Tudela

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Tudela
Blason de Tudela
Héraldique
Drapeau de Tudela
Drapeau
Place des Fors
Place des Fors
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Communauté autonome Navarre Navarre
Province Navarre Navarre
District judic. (Municipio)
Budget 62,948,238 79 € (2007)
Maire
Mandat
Luis Casado Oliver (UPN)
2007-2011
Code postal 31500
Démographie
Gentilé Tudelano, na (es)
Population 32 760 hab. (2007)
Densité 152 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 03′ 43″ N 1° 36′ 20″ O / 42.061944, -1.60555642° 03′ 43″ Nord 1° 36′ 20″ Ouest / 42.061944, -1.605556  
Altitude 263 m
Superficie 21 568 ha = 215,68 km2
Rivière(s) Èbre
Divers
Saint patron Santa Ana
Localisation
Localisation de Tudela

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Tudela
Liens
Site web http://www.tudela.com

Tudela (en basque Tutera) (on peut trouver parfois Tudèle en français, essentiellement dans un contexte historique) est une ville d'Espagne située dans la Communauté forale de Navarre, sur l'Ebre, à 91 km au sud de sa capitale, Pampelune.

Localités limitrophes[modifier | modifier le code]

Ablitas, Arguedas, Cabanillas, Cascante, Castejón, Cintruénigo, Corella, Fontellas, Murchante.

Géographie[modifier | modifier le code]

C'est la seconde ville la plus peuplée de Navarre après Pampelune, avec 32 802 habitants au 01/01/2006.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Bien que les limites n'étant pas officiellement fixées, tenant compte du dernier "Plan General de Ordenación Urbana"[1] et ses développements ultérieurs, on peut considérer les quartiers suivants parmi les plus consensuels.

  • Lourdes: le quartier "antonomase" ou appelé populairement et durant plusieurs décennies, les "maisons peu chères". Surgit des racines par l'initiative du Père Lasa pour doter d'habitations l'arrivée massive d'une population à Tudela en tant que main d'œuvre des industries qui s'implantèrent dans la ville dans les années 1950/60. Sa construction n'a pas suivi une planification urbanistique tans l'urgence et l'accessibilité étaient importantes. Il resta pour cela déconnecté de la ville dès le départ. Il occupe le versant sud du mont San Julián, avec un dénivelé constant vers le sud-est. Ses limites théoriques sont la calle (rue) Santiago Fernández Portolés, la route de Tarazona, l'avenue de Huertas Mayores et la calle Tomás Osta Francés. De plan octogonal, joint au type classique d'habitation adossée sur deux étages. Il existe aussi des édifices plus hauts (les "Torres", les "Cien Pisos"...).
  • Azucarera: surgit dans les années 1990 selon le plan d'urbanisme qui convertit les terrains de l'ancienne sucrerie de Tudela. Près des tours orientée vers l'Ebre, le type de base des habitations est constitué par des chalets. Il est séparé du reste de la ville par la voie ferrée. Il est structuré en angle plat avec sa bissectrice aux rues Santiago Ramón y Cajal. ne possède aucun commerce.
  • Virgen de la cabeza: c'est un petit quartier situé entre la route d'Alfaro et la rue Virgen de la cabeza. Il est la prolongation du vieux quartier vers le nord limité par le terrain escarpé au pied des hauteurs de Canraso. Ce sont principalement des habitations de basse densité et de piètre qualité disposées sur un plan assez désordonné. Il héberge un parc éponyme. Il faut également citer l'ermitage de la Virgen de la Cabeza comme édifice remarquable.
  • Griseras: aux limites imprécises, il est situé sur la sortie en direction de Saragosse, dans la zone de Peñuelas et dominant les constructions hautes autour de l'avenue Zaragoza. On y trouve la "plaza de toros" (arènes) et le parc Otoño. Il est limité au nord par la voie ferrée, la côte de la gare et l'avenue Santa Ana. Le plan, plusieurs fois corrigé, est quasi-octogonal avec de larges et rectilignes rues en général.
  • Velilla: Quartier récent, au sud de la route d'Alfaro et longeant le polygone industriel municipal avec des constructions de basse densité où prédominent les chalets disposés sur un plan ordonné et aux rue étroites.
  • Elola: officiellement une expansion de la ville. Il est limité par les rues Diaz Bravo, Almoceda et la Cuesta de Loreto. Il est essentiellement composé de résidences. De forme octogonale, il occupe le dénivelé nord de l'accès aux monts de Santa Quiteria.
  • Centro: il est une expansion à l'est de la ville. Ses principales artères sont l'avenue Zaragoza, la rue Capuchinos et la rue Juan Antonio Fernández. Malgré diverses interventions il continue d'être un exemple d'urbanisme désordonné, spéculatif et myope. Avec ses rue étroites et de hauts édifices dépassant souvent les huit étages, il est la principale zone commerciale de la ville.
  • Gardachales: nouveau quartier situé entre celui de Griseras et le centre commercial Puente de la Ribera. Il est principalement constitué de terrains réservés pour la construction et d'un projet d'un paseo menant au dit centre commercial, avec de nombreux arbres. Il se substituera à la route actuelle qui sera déviée.
  • Queiles: quartier en construction situé entre celui de la Música et le bois de Santa Quiteria. c'est un nouveau projet urbaniste avec de nombreuses rues rectilignes et larges ainsi qu'un nouveau pont sur le Queiles.
  • Instituto: quartier situé à l'est et au sud de celui de Gardachales, il est constitué d'étroites rues piétonnes, formant un quadrilatère avec des bâtiments et attiques[2] de cinq étages. Son lieu central principal est la place Alfonso I el Batallador[3]. On lui donne le nom de "Instituto" parce qu'il se trouve au nord de l'EIS (Instituto de educación secundaria)[4]
  • Música : petit quartier situé à l'ouest de Virgen la Cabeza et proche des polygones industriels. Il est composé de pavillons alignés parallèlement. Il possède le parc de la Música, et le projet d'une grande zone verte qui serait la plus grande de la ville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Tudela a des origines incertaines. Des restes irréfutables de traces humaines datant du paléolithique inférieur sont de possibles preuves de son ancienneté.

  • la villa del remalete, restes de céramiques romaines sur la colline qui domine Tudela et dans le vieux quartier attestent un établissement d'un peuple romain, datés également par des témoignages écrits contemporains. Il n'est pas connu de foyers stables jusqu'à l'époque de la domination musulmane.
  • La ville est fondée en 802 par Amrus ben Yusuf, gouverneur de la Marche supérieur de l'émirat de Cordoue, et prend le nom de Al-Tutili.

Elle devient la résidence de Musa ibn Musa (790-862), chef de la famille muwallad Banu Qasi(hispanoromains convertis à l'islam) , et demi-frère du roi basque Eneko Arista. Sous l'égide de Musa ibn Musa, la ville et la région se développent considérablement, et Musa ibn Musa se présente comme le "troisième roi d'Espagne" (tertius regem in Hispania). Bien que la région retombe sous l'autorité de Cordoue, le développement économique et culturel se poursuit. La ville se dote d'une grande mosquée (l'actuelle cathédrale), de marchés, de bains publics, de synagogues et d'églises, ainsi que d'un pont sur l'Ebre, toujours utilisé. Après la disparition du califat de Cordoue, la ville devient entre 1046 et 1051 la capitale d'un royaume (taifa), avant d'être incorporé à celui de Saragosse. C'est à cette époque que vécut le poète natif de la ville, Al-A'ma Al-Tutili, célèbre pour ses poèmes d'amour.

  • Tudela est prise le 25 février 1119 par le roi Alphonse Ier d'Aragon, qui la divise en quartier juif (juderia), musulman (moreria) et chrétien. Les trois populations continuent à vivre dans un calme relatif, chacune sous sa juridiction, us et rites propres à chacune, dans des quartiers différents. Les communautés musulmane et juive de Tudela seront les plus prestigieuses et nombreuses de Navarre. L'exemple le plus fameux en est le voyageur Benjamin de Tudèle (1127-1175).

Les rois de Navarre partage leur temps entre Pampelune et Tudela. En 1390 Tudela fut élevée au rang de ville par Charles III le Noble[5].

Francisco de Castaño
Maréchal Jean Lannes (1769-1809)
  • L'atmosphère décline progressivement à cause des tueries périodiques de juifs (1235, 1321 et 1328) et des impôts exorbitants établis par les rois jusqu'à l'expulsion finale des juifs qui ne voulaient pas se convertir au christianisme en 1498. Les noms des convertis écrits dans un tissu appelé la manta (une reproduction de celle-ci est conservée dans la chapelle à l'intérieur du cloitre), et étant toujours suspectés d'être des marranos[6]|[7]. C'est l'origine de l'expression tirar la manta.

Quant aux musulmans, la dernière mosquée est fermée en 1502 et ils sont convertis de force (nommés Morisques) avant d'être expulsés d'Espagne en 1609-1610. L'esprit libre de ses habitants, la jalousie de ses fors, libres et francs ainsi que la profonde loyauté à ses rois, ont été des aspects qui sont restés patents tout au long de son histoire. Lorsque Fernand le Catholique met fin à l'indépendance du royaume, Tudela reste fidèle à ses rois démis, étant, en 1512, le dernier peuple navarrais qui se soumet, jurant "El Católico" les fors de la ville. Ceci valut le titre de "Muy Noble y Muy Leal" (très noble et très loyal), qu'ils affichent orgueilleusement depuis.

  • L'invasion française à Tudela, comme dans le reste du Pays basque, fut la scène de querelles belliqueuses. Enfin, une fois de plus, cette ville est crucifiée, le 23 novembre 1808, entrant dans l'histoire militaire par la Bataille de Tudela[8] gagnée par les troupes françaises qui est fixée à l'arc de triomphe de Paris.

Tudela entre dans le XXe siècle en améliorant son système urbain. La guerre civile passée, dans les années 1950 débuta un changement définitif de la ville. L'envol économique et la demande d'éléments productifs généra une immigration considérable des gens de la Ribera, des environs de l'Aragon et de Soria, rendant Tudela, une fois encore, un centre de création d'emploi dans la zone.

Ci dessous, l'évolution du blason de Navarre depuis sa création.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Mandat Nom du maire Parti politique
1979-1980 Francisco Alava Jimenez Partido Socialista de Navarra (PSN)
1980-1983 Alberto Tantos Bordonaba Partido Socialista de Navarra (PSN)
1983-1995 José Antonio Pérez Sola Partido Socialista de Navarra (PSN)
1995-1999 Luís Campoy Zueco Unión del Pueblo Navarro (UPN)
1999-2003 Luís Campoy Zueco Unión del Pueblo Navarro (UPN)
2003-2007 Luis Casado Oliver Unión del Pueblo Navarro (UPN)
2007-2011 Luis Casado Oliver Unión del Pueblo Navarro (UPN)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1897 1900 1920 1930 1950 1960 1970 1975 1981
8 373 8 996 10 511 10 882 13 518 16 000 21 121 23 373 24 953
1991 - - - - - - - -
26 461 - - - - - - - -
Évolution démographique
1996 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
26 857 27 188 27 602 27 819 28 998 30 355 31 228 31 659 32 345 32 802 32 760
Sources: Tudela et instituto de estadística de navarra

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Pont de pierre sur l'Èbre, avec 17 arches.
  • Palais du Marquis de San Adrián, remarquable pour ses fresques "agrisallados", unique dans des palais civils du XVIe, siège de l'Université Nationale d'Éducation à Distance à Tudela.
  • Palais du Marquis d'Huarte, siège de l'archive et bibliothèque municipale.
  • Nombreuses maisons seigneuriales, blasonnées en façade, balcons travaillés avec des sculptures comme celle de Almirante et des Luna).
  • Ruines de l'ancien château de Sanche VII le Fort sur les hauteurs de Sta Bárbara.
  • Musée Muñoz Sola (art impressionniste).
  • Tour Monreal située au sud ouest de Tudela près du quartier de Lourdes.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Cathédrale Sainte-Marie des XIIe et XIIIe siècles, mais avec des ajouts successifs jusqu'à nos jours. Actuellement restaurée et ré-inaugurée le 16 juillet 2006.
  • Église Magdalena du XIIe siècle, Romane.
  • Église San Nicolás (portail du XIIe siècle).
  • Église San Jorge (XVIIe siècle)(baroque).
  • Palais Decanal (héberge le musée Decanal).
  • Église et couvent des capucins.
  • Église et couvent des capucines (sœurs).
  • Église et couvent des dominicains.
  • Église de la Compagnie de Marie.
  • Église Santa María (XVIe siècle, reconstruction néfaste dans la seconde moitié du XXe siècle).

Musées et établissements culturels[modifier | modifier le code]

  • Musée diocésain, situé au palais decanal.
  • Musée d'art moderne Muñoz Sola. [1] site (en espagnol).
  • Archives ecclésiastiques de Tudela, où l'on peut trouver la documentation religieuse depuis le XIe siècle jusqu'à nos jours.
  • Centre Cultural Castel Ruiz, sede de la Escuela de Música, de Jotas y auditorio.
  • Centro Culturel Miguel Sánchez Montés, siège de la "Comparsa Perrinche" et des "alabarderos de San Juan".[2] site (en espagnol).
  • Théâtre Gaztambide (actuellement en reconstruction)
  • Cinéma Moncayo, où l'on célèbre les festivals d'opéra "Prima" et des séances de cinéma pour enfants. [3] site (en espagnol)

Fêtes[modifier | modifier le code]

Fêtes de Santa Ana (d'intérêt touristique)[modifier | modifier le code]

Du 24 au 30 juillet. La fête patronale est le 26 juillet. Un programme dense de festivités populaires, dont la féria taurine avec les encierros (course de taureaux dans les rues comme à Pampelune), la 'Gigantada", vaste concentration de géants le jour de Santa Ana. La "Revoltosa", danse-carrousel de cinq cent ans qui met à l'épreuve toutes les nuits la vigueur des tous les participants dans un acerbe rite folklorique. La place des fueros[9] semble devenir folle.

Volatin (d'intérêt touristique national)[modifier | modifier le code]

Les traditionnelles cérémonies de l'Ange et du Volatil ont toujours suivi jointes aux fêtes et dans les habitudes tudelanes depuis leur début, que l'on considère probablement au XIIIe ou XIVe siècle. Le jour du samedi saint, à 10 heures du matin, un mannequin ou pantin en bois, avec ses membres articulés, ridiculement vêtu. Le clan qui tient le pantin commence à bouger de gauche à droite et vice-versa pour faire bouger le pantin, qui représente le Volatin ou Judas, faisant tomber des morceaux de ses vêtements au sol. Ainsi est parvenu jusqu'à nous cette simple cérémonie qui rappelle la mort désespérée de Judas, l'apôtre qui vendit son maître (Jésus) à ses ennemis.

Bajada del Angel (descente de l'ange) (d'intérêt touristique national)[modifier | modifier le code]

Aussi ancienne que le Volatin est la descente de l'ange. Ainsi nommée parce qu'un enfant, vêtu comme un ange et suspendu a un cordage, est porté au milieu d'un groupe et dans l'actuelle place des fueros, jusqu'à arriver aux épaules qui ont l'image de la Vierge, sa tête couverte d'un voile noir évoquant la tristesse causée par la perte de son enfant Jésus Christ. L'enfant lui retire le voile en signe de joie pour la résurrection du Christ. Jusqu'en avril 1851 on la célébrait dans la vieille place mais cette année-là, la municipalité accorda le transfert de ce rite sur la nouvelle où se déroule désormais le dimanche de Pâques à 9 heures. Cependant cette tradition a été interrompue pendant la guerre et à l'arrivée des français.

Fêtes de Saint Jean (d'intérêt touristique)[modifier | modifier le code]

Elle se célèbrent dans le quartier de Lourdes, les fins de semaine proches du jour de la Saint Jean depuis 1977. Elles débutent le vendredi avec le lancement du cortège annonciateur. En suivant, les géants et les grosses têtes sur des pasacalles[10]. Ils arrivent ainsi à la maison "del donante del rosco de San Juan". On y organise un bal, qui clôture le vendredi. Le samedi on se lève aux aurores de la Saint Jean et le matin de nombreuses activités sont proposées. L'après-midi c'est le "paloteado de San Juan" (mélange de bal et théâtre), précédé du défilé des gardes hallebardiers de Saint Jean Baptiste et la procession du Saint. La nuit des feux d'artifices sont tirés ainsi qu'est organisé le fameux bûcher de la Saint Jean. Le dimanche les fêtes se clôturent avec un spectacle grandiose de géants.

Carnaval de Tudela[modifier | modifier le code]

Les "zipoteros" devaient être des personnages importants dans la Ribera navarraise. Celle-ci a été repêchée dans le carnaval de Tudela en 1989, et après trois décennies sans célébration, elle revient en 1983. Sans doute le défilé des zipoteros dans les rues de la capitale riberaine est une tradition très ancienne, car on retrouve des traces à Yanguas et Miranda dans des documents sur la tradition du carnaval de Tudela et le personnage du zipotero. Ce dernier est vêtu de pantalon blanc, foulard rouge, chemise de couleur, sur chemise bleue, masque blanc, un mouchoir noué aux quatre angles pour le port sur la tête et, en complément, une baguette avec des grelots.

Le "capirote" est un personnage nouvellement créé qui se trouve en tête du cortège. Il a le visage couvert, un haut bonnet et porte un bâton avec des sonnailles.

Processions[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Benjamin de Tudèle

Juifs[modifier | modifier le code]

Chrétiens[modifier | modifier le code]

Musulmans[modifier | modifier le code]

  • Les Banu Qasi, famille islamisée apparentée aux rois de Navarre, détentrice du pouvoir dans une faction qui dominait la vallée médiane de l'Èbre, avec une base à Tudela.
  • Ibn Khafadja (1058-1137), poète né à Tudela, célèbre pour ses poèmes célébrant la nature.

Contemporains[modifier | modifier le code]

Légendes[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Tudela est jumelée avec les villes suivantes[13] :

Tudela est aussi à l'origine du nom de Tudelle, bastide fondée en Gascogne à la fin du XIII. siècle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les plans d'ordres urbains ont été introduits par la loi du sol 1956. Cette norme, aujourd'hui obsolète, établissait la classification urbaniste du sol ainsi:
    1. Sol urbain: était situé dans des zones réservées pour la construction ou bien pour une série de services (accès circulation, distribution de l'eau, électricité etc).
    2. Sol de réserve urbaine: susceptible d'urbanisation selon des plans de parcellaires. 3. Sol rustique: le reste du territoire municipal.
    Avec la nouvelle loi étatique (Ley 8/2007)cela a un peu changé.
  2. En architecture, attique est le dernier étage d'un immeuble.
  3. Alphonse Ier d'Aragon (v. 1073 - Poleñino, 7 septembre 1134), dit Le Batailleur, a été roi d'Aragon et de Navarre de 1104 jusqu'à sa mort en 1134.
  4. Instituto de Educación Secundaria ou IES est une classe du centre public éducatif espagnol d'enseignement secondaire obligatoire des 12-16 ans ainsi que, non obligatoire, du bac ou de l'enseignement de formation professionnelle (cycles formatifs moyen et supérieur) ou d'autres programmes de garantie sociale.
  5. Charles III de Navarre dit Charles III le Noble, né en 1361 à Mantes, Yvelines décédé le 8 septembre 1425 à Olite en Navarre), Roi de Navarre de 1387 à 1425, duc de Nemours et comte d'Évreux.
  6. Le terme marrano est utilisé par les historiens pour faire référence aux juifs de la Péninsule Ibérique qui se convertirent ouvertement au christianisme mais continuant clandestinement leur pratique de la religion (le judaïsme) ainsi que leurs coutumes.[
  7. Le Diccionario de la lengua española, édition de 2001, donne la définition suivante de marrano: « Se decía del converso que judaizaba ocultamente ».
  8. La Bataille de Tudela est une bataille de la guerre d'Espagne disputée le 23 novembre 1808 près de Tudela, en Espagne. La bataille aboutit à la victoire des Français commandés par le maréchal Lannes contre les espagnols commandés par le général Castaños.
  9. En vocabulaire juridique, le for (du latin forum, place publique sur laquelle siégeait le tribunal) désigne le tribunal qui a été saisi d'une affaire, et donc concrètement, le lieu où une affaire est jugée. La loi du for ou lex fori est la loi qui doit être appliquée à une situation déterminée est la loi du lieu où la juridiction a été saisie (droit international notamment). le privilège du for : avantage selon lequel une certaine catégorie de personnes peuvent décliner la compétence géographique résultant des règles procédurales de droit commun. Le for désigne également les coutumes, privilèges ou libertés d'un lieu particulier (for de Béarn... en espagnol, fuero).
  10. Le "pasacalle", est un genre musical andin de l'Équateur et du Pérou. Comme le "pasillo", le pasacalle est un autre genre d'origine européenne et le mot semble avoir comme origine l'italien passacaglia. Le pasacalle est une composition instrumentale dans laquelle un cortège, une fanfare joue, dans un rythme de basses, de nombreuses fois et de la même longueur, chaque fois avec une variété de contrepoints de parties plus aiguës.
  11. On sait peu de chose sur lui car l'unique source dont on dispose est son livre Libro de Viajes. bien que des écrivains non juifs le nomment fréquemment comme rabbin, il n'existe pas de preuve concluante qu'il le fût. Fils du rabbin Jonás et homme préparé, il avait une formation en histoire, en plus de connaitre l'hébreu, l'araméen, le grec, le latin et l'arabe.
  12. Le corrégidor est un ancien magistrat espagnol, maire, nommé par le roi.
  13. Annuaire des communes jumelées

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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