Buysscheure

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Buysscheure
Buysscheure
Une rue de Buysscheure.
Blason de Buysscheure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Marc Deheele
2020-2026
Code postal 59285
Code commune 59119
Démographie
Gentilé Buysscheurois (es)
Population
municipale
609 hab. (2019 en augmentation de 13,41 % par rapport à 2013)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 48′ 14″ nord, 2° 19′ 53″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 50 m
Superficie 6,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Wormhout
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Buysscheure
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Buysscheure
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Buysscheure
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Buysscheure
Liens
Site web http://buysscheure.fr/

Buysscheure [bɥiskœʁ] est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Buysscheure dans son canton et son arrondissement

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Buysscheure
Broxeele Rubrouck
Lederzeele Buysscheure
Nieurlet Noordpeene

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 796 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Boulogne-sur-Mer », sur la commune de Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1947 et à 51 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,6 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Buysscheure est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,3 %), prairies (8,3 %), zones urbanisées (7,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers 1209, Walter ou Wautier de Buscure donne la dîme de Volckerinckhove à l'abbaye de Watten. En 1209, Guillaume châtelain de Saint-Omer (maison de Saint-Omer) déclare se porter caution de lui pour cette dîme[21]. En 1213, cette dîme va être donnée, avec l'accord du prévôt de l'abbaye de Watten, à l'abbaye de Ravensberghe[22].

En 1210, Aélis de Tenremonde (épouse de Gautier de Termonde), dame de Boiscure reconnait devoir à l'abbaye de Ravensberghe 300 livres; plusieurs personnes se portent caution pour le paiement de cette somme[23]. Son fils Gérard est seigneur de Grimberghe (Grimbergen?)[22].

En 1225, Walter de Buisscheure et Pétronille sa femme, (en 1228, sa femme est dite s'appeler Perine[24]), confirment la vente d'une dîme se prélevant à Ochtezeele, faite à l'abbaye Saint-Winoc de Bergues, par Jean fils de Béline et sa femme. Adam, évêque des Morins (évêque de Thérouanne) confirme la vente[25].

Avant la Révolution française, la paroisse était incluse dans le diocèse de Thérouanne, puis à la disparition de celui-ci dans le diocèse de Saint-Omer[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le nom de Buysscheure viendrait de busk (bois) et skurjon (grange) donc il signifierait "la grange au bois".
  • 1200 : Buiscura, 1254 : Boiscure (cartulaire de Watten)[27]
  • Buischure ou Buisscheure en néerlandais[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Buysscheure (59) Nord-France.svg

Les armes de Buysscheure se blasonnent ainsi :"De gueules au chevron d'or, accompagné de trois coquilles du même, et une bordure aussi d'or."

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire de 1802 à 1807 : Loock[29],[30].

Maire en 1854 : Mr Barbier[31].

Maire en 1883 : P. Drieux[32].

Maire de 1887 à 1900 : B. Devynck[33].

Maire de 1908 à 1914 : Alfred Cooche[34].

Maire de 1922 à 1929 : L. Drieux[35].

Maire de 1929 à 1939 : L. Heneman[36].

Maire de 1951 à 1959 : G. Drieux[37].

Maire de 1959 à 1965 : Raymond Heens[38].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1861 1871 Louis Antoine BARBIER   cultivateur
1871 1875 Pierre Jacques DEVULDER   propriétaire cultivateur
1875   Pierre François Ignace DRIEUX   propriétaire cultivateur
         
1900 1908 Henri Dewagemacker    
1965 1983 Daniel Vanelle    
1983 mars 2001 Jean Vanelle    
mars 2014 Christian Wullens    
2014 En cours Marc Deheele
Réélu pour le mandat 2020-2026[39]
SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].

En 2019, la commune comptait 609 habitants[Note 7], en augmentation de 13,41 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
764724846926903875865851844
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
826821801795794793790766822
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
700683670609574504504515470
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
453407376405419453502517580
2019 - - - - - - - -
609--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 306 hommes pour 285 femmes, soit un taux de 51,78 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
0,7 
5,3 
75-89 ans
7,1 
15,7 
60-74 ans
16,1 
18,0 
45-59 ans
17,8 
20,0 
30-44 ans
21,1 
15,7 
15-29 ans
18,2 
24,7 
0-14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les différents sentiers et bocages pédestres avec parcours balisés allant de Buysscheure aux villages voisins. Un chemin de randonnée pédestre de 7 km , « Vers le paradis », emmène dans la campagne environnante[46]. Un autre de 16 km, « Du bocage au marais », emmène jusqu'au marais audomarois[47],
  • la source de l'Yser (point de départ du Sentier de grande randonnée 130),
  • la communauté d'Yser Houck,
  • l'église Saint-Jean-Baptiste,
  • le monument aux morts.

Langue flamande[modifier | modifier le code]

Buysscheure fait partie des villages où le flamand de France était couramment parlé dans le passé. Afin de préserver cette culture, une expérimentation est lancée en 2007 par le Rectorat de Lille pour assurer un enseignement d'une heure de flamand par semaine, dans les écoles publiques du CE2 au CM2. Les communes de Wormhout, Volckerinckhove et les regroupements pédagogiques intercommunaux de Noordpeene, Buysscheure, Ochtezeele ont accepté d'y participer. L'enseignement fondé sur le volontariat, deux tiers des familles y souscrivent, a été donné par le maire de Wormhout, Frédéric Devos, professeur des écoles, de 2007 à 2019. Celui-ci a pris sa retraite en 2019 et n'a pas été remplacé pour l'année scolaire 2019-2020. Le 2 septembre 2020, il n'y avait pas encore de nomination pour cet enseignement pendant l'année scolaire 2020-2021, malgré les protestations des maires concernés, lesquels constataient le choix de plusieurs familles de scolariser leurs enfants en Belgique[48]. Pour l'année scolaire 2021-2022, un appel à candidature a été lancé par le Rectorat en janvier 2021[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs de Buysscheure[modifier | modifier le code]

  • Christophe Louis de Beauffort, de la famille de Beauffort, une famille d'ancienne noblesse d'Artois ayant eu des membres reçues dans les chapitres de chanoinesses des Pays-Bas, est en 1716 seigneur de Busschure, Nordausque, etc. et grand bailli d'épée de Saint-Omer. Christophe Louis de Beauffort est le neveu à la mode de Bretagne (Parenté à la mode de Bretagne) de Charles Adrien de Croix, comte de Croix, qui n'a pas d'héritier mâle. Christophe Louis de Beauffort épouse Claire Angélique de Croix, fille aînée de Charles Adrien de Croix. Celui-ci donne en cadeau de mariage à Christophe Louis de Beauffort le comté de Croix, une des terres les plus considérables de la châtellenie de Lille mais il demande que le nom de Croix continue de vivre. Christophe Louis de Beauffort s'est donc adressé au roi pour le supplier de lui accorder le titre de comte en lui permettant d'appliquer ce titre sur la terre de Buschure ou une autre de ses terres et de porter une couronne de marquis sur l'écu de ses armes (le port de cette couronne était un avantage accordé aux comtes de Croix depuis 1682). Les lettres accordant les autorisations demandées sont émises en mai 1716 à Paris[51]. Christophe Louis de Beauffort reçoit en juillet 1733, des lettres royales,émises à Compiègne, érigeant en comté les terres de Moulle, où réside Christophe Louis de Beauffort, la seigneurie de Houlle et de Busschure , tenues du château de Saint-Omer sous dénomination de comté de Beauffort au profit de Christophe Louis de Beauffort. En échange, Christophe Louis s'engage à donner la terre et le comté de Croix qu'il possède également et dont il avait hérité sous la condition d'en prendre le nom et les armes, à un de ses cadets qui en portera le nom et les armes pour que la donation de comté de Croix ait son effet[52].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Watten - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Buysscheure et Watten », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Watten - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Buysscheure et Boulogne-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 3, Année 1209.
  22. a et b Edmond de Coussemaker, « Notice sur l'abbaye de Ravensberg », dans Annales du Comité flamand de France, tome VI, 1861-1862, lire en ligne, p. 256.
  23. Comité flamand de France Auteur du texte, « Annales du Comité flamand de France », sur Gallica, (consulté le )
  24. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 2e partie, Année 1228.
  25. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 1re partie, Année 1225.
  26. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
  27. Jean-Marie Cassagne, Mariola Korsak, "Origine des noms de villes et villages Nord", Editions Bordessoules
  28. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  29. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 273, lire en ligne.
  30. « Annuaire statistique du département du Nord. Pour … (0000AnNord_0... », sur Mnesys (consulté le ), p. 124-125.
  31. Almanach du commerce du Nord Année 1854
  32. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord Année 1883
  33. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1887 à 1900
  34. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1909 à 1914
  35. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1929
  36. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1930 à 1939
  37. Annuaire Ravet-Anceau Département du Nord, années 1952 à 1958
  38. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1959 à 1965
  39. « Cafeyn - reader », sur cafeyn.co (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  44. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Buysscheure (59119) », (consulté le ).
  45. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  46. « Vers le paradis », sur Cirkwi (consulté le ).
  47. « Du bocage au marais », sur Cirkwi (consulté le ).
  48. La Voix du Nord, du 02 septembre 2020, Brèves de rentrée, p. 4.
  49. Audrey Rohrbach-Minette, « Flamand à l’école : le recrutement est lancé pour la rentrée 2021 », dans Nord Littoral du 25 janvier 2021.
  50. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, lire en ligne, p. 142.
  51. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 69, lire en ligne.
  52. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 76, lire en ligne