Cornus (Aveyron)

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Cornus
Château de Sorgues
Château de Sorgues
Blason de Cornus
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Arrondissement de Millau
Canton Canton de Cornus
Intercommunalité Communauté de communes Larzac-Templier Causses et Vallées
Maire
Mandat
Christophe Laborie
2014-2020
Code postal 12540
Code commune 12077
Démographie
Gentilé Cornusol(e)
Population
municipale
504 hab. (2011)
Densité 5,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 11″ N 3° 10′ 46″ E / 43.9030555556, 3.1794444444443° 54′ 11″ Nord 3° 10′ 46″ Est / 43.9030555556, 3.17944444444  
Altitude Min. 496 m – Max. 887 m
Superficie 92,74 km2
Localisation

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Cornus
Liens
Site web Site officiel

Cornus est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sainte-Eulalie-de-Cernon Rose des vents
Saint-Beaulize N La Couvertoirade
O    Cornus    E
S
Fondamente Le Clapier Les Rives

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central. Il s'étend sur une partie sud ouest du causse du Larzac. La commune de Cornus domine la vallée de la Sorgues, à une altitude de 645 mètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cornus, proche du confluent de la Sorgues et du ruisseau de Boras, était un des passages entre le Rouergue et le Languedoc. Il y eut autrefois une importante activité industrielle liée aux richesses du sous-sol et de l’élevage du causse (papeteries, filatures, tanneries, moulins, caves).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Cornus

Les armes de la commune de Cornus se blasonnent ainsi : Parti de gueules et d'argent à la tour donjonnée de trois pièces, brochant de l'un en l'autre, soutenue à dextre d'un léopard lionné d'or et à senestre d'un lion de gueules, le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois colombes d'argent, becquées et membrées de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Christophe Laborie UDI (PR) Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 504 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
950 991 1 673 1 695 1 813 1 857 1 654 1 646 1 608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 640 1 558 1 515 1 423 1 525 1 612 1 614 1 395 1 202
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 097 995 933 803 785 725 653 579 570
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
540 513 510 434 345 364 493 511 504
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune avec ses 26 fermes est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de Roquefort, Pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement. Une diversification existe tournée vers le tourisme rural. Les loisirs influent un peu sur l'économie communale: locations saisonnières de meublés, randonnée, vélo tout terrain, découverte nature. La chasse, indispensable à l'agriculture et à la flore en ce qui concerne le grand gibier, ne se pratique qu'à partir du quinze août.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de la tour d'Aiguillon.
  • Château de Sorgues, manoir du XVe siècle, restauré.
  • Château de Canals.
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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église XIXe siècle : retable monumental de calcaire blanc.
  • Église de Canals.
  • Église de La Bastide-des-Fonts: clocher-mur.
  • Temple protestant.
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Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Grotte sépulcrale de Camp Rouch: mobilier du chalcolithique.
  • Dolmens.
  • Trouvailles gallo-romaines à Sorgues.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée des traditions,
la laiterie de Roquefort.
  • Musée des traditions.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Coulon (1731-1820) protestant émigré à Neuchatel (Suisse)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean Geniez), Cornus : Lo Clapièr, Fondamenta-Montpao(n), La Panosa, Senta-Aularia, Sent-Baulise, Sent-Jan-Sent-Paul, La Tor-Marn(h)agas, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Cornus, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1997, ill., couv. ill. ; 28 cm, 239 p. (ISBN 2-907279-32-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36694302)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011