Bulle (Fribourg)
| Bulle | |||||
Héraldique |
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Vue du château de Bulle |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Canton | Fribourg | ||||
| District | Gruyère[1] | ||||
| Syndic | Yves Menoud | ||||
| NPA | 1630 (Bulle), 1635 (La Tour-de-Trême) | ||||
| N° OFS | 2125 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bullois | ||||
| Population | 19 592 hab. (31 décembre 2011) | ||||
| Densité | 821 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | |||||
| Altitude | 892 m (min. : 779 m) (max. : 1 226 m) | ||||
| Superficie | 2 387 ha = 23,87 km2 | ||||
| Divers | |||||
| Langue | Français | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : canton de Fribourg Géolocalisation sur la carte : Suisse Géolocalisation sur la carte : Suisse |
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| Liens | |||||
| Site web | www.bulle.ch/ | ||||
| Sources | |||||
| Référence population suisse[2] | |||||
| Référence superficie suisse[3] | |||||
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Bulle (prononcé [byl] ; Bulo Écoutez en patois fribourgeois[4]) est une commune suisse du canton de Fribourg, chef-lieu du district de la Gruyère. Elle est la deuxième ville la plus peuplée du canton après Fribourg.
L'agglomération de Bulle (MOBUL) naquit en 2006 et comprend les communes de Bulle, Morlon, Le Pâquier-Montbarry, Riaz, et Vuadens, totalisant environ 25 000 habitants[5].
En 2004, Bulle est parachutée au 1er rang des villes romandes où il fait bon vivre selon une étude de l'IDHEAP et L'Hebdo. Elle parvient même au 3e rang national devant Zoug et Zurich. En termes de dynamisme, Bulle est également classée en bonne position des villes romandes selon une étude réalisée par le magazine Bilan datée de février 2010. Elle arrive en 4e position après Nyon, Montreux et Ecublens en termes de conditions socio-économiques, créations d'emplois dans la construction et coût du logement et, enfin, revenu et stabilité sociale[6].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Bulle est située au sud du canton de Fribourg, en bordure du plateau et des Préalpes fribourgeoises. Bulle est distante de 27 kilomètres de Fribourg, de 32 kilomètres de Vevey, de 48 kilomètres de Lausanne et de 58 kilomètres de Berne. Elle est au carrefour des routes de Vevey, Fribourg, la vallée de la Jogne et le Pays-d'Enhaut.
Site [modifier]
Située à environ 750 mètres d'altitude, la ville originelle s'étend sur une butte entourée de terrains marécageux, comme en témoignent les lieux-dits aux alentours: Palud, Léchère par exemple. Les quartiers modernes s'étendent de part et d'autre de cette butte, vers les contreforts de la Chia à l'ouest et sur la colline de Jéricho à l'est. Cependant, la ville de Bulle n'occupe de loin pas tout l'espace de la commune. Celle-ci couvre un territoire qui va des bords de la Sarine au pied du Moléson. Le point le plus bas de la commune (au bord de la Sarine) est à 679 mètres d'altitude, tandis que le point le plus haut culmine à 1390 mètres d'altitude, sur la colline de la Chia.
Selon l'Office fédéral de la statistique, Bulle mesure 23,87 km2[3]. 21,6 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 46,2 % à des surfaces agricoles, 31,3 % à des surfaces boisées et 0,9 % à des surfaces improductives[3].
Démographie [modifier]
Selon l'Office fédéral de la statistique, Bulle possède 19 592 habitants fin 2011[2]. Sa densité de population atteint 820,8 hab./km².
Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Bulle entre 1850 et 2008[7] :

Histoire [modifier]
Bulle aurait été fondée avant le IXe siècle, dans l'actuel district de la Gruyère. Mais la ville, dépendant des princes évêques de Lausanne, ne faisait pas partie du Comté de Gruyère. Le premier écrit parlant de l'existence de Bulle, date de l'an 855 ; Bulle apparaît alors sous le nom de Butulum.
En 1805 la ville de Bulle est ravagée par un incendie.
Lors de la votation du 26 septembre 2004, les habitants ont accepté la fusion avec « La Tour-de-Trême ».
Le 1er janvier 2006, cette fusion est entrée en vigueur.
Le Conseil communal comprend 3 PLR (Parti libéral-radical), 3 PSS (Parti socialiste suisse) et 3 PDC (Parti démocrate-chrétien)[8].
Économie [modifier]
Bulle fut longtemps dépendante du secteur de l'agriculture, et organise depuis au moins 1195 [9] des foires et marchés au bétail. La ville mise désormais également sur le tourisme et les secteurs secondaire et tertiaire[réf. nécessaire]. Plusieurs entreprise importantes[réf. nécessaire] sont présentes sur le territoire de la commune: constructions métalliques, industrie pharmaceutique, construction de machines notamment Liebherr qui y possède son siège social.
Sa position à la croisée des routes de Fribourg, de Vevey et du Gessenay en fait un lieu de commerce privilégié[réf. nécessaire], renforcé encore par la construction d'une autoroute à la fin des années 1970.
Le groupe pharmaceutique belge UCB Pharma prévoit d'investir plus de 300 millions de francs dans l'extension de son site bullois et ainsi créer 120 à 140 emplois qualifiés et très qualifiés d'ici 2015[10].
Le groupe français Ladurée prévoit également de construire un centre de recherche et développement non loin de Bulle et ainsi créer 90 emplois[11].
Transports [modifier]
Ville de carrefour, Bulle doit son développement récent à la construction de l'autoroute dans les années 1970.
Transports urbains [modifier]
Depuis décembre 2010, Bulle dispose d'un réseau de transport en commun exploité par les Transports publics fribourgeois (TPF); il est constitué de trois lignes exploitées par des autobus. Le réseau est centré autour de la gare et dessert également les localités voisines de Riaz, Morlon et Vuadens.
Réseau ferroviaire et bus régionaux [modifier]
Bulle dispose d'une gare ferroviaire avec une gare routière à proximité.
- Ligne ferroviaire à voie normale RER Bulle - Romont - Fribourg avec fréquence à la demi heure, des Transports Publics Fribourgeois.
- Lignes ferroviaires à voie étroite Palézieux - Bulle - Montbovon et Bulle - Broc des Transports Publics Fribourgeois.
- Lignes d'autocars (bus)
Réseau routier [modifier]
Accès par l'autoroute A12.
La route de contournement de Bulle H189, en service depuis 2009, facilite grandement la fluidité en centre-ville ainsi que l'accès au Pâquier-Montbarry, Gruyères, et l'Intyamon.
Écoles [modifier]
Les personnes qui vivent à Bulle peuvent suivre toutes leurs écoles, du niveau de l'école enfantine (voire de la garderie) jusqu'à la maturité, dans divers établissements de la place. En revanche, ils devront se rendre à Fribourg, faculté la plus proche, pour suivre des études universitaires.
- 3 écoles primaires à Bulle (La Condémine et La Léchère) et à La Tour-de-Trême
- 2 cycles d'orientation de la Gruyère (Bulle et la Tour-de-Trême)
- 1 gymnase (Collège du Sud)
Bulle accueille également une école privée de renom :
Culture [modifier]
Monuments et musées [modifier]
- Château, construit dans la deuxième moitié du XIIIe siècle
- Église Saint-Pierre-aux-Liens, reconstruite après l’incendie de la ville en 1812-1816. Vitraux d'Alexandre Cingria, orgues historiques d'Aloys Moser (1814-16) jouées par Felix Mendelssohn-Bartholdy en 1822, chemin de croix de Celestino Piatti. Sonnerie de 8 cloches (sib2 do3 ré3 mib3 fa3 sol3 la3 sib3)
- Église de Notre-Dame-de-Compassion
- Hôtel des Halles (ancienne halle couverte)
- Musée gruérien
Manifestations [modifier]
- Les Francomanias en mai : festival suisse dédié à la chanson française
Annexes [modifier]
Personnalités [modifier]
- Jean-Marc Berset, sportif en fauteuil roulant de niveau olympique.
- Jean-Paul Glasson, ancien syndic et ancien conseiller national.
- Christina Liebherr, cavalière.
- Erhard Loretan, alpiniste né à Bulle en 1959.
- Catherine Mesot, Miss Suisse 1989/1990.
- Meinrad-Stéphane Morard, religieux dominicain né à Bulle en 1880.
- Jean-François Rime, conseiller national et industriel.
- Léon Savary, écrivain, journaliste, 1895/1968, il s'établit à Bulle.
- Gaëlle Thalmann, joueuse de football née à Bulle en 1986
- Victor Tissot, écrivain, journaliste, fondateur du Musée gruérien.
- Léon Verdelet, graveur.
Notes et références [modifier]
- [xls] Liste officielle des communes de la Suisse - 01.01.2008, sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 15 décembre 2008
- Population résidente permanente et non permanente selon la région, le sexe, le lieu de naissance et l'état civil, en 2011, sur Office fédéral de la Statistique. Consulté le 31 décembre 2012.
- Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales, sur Office fédéral de la Statistique. Consulté le 23 septembre 2010
- Dikchenéro dou patê gruvèrin è di j'alintoua : patê - franché = Dictionnaire du patois gruérien et des alentours : patois - français. Société des patoisants de la Gruyère, 1992. Fribourg : Fragnière)
- http://www.mobul.ch/cms/index.php?sub=true&idm=1_14&page=Historique
- http://www.bulle.ch/fr/presentationdelacommune/
- [xls] Evolution de la population des communes 1850-2000: Canton de Fribourg, sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 20 décembre 2008
- CONSEIL COMMUNAL
- « Bulle (Fribourg) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
- http://www.tsr.ch/info/economie/2824008-ucb-investit-massivement-a-bulle.html
- http://www.tsr.ch/info/economie/2630713-laduree-cree-un-centre-du-macaron-en-gruyere.html
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la commune
- Denis Buchs, « Bulle » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 3 novembre 2004.
- Denis Buchs, « Bailliage de Bulle » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 4 mai 2004.