Veyrier

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Veyrier
Armoiries de la commune.
Armoiries de la commune.
Administration
Pays Suisse
Canton Genève
Langue Français
Maire Luc Malnati (2009-2010)
N° OFS 6645
NPA 1234 (Vessy)
1255 (Veyrier)
Géographie
Superficie 6,53 km²[1]
Altitude maximale 433 m
Altitude moyenne 419 m
Altitude minimale 386 m
Coordonnées 46° 10′ 00″ N 6° 11′ 00″ E / 46.166678, 6.18331346° 10′ 00″ N 6° 11′ 00″ E / 46.166678, 6.183313 
Démographie
Population 9 641 (2008)[2]
Densité 1 476,42 hab./km²
Gentilé Veyrites
Localisation

Localisation de la commune en Suisse.

Veyrier est une commune suisse du canton de Genève.

Sommaire

[modifier] Etymologie

Les racines du mot Veyrier sont multiples, mais le suffixe -ier nous indique l'origine latine du mot. On trouve également des villages aux noms dérivant de Veyri ou encore Viry.

Il est cependant important de souligner que les origines de ce nom ne sont pas certaines et peuvent s'appuyer sur la seule phonétique pour la plupart.

En latin, Viriacum. Provient sans doute du mot Variacum, qui désignait un domaine dont le propriétaire se nommait Varius. Les régions environnantes tirent des noms de même origine, tant le village de Troinex (Tracinacum) ou le hameau de Vessy (Vetius ou Vescius)

Au Moyen Âge, Vayrie, Veyrie, Veyrier et même Veiri.

[modifier] Géographie

Selon l'Office fédéral de la statistique, Veyrier mesure 6,53 km2[1]. 50,4% de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 33,2% à des surfaces agricoles, 13,8% à des surfaces boisées et 2,6% à des surfaces improductives[1].

La commune comprend les localités de Pinchat, Vessy, Sierne. Elle est limitrophe de Chêne-Bougeries, Thônex, Troinex, Plan-les-Ouates, Carouge et Genève, ainsi que de la commune française d'Étrembières en Haute-Savoie.

[modifier] Histoire

La région a servi de lieu de refuge, tant par la présence de forêts que les grottes nombreuses du Salève.

C'est près de Veyrier, ou plus précisément dans une des carrière du Salève voisin (côté français), que fut découvert en 1833 le premier objet magdalénien dans un niveau archéologique non mélangé. Cet objet est "une tige de quatre pouces de longueur, bordée d'épines travaillées par la main de l'homme".

D'importantes fouilles archéologiques se sont succédé dans les carrières du Salève. Elles ont permis de développer notre connaissance des peuples magdaléniens.

Devenue française en 1792, intégrée dans le département du Léman, à la suite de la Campagne d'Italie du Général Bonaparte, elle le reste jusqu'à la signature du traité de Turin de 1816. Ce n'est qu'après le traité de Turin en 1826, que le roi de Sardaigne ( Victor-Emmanuel 1er de Savoie) céda cette partie de l'ancienne commune d'Etrembières-Veyrier qui devait lui revenir. Les autorités genevoises prirent alors possession de Veyrier le 23 octobre 1816.

[modifier] Démographie

Selon l'Office fédéral de la statistique, Veyrier possède 9 641 habitants en 2008[2]. Sa densité de population atteint 1 476 hab./km².

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Veyrier entre 1850 et 2008[3] :

[modifier] Politique

La Commune de Veyrier est dirigée, comme toutes les communes genevoises importantes, par un Conseil administratif (exécutif) élu pour quatre ans (la dernière fois en 2007) composé de trois membres, soit Thomas Barth (parti libéral), Daniel Mermod (parti radical) et Luc Malnati (parti démocrate-chrétien). Chacun occupe à tour de rôle la fonction de Maire pendant une année, soit pour l'instant Thomas Barth en 2007-2008, Daniel Mermod en 2008-2009 et Luc Malnati en 2009-2010. Le législatif (le Conseil municipal), élu lui aussi pour quatre ans, est composé de 23 membres et se réunit environ 10 fois par an, en plus des séances de commissions. Il est présidé en 2009-2010 par Marlyse Rostan.

[modifier] Anecdotes

Par son calme et sa proximité avec la ville de Genève et la frontière française, Veyrier abrite ou a abrité de nombreuses personnalités, comme par exemple Richard Virenque, Laurent Jalabert, Philippe Vercruysse, Liliane Maury Pasquier, Bernard Corboz etc...Par ailleurs, le 1er août 2009, la Commune de Veyrier accueillera la vice-présidente de la Confédération Doris Leuthard, pour le discours traditionnel de la fête nationale.

[modifier] Le cimetière israélite

Inauguré en 1920, ce cimetière à pris le relais de celui implanté dans la commune suisse de Carouge et qui est arrivé à saturation. En effet, la loi cantonale genevoise de 1876 interdisant sur son territoire toute nouvelle implantation de cimetières privés ou confessionnels, la communauté israélite de Genève se voit contrainte de rechercher un nouveau terrain en France voisine. Situé en réalité à cheval sur la frontière franco-suisse, son accès est possible depuis les deux pays. Une singularité, unique au monde, rendue possible par un accord bilatéral entre la France et la Suisse. Agrandi en 1930, on en profite pour y implanter (sur le secteur suisse) un Oratoire comprenant une salle de prières et un petit centre funéraire. Cet édifice, construit par l'architecte Julien Flegenheimer, recevra en 1981 un monumental vitrail réalisé par l'artiste Régine Heim, et verra ses façades ornementées par de la pierre de Jérusalem en 1999. Le cimetière, agrandi une deuxième fois en 1985, abrite aujourd'hui environ 3000 tombes, dont celles de quelques personnages connus comme Albert Cohen, Liebmann Hersch, Zino Davidoff, Edmond Safra, Stefan Lux, ou Edouard Stern. A noter que bien que son nom officiel soit Cimetière israélite de Veyrier, 70% de sa surface dépend juridiquement de la commune d'Étrembières et des lois françaises.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes

[modifier] Références

  1. abc [xls] Statistique de la superficie standard – Données communales selon 4 domaines principaux sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 13/01/2009
  2. ab [xls] Bilan de la population résidante permanente (total) selon les districts et les communes sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 13/01/2009
  3. [zip] Evolution de la population des communes 1850-2000 sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 13/01/2009

[modifier] Bibliographie

Pour plus d'informations, veuillez consulter le livre édité par la commune de Veyrier, "Veyrier". Les résumés de cet article sont tirés de ce livre.


Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Veyrier ».
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