Échandens

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Échandens
Blason de Échandens
Héraldique
Le château d'Échandens
Le château d'Échandens
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Morges
Communes limitrophes
(voir carte)
Bussigny, Écublens (VD), Denges, Lonay, Bremblens
Syndic Irène Caron
Code postal 1026
N° OFS 5633
Démographie
Gentilé Échandeliers
Population 2 405 hab. (31 décembre 2014)
Densité 620 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 32′ 06″ N 6° 32′ 28″ E / 46.535, 6.54146° 32′ 06″ Nord 6° 32′ 28″ Est / 46.535, 6.541  
Altitude 435 m
Superficie 388 ha = 3,88 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Échandens
Liens
Site web www.echandens.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Échandens est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Morges.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Échandens est traversée par la Venoge qui marque la frontière avec Bussigny et Écublens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine de ce nom de lieu a été attribuée tantôt à un nom de personne germanique (Scan, qui n'est pas attesté par ailleurs), tantôt à une version romanisée (Scannius), mais on admet actuellement que l'on ne peut identifier ce nom avec certitude. Il est accolé au suffixe toponymique germanique -ingos adopté dans l'espace galloroman à partir du VIe siècle. Ce suffixe, très répandu dans les cantons de Vaud et de Fribourg, est généralement utilisé avec un nom de personne germanique[3]. Premières attestations historiques: Petrus de Schandens (1164); Scanneins (1165), Eschandens (1186), Eschanens (1228) [3].

Monuments[modifier | modifier le code]

Château construit au XVIe siècle , modernisé au XVIIe siècle (clef de porte datée 1629), puis encore transformé en 1834-1835 par l'architecte lausannois Henri Perregaux pour la famille Mandrot-Pourtalès[4]. Acquis par la commune en 1978[5].

Temple construit en 1727-1728 sur les plans de l'architecte Guillaume Delagrange. Les rénovations modernes ont entraîné la reconstruction de la partie occidentale avec clocher-porche en style néo-roman. Restaurations: 1862-1863, architecte John-Henri Foretay. - 1901, Jurt, architecte - 1975, architecte André Mingard[6]


Personnalités[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre 2014 », sur Statistiques Vaud (consulté le 3 mars 2015)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. a et b Dictionnaire toponymique des communes suisses (Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel), Frauenfeld, Lausanne 2005, p. 310.
  4. Paul Bissegger, D'ivoire et de marbre. Alexandre et Henri Perregaux ou l'Age d'Or de l'architecture vaudoise (1770-1850), Bibliothèque historique vaudoise, coll. « Bibliothèque historique vaudoise 131 »,‎ , p. 491, 697.
  5. « Château d'Echandens », sur swisscastles.ch (consulté le 14 septembre 2010).
  6. Marcel Grandjean, Les Temples vaudois. L'architecture réformée dans le Pays de Vaud (Bibliothèque historique vaudoise 89), Lausanne 1988, p. 245.

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