Saint-Affrique

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Saint-Affrique
Saint-Affrique vu de la Quille, à l'est de la ville.
Saint-Affrique vu de la Quille, à l'est de la ville.
Blason de Saint-Affrique
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Saint-Affrique
(chef-lieu)
Intercommunalité Saint-Affricain
Maire
Mandat
Alain Fauconnier
2008 - 2014
Code postal 12400
Code commune 12208
Démographie
Gentilé Saint-Affricains, Saint-Affricaines
Population
municipale
8 112 hab. (2008)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 33″ N 2° 53′ 14″ E / 43.959167, 2.88722343° 57′ 33″ Nord
       2° 53′ 14″ Est
/ 43.959167, 2.887223
  
Altitude Min. 279 m — Max. 720 m
Superficie 110,96 km2
Localisation

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Saint-Affrique

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Saint-Affrique
Liens
Site web http://www.saintaffrique.com/

Saint-Affrique (en occitan rouergat Sant Africa) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont les Saint-Affricains.

Sommaire

Géographie et climat [modifier]

La commune se situe dans le Massif central méridional et le département de l'Aveyron. Elle est traversée par la Sorgues, qui, avec ses affluents, a découpé sept montagnes et sommets : des Anglais, de la Quille, de la Fous, la sèrre (en français: la crête, le sommet), des Cazes, de Nougayrolle et du Rocher de Caylus. Cinq ponts permettent la circulation, par ordre d'ancienneté : le pont Vieux, le pont Neuf, le pont du Centenaire (ou des Frères), le pont Ferroviaire et le pont de la Résistance[1].

La ville est la capitale du Saint-Affricain, pays attaché à la région naturelle des monts de Lacaune dont il constitue les dernières retombées[2]. Il présente des paysages, une flore, une faune et un patrimoine très diversifiés. Le territoire de la commune constitue une fraction du Parc naturel régional des Grands Causses.

Plusieurs zones géologiques très différentes se trouvent à proximité:

Trois influences climatiques se font sentir : cependant le climat méditerranéen prédomine.

  • Au printemps et en automne, les vents d'ouest et du sud-ouest déterminent un climat océanique.
  • En été, les vents du sud-est font prédominer un climat de type méditerranéen mais ces vents peuvent aussi perturber le cours normal des saisons à toute époque de l'année.
  • En hiver, les vents du nord soumettent ce pays aux rigueurs du climat continental.
Mois Janv Fév Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Moyenne haute °C 6 8 11 13.5 17.5 22 27 25 22.5 17 11 8
Moyenne basse °C 0 2 4 5 8.5 11 14 14 12 9 4.5 2
Précipitations moyennes: mm 68 55 49 68 80 68 42 61 72 82 63 68
Source: Météo France à partir de Millau- Soulobres[3]

Bien que dépendant administrativement de la région de Toulouse, les échanges et les relations se font surtout avec Rodez et Montpellier, beaucoup plus proche.

Habitat [modifier]

Saint-Affrique est une commune rurale très vaste (environ 10 fois la taille moyenne des communes françaises de métropole), dont la surface (110 km2) est supérieure à celle de Paris intra-muros. Plusieurs bourgs et villages, dont la population est parfois supérieure à celle des plus petites communes du département (Arnac-sur-Dourdou, Le Viala-du-Pas-de-Jaux) parsèment son territoire :

Villages et hameaux [modifier]

  • Bedos
  • Boussac
  • Bournac
  • Le Cambon
  • Crassous
  • Saint-Étienne de Naucoules
  • Savignac
  • Tiergues
  • Truans
  • Vailhauzy
  • Vendeloves

Hameaux, lieux-dits ou écarts [modifier]

Camaras, la Capelle, les Cazes, la Cazotte, Caylus, Couat, Fregebise, Maxiliou, Monhargues, Moulin du Juge, Roc-Blanc, Saint-Amans, Saint-Vincent, Touloupy, Vaxergue, le Vern, la Vernière, Vispens.

Communes limitrophes [modifier]

Place de la liberté en 1870

Elles sont toutes situées dans l'arrondissement de Millau

Économie [modifier]

  • Depuis le Moyen Âge, la ville chef-lieu de commune, au centre d'un territoire essentiellement agricole, est un important lieu de commerce du sud Aveyron dont les marchés et foires actuels sont la survivance.
  • Avec son statut d'ex-sous-préfecture c'est également un centre administratif et d'enseignement important :
    • Lycée et collège publics avec sections techniques (cité scolaire Jean-Jaurès),
    • Lycée privé (Saint-Gabriel),
    • Collège privé (Sainte-Jeanne-d’Arc),
    • Lycée d'enseignement agricole public, ( La Cazotte )
    • Lycée d’enseignement privé rural (Vaxergues),
    • CFPPA (Centre de formation professionnelle agricole pour adultes),
    • Et pendant près de trente ans une école des métiers (ISFME) d'EDF repris par la Chambre de commerce et d'industrie de Millau Sud-Aveyron. Elle gère aussi :
    • L'École des métiers de l'animation et des techniques d'ambiance (The village).

Histoire [modifier]

Le dolmen de Tiergues

Les données archéologiques [modifier]

  • La commune est occupée dès le Néolithique, avec, comme signaux visibles, le dolmen de Tiergues, celui de Crassous ou de Boussac.
  • Une occupation quasi continue du territoire est attestée par la présence, en divers lieux, de tessons de poteries depuis le Néolithique, jusqu'aux Ve - VIe siècles. (Caylus - Le Saint-Affrique d'avant Saint-Affrique, Chapitre I : L'environnement archéologique, Jean Poujol, 1995, Publié à compte d'auteur)

La légende [modifier]

  • La tradition locale veut que vers 470, Affricanus, évêque de Comminges persécuté par les Wisigoths ariens, se réfugie dans la Vicaria Curiensis qui prend ensuite le nom de Sain l’Affrique.

L'histoire [modifier]

  • En fait, si plusieurs chartes du cartulaire de Vabres-l'Abbaye mentionnent la Vicaria Curiensis à partir de 868, sa localisation exacte fait encore polémique chez les historiens, dont certains la situent dans la vallée voisine du Dourdou.
  • En 942, le nom de Saint-Affrique est attesté pour la première fois dans le Cartulaire de Vabres-l'Abbaye, (charte 47, an 942 : "… Vicaria Sancti Affricani in Valle Sorica…" ).
  • Jusqu'au milieu du Moyen Âge, le territoire et sa ville est sous la domination de la famille de Caylus.
    D'or, au léopard lionné de gueules accompagné de 16 étoiles de même posées en orle.
    D'or, au léopard lionné de gueules accompagné de 16 billettes de même posées en orle.
  • Vers 1270, le Pont-Vieux est construit.
  • En 1349, la ville est le siège d'une viguerie
D'or à la croix fleurdelysée d'azur chargée en pointe d'un croissant du même, au chef aussi d'azur chargé de trois fleurs de lys du champ.
  • Au XIVe siècle, grâce à ses remparts, la ville résiste à l'attaque des Anglais.
  • Le 14 septembre 1572 au lendemain de la Saint-Barthélemy, les habitants de Saint-Affrique informés des massacres à Paris, refusent la violence, et scellent entre eux un pacte urbain de tolérance.
  • En 1628, contre la politique de Richelieu, la population à majorité protestante utilise les remparts pour résister aux troupes royales du prince de Condé et du duc d'Epernon. Femmes et filles de la ville s’illustrent dans la bataille et les assaillants sont contraints de lever le siège.
  • Après la reddition de La Rochelle et la paix d'Alès en 1629 toutes les places de sûreté doivent être supprimées. Les remparts de la ville ont été détruits sur ordre de Richelieu de 1632 à 1655.
  • Pendant la Révolution française, la ville prend le nom de Montagne-sur-Sorgues. Le décret du 22 décembre 1795 supprime ce nom et redonne à la ville l’appellation Saint-Affrique.
  • La ville devient après la Révolution française chef-lieu de district puis siège de sous-préfecture et le reste jusqu’en 1926.
  • En 1806, construction du nouveau temple protestant.
  • En 1840, annexion des communes de Bedos-Peyralle, Bournac, Saint-Étienne-de-Naucoules et Vendeloves.
  • En 1854, une épidémie de choléra ravage la ville. Des vierges votives placées sur les façades des maisons (visibles encore actuellement) ont été disposées ainsi pour remercier la vierge d'avoir protégé les habitants, très croyants à cette époque.

Seigneurie de Caylus [modifier]

Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Caylus (Tarn-et-Garonne).

La première mention d'un seigneur de Caylus et de son château remonte à une charte datée de 1102 dans laquelle figure un certain Seguin de Caylus. Un testament daté de 1182 permettant d'identifier ses premiers descendants et l'étendue de cette seigneurie[4].

Il y avait quatre châteaux situés autour de Saint-Affrique dont celui de Caylus, au lieu-dit du « Rocher de Caylus » mais il n'en reste que quelques ruines et[4]:

La généalogie non exhaustive de ces seigneurs est la suivante[6]:

  • Seguin de Caylus
    • Deux fils, Déodat et Pierre qui suivent (ou petits-fils ?)
  • Déodat, seigneur de Caylus († av. 1182)
    • Une fille, Marie (v. 1160- ?) qui suivra par son mariage
  • Pierre de Caylus († 1182), frère du précédent (dont le testament a permis d'établir une partie de cette généalogie)
    • Deux fils, Pierre et Arnaud qui n'hériteront que d'une partie des biens dont respectivement les châteaux de Verzols et de Roquefort
  • Pierre de Combret, vicomte d'Ayssènes et de Combret
    • marié à Marie de Caylus, fille de Déodat
      • Un fils, Déodat qui suit
  • Déodat II de Caylus, seigneur de Combret et de Caylus
    • marié en premières noces, vers 1209 à Irdoine de Sévérac, veuve de Guillaume de Rodez, fille unique et héritière de ses parents, Guy IV, seigneur de Sévérac et Béatrix de Canillac, dame héritière de Canillac en Gévaudan.
      • Ils eurent deux filles, Guise et Béatrix, et deux fils :
      • Guy de Sévérac, seigneur du lieu, qui fait la souche de la IIe maison de Sévérac en Rouergue.
      • Déodat II de Caylus ou de Canillac, seigneur de Caylus, de Combret, de Canillac, de Saint-Laurent-d'Olt, ainsi que de Thiézac et de Polminhac en Carladès. Il épouse Meliore de Saint-Ours, fille et héritière de Guillaume de Saint-Urcize, seigneur du lieu.
    • en secondes noces, vers 1230, Isaure, qui lui donne une fille, Hélis, héritière de Caylus qui épouse Guillaume-Bernard, seigneur d'Olargues, auquel elle ne donne qu'un fils, Déodat III, qui fait la suite des seigneurs de Caylus pendant cinq générations jusqu'à Alix de Caylus[réf. souhaitée].

La suite de cette généalogie demande à être vérifiée afin de s'assurer qu'il ne s'agit pas de la commune de Caylus

  • Alix de Caylus, apporte la seigneurie par son mariage en 1283 avec Philippe II de Lévis, seigneur de Florensac et de la Roche-en-Régnier, auquel elle donne plusieurs fils, dont:
  • Eustache de Lévis-Quélus (1464-), seigneur de Caylus, dont descend, trois générations après :
  • Quélus (1554-1578), un des mignons du roi Henri III. En dépit du titre de comte de Caylus de son père, c'était son oncle Jean de Lévisqui qui était seigneur de Caylus et ce fut sa fille Jeanne de Lévis qui hérita de Caylus et l'apporta par son mariage en 1574 à Jean-Claude de Pestels, seigneur de Branzac, dont est issu, quatre générations après:
  • le Comte de Caylus, (1692-1765), célèbre écrivain, graveur, archéologue et collectionneur. Il avait comme oncle paternel:
  • le Duc de Caylus, qui servit le roi Philippe V d'Espagne qui le fit duc espagnol de Caylus, et qui mourut en 1759 vice-roi du Pérou.

Blasonnements famille de Caylus :
D'or, au léopard lionné de gueules accompagné de 16 étoiles de même posées en orle.
D'or, au léopard lionné de gueules accompagné de 16 billettes de même posées en orle.

L'histoire contemporaine [modifier]

Toponymie [modifier]

Saint-Affrique doit son nom à Affricanus, évêque du Comminges au VIe siècle[7].

La desserte ferroviaire[8] [modifier]

Saint-Affrique avait espéré être sur le tracé d'une ligne joignant Rodez à Montpellier par les Causses mais, le passage par Tournemire et Millau fut décidé en 1867. En compensation, un embranchement joignant Tournemire-Roquefort à Saint-Affrique fut accordé.

  • 10 août 1868 : déclaration d'utilité publique et concession à la Compagnie du Midi.
  • 18 octobre 1874 : mise en service de la ligne de Tournemire-Roquefort à Saint-Affrique.
  • 20 juin 1881 : déclaration d'utilité publique d'une ligne de Saint-Juéry à Saint-Affrique.
  • 20 novembre 1883 : concession de Saint-Juéry-Saint-Affrique à la Compagnie du Midi.
  • 1904 : adjudication de dix lots concernant la construction de la ligne de Saint-Juéry à Saint-Affrique.
  • 1914 : de la main d'œuvre d'origine étrangère travaille sur le chantier.
  • 1915-1917 : des prisonniers allemands sont réquisitionnés pour travailler sur le chantier.
  • 1er avril 1932 : l'État, responsable des infrastructures, livre celles-ci à la Compagnie du Midi qui proteste contre ce nouveau « fardeau » et en réfère à l'avis du Conseil National Économique qui classe la ligne en travaux de seconde urgence.
  • Avril 1934 : le concessionnaire est autorisé à ne pas entreprendre les travaux de superstructure à sa charge (pose de la voie, signalisation, communications, mobilier des gares...) dans l'attente de jours meilleurs.
  • fin 1938 : la ligne de Tournemire-Roquefort à Saint-Affrique est coordonnée.
  • 30 novembre 1941 : déclassement de la ligne de Saint-Juéry à Saint-Affrique qui aura coûté 63.700.000 francs aux contribuables.
  • 1975 : pose de quelques centaines de mètres de voie en direction de Saint-Juéry pour desservir la nouvelle zone industrielle de Saint-Affrique.
  • années 1980 : fermeture de Tournemire-Roquefort - Saint-Affrique au trafic marchandises.
  • 12 février 2001 : cession par RFF des terrains aux collectivités territoriales qui transforment la plate-forme en piste cyclable.
    Ainsi la ligne de Tournemire-Roquefort est devenue une piste cyclable alors que la ligne de Saint-Juéry est devenue une route touristique procurant un très agréable itinéraire suivant la vallée du Tarn.

Les trains [modifier]

  • Avant 1914, des trains assuraient une correspondance à Tournemire-Roquefort avec presque tous les trains sillonnant la ligne des Causses. Il y avait cinq navettes l'hiver et six l'été.
  • Durant l'Entre-deux-guerres, la desserte avait été ramenée à quatre trains mixtes quotidiens.
  • Après la fusion PO-Midi (1934), il n'y eut plus que deux trains légers et un mixte jusqu'à la coordination de fin 1938.
  • Jusqu'à la fermeture, la ligne fut alors desservie par trois trains hebdomadaires remorqués par des Y7400 de Béziers.

Administration [modifier]

Saint-Affrique est chef-lieu du canton de Saint-Affrique.

Saint-Affrique est également le nom donné à l'agglomération urbaine incluant la ville de Vabres-l'Abbaye pour une population totale de 9556 habitants et une superficie de 152,32 km2.

Avant la réforme administrative de 1926, Saint-Affrique était également chef-lieu de l'arrondissement de Saint-Affrique, supprimé à cette occasion, qui groupait 6 cantons et 56 communes.

Pendant la Révolution française (au moment de la Terreur), la ville a été temporairement rebaptisée Montagne-sur-Sorgues par les autorités révolutionnaires.

Liste des derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité
2001  ? Alain Fauconnier PS Sénateur

Président du Parc naturel régional des Grands Causses depuis 2011

1995 2001 Fernand Sambucy DVD Médecin

(Vers. 12/11/2006)

Dans le cadre des élections présidentielles de 1995, André Vigouroux a parrainé la candidature de Dominique Voynet.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 8 288 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 578 4 616 5 348 6 008 6 336 6 421 6 208 6 760 6 618
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 760 6 807 7 046 7 214 7 622 7 598 7 177 7 223 7 026
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 699 6 571 6 495 6 211 6 181 6 592 6 881 7 455 7 236
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2010
7 142 7 674 8 223 8 475 7 798 7 507 8 022 8 112 8 288
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[15] puis Insee à partir de 1968[16].)

Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune [modifier]

Personnalités nées à Saint-Affrique [modifier]

Sarrussophone

Autres personnalités liées à la ville [modifier]

  • Stéphane Gomez (1976- ), né à Millau, est un nageur français spécialiste de la nage en eau libre. Il s'entraîne au club de Saint-Affrique.
  • Jacques Godfrain (1943- ), né à Toulouse, député de l'aveyron (UMP) de 1978 à 2007, ancien ministre de la coopération (1995-1997) et maire-adjoint de Saint-Affrique (1983-1989).

Culture et patrimoine [modifier]

Patrimoine religieux [modifier]

Le Vieux Pont et l'église
  • Église paroissiale XIXe siècle édifiée de 1894 à 1905; de style gothique, à l'intérieur se trouve une vierge en bois doré XVe siècle. Impressionnate élévation de la flèche néogothique riche de sculptures en "dentelles", qui culmine à 71 mètres.( d'autres sources avancent 81 mètres ...)
  • Églises XIXe siècle : du Cambon, de Boussac, de Vendeloves, de Vailhauzy, de Tiergues,
  • Ruines de la chapelle Saint-Martin de Boussac.
  • Niches avec statuettes votives de la Vierge dans les façades des maisons.

Saint Etienne de Naucoules existait en 1678

Patrimoine civil [modifier]

Le rocher de Caylus

Principales manifestations [modifier]

Le Grand Prix de Saint-Affrique

Le Grand Prix de Saint-Affrique est un prix de peinture qui a été attribué pendant la seconde moitié du XXe siècle à des peintres de la "Jeune Peinture" exposant dans les principaux salons parisiens. Ce prix consistait en un séjour d'un mois dans l'hôtel du fameux cuisinier François Decucq et permettait aux artistes invités de visiter et de peindre l'une des plus belles régions de France. Les lauréats du prix les plus connus sont Maurice Boitel et Daniel du Janerand.

Le Salon des Amis des Arts

Exposition et concours de peinture organisé pendant une quinzaine de jours vers la fin de l'été.

Le tournoi international d'échecs de Saint-Affrique

Le Challenge Armand Vaquerin

Cette compétition estivale de rugby à XV est organisée chaque année depuis 1994 au mois d'août, sur plusieurs stades du Sud Aveyron (Millau, Saint-Affrique et Camarès).

Mais aussi [modifier]

  • Marché : tous les samedis matins sur le boulevard Victor-Hugo.
  • Foire : le troisième samedis de chaque mois sauf en mai : le 4.
  • Le "4 mai" : C'est la plus importante foire de l'année, la fête foraine envahit deux des principales places pendant la journée du 4 mai d'où son nom. Elle est également l'occasion de présentation de machinisme agricole.

La foire aux bestiaux, qui l'accompagnait, tombe petit à petit en désuétude : Dans les années 1950, chaque place avait sa spécialité animale et était surnommée par son nom (à l'origine en rouergat) : la "place aux cochons" était la place François-Fabié… Cette foire a maintenant lieu le 1er dimanche du mois de mai (depuis 2008)

  • La fête de Saint-Affrique, avec diverses manifestations (bals publics, corso fleuri…), a lieu pour la foire du mois de juin.
  • La Fête de la musique est très animée.
  • Depuis quelques années de nouvelles occasions de festivités rencontrent un grand succès :
    • Marchés aux puces les samedi matin des mois de juillet et août.
    • La foire aux produits biologiques est organisée le premier dimanche d'avril.
    • Plusieurs marchés de producteurs (ou marchés paysans), en juillet et août, dont deux en nocturne sont le prétexte de banquets géants de près de 1000 convives, sur des tables installées dans le jardin public.
  • Ville étape sur le trajet des 100 km de Millau

Les médias [modifier]

Jumelages [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Photos des ponts sur Structurae
  2. www.aveyron.gouv.fr: les donnees de base
  3. Données climatiques
  4. a et b Soutou 1978, p. 32
  5. 43° 58′ 52″ N 2° 47′ 40″ E / 43.981129, 2.794440.
  6. Soutou 1978, p. 30
  7. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie occitane, 1997 
  8. José Banaudo : Le P.O. - Le Midi. (Trains oubliés) ; Vol. 3 ; Éd.du Cabri ; Breil-sur-Roya, février 1982 ; 151 p. : ill. en NB ; (ISBN 2-903310-21-2)
  9. La ville a donné son nom à un kiosque à musique
  10. La ville a donné son nom à un boulevard
  11. La ville a donné son nom à un boulevard et à l'hôpital
  12. La ville a donné son nom à un groupe scolaire
  13. La ville a donné son nom à une rue
  14. a et b La ville a donné son nom à une avenue
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  17. (en) http://idrs.colorado.edu/Publications/DR/DR10.3/DR10.3.Conrey.html
  18. Clément de CASTELNAU (1849-1907)
  19. Parchemin de l'acte de fondation dans les archives de l'Académie des Hauts Cantons. Le Vigan, Gard

Voir aussi [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Relation du siège de S. Affrique faict par M. le Prince et M. d'Espernon (Reprod.), F. Germer-Durand, A. Privat (Mende), 1628. consultable en ligne sur le site de la BNF
  • Le Cartulaire de l'abbaye de Vabres au Diocèse de Rodez, Étienne Fourniel, Archives historiques du Rouergue - XXI, 1989
  • La Ville de Saint-Affrique à travers les âges de l'Antiquité à 1900, abbé Denis Teissier, Éd. du château de Montaigut, 2004
  • Saint-affrique hier et aujourd'hui de François MARRET, Édition AURORE CREATION, (1993)
  • Aperçus historique sur la ville de Saint-Affrique et de l'évêché de Vabres, reprint de l'édition de 1877 de L'abbé Th. NAYRAL par AURORE CREATION Ed. (1995)
  • Regards sur le passé St-Affricain, l'œuvre des abbés BARTHE, Gaston Boulouis, Millau 1981
  • André Soutou, « Testament du seigneur de Caylus : (commune de St-Affrique) en 1182 », Revue du Rouergue, vol. 32, 1978, p. 29-37 [texte intégral (page consultée le 20-11-2012)] 

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

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