Viala-du-Tarn

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Viala-du-Tarn
Porte de l'Horloge
Porte de l'Horloge
Blason de Viala-du-Tarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Arrondissement de Millau
Canton Canton de Saint-Beauzély
Intercommunalité Communauté de communes du Tarn et de la Muse
Maire
Mandat
Bertrand Guet
2008-2014
Code postal 12490
Code commune 12296
Démographie
Gentilé Vialarains
Population
municipale
500 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 23″ N 2° 52′ 42″ E / 44.0731, 2.8783 ()44° 04′ 23″ Nord 2° 52′ 42″ Est / 44.0731, 2.8783 ()  
Altitude Min. 300 m – Max. 1 050 m
Superficie 38,56 km2
Localisation

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Viala-du-Tarn
Liens
Site web Site officiel

Viala-du-Tarn est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villefranche-de-Panat Salles-Curan Castelnau-Pégayrols Rose des vents
Ayssènes N Montjaux
O    Viala-du-Tarn    E
S
Saint-Victor-et-Melvieu Saint-Rome-de-Tarn Saint-Georges-de-Luzençon

Site[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la partie sud du Massif Central.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Viala-du-Tarn

Parti: Au premier de gueules aux trois bandes d'or, au second d'argent au chevron soudé d'or; à la bordure d'azur chargée de huit cloches d'or.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1989 André Arles Centre  
1989 2008 Jean-Claude Gineste DVG Conseiller général
2008 en cours Bertrand Guet Sans Étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 500 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
488 574 1 941 2 051 1 739 1 756 1 943 1 761 1 920
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 807 1 800 1 741 1 782 1 829 1 812 1 805 1 704 1 691
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 714 1 612 1 672 1 400 1 481 1 390 1 225 1 144 920
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
826 671 581 539 533 525 538 541 500
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La commune est dite aux huit clochers[3],[4].

Église Saint-Saturnin[modifier | modifier le code]

Située au Viala.

Chapelle Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

Située au Minier.

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Église Saint-Symphorien[modifier | modifier le code]

Située à Saint-Symphorien.

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Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Située à Ladepeyre.

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Située à Coudouls.

Église Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

Située à Pinet.

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Chapelle Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Située à Plescamps.

Chapelle Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Située à Meilhas.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Le Minier[modifier | modifier le code]

Comme son nom le signifie, le hameau est né d'une mine. La découverte de mines d'argent vers 1250 va entraîner son développement et son enrichissement. L'argent produit par ces mines était utilisé pour frapper la monnaie de Rodez. Cette richesse produite a conduit à la création de trois paroisses car l'église pouvait tirer le maximum d'argent de la vente des sacrements et des services religieux.

Les trois paroisses du Minier étaient délimitées par les ruisseaux :

  • la rive droite dépendait de la paroisse du Viala-du-Tarn,
  • la rive gauche, à l'amont du pont, était liée à la paroisse de la Roubière (Montjaux),
  • la rive gauche, à l'aval du pont, dépendait de la paroisse d'Amalou. La chapelle du Minier, placée sous le vocable de Saint-Jacques, est sur le territoire de la paroisse d'Amalou. On saint que la chapelle Saint-Jacques du Minier a été fondée par un prêtre nommé Orcival, mais on ignore la date de fondation. En 1383, elle a été donnée au monastère Saint-Sernin avec l'église d'Amalou. La paroisse est supprimée en 1792.

De ce riche passé il reste plusieurs maisons médiévales et la chapelle Saint-Jacques.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Armand Vernhettes), Sent-Bausèli : Castelnòu, Mont Jòus, Verrièiras, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Bausèli, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1997, ill., couv. ill. ; 28 cm, 239 p. (ISBN 2-907279-34-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36988822v)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]