Tramway de Nice

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Pour l'ancien réseau de tramway, voir Tramway de Nice et du Littoral.

Tramway de Nice
Image illustrative de l’article Tramway de Nice
Logo du tramway de Nice

Image illustrative de l’article Tramway de Nice
Le tramway sur la place Garibaldi

Situation Nice, Provence-Alpes-Côte d'Azur
Drapeau de la France France
Type Tramway
Entrée en service
Longueur du réseau 16,2 km
Longueur additionnée des lignes 16,2 km
Lignes 2
Stations 34
Rames 28 Alstom Citadis 302 et Alstom Citadis X-05
Fréquentation 93 000 voyageurs par jour (2014)
Écartement des rails Voie normale
Propriétaire Métropole Nice Côte d'Azur
Exploitant Régie Ligne d'Azur
Site internet www.lignesdazur.com
Vitesse moyenne 15 km/h[1]
Lignes du réseau En service :
Ligne 1 du tramway de NiceLigne 2 du tramway de Nice
En chantier :
Ligne 2 du tramway de NiceLigne 3 du tramway de Nice
En projet :
Tramway de Nice
Réseaux connexes Autobus  LIGNES D’AZUR 
Train CFP SNCF

Image illustrative de l’article Tramway de Nice
Carte géographique présentée en 2013 des lignes actuelle (tracé en continu) et prévisionnelles (tracé en pointillés)

Le tramway de Nice est un réseau de tramway desservant la ville et la région de Nice, en France. Comportant actuellement deux lignes, il est exploité par la Régie Ligne d'Azur, sous le nom commercial Lignes d'Azur. La première ligne a été inaugurée le 24 novembre 2007.

Au vu du succès de la ligne 1, la municipalité décide de la création de deux autres lignes, dont la mise en service intervient à partir de 2018. La ligne 2, ouverte au public par tronçons successifs à partir du 30 juin 2018, relie le port Lympia à l'aéroport de Nice-Côte d'Azur et au centre administratif des Alpes-Maritimes (CADAM) selon un axe est-ouest. Elle se distingue de la première ligne par un parcourt entièrement en souterrain dans le centre-ville de Nice. Les travaux de la ligne 3, devant desservir la plaine du Var, sont actuellement en cours, avec une ouverture programmée pour 2020.


Historique[modifier | modifier le code]

L’ancien tramway[modifier | modifier le code]

L’ancien tramway
Article détaillé : Tramway de Nice et du Littoral.

Le premier réseau de tramway de Nice, le Tramway de Nice et du Littoral a vu le jour en 1900, avant d'être complété par un réseau départemental en 1906. L'ensemble du réseau est électrifié en 1910.

Dans les années 1920, le réseau compte onze lignes dont certaines sont utilisées partiellement pour transporter des marchandises. Toutefois, comme dans la majorité des villes de France, le tramway est critiqué et le bus lui sera préféré sur certaines lignes dès 1927. La dernière ligne de tramway de Nice ferme le 10 janvier 1953.

Le renouveau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne 1 du tramway de Nice.
Une rame de la ligne 1 du nouveau tramway circulant sur une section engazonnée et sans caténaire

Comme de nombreuses villes en France, Nice connaît à la fin du XXème siècle d'importants problèmes de circulation, notamment du fait que la plupart des activités économiques sont concentrées dans le centre-ville. Les déplacements sont alors exclusivement pensés pour l'automobile, comme en témoigne la construction du contournement routier dans les années 1970. Bien que contactée en 1975 dans le cadre du concours Cavaillé, Nice n'a pas donné suite. Le maire de l'époque, Jacques Médecin, préfère alors au tramway un système de transport en commun souterrain, de type VAL ou ARAMIS.

L'idée d'un métro ne s'étant pas concrétisée, des études sur la réalisation d'un transport en commun en site propre sont finalement menées à partir de 1987. La ville de Nice commence à mettre en place des lignes de bus en site propre à partir de 1997, avant de lancer une concertation sur la mise en place d'une première ligne de tramway en 1998. La ligne prévue doit relier le quartier de Las Planas à celui de Pasteur par la gare et le centre-ville selon un tracé parabolique

Le choix se porte sur le tramway car ce mode de déplacement est plus fiable que le bus, soumis aux aléas de la circulation automobile tout en demeurant bien moins cher qu'une ligne de métro. Pour préserver l'esthétique de certaines parties du centre-ville et ne pas gêner les chars du carnaval de Nice, il est prévu que la tramway circule sans ligne aérienne de contact sur deux portions. Après les difficultés techniques rencontrés par Bordeaux lors de la construction de son réseau, l'alimentation par le sol développée par Alstom est cependant écartée au profit de batteries embarquées, ce qui constitue alors un cas unique en France.

Le tramway est déclaré d'utilité publique en 2003 et les travaux d'aménagement commencent la même année. La mise en service au publique intervient le 24 novembre 2007, après plusieurs semaines de tests techniques, même si certains travaux de finition, notamment le bétonnage des voies, n'étaient pas encore achevés à cette date. La nouvelle ligne entraîne un remaniement du réseau de bus et se substitue aux lignes 1, 2, 5 et 18. Sa construction s'accompagne également de projets de réaménagement urbains, avec notamment la piétonisation de la place Masséna et de l'avenue Jean Médecin.

La première ligne rencontre un franc succès. Dans les mois suivant le lancement du tramway, on comptabilisait entre 65 000 et 70 000 voyages quotidiens[2]. En janvier 2011, le nombre de voyageurs enregistrés par jour est de 90 000[3].

Développement du réseau[modifier | modifier le code]

Après le succès de la ligne 1, le maire de Nice, Jacques Peyrat, annonce la création d'une seconde ligne est-ouest. Ce projet est ensuite repris à partir de 2008 par son successeur, Christian Estrosi, qui envisage un passage sur la promenade des Anglais. Devant la controverse, c'est finalement un tracé en souterrain, plus central, qui est choisi pour la traversée du centre-ville. La ligne 2, qui se scinde en deux branches à son extrémité, doit desservir le port, l'hôpital Lenval, l'aéroport et le CADAM, offrant des correspondances avec la première ligne aux stations Jean Médecin et Garibaldi. Au niveau de la gare de Saint-Augustin est prévu la réalisation d'un nouveau pôle multimodal, en lien avec la construction de l'éventuelle ligne nouvelle Provence-Côte d'Azur.

En parallèle est décidée la construction d'une ligne 3 reliant l'aéroport à la plaine du Var, secteur en plein développement où doit alors notamment s'installer le stade Allianz Rivera, lequel est inauguré pour la coupe d'Europe de football de 2016. Une extension jusqu'à Cagnes-sur-Mer depuis Saint-Augustin, la ligne 4, est également évoquée, tandis que la ligne 1 doit être étendue au nord-est jusqu'à La Trinité ou une correspondance sera créée avec le réseau SNCF.

Une première extension de la ligne 1, d'une seule station, est inaugurée en 2013, en préambule à son extension jusqu'à La Trinité. Le nouveau terminus, Hôpital Pasteur, dessert l'hôpital éponyme, jusque là relié au tramway par un bus navette, et en améliore grandement l'accès. Certaines rames sont également allongées par l'ajout d'un module central afin de faire face à l'augmentation du trafic.

Le premier tronçon de la ligne 2 reliant CADAM et Magnan est inauguré le 30 juin 2018. Il est suivi le 15 décembre de la branche desservant l'aéroport. Le tronçon souterrain, permettant de rejoindre la ligne 1, sera achevé à l'automne 2019.

Réseau actuel[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

Le réseau compte actuellement deux lignes de tramway, numérotées 1 et 2. Isolées l'une de l'autre, elles seront mises en correspondance en août 2019 par l'ouverture de la section souterraine de la ligne 2.

La ligne 1 relie la station Henri Sappia, au nord-ouest de l'agglomération, à Hôpital Pasteur, au nord-est. Elle dessine un « U », reliant les deux principaux vallons niçois via le centre-ville. Toutes les stations sont aériennes, à l'exception du terminus Henri Sappia qui est situé sous les bâtiments du centre de maintenance. En dehors des traversées des places Masséna et Garibaldi ou les rames circulent sur batterie, l'alimentation se fait par ligne aérienne de contact.

Desserte[modifier | modifier le code]

La desserte se commence tôt le matin à h 25 au départ de Henri Sappia et se termine vers 21 h. À partir de là, le service de nuit commence de 21 h jusqu’à h 35 à Henri Sappia.

Le service doit suivre une fréquence de quatre à cinq minutes du lundi au vendredi, cinq à six minutes le samedi et huit minutes le dimanche et jours fériés.

Stations[modifier | modifier le code]

Quais 2 et 3 à la station Pont Michel

Toutes les stations sont équipées de deux quais d’une part et d’autre de la voie, d’abribus avec sièges, de distributeurs automatiques de titres de transport et d’un totem construit spécialement pour l’accompagnement artistique. Exception est faite pour la station Borriglione, qui est équipée d’un seul quai central et la station Pont Michel, qui est équipée de trois voies à quai. Plus tard ont été rajoutés des validateurs de billets sur le quai afin que la montée des passagers dans le tramway se fasse plus rapidement.

Lors de leur construction, les quais ont été spécialement construits à la même hauteur que le plancher du tramway afin d’être accessible aux personnes à mobilité réduite.

Information voyageurs[modifier | modifier le code]

L’intégralité de la ligne 1 est équipée de panneaux numériques à DEL et de panneaux à pastilles ou d’écrans LCD permettant de donner des informations aux voyageurs. Ces panneaux peuvent afficher diverses informations : nom du terminus, temps d’attente avant la prochaine ligne, heure, etc. Des messages complémentaires peuvent être écrits afin de donner plus d’informations suivant la situation (perturbation, panne, accident, etc.).

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Fréquentation moyenne sous forme de graphique

Légende : Ligne 1 du tramway de NiceLigne 2 du tramway de Nice

Fréquentation sous forme de tableau
Année Ligne 1 du tramway de Nice Ligne 2 du tramway de Nice
Moyenne Maximum Moyenne Maximum
2007 50 000[4] ?
2008 60 000[5] 73 000 (7 mai 2008)[6]
2009 ? ?
2010 80 000[7] 82 557 (1er semestre)[8]
2011 90 000[9] 100 706 (12 octobre 2011)[10]
2012 95 000[11] ?
2013 ? ?
2014 ? ?
2015 ? ?

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Citadis de 44 mètres en circulation

Le réseau était uniquement composé de rames Citadis 302 fabriquées par Alstom. Les vingt-huit rames à cinq éléments mesuraient toutes 33 m. Fin 2012, quinze rames (no 14 à 28) se sont vu ajouter deux éléments afin d'atteindre 44 m[12] et sont donc devenues des Citadis 402.

En 2015, Alstom a remporté le marché pour fournir 19 rames Citadis X05 pour une entrée en service mi-2018 sur la ligne 2. Fin 2017, six autres rames sont commandés pour servir sur la ligne 3 à partir de 2019[13].

Les rames sont équipées de batteries qui permettent de rouler entre la place Masséna et la place Garibaldi sans LAC (ligne aérienne de contact).

Ligne Modèle Rames Numérotation Commentaire
Ligne 1 du tramway de Nice Alstom Citadis 302 28 001 à 028 Allongement de quinze rames de 33 à 44 m
Ligne 2 du tramway de Nice 19 Commandées en 2015 pour livraison en 2018
Ligne 3 du tramway de Nice 6 Commandées en 2017 pour livraison en 2019

Conduite et signalisation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Signalisation Tramway.

La conduite sur la ligne se fait en « conduite à vue ». Tout le long de la ligne se trouvent des panneaux de limitation de vitesse, des signaux de protection d’itinéraires et des signaux protégeant le franchissement des carrefours.

Les signaux d’exploitation à un carrefour possèdent plusieurs indications : une barre horizontale de couleur blanche signale l’arrêt, un rond blanc annonce un signal d’arrêt et une barre verticale blanche la voie libre. Une signalisation d’aide à l’exploitation complète ces signaux, un losange jaune signalant la prise en charge de la demande de priorité au carrefour et un point d’exclamation bleu signalant que la barre verticale va s’allumer.

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Dépôts[modifier | modifier le code]

Le réseau compte un seul dépôt situé à la station Henri Sappia où toutes les rames de la ligne 1 y sont entreposées. Ce dépôt sert également à la maintenance mécanique et à l’entretien des rames.

La ligne 2 devrait voir, en même temps que sa construction, un nouveau dépôt situé à proximité du terminus du centre administratif qui servira de remisage pour les lignes 2 et 3.

Maintenance[modifier | modifier le code]

Véhicule rail-route pour le nettoyage des voies

Lors d’accidents, de fêtes, de manifestations ou d’incidents sur les voies, le trafic peut être perturbé voire interrompu. Suivant la situation, un service de bus de substitution peut être mis en place et les terminus se voir changer[14].

Tarification[modifier | modifier le code]

Le tramway étant géré par Lignes d'Azur, la tarification se fait de la même manière que le réseau de bus. Un ticket coûte 1,50  et peut être utilisé aussi bien dans le tramway que dans le bus pour effectuer un trajet aller dans la limite de 74 minutes. Le ticket peut être acheté à bord d’un bus ou grâce à un distributeur automatique situé sur le quai. L’achat à l’intérieur même du tramway ne peut pas être fait. Une fois acheté, le ticket doit être oblitéré grâce aux validateurs situés soit à bord du bus ou du tramway soit sur le quai. Le titre de transport auparavant à 1  permettait à Nice de proposer l'un des déplacements en transport en commun les moins chers de France.

L’usager peut également utiliser un titre d’abonnement quotidien (sous la forme de ticket à oblitérer), mensuel ou annuel par carte magnétique proposé à la vente dans des agences.

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Parc relais[modifier | modifier le code]

Logo des Parcazur

Des parc relais, appelés « P+R » ou « Parcazur », ont été mis en place à proximité de certaines stations du tramway ou de gare de chemins de fer afin d’inciter les usagers à laisser leur moyen de locomotion personnel au parking et d’utiliser les transports en commun à proximité dont le tramway. Ils sont gérés par Lignes d'azur.

En 2012, le réseau dénombre cinq parcs relais mais devrait augmenter à huit avec la création de la ligne 2 du tramway. Trois nouveaux parcs relais seront créés à Ferber, Magnan et à la digue des Français, également à proximité de la future ligne 3 du tramway. La capacité de celui de Saint-Augustin devrait aussi augmenter à sept cent.

Nom Coordonnées Nombre de places Lignes desservies Statut
Henri Sappia 43° 43′ 49″ N, 7° 15′ 13″ E 765 (dont 20 PMR) Ligne 1 du tramway de Nice Ouvert
Palais des Expositions 43° 42′ 28″ N, 7° 16′ 51″ E 386 (dont 11 PMR) Ligne 1 du tramway de Nice Ouvert
Vauban 43° 42′ 35″ N, 7° 17′ 12″ E 150 (dont 3 PMR) Ligne 1 du tramway de Nice Ouvert
Pont Michel 43° 43′ 21″ N, 7° 17′ 25″ E 260 (dont 6 PMR) Ligne 1 du tramway de Nice Ouvert
Pont Jumeaux Ligne 1 du tramway de Nice Projet (2030)
La Trinité – Anatole France Ligne 1 du tramway de Nice Projet (2030)
Magnan 50 Ligne 2 du tramway de Nice Ouvert
Ferber 250 Ligne 2 du tramway de Nice Ouvert
Saint-Augustin 43° 40′ 12″ N, 7° 12′ 49″ E 184 (dont 4 PMR) Ligne 2 du tramway de NiceLigne 3 du tramway de NiceTramway de Nice Ouvert
Digue des Français 250 Ligne 2 du tramway de NiceLigne 3 du tramway de Nice Ouvert
Pôle multimodal de Lingostière Ligne 3 du tramway de Nice Projet (2030)
Gare de Saint-Laurent-du-Var Tramway de Nice Projet (2030)
Gare du Cros Tramway de Nice Projet (2030)
Gare de Cagnes-sur-Mer Tramway de Nice Projet (2030)
Fernand Sastre Tramway de Nice Projet (2030)

Projets de développement[modifier | modifier le code]

Extension de la ligne 1[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Extension de la ligne 1.

Après l'extension jusqu'à Hôpital Pasteur en 2013, la ligne 1 devrait être prolongée dans un premier temps de 7 stations jusqu'à l'Ariane Nord, puis dans un second temps jusqu'à la commune de la Trinité.

Ligne 2[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne 2 du tramway de Nice.

L'extension de la ligne jusqu'au terminal 2 de l'aéroport sera mise en service en décembre 2018. La ligne sera à nouveau étendue jusqu'au port en septembre 2019.

Ligne 3[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne 3 du tramway de Nice.

La ligne 3 sera mise en service en 2019. Elle reliera le terminal 2 de l’aéroport et le centre commercial Nice Lingostière.

Ligne 4[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne 4 du tramway de Nice.

La ligne 4 devrait relier en 2024 le pôle multimodal de Nice Ouest à Cagnes-sur-Mer en desservant Saint-Laurent-du-Var[15].

Prix[modifier | modifier le code]

Le , l’architecte Marc Barani, concepteur du pôle multimodal de 65 000 m2 à Nice-nord, est récompensé du prix de l'Équerre d'argent par le ministre de la Culture Christine Albanel[16],[17],[18].

Le , le réseau reçoit le « Pass d’or » lors du 18e palmarès des mobilités[19]. Le , il reçoit le « Pass de bronze » lors du 21e palmarès des mobilités[19].

En juin 2013, Marc Barani est de nouveau récompensé, il reçoit le grand prix national de l'architecture[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La ligne 1 : Le tracé », sur http://tramway.nice.fr/ (consulté le 6 août 2011)
  2. Sylvie Beal, « Nice La ligne 2 du tram : tout de suite, plus tard, jamais ? », Nice-Matin,‎ (ISSN 0224-5477, résumé)
  3. Sophie Casals, « Bus: ça roule, mais... », Nice-Matin,‎ (ISSN 0224-5477, résumé)
  4. Philippe Fiammetti, « Nice Des rames supplémentaires pour le tram ? C'est possible », sur Nice-Matin, (consulté le 3 décembre 2013)
  5. Tramway de Nice : rien n’échappe à la supervision
  6. Michel Bernouin, « Six mois en tramway », sur Metronews, (consulté le 2 décembre 2013)
  7. « Tram: plus de fréquence pour plus de confort », sur Nice-Matin, (consulté le 14 août 2013)
  8. « Nice : record de fréquentation pour le tramway », (consulté le 29 février 2012)
  9. « Des rames rallongées pour répondre au trafic niçois », (consulté le 29 février 2012)
  10. « Allongement des rames de tramway », sur Tramway de Nice (consulté le 10 novembre 2012)
  11. « La très forte fréquentation de la ligne T1 du tramway avec plus de 95 000 voyageurs par jour a imposé à la Métropole Nice Côte d’Azur d’augmenter l’offre de transport. », (consulté le 15 janvier 2014)
  12. « Nice : chérie, on a rallongé le tramway », sur http://www.mobilicites.com/, (consulté le 17 mars 2013)
  13. (en) « Alstom to supply more trams and charging infrastructure to Nice »,
  14. Michel Bernouin, « Nice : galères en série sur les voies du tram », (consulté le 4 décembre 2013)
  15. http://nice2030.free.fr/projet.php?rub=6
  16. « Les lauréats depuis 1983 » (consulté le 23 décembre 2012)
  17. Gilles Davoine, « Marc Barani, lauréat de l’Equerre d’argent 2008 », sur Le Moniteur, (consulté le 23 décembre 2012)
  18. « Prix d’architecture du Moniteur 2009 », sur Ministère de la Culture, (consulté le 23 décembre 2012)
  19. a et b « 21e Palmarès des mobilités », Ville Rail & Transports « Supplément au numéro 545 du 27 novembre 2012 »,‎ , p. 30-46 (lire en ligne [flash])
  20. « Marc Barani, Grand Prix national de l’architecture », sur Ministère de la Culture, (consulté le 9 mai 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Frédéric Parisot, « Tramway de Nice : rien n’échappe à la supervision », Mesures, no 805,‎ , p. 41-45 (résumé, lire en ligne [PDF])

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]