La Chaux-de-Fonds

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La Chaux-de-Fonds
Armoiries de la commune.
Armoiries de la commune.
Vue aérienne de La Chaux-de-Fonds
Vue aérienne de La Chaux-de-Fonds
Administration
Pays Suisse
Canton Neuchâtel
District Chaux-de-Fonds[1]
Langue Français
Président Didier Berberat (PS)
N° OFS 6421
NPA 2300
Géographie
Superficie 55,67 km²[2]
Altitude maximale 1 321 m
Altitude moyenne 1 039 m
Altitude minimale 605 m
Démographie
Population 36 713 (2008)[3]
Densité 659,48 hab./km²
Localisation
Localisation de La Chaux-de-Fonds dans le canton de Neuchâtel.
Localisation de La Chaux-de-Fonds dans le canton de Neuchâtel.

La Chaux-de-Fonds est une ville suisse du canton de Neuchâtel, située dans le district de la Chaux-de-Fonds et la région du Jura. La Chaux-de-Fonds doit sa renommée à l'horlogerie et à la microtechnique. Elle est inscrite avec sa voisine Le Locle au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Sommaire

[modifier] Géographie

La Chaux-de-Fonds est une ville industrielle de plus de 35 000 habitants qui se situe au nord-ouest de Suisse, près de la frontière française, dans une large vallée jurassienne sans eau de surface, à une altitude d'environ 1000 mètres. Il s'agit de la commune la étendue et la plus peuplée du canton de Neuchâtel.

Selon l'Office fédéral de la statistique, La Chaux-de-Fonds mesure 55,67 km2[2]. 16,7% de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 54,7% à des surfaces agricoles, 27,9% à des surfaces boisées et 0,7% à des surfaces improductives[2].

La commune comprend les localités de Le Crêt-du-Locle, Le Valanvron, Les Bulles, Les Eplatures et Les Joux-Derrière. Elle est limitrophe de La Sagne, Le Locle et Les Planchettes, ainsi que de La Ferrière et Renan dans le canton de Berne, et du département français du Doubs.

Elle est réputée être la troisième ville de Suisse romande par rapport au nombre de ses habitants, après Genève, Lausanne, mais elle est en réalité largement dépassée par Bienne, qui est partiellement romande, et aussi par Fribourg si on tient compte de l’agglomération. Les habitants de la Chaux-de-Fonds affirment qu'il s'agit de la plus haute ville européenne comportant plus de 30 000 habitants, mais il ne s'agit en réalité que d'une légende (la ville d'Ávila est à la fois largement plus peuplée et se trouve à une altitude supérieure).

[modifier] Histoire

À l'époque épipaléolithique (10 300-9000 av. J.-C.) quelques vestiges attestent de la présence humaine contemporaine de l'homme de Cro-Magnon, à la grotte du Bichon dans les côtes du Doubs où un crâne humain et d'autres fragments furent mis au jour en 1956[4].


Ville de La Chaux-de-Fonds Suisse
La Chaux-de-Fonds
Ville de La Chaux-de-Fonds Suisse

Au Moyen Âge la région relève du seigneur de Valangin. Une première colonisation de la vallée est venue du Val-de-Ruz dès le milieu du XIVe siècle puis de Le Locle et La Sagne au XVIe siècle. La vie économique est liée à l'agriculture et La Chaux-de-Fonds devient un carrefour important pour le trafic entre Neuchâtel et la Franche-Comté ou l'évêché de Bâle. La Réforme est adoptée dans les années 1530[5].

La commune de La Chaux-de-Fonds a été fondée en 1656. Ainsi la paroisse devient aussi un ensemble administratif et judiciaire doté d'un tribunal de basse justice. À partir de 1780 l'économie se développe grâce à l'horlogerie (penduleries), la dentellerie et le travail des métaux. Le village a été entièrement détruit par un incendie en 1794. Moise Perret-Gentil, Maître graveur, fut le premier à établir un plan et contribuer à la reconstruction de la localité. Charles-Henri Junod poursuivit la reconstruction selon un plan en damier en 1835 et 1841. La ville, conçue selon le système, en vogue à l'époque, du « Sonnenbau » où l'on construit en tenant compte du soleil, se développe sur le flanc nord de la vallée selon un plan en damier.

À partir de 1848, La Chaux-de-Fonds est le pôle économique du canton de Neuchâtel. La vie sociale et culturelle s'intensifie et les infrastructures urbaines se développent avec les musées, le théâtre et la bibliothèque. La fin du XIXe siècle voit un fort afflux d'immigrants venant de Suisse alémanique, de France, d'Italie et d'Allemagne. Les juifs venant d'Alsace jouèrent un rôle économique et culturel important, la communauté comptant à cette époque 850 israélites. La synagogue construite en 1896 est une des plus grandes de Suisse. En 1900, La Chaux-de-Fonds est un centre important de production et du commerce de la montre. La production se mécanise dans les manufactures horlogères.

En 1912 le nouveau système proportionnel permet l'accès au pouvoir de la gauche. Entre 1945 et 1975, l'industrie horlogère permet à la ville de vivre une période d'essor économique sans précédent. La population atteindra son apogée avec 43 000 habitants en 1967.

Avec la crise horlogère de 1975 qui toucha la ville, 2 000 emplois et 1 000 habitants seront perdus. La ville réagit en diversifiant ses industries et bénéficia des aides fédérales attribuées aux régions de montagne.

En 1994 est inauguré le tunnel autoroutier sous la Vue des Alpes qui permet de rapprocher la ville de celle de Neuchâtel.

[modifier] Démographie

Evolution de la population de la ville de 1850 à nos jours. Source: OFS.

Selon l'Office fédéral de la statistique, La Chaux-de-Fonds possède 36 713 habitants en 2008[3]. Sa densité de population atteint 659 hab./km².

La ville de la Chaux-de-Fonds est la plus peuplée du canton de Neuchâtel, devant le chef-lieu (Neuchâtel compte 32 333 habitants en 2008[3]), et la troisième commune de Suisse romande.

La ville a vu sa population augmenter fortement avec le développement économique rapide au XIXème siècle. En 1910, elle comptait autant d'habitants qu'aujourd'hui. Ville frontalière et industrielle, la ville a subi les nombreuses crises économiques de manière particulièrement marquée. D'abord pendant la seconde guerre mondiale (en 1940 la population était retombée à la limite des 30 000 habitants) puis lors de la crise horlogère du début des années 80. C'est pendant l'âge d'or de l'horlogerie, vers 1970, que la population chaux-de-fonnière a été la plus élevée avec 42 347 habitants en 1970.

La population étrangère résidente est élevée à la Chaux-de-Fonds. En 2007, environ 30% de la population était d'origine étrangère[6].

[modifier] Économie

Dans son édition de 1836, le Dictionnaire géographique-statistique de la Suisse rapporte déjà : « Ainsi que le Locle, la Chaux-de-Fonds est un des foyers de l'industrie neuchâteloise, de l'horlogerie en particulier. En 1832, on y a confectionné 54 332 boîtes dont 9 033 en or et 45 299 en argent. La division du travail dans cette partie y est poussée pour ainsi dire jusqu'à ses dernières limites. Les relations commerciales y sont très étendues »[7].

Aujourd'hui, elle est toujours, avec la ville voisine du Locle, un très important centre horloger et héberge de nombreuses manufactures horlogères.

[modifier] Climat

On compte 150,7 jours de gel par an en moyenne à La Chaux-de-Fonds dont 28,5 jours en Janvier ,le mois le plus froid, et 0 jours en juillet et août. Les maximales atteignent ou dépassent 25°C en moyenne 8 jours par an. Le nombre annuel d'heures d'ensoleillement est de 1715.

Soleil couvert Relevé météorologique de La Chaux-de-Fonds-altitude: 1018 m-période 1961-1990
Mois Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Année
Température maximale (°C) 2,1 2,9 5,0 8,8 13,3 16,9 19,7 19,1 16,5 12,7 6,5 3,2 10,6
Température moyenne (°C) -2,0 -1,0 1,0 4,3 8,5 11,7 14,3 13,7 11,3 7,4 1,8 -1,2 5,8
Température minimale (°C) -6,4 -5,5 -3,5 -0,1 3,6 6,6 8,7 8,3 6,1 2,9 -2,0 -4,9 1,2
Précipitations (mm) 112 112 106 105 135 137 116 127 107 99 126 124 1 406
Source : Climatologie mensuelle à La Chaux-de-FondsMétéoSuisse

[modifier] Vie politique

Didier Berberat, président de la ville en 2009

La ville est dirigée depuis 1936 par un exécutif de cinq membres, élu par le peuple depuis 2004 et appelé Conseil communal. Il comprend actuellement 2 socialistes (Didier Berberat et Laurent Kurth), 1 POP (Jean-Pierre Veya), 1 libéral (Pierre-André Monnard) et 1 UDC (Pierre Hainard). La présidence du Conseil communal est tournante et change chaque année. Actuellement, c'est le socialiste Didier Berberat qui occupe cette fonction (jusqu'en mai 2010).

Le pouvoir législatif est le Conseil général formé de 41 membres (11 PS, 8 UDC, 8 PLR, 7 POP et 7 Verts). Les partis de gauche sont majoritaires depuis les élections de 1912 (à l'exception des années 1915 à 1918). Théo Bregnard préside le Conseil général en 2009.

Avant la modification du règlement en 2004, la présidence du Conseil communal n'était pas tournante. Les anciens présidents ont été les socialistes:

[modifier] Société

Une bonne partie de la population du haut (Le Locle, La Chaux-de-Fonds, St-Imier) cultive avec plaisir la réputation progressiste de cette ville ouvrière qui a choisi de vivre à la campagne. Depuis des décennies, on retrouve un grand intérêt à défendre des valeurs humanistes, artistiques et plus récemment écologistes au travers d'une multitude de projets politiques indépendants, voire autogérés[réf. nécessaire].

[modifier] Art et culture

Pour le patrimoine « urbanisme horloger » voir aussi : Ensemble urbain du XIXe siècle de La Chaux-de-Fonds
Plan en damier de la ville.

Patrie de Le Corbusier, du style sapin (Art nouveau) et dotée d'un urbanisme volontaire avec son plan en damier, La Chaux-de-Fonds possède un patrimoine architectural important.

L'ensemble urbain du XIXe siècle est reconnu comme bien culturel suisse d'importance nationale[8].

L'incendie de 1794 détruisit ce qui était alors un village. Héritier du siècle des lumières, un plan d’urbanisme raisonné est alors appliqué pour reconstruire ce qui sera le centre de la ville en tenant compte de la sécurité et de la salubrité afin d'éviter la propagation des incendies mais aussi en offrant les espaces nécessaires pour le jardinage, le déneigement et assurer l'ensoleillement pour tous. En 1834 est adopté un nouveau plan d’urbanisme dû à Charles-Henri Junod[9].

Cette ville est également un centre de l'Art nouveau. On y a développé, à partir de 1905, le style sapin, un style propre à la région qui prend naissance à l’École d’art de La Chaux-de-Fonds sous l’impulsion de Charles L'Eplattenier. Ce style ornemental est inspiré de la faune et de la flore jurassiennes, susceptible de s’adapter à l’industrie horlogère, à l’architecture et aux objets quotidiens[10].

La vie culturelle y est très riche[réf. nécessaire] notamment grâce au Centre de culture ABC, qui regroupe un cinéma d'art et essai ayant remporté de nombreux prix[réf. nécessaire], un théâtre et un restaurant. La ville abrite également le Kultura Centro Esperantista, le centre culturel et foyer espérantiste le plus important en Suisse.

Avec la ville du Locle, la Chaux-de-Fonds est inscrite en 2009 au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO en mettant notamment en avant la notion d'urbanisme horloger[11]. La candidature a été déposée en décembre 2007. En plus de cette inscription complète de la ville, deux habitations chaux-de-fonnière (la villa turque et la maison blanche) font partie de l'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO en tant qu'Oeuvre urbaine et architecturale de Le Corbusier, une proposition déposée en 2004 par la France et actuellement en phase de révision par l'UNESCO [12]

[modifier] Monuments

La Chaux-de-Fonds / Le Locle, urbanisme horloger 1
Patrimoine mondial de l’UNESCO
Latitude
Longitude
47° 6′ 14″ Nord
         6° 49′ 58″ Est
/ 47.10389, 6.83278
Pays Suisse Suisse
Type Culturel
Critères (iv)
Superficie Bien : 283.9000 ha
Zone tampon : 4487.7000 ha
Subdivision République et Canton de Neuchâtel
No  identification (ID) 1302
Région 2 Europe
Année d’inscription 2009 (33e session)

1 Descriptif officiel (UNESCO)
2 Classification UNESCO

Documentation du modèle

Biens d'importance nationale :

  • La Villa turque ou villa Schwob, 1916 (Le Corbusier)[13]
  • Théâtre à l'italienne (L'heure bleue) construit en 1837[13]
  • Ancien manège (1855, habitation collective ouvrière depuis 1868)[13]
  • Grotte du Bichon (paléolithique supérieur)[13]
  • Musée International d'Horlogerie, rue des Musées 29[13]

Biens d'importance régionale (sélection) :

  • Temple Allemand (1853)[14]
  • Grand-Temple[14]
  • Synagogue[14]
  • Ensemble d'habitation en barre (Maison ronde, env. 1860)[14]
  • Ensemble de quatre villas au quartier de Pouillerel (Fallet 1906, Stotzer 1907, Jacquemet 1908 et Jeanneret 1912 Villa blanche, toutes de Le Corbusier)[14]
  • Fontaine monumentale (1888)[14]
  • Crématoire (1909, L'Eplattenier, (Art nouveau)[14]

Autres (sélection) :

  • Hôtel de Ville, érigé en 1803
  • Monument de la République (bronze de Charles l'Eplattenier)

[modifier] Musées

  • Musée international d'horlogerie (MIH)[13]
  • Musée des Beaux-Arts[14]
  • Musée d'histoire, installé dans une maison bourgeoise du milieu du XIXe siècle, il présente notamment le cadre de vie des Chaux-de-Fonniers de jadis – notamment la chambre d’un horloger-paysan.
  • Musée d'histoire naturelle et parc zoologique[14]
  • La villa Marguerite, ouverte en 1999 accueille le musée privé présentant les collections anciennes et contemporaines de la Marque
  • Le musée paysan et artisanal[14], situé dans une ferme jurassienne du début du XVIIe siècle, présente le cadre de vie d’un paysan horloger tel qu’il pouvait l’être aux origines de l’horlogerie dans les montagnes neuchâteloises.

[modifier] Théâtre

[modifier] Musique

  • Salle de concert Bikini Test
  • Centre pédagogique des métiers des arts de la scène Ton sur Ton
  • La salle de Musique (avenue Léopold Robert)

[modifier] Festivals

  • La Plage des Six-Pompes (spectacles de rue, a lieu au mois d'août).
  • 2300 Plan 9, les étranges nuits du cinéma (cinéma rocambolesque, gore-trash et fantastique, pendant le weekend de Pâques).
  • Dahu festival (musique, première édition à la Chaux-de-Fonds en avril 2006).
  • Les Amplitudes (biennale de musique contemporaine, prochaine édition en mai 2011).
  • Les Ecolades (créations artistiques diverses présentées par les écoles supérieures de Suisse, deuxième édition en 2007)

[modifier] Tourisme

  • La Chaux-de-Fonds fait partie du pays de la précision Watch Valley. C'est également une ville étape de la « Route de l'horlogerie », qui relie Genève à Bâle à travers le Jura suisse. Les étapes chaux-de-fonnières sont :
  • Le musée international d'horlogerie
  • La villa Marguerite
  • Le musée d'histoire
  • Le musée paysan et artisanal
  • La Villa turque (œuvre de Le Corbusier)

Depuis 2005, La Chaux-de-Fonds est également ville étape principale sur l'itinéraire "Art & Architecture" de Suisse Tourisme.

[modifier] Distinctions

  • Elle obtient le prix Wakker en 1994.
  • En 2007, elle est classée 10e au palmarès des Cités de l'énergie[15] et a joué le rôle de pionnière dans ce domaine[réf. nécessaire] notamment en mettant en place un système perfectionné de chauffage à distance.

[modifier] Divers

[modifier] Événements sportifs

  • Meeting international d'athlétisme Résisprint
  • Tournoi international mini de hockey sur glace organisé par le mouvement junior du HCC
  • La MegaBike, course de VTT

[modifier] Transport

  • La ville est le nœud ferroviaire des transports régionaux[réf. nécessaire]. Des lignes de trains CFF la relient à Bienne, Neuchâtel et au Locle. Des lignes de trains privées rejoignent les franches montagnes (ligne des CJ en direction de Saignelégier) et la vallée de La Sagne (ligne TRN). De plus, elle est, depuis 2006, terminus des trains automoteurs (autorails diesels) venant de Besançon (France) via Morteau. La ligne était précédemment limitée à la gare du Locle-Ville.
  • Réseau de trolleybus et de bus urbain.
  • On peut aussi y pratiquer la mobilité douce grâce aux vélos roses. Le dernier vendredi du mois, la Vélorution a lieu sur l'avenue Léopold Robert.

[modifier] Médias

L'Impartial est un quotidien édité à la Chaux-de-Fonds depuis 1881. Il a fusionné en 1997 avec son homologue du Bas L'Express tout en conservant son nom. Chacun d'eux conserve des informations différenciées pour la région respective qu'ils couvrent. Ensemble, ils ont fusionné en 2007 avec le Journal du Jura. Les trois quotidiens fusionnés appartiennent au groupe français Hersant.

La Sentinelle était un quotidien socialiste édité à la Chaux-de-Fonds. Il a disparu en 1971.

[modifier] Enseignement supérieur et recherche

  • Haute école pédagogique (HEP-BEJUNE)
  • Haute école de Conservation-Restauration ARC (HECR ARC, domaine de la Haute école Arc)
  • Parc technologique Neode
  • Lycée cantonal Blaise Cendrars (encore communément appelé 'le Gymnase', le terme lycée n'ayant été introduit qu'à partir de l'année 1999)

[modifier] Personnalités

[modifier] Personnalités nées à La Chaux-de-Fonds

[modifier] Personnalités ayant vécu à La Chaux-de-Fonds

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. [xls] Liste officielle des communes de la Suisse - 01.01.2008 sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 13/01/2009
  2. abc [xls] Statistique de la superficie standard – Données communales selon 4 domaines principaux sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 13/01/2009
  3. abc [xls] Bilan de la population résidante permanente (total) selon les districts et les communes sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 13/01/2009
  4. Préhistoire et Antiquité de La Chaux-de-Fonds en français, allemand et italien dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  5. Moyen Âge-XVIe siècle de La Chaux-de-Fonds en français, allemand et italien dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  6. Service économique de la ville de la Chaux-de-Fonds, « Population de la ville de la Chaux-de-Fonds entre 1998 et 2007 », 2007, Site officiel de la ville de la Chaux-de-Fonds. Consulté le 27 mai 2009
  7. J. L. B. Leresche, Dictionnaire géographique-statistique de la Suisse, Imprimerie de Samuel Delisle, Lausanne, 1836, tome I, p. 293
  8. Source : Inventaire suisse des biens culturels d'importance nationale et régionale, édition de 1995.
  9. Art nouveau et Style sapin du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds Page 5 consultée le 20 juillet 2008.
  10. Art nouveau et Style sapin du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds Page 4 consultée le 20 juillet 2008.
  11. La Chaux-de-Fonds / Le Locle, urbanisme horloger fiche sur le site whc.unesco.org, consulté le 27 juin 2009.
  12. Œuvre urbaine et architecturale de Le Corbusier - UNESCO World Heritage Center consultée le 16 novembre 2008.
  13. abcdef reconnu comme bien culturel suisse d'importance nationale. Source : Inventaire suisse des biens culturels d'importance nationale et régionale, édition de 1995.
  14. abcdefghij reconnu comme bien culturel suisse d'importance régional. Source : Inventaire suisse des biens culturels d'importance nationale et régionale, édition de 1995.
  15. http://www.energiecite.ch/page.asp?DH=124

[modifier] Bibliographie

  • De Besançon à La Chaux de Fonds avec l'autorail x-2878, les éditions du cabri, 2001.
  • Pierre du Bois de Dunilac, Les mythologies de la Belle Epoque : La Chaux-de-Fonds, André Evard et l'Art Nouveau, Lausanne, 1975, W.Suter, 1975, 34 p.

47°06′N 06°49′E / 47.1, 6.817

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