Blaringhem

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Blaringhem
Blaringhem
L'église Saint-Martin.
Blason de Blaringhem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Régis Duquenoy
2020-2026
Code postal 59173
Code commune 59084
Démographie
Gentilé Blaringhemois
Population
municipale
2 064 hab. (2018 en augmentation de 0,34 % par rapport à 2013)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 41′ 33″ nord, 2° 24′ 16″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 76 m
Superficie 18,23 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hazebrouck
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Blaringhem
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Liens
Site web http://www.ville-blaringhem.fr/wordpress/

Blaringhem est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Blaringhem est située en Flandre française, dans le Houtland pour la plus grande partie est de son territoire et en Artois au-delà du canal de Neufossée pour sa partie ouest, à 40 km de Dunkerque, 47 km de Lille, 50 km d'Arras, 50 km de Calais, à 30 km de la frontière belge et est limitrophe du département du Pas-de-Calais. Son relief est marqué par plusieurs hauteurs : Moulin Fontaine, Le Croquet, Le Mont d'Hiver et Le Mont Dupil. La commune est composée d'un village-centre et de plusieurs hameaux : Le Croquet, Le Mont d'Hiver, Le Pont Asquin, La Belle-Hôtesse, Le Mont Dupil et La Carnois.

  1. par un quadripoint.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie aussi de la proximité des anciennes landes du plateau d'Helfaut, partiellement mis en réserve naturelle régionale, des forêts de Nieppe et Rihoult-Clairmarais.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le bord du canal de Neufossé (fossé de défense en forme de canal creusé il y a environ 1000 ans, et devenu source de fragmentation écologique). Le canal servait de frontière entre le comté de Flandre et la province de l'Artois, toute la partie de la paroisse de Blaringhem située au sud-ouest du canal était en Artois.

Canal de Neuffossé au village de Pont d'Asquin.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 785 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970[7] et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 51 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par plusieurs routes départementales dont la principale est la D 943 (ancienne RN 43), ainsi que la D 106, D 406, D 255 et D 55.

Le canal de Neuffossé offre un accès fluvial. De nombreuses péniches utilisent cette voie d'accès pour le transport de marchandises.

La commune est équipée d'un port fluvial qui est géré par l'entreprise Baudelet Environnement.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Blaringhem est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78 %), mines, décharges et chantiers (8,2 %), prairies (4,9 %), zones urbanisées (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Blaringhem se nomme en néerlandais, Blaringem et en picard, Blaringuin.

Demeure du chef Blara ou Blaro qui serait d'origine franque[21]. On retrouve le G de INGA. Tandis que HEM signifie un foyer, la demeure d'un chef, la maison et partant tout le village.


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Ce territoire autrefois riche en zones humides et pourvue de sols de qualité a connu une occupation préhistorique et des activités agricoles précoces. Une fouille de prospection faite au Pont d'Asquin en 1984 a montré dans le front de taille de la carrière de la tuilerie les restes de foyers préhistoriques, avec traces de combustion au niveau du sol holocène colluvionné, avec des tessons de poterie (non décorés à pâte évoquant le Néolithique final ou Ghalcolithique), des silex chauffés épars, de nombreux charbons de bois, des cendres, des os animaux brûlés[22].

Période historique[modifier | modifier le code]

C’est en 1069 que l’on relève pour la première fois le nom de Blaringhem dans une lettre.

Suivant les sources, l'origine du nom de Blaringhem diffère et est discutée. La première hypothèse provient de BLARO (origine franque), du suffixe -ING qui indique sa descendance et du mot saxon HEM qui signifie demeure, foyer, habitat. La seconde hypothèse serait celle du foyer de BLAR, héros local ou de la région, ING voulant également dire descendance.

En 1174, Baudouin de Blaringhem, fils de Guy de Blaringhem, est cité comme détenant en fief des comtes de Flandre un tiers de la dîme de Zuytpeene. À cette date, le comte de Flandre et de Vermandois Philippe d'Alsace décide de donner ce tiers à l'abbaye de Watten[23]. L'abbaye va détenir d'autres biens situés sur Blaringhem : en 1247, Mathilde, châtelaine de Saint-Omer, déclare confirmer les donations faites par ses prédécesseurs les châtelains, de leurs domaines sur Blaringhem à l'abbaye[24].

En 1298, la terre de Blaringhem est confisquée sur Thomas de Lille, et donnée par le connétable de France Raoul II de Clermont-Nesle à Baudouin de Le Planck, sire de Thiennes et de Steenbecque (à l'époque, affrontement entre le comte de Flandre Gui de Dampierre et le roi de France Philippe IV le Bel qui gagne la partie; les seigneurs restés fidèles au comte voient leurs biens confiqués)[21].

En 1438, la seigneurie est détenue par un membre de la famille La Viefville, également seigneur de Thiennes; sa fille Bonne est abbesse de l'abbaye Notre-Dame de Bourbourg[25]

En 1745, les trois terres réunies de Blaringhem, Steenbecque, et Thiennes sont érigées en comté au bénéfice de Jean-François Buisseret[26]. La terre de Blaringhem, relevait du château de Cassel, et était une paroisse de plus de mille communiants avec justice vicomtière et 145 mesures de terres (de l'ordre de 65 hectares), bois, jardins, etc. dont relèvent 40 fiefs[27].

Jusqu'à la réunion définitive de Blaringhem à la France, (conquêtes de Louis XIV), Blaringhem était divisée en deux parties : Blaringhem située dans la province d'Artois française et Blaringhem comté de Flandre, détenu par les comtes de Flandres puis les ducs de Bourgogne, puis le Saint-Empire romain germanique (Charles Quint) et enfin l'Espagne.

La paroisse de Blaringhem relevait du diocèse de Thérouanne puis du diocèse de Saint-Omer après la création de celui-ci[28].

Pendant la Révolution française, le curé de Blaringhem a été un des deux représentants du clergé choisi pour la région du bailliage de Bailleul pour aller aux États généraux de 1789[29].

En juin 1793, la municipalité s'est opposée à l'enlèvement des cloches tel que décidé par la Convention nationale[30].

Blaringhem a été quelques années un chef-lieu de canton de 1793 à 1800, avant d'être remplacé par le canton d'Hazebrouck-Nord[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Blaringhem dans son canton et son arrondissement.

Tendance politique[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : F. Dewarenghem[31].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1813 Jean François Warenghem    
1813 1814 Swaenepoel    
1814 1817 Pierre François DeBuyser    
1817 1826 Pierre Joseph Meulenaere   Officier retraité
1826 1831 J. De Buyser    
1832 1837 Louis-Joseph Canler    
1837 1846 Maxime Lefebvre    
1846 1865 François Warenghem    
1865 1877 Pierre-Antoine Legrand    
1877 1884 Jacques Joseph Dacquin    
1884 1923 Jules Alphonse Mordacq-Cattoir    
1923 1935 Paul Mordacq    
mars 1971 Marcel Mordacq    
mars 1977 André Mordacq    
6 avril 2013
(démission)
Roland Delecroix DVD Directeur commercial retraité
29 mars 2014 Daniel Ruyffelaere    
En cours Régis Duquénoy DVD Agent technique
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2018, la commune comptait 2 064 habitants[Note 7], en augmentation de 0,34 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7771 7951 8841 8151 8001 8231 8081 7631 737
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7021 7731 7691 8851 9391 9241 8461 8171 856
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7141 7731 6751 6201 6221 5811 5821 4671 405
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 4651 4121 3951 3581 6111 7912 0142 0132 092
2018 - - - - - - - -
2 064--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Blaringhem en 2007 en pourcentage[36].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
1,1 
4,6 
75 à 89 ans
7,9 
9,9 
60 à 74 ans
10,8 
19,8 
45 à 59 ans
19,1 
23,4 
30 à 44 ans
24,8 
18,4 
15 à 29 ans
15,3 
23,6 
0 à 14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[37].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Blaringhem fait partie de l'académie de Lille.

  • L'école primaire Lino Ventura.

Sports[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Bien que la page de la production du cristal par Arc International (qui fut l'activité principale de la zone industrielle), soit tournée, la commune, à dominante agricole intensive est également toujours industrielle avec :

  • AGMS, spécialiste de la fusion, division du groupe Arc International. Il propose des solutions personnalisées dans la conception et la réalisation d'équipements verriers.
  • Un projet d'implantation d'un spécialiste du recyclage des pneus usagés. (Entyrecycle)
  • Un centre de valorisation des déchets sous forme d'un Eco-Parc comprenant un pôle déchets, un pôle ferrailles et métaux et un pôle matériaux. (Baudelet Environnement)
  • Une société spécialisée dans la décoration intérieure des sols et des murs, Créateur des premiers stickers géants. (Plage France)
  • Un constructeur de matériels de récolte légumière. (Delecroix Constructions)
  • Une brasserie fabriquant des bières artisanales. (Brasserie du Pays Flamand)

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La fête communale était traditionnellement fixée aux 1er et 3e dimanches de juin.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin et l'ancien cimetière[modifier | modifier le code]

L'église est dédie à saint Martin. Appelée autrefois « l'église aux 36 statues », désormais il n'en reste plus que 9.

Histoire[modifier | modifier le code]
  • XIIIe – XIVe siècles : présence d'une chapelle
  • 1518-1593 : agrandissement de la chapelle
  • 1611 : l'église possède trois nefs et trois toitures et un pavage, venant probablement de la cathédrale de Thérouanne, détruite par Charles Quint en 1553[38].
  • 1629 : achèvement de la tour, haute de 45 m.
  • 1723 : bénédiction de la cloche pesant 1820 kg.
Le mobilier[modifier | modifier le code]
  • Lambris provenant de l'Abbaye cistercienne de Woestine de Renescure, rasée à la révolution
  • Maître-Autel: Statues de saint Martin, saint Dominique et sainte Catherine de Sienne.
  • Autel Nord: Sainte Vierge, sainte Barbe et sainte Philomène.
  • Autel Sud: saint Joseph, saint Benoît Labre et saint François-Xavier
  • L'orgue est attribué à Jacobus Van der Eynde et date de 1710-1725.
  • Tableaux
    • La vierge remettant le rosaire à saint Dominique, XVIIIe siècle, abbaye de Woestyne
    • Martyre des frères Macchabées, donné par Charles X en 1821
    • Saint évêque au chevet d'un roi, 1823
    • Mort du bienheureux Joscio, 1781
    • Adoration des bergers, XVIIe siècle
    • Chemin de croix dont la 14e station date du XVIIe siècle.
  • Vitraux: 1885 (chœur), 1958-1960 (nef)
  • Chaire et Banc de Communion de la maison Colesson père et Fils, Wormhout.
La tour[modifier | modifier le code]

Elle fut commencée en 1518 au moment des travaux d'agrandissement. Elle fut achevée en 1692. Elle constituait un observatoire idéale entre la Flandre et l'Artois. Utilisées par les occupants successifs, elle fut bombardée en 1943 ce qui entraina de nombreux dommages (orgues, fonts baptismaux, lambris tableaux, vitraux).

  • Murs de 1.50 m à la base.
  • Hauteur 45 mètres.
  • Les contreforts sont en pierres de Marquise.
  • Se termine par une flèche pyramidale minuscule.
  • 3 cloches avant la Révolution. La plus ancienne date de 1723 et pèse 1820 kg.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Blaringhem

Les armes de Blaringhem se blasonnent ainsi :"Écartelé : aux 1 et 4, d'azur au chevron d'or accompagné de trois étoiles à cinq rais du même ; aux 2 et 3, d'or au chevron d'azur, accompagné de trois têtes de Maure de sable, tortillées d'argent."

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Watten - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Blaringhem et Watten », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Watten - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Blaringhem et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Omer », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b et c Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1979 Tome III p. 9523.
  22. Pierre Leman, Circonscription du Nord-Pas-de-Calais, t. 29-2, Gallia préhistoire, (lire en ligne), p. 381-390.
  23. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome II Année 1174
  24. A. Wauters, option citée, Tome IV, Année 1247.
  25. Georges Dupas, Le clergé, les couvents et leurs biens dans la châtellenie de Bourbourg avant la Révolution, Coudekerque-Branche, Galaad, 2000, p. 41.
  26. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1979 Tome III p. 9523.
  27. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 408, lire en ligne.
  28. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
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  30. Joseph Deschuytter, L'esprit public et son évolution dans le Nord, de 1791 au lendemain de Thermidor an II (1), FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-02260-2, lire en ligne).
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