Senarclens

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Senarclens
Blason de Senarclens
Héraldique
Image illustrative de l'article Senarclens
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Morges
Communes limitrophes
(voir carte)
La Chaux (Cossonay), Cossonay, Gollion, Vullierens, Grancy
Syndic Thierry Berney
Code postal 1304
N° OFS 5499
Démographie
Population 435 hab. (31 décembre 2014)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 00″ N 6° 29′ 00″ E / 46.6, 6.4833333333346° 36′ 00″ Nord 6° 29′ 00″ Est / 46.6, 6.48333333333  
Altitude 590 m
Superficie 397 ha = 3,97 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Senarclens
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Senarclens est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Morges.

Archéologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal a un riche passé. On y a retrouvé des vestiges d'établissements gallo-romains En Verniaz, à Soveillame et En Condémines (avec nécropole), ainsi qu'un cimetière du haut Moyen Age en Châtonnaires[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Senarclens est formé d'un nom de personne germanique non identifié et du suffixe -ingos adopté dans l'espace galloromain à partir du Vie siècle et qui évolue en -ens[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières mentions: 1011, in Senerclens, 1049-1109 a Senerclens, 1228, Sonarclens[4].

Du point de vue ecclésiastique, ce territoire formait une paroisse sous le vocable de saint Nicolas, attestée en 1222 et en 1228, mais qui n'existe plus en 1285, Le village dépend dès lors de la paroisse de Cossonay et l'ancienne église, qui se trouvait peut-être sur le site du cimetière actuel, a disparu[3].

Senarclens est érigé en seigneurie en 1597 et le village est administré localement par une assemblée de communiers. Il fit partie du bailliage bernois de Morges (1539-1798), puis du district de Cossonay (1798-2006)[5].

Monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède sur son territoire un château, dont les origines remontent au Moyen Âge[6] et qui était anciennement propriété de nobles locaux. Cette famille de Senarclens, encore existante, remonte à Aymon de Senarclens, attesté en 1164. Ce fief dépendit longtemps de la seigneurie de Cossonay. Il a été acquis en partie en 1576 par Pierre de Charrière, et en partie en 1584 par le fils de ce dernier, Georges-François Charrière, qui fait immédiatement reconstruire la maison forte. Ce bâtiment, transformé, conserve quelques éléments anciens, dont une tour cylindrique[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre 2014 », sur Statistiques Vaud (consulté le 3 mars 2015)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. a, b et c Eugène Mottaz, Dictionnaire historique, géographique et statistique du canton de Vaud, Lausanne 1921 (rééd. Genève Slatkine 1982), II, p. 650-651.
  4. a et b Dictionnaire toponymique des communes suisses (Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel), Frauenfeld, Lausanne 2005, p. 827.
  5. François Béboux, « Senarclens » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 6 décembre 2010..
  6. « Le château de Senarclens », sur swisscastles.ch (consulté le 22 septembre 2010).