Méteren

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Méteren
Méteren
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Elizabeth Boulet
2020-2026
Code postal 59270
Code commune 59401
Démographie
Gentilé Méterennois
Population
municipale
2 314 hab. (2018 en augmentation de 7,28 % par rapport à 2013)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 44′ 29″ nord, 2° 41′ 35″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 150 m
Superficie 18,44 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Armentières (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bailleul
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Méteren
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Méteren

Méteren est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Méteren dans son canton et son arrondissement.

Méteren est située dans le département du Nord, jouxtant la ville de Bailleul et le Mont des Cats. Son territoire s'étend sur 1 844 hectares. Elle est traversée par la RD 933, la RD 42, la RD 18 et la RD 318. Deux échangeurs de l'autoroute A25 desservent le village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 733 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Richebourg », sur la commune de Richebourg, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 762,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 34 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Méteren est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Armentières (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 10 communes[17] et 78 804 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,7 %), zones urbanisées (4,2 %), forêts (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Méteren est un hydronyme et viendrait de Matrona (divinité des sources et des cours d'eau). En 1158, le village est cité sous le nom de Matrenes (bulle du pape Alexandre III)[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

Restes du château des seigneurs de Méteren. D’après Behague, il en est resté des vestiges jusque vers le milieu du XIXe s., sur la propriété dénommée dans le terrier “Hoog-Wal”; l'endroit s'appelait le fort (t’foort)[25].

Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bailleul[26].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1851 : création du corps de sapeurs pompiers[27]

Première Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

  • jeudi , les Allemands pillent la perception et emportent les 1252,97 F qui s'y trouvaient[28]. Arrestation du maire César Herreman
  • mardi , les Anglais délogent les Allemands du village. Mort du Lieutenant Artwood Morris.

Stationnement des troupes anglaises jusqu'en 1918.

  • 1916 : la foudre tombe sur le clocher.
  •  : évacuation du village.
  • 12- 11 000 obus tombent sur le village qui est alors rasé.

La commune reçoit donc la croix de guerre 1914-1918 le 1, .

Entre-deux guerres[modifier | modifier le code]

  • 1919 : premiers ensemencements des champs[29]
  •  : premier conseil municipal, avec présents. Constatation de la perte des documents cadastraux de 1856. Décision de construire une maison provisoire sur la place.
  •  : demande de baraquements pour loger les évacués
  • fin  : 850 habitants logeant des baraquements en demi lune couverts de tôles ou en bois.
  •  : demande à Alger de parrainer la commune.
  •  : première élections municipales
  •  : création d'une commission foncière pour la recherche et le rétablissement des limites de propriétés disparues.
  •  : approbation des plans de l'église, du presbytère, de la mairie et de la poste, proposés par les architectes Quételart et Pawlowsky.
  •  : pose de la première pierre de l'église.
  •  : inauguration des écoles publiques
  •  : inauguration de la mairie, de l'hospice et de la poste.
  •  : création du syndicat intercommunal d'électrification.
  •  : une famille de Méteren fête le baptême de son vingtième enfant, le Préfet du Nord est son parrain[30].
  •  : inauguration et bénédiction de la nouvelle église par MgrGeorges Jansoone.
  •  : congrès diocésain eucharistique

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En , les bombes causent le bris des vitraux de l'église et quelques dégâts minimes sur la tour. Les réparations se firent dans les années 1950 car l'église était utilisable.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Méteren Blason
De gueules à deux clefs d'argent affrontées et passées en sautoir, et sur le tout un écusson d'or à trois cors de sable, liés de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : David Berteloot[31].

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1838   Alexis Wicart [32]    
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1854   M. Leurs[33]    
avant 1862 1870 Pierre Jean Deswarte    
1870 1871 Pierre Becuwe    
1871   Monsieur Leurs   Maire en 1876[34]
1883   Pierre Becuwe    
Les données manquantes sont à compléter.
1887 1892[35] P. Becuwe-Gantois    
1893 1896[36] Amédée D'Hem    
1897 1900[37] Bailleul-Vallée    
1900 1940 César Herreman    
1945 1958 Georges Herreman UMP  
1958 mars 1983 César Lauwerie    
mars 1989 Erick Dufour    
mai 2020 Béatrice Descamps UMP-LR Professeure retraitée
Sénatrice du Nord (2007 → 2010)
Conseillère départementale du canton de Bailleul (depuis 2015)
Présidente de la CCR des Monts de Flandres (1994 → 2007)
mai 2020 En cours Elizabeth Boulet    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].

En 2018, la commune comptait 2 314 habitants[Note 7], en augmentation de 7,28 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2252 1752 2692 2282 3622 5142 5062 5122 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5662 6232 5822 6202 7022 5162 5492 4412 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3692 4002 3161 6521 8521 7701 7031 6591 763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 7381 6551 7361 9792 0002 1142 1552 1402 279
2018 - - - - - - - -
2 314--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Méteren en 2007 en pourcentage[42].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
8,8 
11,0 
60 à 74 ans
11,4 
22,2 
45 à 59 ans
21,6 
22,0 
30 à 44 ans
20,9 
18,6 
15 à 29 ans
17,0 
21,5 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[43].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

L'ancienne église[modifier | modifier le code]

C'était une église-halle construite en 1550 et entourée de son cimetière. On ne dispose pas d’information sur l’édifice médiéval. Selon Béhague, “elle était belle et spacieuse, avec ses trois vastes nefs aux voûtes élevées et sa tour massive qui la flanquait à l’ouest ”[44].

Le mobilier (détruit en 1918)

  • Maître-Autel en bois doré de style Louis XV, retable de style renaissance avec la transfiguration de De Coninck
  • Tribune et buffet d'orgue en style Louis XVI.
  • Confessionnaux de style renaissance.
  • Chaire d'époque Louis XV en chêne.
  • Fonts en marbre, style Louis XVI.
  • Christ en bronze des missions de 1891 : unique objet retrouvé dans les décombres.
  • Vitraux de 1772, 1865 et 1879.

Vicissitudes

  •  : Mise à sac par les protestants.
  • 1793 : célébrations des fêtes républicaines
  •  : mise en vente de l'église à Douai et adjugée à un citoyen Lillois.
  •  : le contenu de l'église est brûlé dans le cimetière.
  • 1914 : sert d'infirmerie aux allemands
  • 1916 : destruction du clocher par la foudre
  •  : destruction totale de l'église (et du village)

Les églises provisoires[modifier | modifier le code]

  • La cuisine de la ferme de M. Vaneufville. La messe y fut célébrée le au . Ce fut la première paroisse du décanat de Bailleul à reprendre sa vie religieuse[45]. On y célébra 3 mariages et 6 funérailles. Une plaque commémore cette utilisation.
  • Baraquement provisoire en tôles, du jusqu'en . Une cloche y est installée le .

La nouvelle église[modifier | modifier le code]

La nouvelle église.
Portail de l'église.

La première pierre en est posée . Elle est construite sous la direction des architectes Louis Quételart et André Pavlovsky. Bénie le , elle est de style néo-byzantin.

 : baptême de la première cloche Omérine Léon qui sonne lesol, d'un poids de 660 kg  : baptême de Marie Renée qui sonne le fa et pèse 900 kg et de Hélène André qui tire le et pèse 1 270 kg.

  • Aménagement de l'église
    • Maître-autel de Maurice Ringot, 1928
    • La chaire représentant les quatre évangélistes a été démontée. la cuve est devenue le nouvel autel alors que l'abat-voix est devenu l'ambon. De même que le banc de communion, le chemin de croix et les fonts baptismaux, ils sont de M. Ringot.
    • Le crucifix de la nef est le seul vestige de l'ancienne église
    • L'orgue de la tribune est factice. Le décor d'anges et de sainte Cécile est en sgraffite. L'orgue a été réalisé par les frères Coupleux, facteurs à Lille, en 1929 ; le décor de faïence a été réalisé par la S. A. Fourmaintraux et Delassus de Desvres (62)[46].
  • Le décor peint
    Le chœur est décoré d'une fresque sur toile marouflée représentant de gauche à droite :
    sainte Marguerite-Marie Alacoque, saint François d'Assise, un saint évêque, saint Pierre, la vierge en pleurs, le christ crucifié, saint Jean, saint Paul, saint Louis, saint ? et sainte Thérèse. Le tout est surmonté de l'inscription Redemisti nos domine Deus in sanguine tuo". L'anecdote raconte qu'un vicaire de l'époque monta sur une échelle pour retoucher le regard du Christ, trop sévère à son goût.
  • Les vitraux
    Ils sont exécutés en 1960-61 par la maison Delannoy de Lille d'après les cartons originaux de la Maison Turpin. On y rajouta cependant une légende. Les douze paires mettent en parallèle des scènes de l'ancien et du nouveau testament. On trouve entre autres :
    • la guérison/la rédemption
    • Isaac chargé/Jésus surchargé
    • Joseph vendu/Jésus trahi
    • Jonas vaincu/Jésus vainqueur
    • Alléluia/Hosanna
    • Division/Unité
    • Église éternelle/Pierre premier pape
    • Terre promise/Sauveur donné
    • La création/La nativité
    • Révélation aux Juifs/Révélation aux nations
    • Pain et Vin/ Corps et Sang

Monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
  • Le monument aux morts, sculpté par Camille Debert, inauguré le . Il porte l'inscription À nos héros
  • Mausolée du Lieutenant Atwood MORRIS décédé le . Après la guerre, sa famille demande que son corps ne soit pas transféré vers un cimetière militaire. Ils achètent le terrain en 1920. Ils y font construire un mausolée en forme de pagode sur lequel figure l'inscription In loving memory of Anthony George Atwood Morris lieutenant the King's Own Royal Lancaster Regiment born may 19th 1887, Killed in action oct 13th 1914 at Meteren in the Great War with Germany. Il faisait partie du King's Own Royal Regiment (Lancaster) (en)
Le chartil de Meteren reconstitué au musée de Plein air de Villeneuve-d'Ascq.-
  • Le chartil de Méteren, datant du XVIIe siècle, il était la dernière partie d'une hosfède. Une imposante et exceptionnelle toiture de chaume à pans coupés à la frisonne compose le toit s'élevant 6,40 mètres. L'ossature est composée d'un mur en torchis, composé de chaque côté de quatre poteaux placés sur la sablière basse, reposant sur un mur gouttereau en briques.

Chapelles[modifier | modifier le code]

  • chapelle dédiée à Jean-Marie Vianney, curé d'Ars, première chapelle dédiée à ce vocable dans le diocèse de Lille, construite en 1932 à la demande de la famille Deman.

Située sur la RN42, route d'Hazebrouck à l'entrée de Strazeele (face au château d'eau), située à l'entrée de l'ancienne ferme Boddaert sur le territoire communal de Méteren. Architecture flamande remarquable. Architecte Gaston Ringot de Malo-les-Bains. Bénie par Mgr Georges Jansoone, en présence de l'abbé Joseph Woets Monument commémoratif de marbre blanc. Dernière messe "officielle" célébrée le pour le bicentenaire de la naissance du Curé d'Ars par l'abbé Jean Coquant.

Chapelle dédiée au curé d'Ars

Hoog Weg. attestée en 1856, reconstruite à l'identique après 1918. Inscription en flamand Waxht te verzetten uwoen voet. Eer gy Maria Carmelia groet soit Attends de déplacer ton pied Honores-tu bien Marie du Carmel par un salut?[47]

  • Chapelle Notre-Dame de Lourdes
    • rue Neuve, reconstruite en 1918 Cœur immaculé de Marie PPN[48]
    • Zandstraeye (appelée aussi chapelle Scheercousse), 1875. L'intérieur est une grotte en grès ferrugineux.
    • rue Vyverput, 1880, restaurée en 1930.
    • Chemin de Merris, 1968. Il remplace une ancienne chapelle (1880) qui possédait un dôme à quatre pans.

Water Straete. Existait avant 1914 et détruite pendant le conflit. Mais une suite de malheur étant survenue, elle fut reconstruite en 1930, sur le conseil des père Carmes d'Ypres[49].

  • Chapelle Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception
    • Rue de la fontaine, après 1918
    • chemin de Merris, 1925. Demandée pour que cesse une suite de malheurs (décès, accidents)[50]
  • Chapelle Notre-Dame-de-Consolation

Saint Omaers straete, 1890

  • Chapelle du Sacré-Cœur

Rue Neuve

  • Chapelle Sainte-Thérèse

Chemin Goddeloozenhouck (coin des athées), restaurée en 1984. Anciennement dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • César Herreman, Maire de Méteren du au . Chevalier de la légion d'honneur, officier du mérite agricole. Né à Bailleul le .
  • César Lauwerie, Maire Honoraire et historien local.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Richebourg - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Méteren et Richebourg », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Richebourg - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Méteren et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Armentières (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
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