Transports publics de la région lausannoise

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Transports publics de la région lausannoise

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Logo des Transports publics de la région lausannoise

Création 1894
Dates clés 1894 :
Constitution de la Société des tramways lausannois

1932 :
Première ligne de trolleybus

1991 :
Mise en service du TSOL (m1)

18 septembre 2008 :
Inauguration du m2
Forme juridique Société anonyme
Siège social Drapeau de Suisse Renens (Suisse)
Direction Michel Joye
Actionnaires 67 % communes actionnaires
26 % Canton de Vaud
4 % BCV
3 % actionnaires privés[1]
Activité Transport en commun
Transport à la demande
Sociétés sœurs TSOL SA
Métro Lausanne-Ouchy SA[1]
Effectif 1 030[2] (2009)
Site web www.t-l.ch
Chiffre d’affaires 206,4 millions CHF[2] (2009)
Plan des réseaux métro et trolleybus.

Les Transports publics de la région lausannoise (TL) sont un réseau de transport public suisse desservant Lausanne et son agglomération. En 2012, les TL exploitent un réseau de 10 lignes de trolleybus, 25 lignes d'autobus et 2 lignes de métro au moyen de plus de 290 véhicules[2],[3]. Les TL possèdent également un service de nuit en fin de semaine, ainsi qu'un service de transport à la demande[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire des TL est pour beaucoup liée au chemin de fer. Les origines de la société de transport remontent en effet à la création de la ligne Lausanne-Ouchy — surnommée « la Ficelle[4] » —, dont l'exploitation prendra fin en 2006, marquant le renouveau des transports en commun à Lausanne.

Création du funiculaire de Lausanne[modifier | modifier le code]

Lausanne est reliée pour la première fois par le chemin de fer en 1858[5]. La gare ne se trouvant ni dans le centre, ni dans Ouchy, la ville de Lausanne se mobilise donc pour relier la gare à ces deux quartiers. Le Conseil fédéral accorde en 1871 une concession pour exploiter un chemin de fer entre Lausanne et Ouchy[5].

Le premier funiculaire de Suisse, le Lausanne-Ouchy (LO), est donc inauguré le 15 mars 1877. Le funiculaire fait alors partie de la Compagnie du Chemin de Fer du Lausanne-Ouchy constituée en 1874[5]. C'est deux ans plus tard, le 5 décembre 1879, que la ligne Lausanne-Gare (LG) est mise en service[5]. Les deux quartiers sont dorénavant reliés à la gare.

Société des Tramways lausannois[modifier | modifier le code]

Un tramway lausannois au Kiosque Saint-François, entre 1896 et 1897.

La prévision d'un réseau de tramway en 1894 amène à la constitution de la Société des tramways lausannois[3], le nom initial du réseau de transport actuel. L'électricité utilisée pour alimenter le futur réseau sera alors produite par l'usine de Couvaloup dont la construction aura lieu en 1895. L'usine fera également à l'époque office de dépôt pour les premières voitures[3].

La pose des premiers rails débute le 1er mars 1896 et le réseau est inauguré le 29 août 1896[3]. L'exploitation régulière des lignes commence le 1er décembre 1896, à l'exception de la ligne de la Pontaise qui est ouverte à l'exploitation le 25 décembre suite à des tests supplémentaires de sécurité[3].

Le réseau de tramway est en pleine expansion : plusieurs lignes sont créées et d'autres prolongées. Le premier dépôt-atelier est construit à Prélaz entre 1898 et 1900 pour accueillir les nouvelles voitures[3]. La Compagnie des Chemins de fer électriques régionaux du Jorat fusionne avec les TL en 1910, leur permettant de doubler la longueur de leur réseau et d'acquérir l'usine électrique de Mézières ainsi qu'un dépôt à Épalinges[3].

Fin progressive du tramway[modifier | modifier le code]

Début de l'ère du bus[modifier | modifier le code]

Le TL-2 premier trolleybus mis en service à Lausanne en 1932. Il est fabriqué par FBW

Les TL inaugurent en 1929 le premier service par autobus[3]. La ville de Lausanne a joué un rôle d'avant-gardiste en introduisant une des premières lignes de « trolleybus modernes » d'Europe : en 1931, le réseau met en place à titre d'essai la première ligne de trolleybus moderne en Suisse, entre la gare CFF et Ouchy via l'avenue de la Harpe, et supprime de ce fait la ligne de tramway entre le Closelet et les Epinettes qui présente trop de désavantages pour la ville (fortes pentes, vitesse réduite, coûts élevés, forte sollicitation des freins)[3]. Ce Trolleybus est maintenant préservé par l'association Rétrobus Léman.

Le réseau de tramway atteint son apogée en 1933 avec une longueur de 66 km[3], laissant place petit à petit aux trolleybus et autobus. Suite aux excellents résultats de la ligne de trolleybus d'Ouchy, les TL décident de commander une série de 32 nouveaux trolleybus de forme typiquement lausannoise avec leur capot à l'avant. Cette décision va progressivement faire disparaître le réseau de tramway : cinq lignes de tramway sont ainsi désaffectées entre 1938 et 1939 pour être exploitées par des trolleybus[3].

Fin de l'ère du tramway[modifier | modifier le code]

En 1962, la majorité des lignes de tramway sont dorénavant exploitées par des trolleybus[3]. Les lignes du Jorat sont remplacées par des autobus après 60 ans de service. La dernière ligne de tramway lausannois, entre Renens et la Rosiaz est supprimée en 1964, mettant fin à l'ère du tramway à Lausanne[3].

Le réseau de trolleybus ne cesse de croître et la flotte de véhicules s'agrandit avec l'acquisition de trolleybus dits « batteuse » ainsi qu'une vingtaine de remorques à l'occasion de l'exposition nationale de 1964[3]. Le surnom « batteuse » venait du bruit créé par le pendule mécanique qui passait les crans pour commander l’accélération automatique. Les batteuses concernaient les véhicules des séries 651 à 679, excepté les séries 665-672-675 qui possédaient, en première suisse, une carte électronique qui commandait l’accélération et supprimait le pendule mécanique[6].

Une "Batteuse" est elle aussi préservée par l'association Rétrobus Léman

Le 656, au Terminus de la Corniche à Lutry, Suisse

.

Alors que la deuxième série de trolleybus vieille de 40 ans est mise hors-service, les TL passent une commande de 18 trolleybus FBW/SAAS/Hess en 1975. La flotte de véhicules continue de s'étendre, et un nouveau dépôt est ouvert à la Borde en 1982. Le réseau réceptionnera 30 trolleybus jusqu'en 1984 ainsi qu'une nouvelle série jusqu'en 1990[3]. En 2010, 8 de ces trolleybus FBW, ont été envoyés en Bulgarie, dans la ville de Roussé, d'autres ont été détruits[7].

Années 1990[modifier | modifier le code]

Création du métro de Lausanne[modifier | modifier le code]

La Compagnie du Chemin de Fer du Lausanne-Ouchy fondée en 1874 est reprise par la ville de Lausanne en 1984, et sa gestion est confiée aux TL[3]. En 1991 le réseau inaugure le TSOL (Tramway Sud-Ouest lausannois) — devenu aujourd'hui le m1 —, qui a pour effet de nombreuses modifications du tracé des lignes dans l'ouest lausannois comme le prolongement de la ligne 2 de la piscine de Bellerive au quartier de la Bourdonnette.

Premiers bus au gaz[modifier | modifier le code]

En 1995 est inauguré le dépôt de Perrelet, destiné à remplacer celui de Prélaz, ouvert en 1900. C'est trois ans plus tard, en 1998, que les TL introduisent sur leur réseau un nouveau mode de traction avec la commande de 15 autobus Van Hool A330 au gaz naturel. Le réseau met parallèlement en service un prototype de trolleybus de Neoplan[3].

Début des années 2000[modifier | modifier le code]

Cohabitation entre trolleybus et autobus[modifier | modifier le code]

Les trolleybus « batteuses » restants ainsi que la première série de trolleybus « UST » de 1975-1976 est remplacée avec la mise en service progressive de 28 nouveaux trolleybus bimodes à plancher bas Neoplan N6121 en 2001. Le réseau continue l'acquisition d'autobus, avec 20 bus articulés du constructeur belge Van Hool la même année et commandera également 10 autobus articulés Van Hool de nouvelle génération (Van Hool newAG300), ainsi que dix autobus au gaz naturel de la même génération[3].

Le n° 820 Bimode au Terminus la Maladière, Lausanne
Vu en Roumanie fin 2010, L'ex-Tl n° 808 Bimode

Durant son histoire, les trolleybus et autobus ont vu leur couleur changer à plusieurs reprises. Les trolleybus et autobus de 1932 à 1975 étaient de couleur bleu, puis, à la suite d'une prescription européenne, les trolleybus et autobus de 1975 jusqu'en l'an 2000 sont devenus orange, pour finir de se parer de couleurs blanche et bleue dès l'an 2000[8]. Le métro M1, était déjà à la base, lors de son inauguration, en 1991, de couleur blanc et bleu.

Renouveau du réseau[modifier | modifier le code]

Le XXIe siècle marque le renouveau des transports publics de la région lausannoise. Outre la construction d'une seconde ligne de métro, le réseau prépare sa plaque tournant avec son nouveau schéma de transport.

Deuxième ligne de métro[modifier | modifier le code]

En 2002 le projet du m2, l'éventuelle deuxième ligne de métro de Lausanne, est débattu lors d'un vote populaire le 24 novembre[9].

Cette ligne sera alors la première ligne de métro automatique sur pneus de Suisse. Elle a pour but de relier Ouchy à Épalinges par la gare CFF. L’Office fédéral des transports (OFT) approuve les plans de l’infrastructure du m2 en 2003, et les travaux commencent le 12 février 2004 avec le défrichement à Sallaz. Plus tard le 17 juin 2004, le conseiller fédéral Moritz Leuenberger pose la première pierre du m2, lançant officiellement les travaux et le début de chantiers sur le tronçon nord du futur métro entre le Flon et Croisettes[10].

Un éboulement a lieu le 23 février 2005 à Saint-Laurent lors de la creuse du tunnel. Les travaux de réparation des dégâts ont engendré un surcoût de 9 millions de francs[11]. La place est officiellement rouverte le 18 juin 2005[10].

Des premières portes ouvertes ont lieu le 3 septembre 2005, réunissant 20 000 personnes. Deux mois plus tard, en novembre 2005, les travaux de pose des voies commencent.

Parallèlement, la ligne de funiculaire Lausanne-Ouchy réalise son dernier service le 21 janvier 2006 après 128 ans d'activité. Une journée spéciale est organisée le lendemain pour rendre hommage à « la Ficelle » avant que le tracé ne soit démoli pour laisser place aux travaux du m2, qui doit alors ouvrir en 2008[12]. Pour combler la fin d'exploitation de « la Ficelle », un service appelé « Métrobus » est mis en service. Le service de substitution, affrété par 7 véhicules, reprend le parcours de l'ancienne ligne, desservant cinq arrêts à une cadence de 7 minutes.

La première rame du m2 arrive à Lausanne le 2 mars 2006 et est exposée au Comptoir suisse en septembre 2006. Le 2 décembre 2006, les TL organisent à nouveau des portes ouvertes sur la coulée verte, les tunnels et station Croisettes, où la rame du futur m2 est exposée[10].

Derniers travaux de pose de voies du m2 sur la Place d'Europe, le 25 mars 2007.

Les travaux de pose des voies se terminent le 28 mars 2007, suivent ensuite au long de l'année les mises sous tension des différents tronçons de la ligne. Les premiers tests du système de transport débutent le 23 août 2007[10]. Quelque 25 000 personnes découvrent les rames et les stations du m2 à l'occasion des troisièmes portes ouvertes[10].

Les TL prennent possession du réseau Le 12 juillet 2008 et démarrent la marche à blanc, et l'OFT délivre le 14 septembre 2008 l'autorisation d'exploiter la ligne aux TL[10].

Le m2 est inauguré par les autorités fédérale, cantonale et communale le 18 septembre 2008 à la place de la Riponne, où un apéritif a été offert par la ville, et des animations telles que des concerts et spectacles ont été organisés sur la scène de la Riponne[13]. L'exploitation commerciale de la ligne débute, quant à elle, à partir du 27 octobre 2008[14].

Réseau 08[modifier | modifier le code]

Le Flon fait partie des aménagements notables des infrastructures pour la mise en place du « R08 ».

L'année 2008 est une année marquante pour l'histoire des TL avec la mise en service de la deuxième ligne de métro. C'est donc le réseau de bus qui doit s'adapter autour de cet axe. Le projet du nouveau réseau de bus est dénommé « Réseau 08 » et est plus communément abrégé « R08 ».

« Réseau 08 » permet des temps de parcours plus courts et des liaisons plus directes, afin de s'inscrire dans une action de développement durable. Dans une vue d'ensemble, le réseau est conçu en tenant compte des modifications importantes que le métro produira avec le déplacement global de la population. Une grande partie des lignes rentre désormais en connexion avec les stations du métro, incluant les stations du m1, des lignes de train CFF et du LEB, permettant une plus grande mobilité entre la gare, le centre, et le nord de la ville. « Réseau 08 » est chiffré à 21 millions de francs (sans compter les travaux sur le plateau de la Sallaz)[15].

L'agence commerciale des TL, située au Flon.

Le nouveau réseau comprend la création de lignes aériennes pour les trolleybus, ainsi que l'aménagement de nombreuses rues et pôles d'échanges comme celui du Flon. De plus, une agence commerciale ouvre au Flon le 5 août 2008, remplace celle située à Saint-François[16]. Le mur végétal de 200 mètres carrés est, lors de l'ouverture du centre, le plus grand de Suisse[16]. La partie du toit, quant à elle, mesure près de 600 mètres carrés[15]. Conçue par le bureau d'architectes M+V, le bâtiment bénéficie d'un système de récupération de l'eau de pluie, permettant d'arroser la végétation en fonction de l'humidité de la terre.

Ce schéma de déplacements, mis en service le 14 décembre 2008, entraine la suppression de 2 lignes de bus — à savoir les lignes 5 et 45 — dont le tracé est remplacé par celui de m2. D'autres lignes sont quant à elles modifiées — les lignes 2, 4, 6, 13, 16, 32, 45, 60, 62, 64 et 65 voient leur itinéraire changer —, et de nouvelles lignes sont créées — les lignes 21, 22, 25, 41, 42 et 56[15]. Les TL ont également décidé de supprimer les horaires sur les grandes lignes : les fréquences de passage sont désormais indiquées sur des bornes aux arrêts[17].

Réseau 13[modifier | modifier le code]

Le réseau actuel des TL est, en majorité, identique au « Réseau 13 », ou « R13 », mis en service le 9 décembre 2012[18]. En 2012, les TL exploitent deux lignes de métro ainsi que 35 de bus régulières — 10 lignes de trolleybus, 20 lignes d'autobus urbaines et 5 lignes d'autobus régionales. Le réseau, d'une longueur de 251,9 km, dessert 274 380 habitants[2].

On compte parmi les lignes les plus fréquentées du réseau, le m2 avec plus de 55 000 voyageurs transportés par jour, viennent ensuite le m1 avec 43 500 voyageurs par jour en période universitaire, et la ligne 7 avec 31 200 voyageurs quotidiens[19].

Publications[modifier | modifier le code]

Les TL publient jusqu'en décembre 2013 un magazine trimestriel appelé Banc public traitant aussi bien de l'actualité que du passé du réseau des transports publics de la région lausannoise. Des exemplaires du magazine sont distribués dans les stations de métro et à l'agence clientèle[20]. Le magasine change de forme et de nom durant le dernier mois de l'année 2013 et devient Connexions dont les thématiques abordées reprennent celles de Banc public tout en élargissant l'éventail[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Les trois sociétés »
  2. a, b, c, d et e « Chiffres clé 2009 - www.t-l.ch »
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r « Histoire — SNOTL »
  4. « La « promenade de la Ficelle » », Ville de Lausanne,‎ 12 septembre 2008
  5. a, b, c et d « La ficelle de Lausanne »
  6. Bancs publics pages 13-14
  7. Trolleybus FBW ex-TL en Bulgarie
  8. Banc public pages 13-14
  9. « Vote par correspondance généralisé: de nouveaux outils pour faire face à la hausse du taux de participation », Ville de Lausanne,‎ 26 juin 2003
  10. a, b, c, d, e et f « Historique du m2 — www.t-l.ch »
  11. J.-A. Schneider, « Lausanne: l'effondrement du chantier du M2 engendre un surcoût de 9 millions », TSR,‎ 24 mars 2005
  12. Rafaël Poncioni, André Tomaszewski, « Lausanne/Travaux du M2: le plus dur est fait (Vidéo) », TSR.ch,‎ 12 juin 2006
  13. « Inauguration officielle du m2 le 18 septembre 2008 », Ville de Lausanne,‎ 18 septembre 2008
  14. « Le M2 inauguré en grande pompe à Lausanne », Tribune de Genève,‎ 19 septembre 2008
  15. a, b et c « Réseau 08 » — SNOTL
  16. a et b « Ouverture du centre clientèle du Flon — SNOTL »
  17. Georges-Marie Bécherraz, « Les TL suppriment les horaires pour ne plus avoir à les tenir », 24 heures,‎ 25 mai 2008
  18. « Schéma directeur de l'Ouest lausannois », Transports publics de la région lausannoise,‎ 24 juin 2009
  19. « m2 – plus de 100'000 voyageurs en deux jours », Transports publics de la région lausannoise,‎ 29 octobre 2008
  20. « Magazine Banc Public - Développement durable aux tl »
  21. « Les tl lancent le premier numéro de leur nouveau magazine gratuit destiné à la clientèle – Connexions », sur t-l.ch,‎ 18 décembre 2013 (consulté le 19 décembre 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Morel Genoud Valérie, L'entreprise des transports publics de la région lausannoise — 150 ans d'histoire, Transports publics de la région lausannoise SA,‎ décembre 1999
  • Michel Grandguillaume, Jacques Jotterand, Yves Merminod, Jean Paillard, Jean-Louis Rochaix, Pierre Stauffer et Jean Thuillard, Les Tramways Lausannois 1896-1964, Bureau vaudois d'adresses (BVA),‎ décembre 1993 (ISBN 2-88 125-000-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Transports publics de la région lausannoise[modifier | modifier le code]

Entreprises de transports publics en Suisse romande[modifier | modifier le code]

Entreprises de transports publics en France[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]