Looberghe

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Looberghe
Looberghe
Looberghe, le centre et l'église Saint-Martin.
Blason de Looberghe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Grande-Synthe
Intercommunalité Communauté de communes des Hauts de Flandre
Maire
Mandat
Arnaud Cooren
2014-2020
Code postal 59630
Code commune 59358
Démographie
Gentilé Looberghois
Population
municipale
1 188 hab. (2015 en augmentation de 0,68 % par rapport à 2010)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 55′ 01″ nord, 2° 16′ 34″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 11 m
Superficie 19,55 km2
Localisation

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Looberghe (Loberge en néerlandais) est une commune rurale française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Looberghoises et les Looberghois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Looberghe dans son canton et son arrondissement

La commune est traversée par les canaux de la Haute et la Moyenne Colme. L'altitude moyenne est de 5,5 mètres[1]. Looberghe se trouve à environ 10 kilomètres du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale et à 13,5 kilomètres du Bois du Ham. Le port de Dunkerque est à 14,7 kilomètres de la commune[2].

La plage la plus proche est la Plage de Petit-Fort-Philippe à Gravelines, à 13 kilomètres[3].

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Looberghe
Bourbourg Brouckerque Pitgam
Looberghe Drincham
Cappelle-Brouck Merckeghem Eringhem

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française[modifier | modifier le code]

La première trace écrite de Looberghe date de 1093 sous la forme Loberga: Robert Ier dit Le Frison, alors comte de Flandre, avait pris sous sa garde et protection Bémol, le prévôt de l'Abbaye de Watten et lui donna par charte datant de l'an 1093 une terre située près de Looberghe. Néanmoins le nom Loo bergha figurait déjà sur une carte datant d'environ 800[4].

On retrouve le nom de looberghe sous la forme Loberga également dans le titre de l'abbaye de Bourbourg datant de 1119. En 1130 LoBERGHE figure sur le cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Bourbourg, cette graphie changea en LOBERGES en 1193.

Jusqu'à la Révolution française, le territoire de Looberghe est partagé et relève de deux châtellenies : celle de Bourbourg et celle de Bergues Saint Winoc.

En 1436, lors de la guerre de Cent Ans, les habitants de Looberghe furent assiégés et brulés dans leur église[5].

Le village trouva sa graphie actuelle en 1475 dans le cartulaire de l'Abbaye de Saint-Winoc de Bergues.

Looberghe s'est retrouvé comme les villages voisins au cœur des affrontements entre la France (de l'époque de François Ier au XVIe siècle à Louis XIV au XVIIe siècle) contre le Saint Empire Romain germanique de Charles Quint puis la Maison d'Autriche puis l'Espagne. À ce titre, le village a subi destructions, pillages, passage des troupes, etc qui ont fait de cette époque des moments difficiles pour les habitants. En 1645, les Français tentent de passer la Colme à Looberghe pour avancer vers Bourbourg et Gravelines, les Espagnols réussissent à les bloquer et à empêcher le passage, les Français se retirent, non sans avoir provoqué des dégâts sur leur passage (ils vont réussir à passer à Pont l'Abbesse (commune actuelle de Cappellebrouck)[6]. En 1657, Looberghe vit une répétition des évènements de 1645 : nouvelle tentative française de franchir la Colme, résistance espagnole, nouvelles destructions dus aux combats et à la présence des troupes, les Français vont finir par passer par Watten[7].

En 1659, par le traité des Pyrénées, la châtellenie de Bourbourg devient française mais celle de Bergues reste espagnole. Looberghe qui relève des deux pouvoirs connait une période difficile. Les problèmes vont durer jusqu'aux traités d'Utrecht de 1713 où toute la région devient définitivement française.

Le 19 juillet 1774, Looberghe vit passer sur la Colme le roi de France Louis XV avec toute sa suite, soit sans doute un convoi de plusieurs bateaux, qui se rendait de Dunkerque à Saint-Omer via Bergues par voie d'eau[8].

Seigneurie de Locre[modifier | modifier le code]

Avant 1789, existait sur Looberghe, une seigneurie dite de Locre ou Lockere.

En 1600, elle appartient à Antoine van Rye.

En 1632, sa petite-fille Marie Cornélie de Wez (la seigneurie du Wez est située à Saint-Pierre-Brouck), fille de François de Wez et de Marguerite van Rye, épouse d'Etienne de Ruttere, écuyer, seigneur van der Wynde, en hérite.

En 1676, elle passe à Jacques Zylof, écuyer, seigneur de Steenburgh (sur l'actuelle Steene), époux d'Antoinelle Bacquelrot.

En 1704, le titulaire en est l'héritier féodal de la précédente, Floris Zylof, époux de Marie Jeanne de Créqui.

Ensuite le fils des précédents, Floris Guillaume Zylof en hérite.

Celui-ci la transmet en 1778 à son fils Floris François Félix Zylof, écuyer, domicilié à Bergues[9].

Depuis la Révolution française[modifier | modifier le code]

En août 1793, dans le cadre de la Bataille d'Hondschoote et du siège de Dunkerque, des troupes française ont cantonné à Looberghe (quartier général à Bourbourg, et troupes stationnées à Watten, Looberghe, Lynck, Brouckerque, Spycker, Coppenaxfort, Mardyck, Dunkerque). Le 30 août 1793, l'ennemi (les troupes du duc d'Yorck et du Maréchal Wilhelm von Freytag) ont tenté de passer la Colme à Looberghe (de même qu'à GrandMillebrugghe). À Looberghe , les français ont réussi à les repousser[10].

Le 31 août 1793, pour protéger Dunkerque et Bergues a été décidée l'inondation du pays à l'eau de mer. Cette inondation se produisit jusqu'à Watten le long de la Haute Colme notamment et Looberghe fut concernée[11].

En 1888, il y avait un hospice pour vieillards à Looberghe (une orpheline de 15 ans , probablement employée en fut renvoyée puis mise en maison de correction pour mauvaise conduite : vols, ...)[12].

A la fin du siècle, Looberghe n'échappe pas à la fièvre politique boulangiste : aux élections législatives du 19 août 1888, le général Boulanger, élu entre autres, dans le département du Nord, arrive en tête (210 voix), devant Koechlin (205 voix). Le village se distingue toutefois car en général le général Boulanger obtient davantage de voix en ville ou dans les gros bourgs que dans les campagnes[13].

En 1893, Looberghe a son marché : il a lieu le jeudi[14].

En 1903, Looberghe a un curé, un vicaire, une école publique, une école privée, 4 aubergistes, 3 bouchers, 1 boulanger, 2 brasseurs, au moins 31 cabarets, 2 charcutiers, 6 charpentiers, 2 charrons, 7 épiciers, 4 maçons, 4 meuniers, un médecin, un pharmacien[15]...

En 1989, le téléfilm Maria Vandamme a été tourné en partie à Looberghe[16].

La navigation sur la Colme[modifier | modifier le code]

Dans le passé, le canal de la Haute Colme qui passe à Looberghe (au pont) était fort emprunté : y passaient nombre de bateaux chargés d'assurer la liaison entre Saint-Omer et Bergues, via Wattendam (hameau de Watten), puis vers Dunkerque. À une époque où les routes n'existaient pas ou n'étaient que des chemins ne pouvant supporter de lourdes charges dans cette région de marais, de surcroît souvent détrempés, les voies d'eau servaient aux transports de marchandises et même de voyageurs aux XVIIe et XVIIIe siècles[17]. Dès le XVe siècle transitait par Looberghe un bateau dit de marché ou marschip qui venait de Bergues à Saint-Omer le samedi de chaque semaine pour apporter les denrées et marchandises que les habitants de Bergues voulaient vendre au marché de Saint-Omer, et retournait chargé de marchandises achetées à ce marché pour Bergues[17]. Au XVIIe, en 1669 fut créé un service de transport de passagers entre Bergues et Saint-Omer par barque tirée par un cheval qui empruntait la voie de halage longeant le canal. Il s'agissait d'un service quotidien dans chaque sens. La canal de le Haute Colme appartenait au Magistrat de Bergues jusqu'à Watten[17]. Ce service exista bon an mal an jusqu'au XVIIIe même s'il diminua très vite du fait de la création d'un service équivalent entre Saint-Omer et Dunkerque via Bourbourg, service qui évitait le passage par Bergues[17].

Au XXe siècle des péniches passaient encore sur le canal de la Haute Colme. Il existait même une personne affectée à la manœuvre du pont qui devait être levé pour permettre le passage des péniches[18]. Le trafic a beaucoup diminué depuis le creusement du canal de dérivation de la Colme (qui passe un peu plus loin en se dirigeant vers Bourbourg) creusé en 1932 puis porté au gabarit européen en 1967. Ce dernier permet de rejoindre plus directement Dunkerque sans passer par Bergues et il permet d'éviter plusieurs écluses. Le développement récent du tourisme fluvial peut permettre à l'ancien canal de retrouver une activité si tant est qu'il ne soit pas nécessaire de manœuvrer le pont-levis qui vient de faire l'objet de travaux récemment[19].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • La Chapelle Sainte-Thérèse, construite en 1927.
  • L’Église Saint-Martin, qui date du XVIIe siècle, compte un buffet d'orgues de 1715 classé au registre des Monuments Historiques[20].

Les Moulins[modifier | modifier le code]

Sur les 3 Moulins que comptait la commune, deux ont subsisté :

  • Le moulin Regost, moulin à vis d'Archimède, dit aussi moulin de l'Hostin, classé Monument Historique en mars 1979. Il était utilisé au XVIIIe siècle pour l'assèchement.
  • Le moulin Meesemaecker, moulin à vent dit moulin au million de briques, classé Monument Historique en novembre 1977. Il était utilisé au XIXe siècle pour produire de la farine[21].

Le moulin Mormentyn, ancien moulin à vent, n'existe plus.

Autres Monuments à proximité[modifier | modifier le code]

  • Le Fort Vallières est à 11,5 kilomètres de la commune[22] à Couldekerque-Village.

Musées proches[modifier | modifier le code]

  • Le Musée du Mont de Piété, à Bergues, labellisé Musée de France, est distant de 12,6 kilomètres. Il est spécialisé dans les Beaux-Arts, l'ethnologie et les sciences de la nature[23].
  • Le Musée du dessin et de l'estampe originale de Gravelines, labellisé Musée de France, à environ 13 kilomètres, est spécialisé dans les Arts du XXe siècle, les Beaux-Arts et l'Histoire[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Loo signifie lieu élevé au-dessus des eaux ou marais qui l'avoisinent : la situation de Lobergue, près du canal de la Colme, au milieu de prairies qui pouvaient être autrefois couvertes d'eau, ferait supposer que c'est de là que ce village tire son nom. M. De Baecker prétend qu'on devrait écrire Loo-Bergues pour Loo près Bergues, qu'on aurait ainsi surnommé pour le distinguer de Loo près de Furnes[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Looberghe (59) Nord-France.svg

Les armes de Looberghe se blasonnent ainsi : "D'argent à la croix de sable chargée de cinq quintefeuilles d'or."

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire en 1854 : Mr Landron[26].

Maire en 1883 : Alex. Hocquette[27]

Maire de 1887 à 1892 : Constant Becuwe[28].

Maire de 1892 à 1912 : Victor Meesemacker[15].

Maire en 1912-1914 : L. Declercq[29].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Arnaud COOREN SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2015, la commune comptait 1 188 habitants[Note 1], en augmentation de 0,68 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1171 0351 0641 3051 3281 4081 4401 5771 585
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5921 5341 5951 5241 5661 4541 4551 4431 397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3991 3161 2941 1191 0931 0789901 0271 055
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0309351 0251 1621 1851 1761 1761 1761 174
2015 - - - - - - - -
1 188--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Looberghe en 2007 en pourcentage[34].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,5 
4,6 
75 à 89 ans
7,2 
9,9 
60 à 74 ans
11,9 
23,8 
45 à 59 ans
23,3 
23,7 
30 à 44 ans
23,4 
15,1 
15 à 29 ans
15,7 
22,7 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[35].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie locale[modifier | modifier le code]

  • Elle est marquée principalement par la culture et la production animale.

Catastrophes naturelles et risques de la commune[modifier | modifier le code]

  • Looberghe a subi des effondrements de terrains en 1989, des mouvements de terrains en 1990, 1991, 1998 et 2009 et des inondations en 1993, 1994 et 1999.
  • Looberghe compte parmi ses risques les engins de guerre, les inondations et mouvements de terrains et le transport de marchandises dangereuses.

Centrale nucléaire[modifier | modifier le code]

  • La centrale nucléaire de Gravelines est située à 15 kilomètres de la commune.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.carte-france.info/ville-59630-looberghe/
  2. http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-looberghe.html
  3. http://www.annuaire-mairie.fr/plage-plage-de-gravelines.html
  4. Aymard Drieux et Yves Lemaire, Brouckerque, Coppenaxfort, 2005, (ISBN 2-9525621-0-5)
  5. Abbé Monteuuis, Le siège de Bourbourg en 1383 précédé d'une notice sur Bourbourg, Lille, Imprimerie Victor Ducoulombier, , 67 p.
  6. Edmond de Coussemaker, «Document inédit pour servir à l'histoire des guerres de Flandre et à celle de la ville et châtellenie de Bourbourg », dans Mémoires de la Société dunkerquoise d'encouragement aux sciences, aux lettres et aux arts, Année 1856, page 175, lire en ligne
  7. E. de Coussemaker, option citée , pages 180 à 185
  8. Louis de Baecker, Recherches historiques sur la ville de Bergues (lire en ligne), p. 102
  9. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Gral, , p. 96
  10. Commandant Lévi, La défense nationale dns le Nord en 1793 Hodschoote, Dunkerque, (lire en ligne), p. 87-88
  11. Commandant Lévy, La défense nationale dans le Nord en 1793, Dunkerque, (lire en ligne), p. 139-140
  12. Journal de Bourbourg et de Gravelines N° 314 du 15 février 1888
  13. Le Journal de Bourbourg et du canton de Gravelines n° 339 du 22 août 1888
  14. Annuaire Ravet Anceau 1893
  15. a et b Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1893 à 1912
  16. « "Maria Vandamme" tourné notamment à Aire-sur-la-Lys », sur http://cinemasdunord.blogspot.fr/
  17. a, b, c et d J. De Pas << Les coches d'eau de Saint-Omer vers Dunkerque et le autres villes de la Flandre maritime aux XVIIe et XVIIIe siècles>>, dans Congrès des Sciences historiques de juillet 1907 à Dunkerque, Tome II , page 197 à 242, lire en ligne
  18. Souvenirs de Looberghois nés au XXe siècle
  19. « le pont-levis fermé à la circulation », sur La Voix du Nord, (consulté le 6 septembre 2017)
  20. http://www.cc-colme.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=53&Itemid=65
  21. http://www.annuaire-mairie.fr/monument-historique-looberghe.html
  22. http://www.annuaire-mairie.fr/aux-alentours-fort-vallieres.html
  23. http://www.annuaire-mairie.fr/musee-du-mont-de-piete.html
  24. http://www.annuaire-mairie.fr/musee-du-dessin-et-de-l-estampe-originale.html
  25. Études étymologiques, historiques et comparatives sur les noms des villes, bourgs et villages du département du Nord, par E. Mannier
  26. Almanach du commerce Département du Nord 1854
  27. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord Année 1883
  28. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1887 à 1892
  29. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1913-1914
  30. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  34. « Évolution et structure de la population à Looberghe en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  35. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)