Delémont

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Delémont
Blason de Delémont
Héraldique
Fontaine de la Vierge, vue depuis l'Hôtel de ville.
Fontaine de la Vierge, vue depuis l'Hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Jura
District Delémont
Localité(s) et communes limitrophes
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Localités :
Bellerive, Les Rondez
Communes limitrophes :
Develier, Courtételle, Rossemaison, Courrendlin, Courroux, Soyhières, Mettembert, Bourrignon.
Code postal 2800
N° OFS 6711
Démographie
Gentilé Delémontain-e

syndic/maire= Pierre Kohler (PDC)

Population 12 186 hab. (31 décembre 2013)
Densité 554 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 22′ 00″ N 7° 21′ 00″ E / 47.3666666667, 7.3547° 22′ 00″ Nord 7° 21′ 00″ Est / 47.3666666667, 7.35  
Altitude 435 m
Superficie 2 199 ha = 21,99 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Delémont
Liens
Site web www.delemont.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Delémont (en franc-comtois : "D'lémont", en allemand : "Delsberg", en italien : "Delemonte", en rétoromanche : "Delemunt", en latin médiéval : "Delemons") est le chef-lieu de la République et Canton du Jura (Suisse), située au centre du quadrilatère formé par les villes proches de Bâle (40 km), Bienne (50 km), La Chaux-de-Fonds (~ 60 km) et Belfort (65 km), se trouve à 90 km de Berne, 120 km de Zurich et 200 km de Genève. Delémont - avec ses 12 017 habitants le 10 septembre 2013, est desservie par le rail et par l'autoroute A16 "Transjurane", partiellement ouverte.

Autour de la Vieille Ville, centre historique restauré, se sont développés le quartier commercial de la gare, plusieurs zones d'activités, des zones résidentielles et des espaces de détente et de sport. Siège du Parlement et du Gouvernement de la République et Canton du Jura.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

La localité serait citée pour la première fois (in figo Delomonte) dans un acte de 736 ; on trouve Laimunt en 1181 et Deleymunt en 1225 ; le nom allemand - Telsperg - apparaît dès le XIIe siècle, comme patronyme de la famille noble qui tiendra le château du Vorbourg au nord-est de la ville[3].

Les habitants de la localité sont appelés Delémontain-Delémontaine et Trissou-Trissoute à l'époque de Carnaval, où Delémont devient Trissville, d'après une légende mettant en scène un Prince-Évêque parti à la chasse au sanglier, légende illustrant les armoiries de Laufon, de Delémont et de Porrentruy, villes de la Principauté de Bâle.

Delémont blasonne "de gueules à la crosse épiscopale de Bâle d'argent sur un mont de six coupeaux du même".

Géographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Delémont mesure 21,99 km2[2].

Population[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Delémont compte 12 186 habitants fin 2013[1]. Sa densité de population atteint 554,2 hab./km2.

Année
Habitants
Électeurs
1833 1 400 233
1880 3 000 466
1910 6 100 1 333
1960 9 500 2 496
1970 11 800 6 300
1980 11 682
1990 11 458
2000 11 353
2001 11 333
2002 11 456
2003 11 421
2004 11 364
2005 11 308
2006 11 276
2007 11 318
2008 11 390
2010 11 590

Source : Kohler François, « La vie politique », in Delémont une ville pour demain, Delémont, Boéchat SA.

Source : dès 1980 : OFS, Neuchâtel, population résidente au 1er janvier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la région de Delémont, les premières traces de peuplement remontent à l'âge du bronze (Roc de Courroux). La région a été peuplée durant la période gallo-romaine (trace d'un habitat gallo-romain important à la Communance). Dès les VIe et VIIe siècles des forgerons auraient travaillé le minerai de fer dans la vallée de Delémont, comme en attestent les bas fourneaux de Boécourt.

Le noyau urbain primitif, situé dans la partie sud de la vieille ville actuelle, s'est implanté - probablement vers 1200 - sur un contrefort, proche du confluent de la Sorne et de la Birse et d'un croisement de routes.

En 1289, la charte de franchises octroyée par l'évêque de Bâle Pierre Reich de Reichenstein fonde l'autonomie communale et définit le cadre urbain et politique pour plusieurs siècles. En 1815, lors du Congrès de Vienne, une grande partie de l'ancien évêché de Bâle est octroyée au canton de Berne. C'est ainsi que Delémont devint suisse.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

En 1875, la construction de la gare donne une impulsion décisive au développement économique et démographique de la cité, qui déborde de l'enceinte médiévale et devient la plus grande ville du Jura. Le vote d'autodétermination du peuple jurassien en 1974 crée la République et Canton du Jura, dont Delémont devient le chef-lieu dès le 1er janvier 1979.

Transports[modifier | modifier le code]

Delémont dispose d'une importante gare CFF avec les dessertes ferroviaires de et pour Porrentruy, Delle, Bienne, Genève/Lausanne et Bâle. En décembre 2016, avec la réouverture de la ligne de Delle à Belfort (France), Delémont sera directement reliée au réseau à grande vitesse européen via la branche est de la LGV Rhin-Rhône.

Politique[modifier | modifier le code]

Les autorités municipales sont constituées de deux pouvoirs : le législatif et l’exécutif.

Le législatif, nommé Conseil de Ville, se compose de 41 membres élus tous les quatre ans selon le système proportionnel. Le Conseil de ville exerce la surveillance de l'ensemble de l'administration communale et prend les mesures nécessaires à cet effet.

Le législatif a été créé en 1972 en remplacement de l'assemblée communale de moins en moins fréquentée. Le législatif comptait 51 membres, jusqu'à l'élection de novembre 2008 où le législatif a été réduit à 41 membres.

L'exécutif, appelé Conseil communal, est composé de quatre conseillers et du Maire, qui en est le président. Le vice-maire (adjoint) est élu par le Conseil communal pour une durée d'une année, par rotation. Les membres du Conseil communal et le Maire sont élus pour quatre ans selon le système majoritaire à deux tours pour le maire et selon le système proportionnel pour les conseillers communaux. La fonction de maire représente un taux d'occupation évalué à quatre-vingt pour cent, celle de conseiller à quarante pour cent. L'exécutif exerce dans l'administration tous les pouvoirs qui ne sont pas attribués à un autre organe par des prescriptions de droit fédéral, cantonal ou communal. Il représente la Commune municipale envers les tiers.

Maires successifs depuis 1815[modifier | modifier le code]

  • Antoine de Grandvillers, 1814-1830
  • Alexis Imhof, 1831-1833
  • Charles de Mahler, 1833-1836
  • Louis Fellrath, 1836-1838
  • François de Mahler, 1838-1848
  • François Desbœufs, 1848-1854
  • Joseph Pallain, 1854-1858
  • Joseph Feune, 1858-1861
  • Olivier Seuret, 1861
  • Emile Pallain, 1861-1864
  • Joseph Pallain, 1864-1866
  • Victor Helg, 1866-1880
  • Emile Boéchat, 1881-1889
  • François Fleury, 1889-1895
  • Victor Helg, 1895-1904
  • Jules Eckert, 1904-1905
  • Oscar Froidevaux, 1905-1909
  • Emile Zurbrugg, 1909-1912
  • Serge Gobat, 1912-1913
  • Emile Meier, 1913-1918
  • Joseph Amgwerd, 1918-1919
  • Serge Gobat, 1919-1922
  • Alexandre Hof, 1922-1928
  • Gaston Girod, 1929-1935, libéral
  • Gustave Riat, 1935-1943, libéral-radical
  • Louis Lovis, 1943-1952, conservateur
  • Henri Parrat, 1953-1960, PS
  • Georges Scherrer, 1960-1980, PS
  • Jacques Stadelmann, 1981-1993, PS
  • Pierre-Alain Gentil, 1994-2004, PS
  • Gilles Froidevaux, 2005-2008, PS
  • Pierre Kohler, 2009-, PDC-JDC

Présidents successifs du Conseil de Ville (législatif) depuis sa création en 1973[modifier | modifier le code]

  • James Choulat (1973)
  • Jean-Louis Wernli (1974)
  • Marcel Turberg (1975)
  • Francis Theurillat (1976)
  • Valentine Friedli (1977)
  • Marc Vuilleumier (1978)
  • Adrien Schaffner (1979)
  • Michel Steullet (1980)
  • Bruno Henz (1981)
  • Jean-Paul Miserez ((1982)
  • Renée Lachat (1983)
  • André Richon (1984)
  • Edmond Bourquard (1985)
  • Jean Keller (1986)
  • Josiane Etique (1987)
  • Marc Meury (1988)
  • André Henzelin (1989)
  • Pierre Steger (1990)
  • Maurice Rais (1991)
  • Francis Girardin (1992)
  • Jean-Marc Christe (1993)
  • Laurent Helg (1994)
  • Damien Christe (1995)
  • Didier Nicoulin (1996)
  • Pierre Ackermann (1997)
  • Françoise Collarin (1998)
  • Christiane Hennet (1999)
  • Gérard Wicht (2000)
  • Alain Voirol (2001)
  • Marianne Rebetez (2002)
  • Michel Rion (2003)
  • Françoise Doriot (2004) PLR
  • Francesco Prudente (2005) PCSI
  • Giuseppe Natale (2006) CS-POP
  • Michel Thentz et Pierre Tschopp (2007) PS
  • Sylvianne Mertenat (2008) PDC-JDC
  • Romain Seuret (2009) PLR
  • David Asséo (2010) CS-POP-Verts
  • Paul Fasel (2011) PCSI
  • Sébastien Lapaire (2012) PS
  • Anne Froidevaux (2013) PDC
  • Pierre Chételat (2014) PLR

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Georges-Joachim Bajol (1726- 1791), major dans le régiment d'Eptingue. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Roland Béguelin (1921-1993), journaliste et homme politique, leader du Rassemblement jurassien. Une place de la ville lui est dédiée.
  • Florence Bethold (1980-), artiste peintre et dessinatrice.
  • Emile Boéchat (1850- 1902), journaliste, homme politique (maire, préfet, député, conseiller national). Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Paul Bovée (1931-1961), peintre, maître de dessin à l'école secondaire de Delémont, dès 1952.
  • André Bréchet (1921-1993), peintre et sculpteur, on lui doit les vitraux de nombreuses églises du Jura.
  • Antoine-Joseph Buchwalder (1792-1883), colonel du génie dans l'armée suisse et cartographe. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Jeanne Bueche (1912-2000), architecte.
  • Robert Caze (1853-1886), écrivain, romancier, poète et journaliste. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Roger Caze de Berzieux né le 28 octobre 1876 à Delémont, gentleman cambrioleur, à la tête de « la bande du Marquis » qui fit grand bruit à l'époque. Condamné à Paris à 15 années de travaux forcés en septembre 1898 et déporté au bagne en Guyane.
  • Alfred Comte, (1895-1965), pionnier de l'aviation suisse, comme pilote d'abord puis comme constructeur. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Marius Corbat (1893-1965), Colonel Cdt de corps, premier Jurassien devenu divisionnaire. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Arthur Daucourt (1849-1926), prêtre et historien jurassien, fondateur du Musée jurassien d'art et d'histoire. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Mgr Gérard Daucourt, (1941-), évêque de Nanterre.
  • Eugène Daumas, (1803-1871), militaire et homme politique français.
  • Léon Froidevaux, musicien et journaliste. Membre fondateur de l'Association de la presse jurassienne et de l'Association des maîtres-imprimeurs du Jura. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Charles Albert Gobat (1843-1914), Prix Nobel de la Paix en 1902.
  • François Joseph Fidèle Gressot (1770-1848), général des armées de la République Française et de l'Empire. Son nom est gravé sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile (39e colonne).
  • Eric Hänni (1938-), médaillé d'argent JO de Tokyo, judo, 1964.
  • Victor Helg (1835-1927), percepteur d'impôt et gérant de banque puis entrepreneur. Maire de Delémont. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Georges Hugué de Raimontpierre (décès 1608), châtelain de Delémont dès 1593. Il construisit vers 1594/1596 un petit château fort, le Château de Raimontpierre sur ses terres de Raimeux. Il existe à Delémont la Rue de Raimontpierre.
  • Joseph Constantin Kaiser, (1886-1955), sculpteur, on lui doit la création et les rénovations de nombreuses œuvres à Delémont et dans le Jura.
  • Joseph Robert Kaiser, (1920-2009), sculpteur, on lui doit la création et les rénovations de plusieurs œuvres dans le Jura.
  • Pierre Kohler, (1964-), Conseiller national, Ministre, Député, Maire.
  • Pierre-Alain Meier, (1952-), réalisateur et producteur de films.
  • Albert Meister (1927-1982), sociologue spécialiste de l’association et de la coopération. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Jean-Baptiste Nouvion (général) (1753-1825), général des armées de la République française, né à Charleville-Mézières, décédé à Delémont. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Meret Oppenheim (1913-1985) peintre surréaliste, petite-fille de Lise et Théo Wenger, fondateur de la coutellerie éponyme. Elle a séjourné à Delémont de 1914 à 1918. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Henri Parrat (1909-1980), maire et préfet de Delémont. Un chemin de la ville lui est dédié.
  • Jean-Paul Pellaton (1920-2000), écrivain.
  • Jean Prévôt (1585-1631), médecin des princes-évêques de Bâle. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Auguste Quiquerez (1801-1882), historien, archéologue et homme politique. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Jean-Louis Rais, professeur, archiviste, Mérite delémontain 2010.
  • Gustave Riat (1883-1954), pharmacien et maire de Delémont. Il fut le promoteur de la création du drapeau jurassien. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Heidi Baader-Nobs (1940 - ), compositrice née et formée à Délemont.
  • Albert Schnyder (1898-1989), peintre et artiste jurassien. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Roger Schaffter (1917-1998), enseignant. Il est l’un des pères du canton du Jura, l’un des chefs historiques du Rassemblement jurassien (RJ). Une place de la ville lui est dédiée.
  • Armand Schwarz (1881-1958), enseignant, peintre et artiste jurassien. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Jean-Jacques de Staal (le Jeune) (1589-1657), homme politique soleurois. Proche conseiller des princes-évêques de Bâle, il possédait divers domaines à Delémont ou dans les environs. Une rue de la ville lui est dédiée.
  • Louis Vautrey (1829-1886), curé doyen de Delémont, surtout connu comme historien. Une rue de la ville lui est dédiée.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le Quotidien jurassien, quotidien d'information issu de la fusion entre Le Pays et Le Démocrate.
  • Arc Hebdo, hebdomadaire gratuit.
  • Canal Alpha, télévision régionale
  • RFJ (Radio Fréquence Jura), radio locale.
  • Le Jura Libre, hebdomadaire.
  • D'lem Info, gratuit édité six fois par an par la Municipalité. Dernier numéro paru en septembre 2009.
  • Delémont.ch, journal officiel de la Ville de Delémont édité dix fois par an, dès octobre 2009, en remplacement du D'lem Info.
  • Le Journal de la Vieille Ville, édité quatre fois par an, est consacré à la vieille ville de Delémont et à ses commerçants.

Monuments[modifier | modifier le code]

- classés comme biens culturels d'importance nationale dans le canton du Jura

- classés comme biens culturels d'importance régionale dans le canton du Jura

Musées[modifier | modifier le code]

  • Le Musée jurassien d'art et d'histoire est le gardien de la mémoire des régions du Jura qui formèrent la Principauté épiscopale de Bâle. Depuis sa fondation en 1909, le Musée jurassien se trouve au cœur de la vieille ville de Delémont. Le musée se propose de présenter l'histoire jurassienne, en priorité sous ses aspects culturels, mais également sociaux, politiques et économiques.

Éducation[modifier | modifier le code]

Enseignement obligatoire[modifier | modifier le code]

  • Écoles primaires et enfantines.
  • Collège de Delémont (Ecole secondaire).

Enseignement supérieur et recherche[modifier | modifier le code]

  • Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) qui dispose de plusieurs sites à Delémont, parmi lesquels la Haute école de santé Arc partagé avec Neuchâtel et la Haute école d'économie Arc, offrant des cours décentralisés de l'école de Neuchâtel.
  • Ecole de culture générale.
  • Ecole de commerce.
  • Ecole professionnelle artisanale.

Fondations[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Delémont fait partie du pays de la précision :
    • Watch Valley est une nouvelle destination touristique qui utilise la thématique de l’horlogerie pour se différencier des autres régions suisses ;
    • c'est une ville étape de la «Route de l'Horlogerie» qui de Genève, à travers le Jura suisse nous mène à Bâle.

En 2009 Delémont est désignée Ville du Goût.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Population résidante permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, le sexe, l'état civil et le lieu de naissance », sur Office fédéral de la Statistique.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. Site de la ville de Delémont, Historique de François Kohler.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Rais, Delémont ma ville, Genève, 1956.