Vevey

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Vevey
Blason de Vevey
Héraldique
Vue du nord-ouest de Vevey.
Vue du nord-ouest de Vevey.
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Riviera-Pays-d'Enhaut
Localité(s) et communes limitrophes
(voir carte)
Localités :
Vevey
Communes limitrophes :
Corseaux, Corsier-sur-Vevey, Saint-Légier-La Chiésaz, La Tour-de-Peilz
Syndic Laurent Ballif
Code postal 1800
N° OFS 5890
Démographie
Gentilé Veveysans
Population 18 854 hab. (31 décembre 2013)
Densité 7 922 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 56″ N 6° 50′ 56″ E / 46.4656, 6.848946° 27′ 56″ Nord 6° 50′ 56″ Est / 46.4656, 6.8489  
Altitude 383 m
Superficie 238 ha = 2,38 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Vevey
Liens
Site web www.vevey.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Vevey est une ville et une commune suisse du canton de Vaud située sur la rive nord du lac Léman. Quatrième commune du canton au niveau de la population, elle est le chef-lieu du district de la Riviera-Pays-d'Enhaut. Au 30 juin 2013, la commune de Vevey compte 19 536 habitants[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vevey sur le cône de déjection de la Veveyse en haut de l'image

Vevey est située en Suisse romande à l'ouest de la Suisse, sur l'axe qui relie la ville de Genève au canton du Valais. Elle est distante de 23 km de Lausanne (A9) la capitale du canton de Vaud, 84 km (A12) de la ville fédérale Berne, 88 km (A9-A1) de Genève, 205 km (A12-A1) de Zurich.

Géographiquement, elle se situe sur la rive nord du lac Léman à l'embouchure de la Veveyse, à l'extrémité nord-ouest de la Riviera vaudoise. Elle est dominée au nord-ouest par les coteaux orientaux du Lavaux et le Mont Pèlerin. À l'est, commencent les préalpes avec Les Pléiades comme premier sommet. La commune s'étend sur une superficie de 2,38 km2, comprenant le centre ville au sud, la vieille ville au sud-est et le coteau de Charmontey au nord-est.

Communes limitrophes de Vevey
Corseaux Corsier-sur-Vevey Saint-Légier-La Chiésaz
Vevey La Tour-de-Peilz

Climat[modifier | modifier le code]

Statues de femmes chevauchant des hippocampes sur les rives du lac Léman. Sculptures d'Édouard-Marcel Sandoz.

La ville de Vevey se trouve dans une région au climat tempéré semi-continental. Les température oscillent entre 15 °C et 35 °C en plein été, et entre −5 °C et °C durant l'hiver. Le lac Léman rafraîchit le climat en été et l'adoucit en hiver. Durant la saison froide, un fort taux d'humidité de l'air engendré par la proximité du lac et parfois le stratus accentue l'effet de froid ressenti.

Relevé météorologique de Vevey
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) 2 3 5,4 8,8 13 16,4 19 18,3 15,5 11,3 6,2 2,9 10,1
Précipitations (mm) 79 72 79 80 108 136 97 116 99 102 86 97 1 131
Nombre de jours avec précipitations 11 11 12 11 13 13 10 10 9 9 10 10 120
Source : Atlas de la Suisse (données:1961-1990)

Étymologie[modifier | modifier le code]

La Veveyse, une des origines possible du nom de Vevey.

L'origine du nom de Vevey n'est pas assurée, plusieurs hypothèses étant plausibles[4],[5] :

  • Dérivation du latin Bivis Vicus (littéralement le bourg à la rencontre des deux chemins), en référence à la voie romaine venant du col du Grand-Saint-Bernard qui se séparait à Vevey en direction de Lousonna (Lausanne-Vidy) et Aventicum (Avenches).
  • Par hydronymie de la racine *uiuis (littéralement rivière double) en référence soit aux deux sources de la Veveyse (de Châtel et de Feygire, dans ce cas, Veveyse serait à l'origine du nom de Vevey et non l'inverse), soit aux deux rivières qui délimitent Vevey à l'ouest et à l'est, la Veveyse et l'Oyonne, ou encore pour la Veveyse et la Moneresse (rivière actuellement au cours entièrement souterrain).
  • Par dérivation du mot gaulois vevr (=castor).
  • Par ethnonymie avec le peuple celtique des Bituriges Vivisques.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Panneaux d'exposition, œuvre d'Albert Naef, présentant les objets trouvés dans les tombes de l'âge de la Tène mises au jour au lieu-dit « En Crédeyles ».

Au XXe siècle av. J.-C., deux stations lacustres sur pilotis sont déjà installées à Vevey, une dans le quartier de Sainte-Claire et une autre au Creux de plan[6].

En 1898, lors du percement du boulevard Saint-Martin, une nécropole d'une trentaine de tombes de l'âge de la Tène est mise à jour au lieu-dit « En Crédeyles »[7]. Aucune autre trace d'habitation de cette période n’a pour l'instant été trouvée sur le territoire de la commune.

À l’époque romaine, Auguste commence à faire construire une voie de communication commerciale et militaire depuis l'Italie. Cette voie, qui part de Milan, passe par le col du Grand-Saint-Bernard pour rejoindre le lac Léman. À Vevey, elle se sépare en deux, l'une se dirige vers le nord pour aller à Aventicum, l'autre part vers l'ouest et longe le lac puis le Rhône jusqu'à Lugdunum. Grâce à cette voie de communication, une agglomération, définie comme étant un vicus, voit le jour entre les rivières Veveyse et Ognonaz dans le centre ville actuelle sur une surface d'environ 20 ha. La localité porte alors le nom de Ouikos dans la Géographie de Ptolémée. Indiquée comme étape, elle se nomme Vibisco dans l'itinéraire d'Antonin, Vivisco sur la table de Peutinger et Bibiscon dans l'Anonyme de Ravenne[8].

Des ruines romaines datant du début du IIe à l’extrême fin du IVe siècle, notamment un temple et un quartier artisanal, ont été mises au jour dans le quartier de Sainte-Claire, lors de la construction du nouveau collège[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À la fin de l'époque romaine, la ville est probablement temporairement en grande partie abandonnée sous la poussée des invasions barbares. Cependant, la découverte de la très importante nécropole du Clos d’Aubonne à La Tour-de-Peilz, située à 500 m au sud-est du vicus romain, et datant du Ve au IXe siècle, prouve que la région est restée habitée[10].

En 563, l'éboulement du Tauredunum provoqua un probable tsunami à Vevey et sur toutes les rives lémaniques.

La ville commence clairement à se reconstruire à partir du VIIIe siècle. Sigéric l'y mentionne en 990 dans la Via Francigena sous le numéro et nom d'étape en partant de Rome LIII Vivaec. Du Moyen Âge, plusieurs autres noms nous sont parvenus: Viviscum (1011), Vivesium (1017), Vivois (1163), Vives (1177), Vivex (XIIe siècle) et Viveis (1225).

Plan de Vevey au Moyen Âge.

Passage de l'empereur Rodolphe III de Bourgogne en 1011.

Passages de l'empereur Henri IV en 1076 et en1087.

En 1079, Vevey est partagée en deux, une partie est donnée à l'évêque de Sion, l'autre est donnée chapitre de Lausanne puis à sa mort au seigneur de Blonay. En 1260, Pierre de Savoie devient seigneur de Vevey, au détriment de la maison de Zähringen[11].

Plusieurs épisodes de peste viennent ponctuer l'histoire de Vevey, notamment en 1450 (1400 morts), en 1502, en 1613 (1500 morts) et en 1631.

De la Renaissance au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Vue de Vevey vers 1640.
Plan de la ville de Vevey en 1726, dressé par A. de Mandrot (lieutenant-colonel fédéral) en 1862

Le 26 février 1536, à la suite de l'invasion bernoise du pays de Vaud, les députés veveysans se rendent à Morges afin de soumettre leur ville au général Bernois Hans Franz Nägeli (de), non sans avoir hésité à rejoindre Fribourg[12]. Le bailli bernois est logé dans un premier temps au château de Chillon, puis dès 1733 dans le bâtiment de l'actuel musée du vieux-Vevey.

1584 : tremblement de terre important qui fit s'écrouler une partie des murailles.

Durant la nuit du 30 juin au 1er juillet 1688, la ville est presque entièrement ravagée par un incendie. Selon les témoins de l'époque, ce sont 220 à 250 bâtiments qui sont entièrement détruits sans compter les dégâts aux autres habitations[13].

L'Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Vue sur Vevey au XIXe siècle par Johann Ludwig Bleuler (1792–1850).
Pont roulant supportant 120 T aux ateliers de constructions mécaniques de Vevey (ACMV).

Après la Révolution vaudoise de 1798, et durant tout le XIXe siècle, Vevey connaît une période de prospérité et d'expansion. Les industries de la construction mécanique (Ateliers de Constructions Mécaniques de Vevey), du chocolat, du lait en poudre (Nestlé) et de nombreuses manufactures de tabac (en 1890 : Rinsoz, Ormond, Hoffman, Taverney & Cie, Ermatinger, Dupraz & Cie) sont créées. Des édifices publics sortent de terre (grenette, hôpital, musées…), alors que les remparts et portes médiévales disparaissent.

Le 13 mai 1800, le général Napoléon Bonaparte passe en revue 6 000 soldats sur la place du marché.

Fondation en 1802 de la ville de Vevay dans l'Indiana par des émigrants de Vevey.

Le 9 avril 1861, les premiers trains de la Compagnie de l'Ouest-Suisse (OS) traversent la ville et s'y arrêtent dans une gare provisoire ; la gare définitive ne sera achevée qu'en 1862.

L'essor du tourisme dans la région, bien que déjà naissant (l'hôtel des Trois-Couronnes date de 1842) est particulièrement marqué dès l'arrivée du chemin de fer, avec notamment la construction de l'hôtel d'Angleterre dès 1866 et du grand-hôtel en 1867 (disparu à la suite d'un incendie en 1957, à l'emplacement actuel du bâtiment Nestlé)[14].

En 1875, Vevey devient le berceau de la création du premier chocolat au lait par Daniel Peter.

De 1884 à 1890, d’importants travaux de correction et d'endiguement de la Veveyse sont effectués, permettant de mettre la ville à l'abri des fortes crues de cette rivière.

Tram à Vevey, vers 1890.

Le 4 juin 1888, le deuxième tramway électrique du monde est inauguré entre Vevey, Montreux et le château de Chillon. L'usine électrique de Taulan sur les hauts de Montreux, fournit l'énergie en alternance pour les trams durant la journée, et pour l'éclairage public durant la nuit. Cette liaison fut définitivement remplacée par des bus en 1958[15].

En 1892, la commune de Corsier cède à Vevey les quartiers de l'Arabie, de Plan-Dessous, de Plan-Dessus, de Sous-Crêt, des Crosets et du Faubourg-Saint-Antoine[16].

24 juillet 1900 : Inauguration du funiculaire Vevey-Chardonne-Mont Pèlerin.

Le Nescafé a été mis au point à Vevey en 1936 par le chimiste Max Morgenthaler.

L'important vignoble situé dans la partie supérieure de la ville disparaît progressivement durant le XXe siècle au profit de maisons d'habitation.

Dès 1998, le concept Vevey, Ville d’Images est développé pour mettre en lumière la multitude d’entreprises et d’institutions liées à l’image et à la communication visuelle qui œuvrent sur le plan culturel et économique sur la Riviera vaudoise. La Fondation Vevey, Ville d'Images, dotée d'une structure de fonctionnement légère, est créée en 1999. Elle a pour but de de mettre en place une stratégie visant à développer et coordonner toutes les initiatives liées à l'image, tant sur le plan culturel qu'économique et touristique.

Liste des syndics[modifier | modifier le code]

  • 1799-1803: L.-Ph. de Mellet
  • 1803-1806: Et. du Fresne
  • 1806-1823: J.-L. Couvreu de Dekersberg
  • 1823-1832: J.-S.-Beat Falconnet
  • 1832-1837: H. Burnat

Culture[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Le musée de l'alimentation à Vevey

La commune compte plusieurs musées, parmi lesquels :

Monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments veveysans sont reconnus d'importance nationale.

Photo Objet Type[17] Adresse Coordonnées
A Arch B E M O S
Picswiss VD-43-04.jpg Alimentarium (Musée de l'alimentation) M Quai Perdonnet 25 46° 27′ 30″ N 6° 50′ 47″ E / 46.458367, 6.846462 (Alimentarium)
Chateau in Vevey.jpg Château de l'Aile E Grande Place 1 46° 27′ 33″ N 6° 50′ 27″ E / 46.459274, 6.840972 (Château de l'Aile)
Vevey - Cour au chantre.jpg Cour au Chantre E Rue du Simplon 22 46° 27′ 36″ N 6° 50′ 44″ E / 46.460072, 6.845688 (Cour au Chantre)
Vevey - Hôtel des Trois couronnes.jpg Hôtel des Trois Couronnes E Rue du Château 1 46° 27′ 30″ N 6° 50′ 54″ E / 46.458233, 6.848416 (Hôtel des Trois-Couronnes)
Vevey - Église catholique Notre-Dame.jpg Église catholique Notre-Dame E Rue des Chenevières 46° 27′ 32″ N 6° 51′ 10″ E / 46.458796, 6.852888 (Église Notre-Dame)
20020806 vevey marche 01.jpg La Grenette et Place du Marche O Grande Place 29 46° 27′ 38″ N 6° 50′ 34″ E / 46.460434, 6.842729 (La Grenette et Place du Marche)
Musee Jenisch.jpg Musée Jenisch (Musée des Beaux-Arts, Cabinet cantonal des estampes) M Avenue de la Gare 2 46° 27′ 41″ N 6° 50′ 43″ E / 46.46149, 6.84529 (Musée Jenisch)
Vevey - Musée historique.jpg Musée de la confrérie des vignerons M Rue du Château 2 46° 27′ 29″ N 6° 50′ 57″ E / 46.458065, 6.849029 (Musée de la Confrérie des Vignerons)
TschumiNestle04.jpg Bâtiment administratif et Archives Historiques de Nestlé SA Arch E Avenue Nestlé 55 46° 28′ 00″ N 6° 50′ 05″ E / 46.466698, 6.834693 (Bâtiment administratif et Archives Historiques de Nestlé SA)
Picswiss VD-43-24.jpg
Église orthodoxe E Rue des Communaux 12 46° 27′ 43″ N 6° 50′ 45″ E / 46.46188, 6.845721 (Église orthodoxe)
Vevey town hall.JPG Hôtel de ville E Rue du Lac 2 46° 27′ 32″ N 6° 50′ 50″ E / 46.458928, 6.847146 (Hôtel de ville)
Picswiss VD-43-25.jpg
Église réformée Saint-Martin E Boulevard Saint-Martin 46° 27′ 44″ N 6° 50′ 49″ E / 46.462166, 6.84698 (Église Saint-Martin)
Vevey, Musée suisse de l’appareil photographique.jpg Musée suisse de l'appareil photographique M Grande Place 46° 27′ 36″ N 6° 50′ 29″ E / 46.459933, 6.841407 (Musée suisse de l'appareil photographique)
Picswiss VD-43-27.jpg
Tour Saint-Jean et fontaine O Rue du Lac 46° 27′ 32″ N 6° 50′ 50″ E / 46.458937, 6.847133 (Tour Saint-Jean et fontaine)

Théâtres[modifier | modifier le code]

  • Théâtre de Vevey
  • Théâtre de poche de la Grenette
  • Théâtre des Trois-Quarts
  • Théâtre de l'Oriental
  • Espace Guinguette

Manifestations[modifier | modifier le code]

Affiche de la fête des vignerons de 1905.
Festival des artistes de rue. Dalle commémorative sur la place Scanavin.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Naissances à Vevey[modifier | modifier le code]

Portrait de Françoise-Louise de Warens.

Ont vécu à Vevey[modifier | modifier le code]

Portrait d'Edmund Ludlow.

Hôtes célèbres[modifier | modifier le code]

Page de titre de la première édition de Julie ou la Nouvelle Héloïse.
  • Henri Nestlé, Fondateur de Nestlé, habita Vevey de 1843 à 1875
  • Jean-Jacques Rousseau, habita Vevey en 1731 au café de la clef, son roman Julie ou la Nouvelle Héloïse à pour cadre les environs de Vevey : « Lettres de deux amants habitant d'une petite ville au pied des alpes ».
  • Fiodor Dostoïevski, écrivain, séjourna à Vevey vers 1868
  • Maurice Koechlin, concepteur de la tour Eiffel et de l'armature de la statue de la liberté, épousa Emma Rossier à Vevey en 1886.
  • Gustave Eiffel, ingénieur, séjourna régulièrement à Vevey, et y posséda une villa maintenant disparue
  • Clara Haskil, pianiste, habita Vevey de 1951 à 1960
  • Victor Hugo, écrivain, séjourna à Vevey en 1861
  • Jules Massenet, compositeur, composa Esclarmonde en 1887 lors de son séjour au grand hôtel de Vevey
  • Paul Morand, écrivain, diplomate et académicien, vécu en exil dans le château de l'Aile de 1948 à sa mort en 1976

Associations, sociétés[modifier | modifier le code]

  • Société Industrielle et Commerciale de Vevey-Riviera[22]
  • Société de Développement de Vevey[23]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Siège social de Nestlé.
  • Éditions de l'Aire, maison d'édition littéraire.
  • Nestlé, multinationale de l'agroalimentaire, y a son siège social mondial.
  • SwissMedia
  • La Société des Entrepôts de Vevey, qui gère le Port Franc de Vevey.
  • Almanach du messager boiteux

Autres entreprises, aujourd'hui disparues :

Formation[modifier | modifier le code]

Collège de la Veveyse. Bâtiment construit en 1909.

Transports[modifier | modifier le code]

Gare de Vevey.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec celles de Carpentras en France et Müllheim en Allemagne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Statistique annuelle de la population vaudoise au 31.12.2013 », sur Statistiques Vaud (consulté le 28 juillet 2014)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. Office de la population de Vevey, « Population Veveysanne en chiffres », sur http://www.vevey.ch/ (consulté le 14 avril 2011)
  4. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » (consulté le 17 avril 2011)
  5. François Berger, « Les deux rivières qui bordent Vevey », 24 Heures,‎ 8 juin 2008 (lire en ligne)
  6. Ed Recordon, Études historiques sur le passé de Vevey, Imp. de Säuberlin et Pfeiffer,‎ 1944, p. 14
  7. (de) Stefanie Martin-Kilcher, Jahrbuch der Schweizerischen Gesellschaft für Ur- und Frühgeschichte : Das keltische Gräberfeld von Vevey VD, vol. 64,‎ 1981
  8. « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », Henry Suter
  9. Annuaire de la société suisse de préhistoire et d'archéologie, vol. 84,‎ 2001, p. 250-253
  10. « La nécropole du Clos d’Aubonne à La Tour-de-Peilz (canton de Vaud). Origine, développement et abandon d’un ensemble funéraire du Ve au IXe siècle », Musée d'archéologie et d'histoire
  11. Pascal Nicollier, « La Maison de Savoie en Pays de Vaud (du XIIIème au XVème siècle) »
  12. Ed Recordon, op. cit., p. 57-67
  13. Alfred Cérésole, Notes historiques sur Vevey,‎ 1890, p. 61-63
  14. « Vevey retrouve un des fleurons de son hôtellerie » (consulté le 30 avril 2011)
  15. « VMCV, Historique des transports publics » (consulté le 17 avril 2011)
  16. Elisabeth Salvi, « Corsier-sur-Vevey » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 23 septembre 2010.
  17. Légende des différents types de biens :
    • A: Archéologie
    • Arch: Archive
    • B: Bibliothèque
    • E: Objet unique
    • M: Musée
    • O: Objets multiples
    • S: Cas particulier
  18. Vanessa Cardoso, « Rendez-vous en 2019 pour la Fête des vignerons », 24 Heures,‎ 24 juin 2011 (lire en ligne)
  19. Jean-Louis Bolomey, « Foire de la Saint-Martin », sur http://www.foire-st-martin.com/ (consulté le 18 avril 2011)
  20. Swissinfo: Charlie Chaplin est mort il y a 30 ans, Charlot vit toujours
  21. « Jacqueline Mani (1931-) », sur Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne
  22. « Société Industrielle et Commerciale de Vevey-Riviera », sur http://www.sic-vevey-riviera.ch (consulté le 18 avril 2011)
  23. « Société de Développement de Vevey », sur http://www.sdvevey.ch (consulté le 18 avril 2011)
  24. Fabienne Abetel-Béguelin, « Ateliers de constructions mécaniques de Vevey (ACMV) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 11 février 2005.
  25. « Velopass, le réseau Suisse de vélos en libre-service », sur http://www.velopass.ch/index.php (consulté le 18 avril 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • François Berger, Dictionnaire historique et toponymique des rues de Vevey, Vevey, Vibiscum - Association des amis du vieux Vevey, coll. « Histoire veveysanne »,‎ 1996, 144 p.
  • Alfred Ceresole, Notes historiques sur Vevey,‎ 1890, 190 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • D. Martignier, Vevey et ses environs dans le Moyen Âge : esquisses historiques, critiques et généalogiques, Lausanne, Martignier et Chavannes, Libraires,‎ 1862
  • Fédia Muller, Images du Vevey d'autrefois : Maisons, rues, quartiers et personnages disparus évoqués par le texte et l'image, Vevey, Säuberlin+Pfeiffer S.A.,‎ 1975, 152 p.
  • Edouard Recordon, Études historiques sur le passé de Vevey, Vevey, Imprimerie Säuberlin & Pfeiffer S.A.,‎ 1970, 2e éd. (1re éd. 1944), 456 p.