Peux-et-Couffouleux

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Peux-et-Couffouleux
Image illustrative de l'article Peux-et-Couffouleux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Camarès
Maire
Mandat
Marcel Durand
2008-2014
Code postal 12360
Code commune 12179
Démographie
Gentilé Peuleussien(ne)
Population
municipale
102 hab. (2011)
Densité 4,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 21″ N 2° 52′ 36″ E / 43.7725, 2.87666666667 ()43° 46′ 21″ Nord 2° 52′ 36″ Est / 43.7725, 2.87666666667 ()  
Altitude Min. 595 m – Max. 1 092 m
Superficie 21,71 km2
Localisation

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Peux-et-Couffouleux

Peux-et-Couffouleux est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mounes-Prohencoux Camarès Fayet Rose des vents
Murasson N Brusque
O    Peux-et-Couffouleux    E
S
Barre Murat-sur-Vèbre Arnac-sur-Dourdou

Site[modifier | modifier le code]

La commune de Peux-et-Couffouleux comprend plusieurs petits villages : Peux, Couffouleux et Saint-Méen. Le territoire de la commune se trouve dans les Monts de Lacaune, le Rance prend sa source au pied du Merdelou et traverse la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire appartenait aux barons de Brusque. À l'origine, plusieurs communes ont coexisté sur ce territoire. En 1794 la commune de Couffouleux est absorbée par celle de Peux. Puis en 1800 les deux communes sont administrées par Camarès puis en 1831 la commune est recréée en y ajoutant une autre ancienne commune : Blanc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1832 1843 Bernard BARBE    
1843 1870 Jean BOUDENE    
1870 1870 Jean-Pierre MAFFRE    
1871 1871 Louis-Charles PUJOL    
1871 1874 Ernest Jean-Marie Hilarion BOUDENE    
1874 1876 Jean VASSAL    
1876 1877 André ANDOQUE    
1877 1878 Benoît BIC    
1878 1882 Jean VASSAL    
1882 1887 Ernest BOUDENE    
1887 1892 Pierre DELMAS    
1892 1894 Célestin GUIRAUD    
1894 1900 François BARBE    
1900 1902 Pierre DELMAS    
1995 2014 Marcel DURAND    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 102 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
460 449 735 663 710 716 695 686 654
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
578 629 629 676 609 623 609 615 541
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
498 510 470 472 324 309 270 235 190
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
162 138 109 110 102 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Méen[modifier | modifier le code]

  • Il y jaillit une source réputée avoir des pouvoirs de guérison des maladies de peau, et s'y déroule un pèlerinage le 24 juin. Saint Méen est honoré dans le Rouergue car au cours d’un pèlerinage à Rome, il fit un détour dans le Rouergue et il aurait fait jaillir une source au pied du Merdelou pour guérir les malades de la peste qui sévissait alors[3]. Dans le hameau de Saint-Méen, un pèlerinage a lieu tous les 24 juin en sa mémoire. Les fidèles peuvent y emporter l’eau de la source miraculeuse, réputée comme pouvant guérir les maladies de peau des hommes et des bêtes[3].

« La légende de saint Méen (Sent Mènh en occitan), près de Peux-et-Couffouleux, le fait venir au pied du Merdelou, sommet du Camarès, dont le nom signifierait « margelle », limite. Il y fut aux prises avec une bête sauvage (un loup), équivalent des dragons des autres légendes. Il y aurait été décapité et sa tête en tombant aurait fait jaillir la source du Rance dite de Saint-Méen. Selon une autre légende (Belmontais), il menait paître un troupeau et, grattant le sol de son bâton, il fit naître une source. On voit que la similitude entre la vie de saint Méen en Camarès et celle de la Bretagne va jusqu'au nom de la rivière[4]! (...) L’eau a les mêmes vertus que dans les autres sanctuaires de Saint-Méen : maladies de la peau, teigne des enfants et gale des brebis[5]. »

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Hameau de Blanc[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Blanc (Aveyron).

Il y reste des vestiges de l'ancien château de Blanc, dominant la vallée du Sanctus.

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Parc éolien[modifier | modifier le code]

Parc éolien.

Un grand parc éolien de 12 éoliennes sur le Merdelou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. M. le Conseiller général), Lo Pont : Arnac, Brusca, Faiet, Gissac, Melagas, Montanhòl, Pèus-e-Cofolèus, Silvanés, Tauriac / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Camarés, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2000, ill., couv. ill. ; 28 cm, 320 p. (ISBN 2-907279-50-5, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37657611d)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. a et b nathalie-roussel-journaliste.net[PDF]
  4. La Rance est un fleuve côtier breton
  5. Jean Delmas, Les pèlerinages pour les animaux dans le Rouergue et ses confins, compte-rendu d'un séminaire tenu à Gaillac (Tarn) du 9 au 11 décembre 2005, culture.gouv.fr[PDF]