Le Truel

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Le Truel
Image illustrative de l'article Le Truel
Blason de Le Truel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Saint-Rome-de-Tarn
Maire
Mandat
Daniel Auriol
2013-2014
Code postal 12430
Code commune 12284
Démographie
Gentilé Truellois(e)
Population
municipale
344 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 01″ N 2° 45′ 20″ E / 44.0503, 2.7556 ()44° 03′ 01″ Nord 2° 45′ 20″ Est / 44.0503, 2.7556 ()  
Altitude Min. 260 m – Max. 828 m
Superficie 26,48 km2
Localisation

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Le Truel

Le Truel (Lo Truèlh en occitan) est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villefranche-de-Panat Ayssènes Viala-du-Tarn Rose des vents
Lestrade-et-Thouels N Saint-Victor-et-Melvieu
O    Le Truel    E
S
Broquiès Saint-Izaire Les Costes-Gozon

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central. Il s'étend sur une partie de la vallée de la rivière Tarn.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune du Truel

Les armes de la commune du Truel se blasonnent ainsi :
D’azur à la barre ondée d’argent accompagnée en chef d’un lévrier passant et en pointe de trois rocs d'échiquiers rangés en orle, le tout du même, à l’écusson d’or plain brochant en abîme et surmonté d’une fleur de lis du même.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 avril 2013 Amédée Jean    
avril 2013 en cours Daniel Auriol    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 344 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
317 373 2 164 2 176 2 122 2 134 2 040 1 928 1 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 267 2 200 2 146 2 127 1 217 1 110 1 087 1 085 1 035
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
950 995 1 116 832 787 779 758 623 582
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
597 473 418 445 384 369 332 338 352
2011 - - - - - - - -
344 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Le complexe de plusieurs barrages EDF sur la région du Lévézou.

L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de roquefort, pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement. Une diversification existe, tournée vers l'apiculture, la production de bois de chauffe et le tourisme rural.

Les loisirs influent un peu sur l'économie communale : locations saisonnières de meublés, camping municipal, randonnée, vélo tout terrain, découverte nature, pêche de parcours 1re et 2e catégories et piscine municipale. La chasse, indispensable à l'agriculture et à la flore en ce qui concerne le grand gibier, ne se pratique qu'à partir du quinze août. Une maison pour personnes âgées se trouve dans le bourg.

La centrale électrique du barrage du Pouget alimenté par la rivière Tarn et les retenues EDF du Lévézou.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Marc), Sant-Roma : Aissenas, Broquièrs, Brossa, Las Còstas, L'Estrada, Sant-Victor, Lo Truèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Roma, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1995, ill., couv. ill. ; 28 cm, 239 p. (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF366885722)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011