Berthen

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Berthen
Berthen
Village de Berthen.
Blason de Berthen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Régis Dondeyne
2020-2026
Code postal 59270
Code commune 59073
Démographie
Gentilé Berthenois
Population
municipale
556 hab. (2019 en augmentation de 9,66 % par rapport à 2013)
Densité 107 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 47′ 00″ nord, 2° 41′ 45″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 162 m
Superficie 5,18 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bailleul
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Berthen

Berthen [bɛʁtən] est une commune française située au pied du mont des Cats, dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Berthen est située au centre des monts des Flandres, entre le mont des Cats, le mont Kokerel et le mont Noir.

La commune se trouve à 6 km de Bailleul, 45 km de Dunkerque, 16 km d'Hazebrouck, 35 km de Lille[1].

Elle compte comme hameaux ou lieux-dits des sites tels que le mont des Cats, ou encore le mont de Boeschèpe[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe à une hauteur moyenne de 58 m[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 800 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Richebourg », sur la commune de Richebourg, mise en service en 1990[8] et qui se trouve à 23 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 762,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 36 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Berthen est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (89,6 %), zones agricoles hétérogènes (6,3 %), forêts (3,4 %), zones urbanisées (0,6 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • D'un nom de personne germanique féminin Bertina, devenu masculin[22]. Ou d'une forme du genre Berting (la terre de Berto).
  • Bertina (1123), Bertine (1182), Bertene (1423), Berthen (1793).
  • La commune se nomme Berten en néerlandais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Berthen était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres avant la réorganisation la faisant dépendre de l'archidiocèse de Lille.

La seigneurie de Berthen a été élevée en marquisat par Philippe IV d'Espagne en 1660 en faveur de Georges de Thiennes, maître de camp[1].

Le , par lettres de Madrid (la Flandre est espagnole à cette époque), la seigneurie et terre de Berthen, ayant haute, moyenne et basse justice (justice seigneuriale), située au comté de Flandre, relevant de la cour féodale de Bailleul, est érigée en marquisat, en y annexant les terres et seigneuries de Vleminckhove, Noirmont et Houtambach, au profit de Georges de Thiennes, baron de Brouck, seigneur des dits lieux, mestre de camp entretenu, gouverneur, bailli et capitaine des ville et château d'Aire (Aire-sur-la-Lys)[23].

Berthen fait partie des villages complètement détruits pendant la guerre de 1914-1918[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Berthen dans son canton et son arrondissement.

Tendance politique[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Ancienne mairie.
Ancienne mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Pierre Van Stavel    
1795 1799 Matthieu Wyckaert    
1799 1808 Philippe Jacques Labelle    
mars 1808 Jean Baptiste Van Dromme    
1808 1814 Nicolas Dieusaert    
1814 1817 Michel Jacques Laheyne    
1817 1831 Benoît Joseph Chirouter   Cultivateur
1831 1846 Pierre François Thorez    
1846 1854 Fidèle David   Brasseur
1854 1865 Pierre Joseph Van Stavel    
1865 1870 Constant Petitprez    
1902 Armand Edmond Evariste Vandewalle    
1902 1908 Désiré Andouche    
1908 1914[25] Henri Legillon    
1919 1929 Jules Verbaere   Cultivateur
1929 1939 Jules Vandewalle   Cultivateur
1951 1959[26] Lucien Vanrenterghem   Cultivateur
1959 1965 Maurice Huchette   Cultivateur
1965 1971 Paul Clyti   Cultivateur
1971 1986 Jules Campagne    
1986 1995 Jean-Marie Tassaert   Cultivateur
1995 2020 Patricia Moone DVD  
En cours Régis Dondeyne    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

En 2019, la commune comptait 556 habitants[Note 8], en augmentation de 9,66 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
613641693546584565600588589
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
567583596590607660700685657
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
644667605558546508537505510
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
485426406439464517503512551
2019 - - - - - - - -
556--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,6 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 279 hommes pour 273 femmes, soit un taux de 50,54 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,5 
4,1 
75-89 ans
7,6 
19,3 
60-74 ans
14,6 
23,1 
45-59 ans
21,2 
19,3 
30-44 ans
21,0 
16,0 
15-29 ans
14,7 
18,2 
0-14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Banteux fait partie de l'académie de Lille.

Sports[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Émetteur de TDF lieu-dit le Mont des Cats.

Berthen a un émetteur de TDF au lieu-dit le Mont des Cats.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La fête communale a lieu le 4e dimanche de juillet.

La commune maintient vivace la tradition du tir à l'arc avec la société des archers Saint-Sébastien.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Depuis 2012, Berthen fait partie du réseau Village Patrimoine, coordonné par les Pays de Flandre.

La commune compte sur son territoire une tour de TDF de 217 m de haut.

Chapelle des Fièvres[modifier | modifier le code]

Souvent aussi appelée par son nom flamand, Korse Kapelle, elle a pour vocables secondaires « chapelle de la passion » et « chapelle aux loques ». Érigée en 1857, elle ressemble à une petite église car dotée, comme telle, de vitraux et contreforts. Construite en grès ferrugineux local, elle se situe en plein milieu du bois du Mont des Cats. Le chemin de croix s'y déroulant à chaque Vendredi saint y reste très populaire.

Église Saint-Blaise[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne église datait de 1589, reconstruite après sa dévastation par les « gueux ». C'était une église-halle et son clocher datait de 1875. Le village est détruit le par des bombardements. Le calvaire étant resté debout, il symbolise l'espérance aux yeux des habitants[33].
  • La nouvelle église est commencée en 1961, sous la direction de Thibaut, architecte à Lille. Elle est consacrée le . Les cloches sont baptisées Marie Louise, Marie Paule et Anne Marie. On remarquera les vitraux de Claude Blanchet[34]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges de Thiennes est seigneur de Berthen en 1660. Le , par lettres de Madrid (la Flandre est espagnole à cette époque), la seigneurie et terre de Berthen, ayant haute, moyenne et basse justice (justice seigneuriale), située au comté de Flandre, relevant de la cour féodale de Bailleul, est érigée en marquisat (titre de marquis) en y annexant les terres et seigneuries de Vleminckhove, Noirmont et Houtambach, au profit de Georges de Thiennes, baron de Brouck, seigneur des dits lieux, mestre de camp entretenu, gouverneur, bailli et capitaine des ville et château d'Aire (Aire-sur-la-Lys). Georges de Thiennes a servi 27 ans comme alfère, colonel, capitaine de cuirassiers, commissaire général de cavalerie, mestre de camp et depuis sept ans gouverneur d'Aire, s'est trouvé aux sièges de Maestricht, à la surprise de Trèves, à la bataille du prince Thomas de Savoie, (Thomas de Savoie-Carignan), en la ville de Saint-Omer assiégée, au siège de Lens, au siège de La Bassée, où ayant pris les postes, empêcha l'ennemi d'y introduire des secours, à la défaite de l'armée de France, en la bataille d'Hancourt, etc. etc.[35].Georges de Thienn
  • Michel-Albert Van Merris, né à Berthen à la ferme des Dix-Sept Champs, bailli de Berthen,conseiller au bailliage Royal à Bailleul, (1732-1807)
  • Gaëlle Thibaut, spécialisée dans la ville intelligente, urbaniste de renommée grâce à son travail au sein des Nations unies dans le développement de villes africaines est née à Berthen.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Berthen (59) Nord-France.svg

Les armes de Berthen se blasonnent ainsi : « D'or à la bordure d'azur, et en cœur un écusson d'argent, bordé d'azur et chargé d'un lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or ».


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1979, Tome III, Arrondissement de Dunkerque, p. 9522.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Richebourg - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Berthen et Richebourg », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Richebourg - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Berthen et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre
  23. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 315, lire en ligne.
  24. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1922
  25. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1909 à 1914
  26. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1959
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Berthen (59073) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  33. Église Saint Blaise, Berthen, brochure, octobre 2006.
  34. Frémaux, Céline, Construire des églises en France dans la seconde moitié du XXe siècle. De la commande à la réalisation. Nord-Pas-de-Calais (1945-2000). Vol 2 p.52
  35. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 315, lire en ligne.