Campagnac (Aveyron)

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Campagnac
Image illustrative de l'article Campagnac (Aveyron)
Blason de Campagnac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Campagnac
Intercommunalité Communauté de communes Hautes Vallées du Lot et de la Serre
Maire
Mandat
Jean-Michel Ladet
2014-2020
Code postal 12560
Code commune 12047
Démographie
Gentilé Cabassols
Population
municipale
452 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 06″ N 3° 05′ 16″ E / 44.4183333333, 3.0877777777844° 25′ 06″ Nord 3° 05′ 16″ Est / 44.4183333333, 3.08777777778  
Altitude Min. 492 m – Max. 960 m
Superficie 41,88 km2
Localisation

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Campagnac
Liens
Site web Site officiel

Campagnac en occitan Campanhac, est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Capelle-Bonance Saint-Laurent-d'Olt Rose des vents
Saint-Saturnin-de-Lenne N Canilhac
O    Campagnac    E
S
Lapanouse Sévérac-le-Château La Tieule

Site[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Campagnac - Saint-Geniez.

La gare de Campagnac - Saint-Geniez est une gare ferroviaire française de la ligne de Béziers à Neussargues (dite aussi ligne des Causses), située sur le territoire de la commune de Campagnac, à proximité de Saint-Geniez-d'Olt.

Elle est mise en service en 1883 par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne. C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains Intercités et TER Languedoc-Roussillon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Campagnac

De gueules aux deux crosses d'argent passées en sautoir, cantonnées de quatre gerbes de blé d'or, au besant d'argent brochant sur le tout chargé d'un mouton d'azur.

Note : Blason de complaisance, créé dans les années d'après-guerre. Sans intérêt historique ni valeur mémorielle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean Michel Ladet DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 452 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 277 1 531 1 511 1 456 1 267 1 296 1 266 1 406 1 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 230 1 331 1 307 1 230 1 262 1 353 1 357 1 307 1 085
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 036 1 032 1 033 930 859 821 776 657 676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
603 556 458 399 404 396 452 460 452
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cyr de Tarse.

L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte doit son nom à saint Cyr et à sa mère sainte Julitte, deux martyrs chrétiens du IVe siècle.
Une fête votive de la saint Cyr y est organisée chaque année[3].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une piscine et d'un terrain de boules.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Manoir de Beaufort.
  • Maison Fortifiée du Ginou.
  • Four à Pain du Viala.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bonnaventure Lunet de la Maléne (1812-1892): il fut maire de Rodez(1871-1874), conseiller général de Campagnac(1858-1871).
  • Étienne Balsenq[5],[6],[7],[8] : né le 06 avril 1838 à Campagnac, il est cocher à Paris. Ami et homme d'action de Blanqui, il est nommé commissaire de police sous la Commune de Paris. Déporté à la presqu'ile Ducos à Nouméa en 1872, amnistié en 1880.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Campanhac : La Capèla-Bonança, Sent-Adornin, Sent-Laurenç d'Òlt, Sent-Martin-de-Lenna / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Campanhac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1993, ill., couv. ill. ; 28 cm, 231 p. (ISBN 2-907279-12-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36678784)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. Fête de la saint Cyr.
  4. « Notice no PA00093986 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Les Déportés de la Commune : Balsenq, Etienne Julien
  6. Balsenq Étienne, Auguste Maitron
  7. Mémoire et interprétation du 4 Septembre 1870 : le sens de l'oubli
  8. Gaston Da Costa, La Commune vécue : 18 mars-28 mai 1871, vol. 3, Paris, Librairies-imprimeries réunies,‎ 1903-1905, 3 vol. (XVIII-474, XXXIX-272, LV-424 p.) ; in-18 (notice BnF no FRBNF34040451), p. 315