfer Conseiller aux États Soleure 1919-1923

Albert Meyer Conseiller national Zurich 1923-1929

Hermann Schupbach Conseiller national Berne 1929-1934

Ernest Beguin Conseiller aux États Neuchâtel 1934-1940

Max Wey Conseiller national Lucerne 1940-1948

Aleardo Pini Conseiller national Tessin 1948-1954

Eugen Dietschi Conseiller national Bâle-ville 1954-1960

Nello Celio (BR) Conseiller national Tessin 1960-1964

Pierre Glasson Conseiller national Fribourg 1964-1968

Henri Schmitt Conseiller national Genève 1968-1974

Fritz Honegger (BR) Conseiller aux États Zurich 1974-1977

Yann Richter Conseiller national Neuchâtel 1978-1984

Bruno Hunziker Conseiller national Argovie 1984-1989

Franz Steinegger Conseiller national Uri 1989-2001

Gerold Bührer Conseiller national Schaffhouse2001-2002

Christiane Langenberger Conseillère aux États Vaud 2002-2004

Présidentes et présidents du Parti libéral suisse (PLS) entre 1946 et 2009

Raymond Deonna Conseiller national Genève 1946-1950

René Helg Conseiller d’État Genève 1951-1955

Louis Guisan Conseiller aux États Vaud 1972-1976

Blaise Clerc Conseiller aux États Neuchâtel 1976-1981

Lukas Burckhardt Conseiller d’État Bâle 1981-1985

Gilbert Coutau Conseiller aux États Genève 1985-1989

Claude Bonnard Conseiller national Vaud 1989-1993

Francois Jeanneret Conseiller national Neuchâtel 1993-1997

Jacques-Simon Eggly Conseiller national Genève 1997-2002

Claude Ruey Conseiller national Vaud 2002-2008

Pierre Weiss* Député Genève 2008-2009

Comité directeur du PLR.Les Libéraux-Radicaux[modifier | modifier le code]

Membres élus par l’Assemblée des délégués

Philipp Müller, conseiller national (AG), Président du PLR

Isabelle Moret, conseillère nationale (VD), Vice-présidente

Christian Wasserfallen, conseiller national (BE), Vice-président

Vincenzo Pedrazzini, Vice-président

Christian Lüscher, conseiller national (GE), Vice-président

Carla Speziali, Présidente de la ville de Locarno (TI), Vice-présidente

Membres ex officio

Gabi Huber conseillère nationale (UR), Présidente du groupe libéral-radical

Ignazio Cassis conseiller national (TI), Vice-président du groupe

Felix Gutzwiller conseiller aux États (ZH), Vice-président du groupe

Carmen Walker Späh conseillère nationale (ZH), Présidente Femmes PLR

Maurus Zeier coprésident, Jeunes libéraux-radicaux

Philippe Nantermod coprésident, Jeunes libéraux-radicaux

Stefan Brupbacher, Secrétaire général

Autres membres

Didier Burkhalter, conseiller fédéral

Johann Schneider Ammann, conseiller fédéral

Andrea Caroni, conseiller national (AR)

Pierre Weiss, député (GE), Vice-président

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Jeunes libéraux radicaux suisses
  • Femmes PLR
  • PLR international

Littérature au sujet du PLR.Les Libéraux-Radicaux[modifier | modifier le code]

  • (de)Diestchi, E. (1979) 60 Jahre Eidgenössische Politik – Ein Beitrag zur Parteigeschichte des schweizerischen Freisinns. Bern: FDP Schweiz.
  • (de)FDP Schweiz (1994) « Hundert Jahre FDP » Politische Rundschau nos 2+3, 1994.
  • (de)Dettwiler Rustici, M. Berner Lauffeuer. Roman zur Gründung des Schweizer Bundesstaates.Schumacher, J.-J. (1970). Sociologie de l’Union libérale-démocratique suisse (Parti libéral).
  • Meuwly, O. (2007) L’unité impossible. Le Parti radical suisse à la Belle Époque, Ed. Attinger,
  • Meuwly, O. (2010) Les partis politiques: acteurs de l'histoire suisse, Le Savoir suisse.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]