Méteren

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Méteren
Méteren
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Bailleul
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Béatrice Descamps
2014-2020
Code postal 59270
Code commune 59401
Démographie
Gentilé Méterennois
Population
municipale
2 238 hab. (2015 en augmentation de 4,29 % par rapport à 2010)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 44′ 29″ nord, 2° 41′ 35″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 150 m
Superficie 18,44 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte administrative du Nord
City locator 14.svg
Méteren

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Méteren

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Méteren

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Méteren

Méteren est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Méteren dans son canton et son arrondissement

Méteren est située au cœur de la Flandre française, jouxtant la ville de Bailleul et le Mont des Cats. Son territoire s'étend sur 1 844 hectares. Elle est traversée par la RD 933, la RD 42, la RD 18 et la RD 318. Deux échangeurs de l'autoroute A25 desservent le village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Méteren
Godewaersvelde Berthen Saint-Jans-Cappel
Flêtre Méteren Bailleul
Strazeele Merris

Toponymie[modifier | modifier le code]

Méteren est un hydronyme et viendrait de Matrona (divinité des sources et des cours d'eau).En 1158, le village est cité sous le nom de Matrenes (bulle du pape Alexandre III)[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

Restes du château des seigneurs de Méteren. D’après Behague, il en est resté des vestiges jusque vers le milieu du XIXe s., sur la propriété dénommée dans le terrier “Hoog-Wal”; l'endroit s'appelait le fort (t’foort)[2].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1851 : création du corps de sapeurs pompiers[3]

Première Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

  • jeudi 8 octobre, les Allemands pillent la perception et emportent les 1252,97 F qui s'y trouvaient[4]. Arrestation du maire César Herreman
  • mardi 13 octobre 1914, les Anglais délogent les Allemands du village. Mort du Lieutenant Artwood Morris.

Stationnement des troupes anglaises jusqu'en 1918.

  • 1916 : la foudre tombe sur le clocher.
  • 9 avril 1918 : évacuation du village.
  • 12-17 avril 1918 11 000 obus tombent sur le village qui est alors rasé.

La commune reçoit donc la croix de guerre 1914-1918 le 1, juillet 1921.

Entre-deux guerres[modifier | modifier le code]

  • 1919 : premiers ensemencements des champs[5]
  • 22 avril 1919 : premier conseil municipal, avec présents. Constatation de la perte des documents cadastraux de 1856. Décision de construire une maison provisoire sur la place.
  • 6 mai 1919 : demande de baraquements pour loger les évacués
  • fin mai 1919 : 850 habitants logeant des baraquements en demi lune couverts de tôles ou en bois.
  • 25 août 1919 : demande à Alger de parrainer la commune.
  • 10 décembre 1919 : première élections municipales
  • 31 juillet 1921 : création d'une commission foncière pour la recherche et le rétablissement des limites de propriétés disparues.
  • 8 février 1923 : approbation des plans de l'église, du presbytère, de la mairie et de la poste, proposés par les architectes Quételart et Pawlowsky.
  • 9 juillet 1923 : pose de la première pierre de l'église.
  • 11 novembre 1923 : inauguration des écoles publiques
  • 28 juin 1925 : inauguration de la mairie, de l'hospice et de la poste.
  • 20 novembre 1925 : création du syndicat intercommunal d'électrification.
  • 19 juin 1927 : inauguration et bénédiction de la nouvelle église par MgrGeorges Jansoone.
  • juin 1928 : congrès diocésain eucharistique

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En mai 1940, les bombes causent le bris des vitraux de l'église et quelques dégâts minimes sur la tour. Les réparations se firent dans les années 1950 car l'église était utilisable.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Méteren Blason De gueules à deux clefs d'argent affrontées et passées en sautoir, et sur le tout un écusson d'or à trois cors de sable, liés de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire de 1897 à 1900 : Bailleul-Vallée[6].

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1838   Alexis Wicart [7]    
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1854   M. Leurs[8]    
avant 1862 1870 Pierre Jean Deswarte    
1870 1871 Pierre Becuwe    
1871   Monsieur Leurs   Maire en 1876[9]
1883   Pierre Becuwe    
Les données manquantes sont à compléter.
1887 1892 P. Becuwe-Gantois[10]    
1893 1896 Amédée D'Hem[11]    
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1940 César Herreman    
1945 1958 Georges Herreman UMP  
1958 mars 1983 César Lauwerie    
mars 1983 mars 1989 Erick Dufour    
en cours Béatrice Descamps UMP-LR Professeure retraitée
Sénatrice du Nord (2007 → 2010)
Conseillère départementale du canton de Bailleul (depuis 2015)
Présidente de la CCR des Monts de Flandres (1994 → 2007)
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2015, la commune comptait 2 238 habitants[Note 1], en augmentation de 4,29 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2252 1752 2692 2282 3622 5142 5062 5122 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5662 6232 5822 6202 7022 5162 5492 4412 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3692 4002 3161 6521 8521 7701 7031 6591 763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 7381 6551 7361 9792 0002 1142 1552 1402 238
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Méteren en 2007 en pourcentage[16].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
8,8 
11,0 
60 à 74 ans
11,4 
22,2 
45 à 59 ans
21,6 
22,0 
30 à 44 ans
20,9 
18,6 
15 à 29 ans
17,0 
21,5 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[17].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

L'ancienne église[modifier | modifier le code]

C'était une église-halle construite en 1550 et entourée de son cimetière. On ne dispose pas d’information sur l’édifice médiéval. Selon Béhague, “elle était belle et spacieuse, avec ses trois vastes nefs aux voûtes élevées et sa tour massive qui la flanquait à l’ouest ”[18].

Le mobilier (détruit en 1918)

  • Maître-Autel en bois doré de style Louis XV, retable de style renaissance avec la transfiguration de De Coninck
  • Tribune et buffet d'orgue en style Louis XVI.
  • Confessionnaux de style renaissance.
  • Chaire d'époque Louis XV en chêne.
  • Fonts en marbre, style Louis XVI.
  • Christ en bronze des missions de 1891 : unique objet retrouvé dans les décombres.
  • Vitraux de 1772, 1865 et 1879.

Vicissitudes

  • 15 août 1566 : Mise à sac par les protestants.
  • 1793 : célébrations des fêtes républicaines
  • avril 1793 : mise en vente de l'église à Douai et adjugée à un citoyen Lillois.
  • 13 décembre 1793 : le contenu de l'église est brûlé dans le cimetière.
  • 1914 : sert d'infirmerie aux allemands
  • 1916 : destruction du clocher par la foudre
  • 17 avril 1918 : destruction totale de l'église (et du village)

Les églises provisoires[modifier | modifier le code]

  • La cuisine de la ferme de M. Vaneufville. La messe y fut célébrée le 13 octobre 1918 au 13 août 1919. Ce fut la première paroisse du décanat de Bailleul à reprendre sa vie religieuse[19]. On y célébra 3 mariages et 6 funérailles. Une plaque commémore cette utilisation.
  • Baraquement provisoire en tôles, du 15 août 1919 jusqu'en juin 1927. Une cloche y est installée le 30 mai 1920.

La nouvelle église[modifier | modifier le code]

La nouvelle église.
Portail de l'église.

La première pierre en est posée 9 juillet 1923. Elle est construite sous la direction des architectes Louis Quételart et André Pavlovsky. Bénie le 19 juin 1927, elle est de style néo-byzantin.

26 juin 1927 : baptême de la première cloche Omérine Léon qui sonne lesol, d'un poids de 660 kg 8 avril 1928 : baptême de Marie Renée qui sonne le fa et pèse 900 kg et de Hélène André qui tire le et pèse 1 270 kg.

  • Aménagement de l'église
    • Maître-autel de M. Ringot, 1928
    • La chaire représentant les quatre évangélistes a été démontée. la cuve est devenue le nouvel autel alors que l'abat-voix est devenu l'ambon. De même que le banc de communion, le chemin de croix et les fonts baptismaux, ils sont de M. Ringot.
    • Le crucifix de la nef est le seul vestige de l'ancienne église
    • L'orgue de la tribune est factice. Le décor d'anges et de sainte Cécile est en sgraffite. L'orgue a été réalisé par les frères Coupleux, facteurs à Lille, en 1929 ; le décor de faïence a été réalisé par la S. A. Fourmaintraux et Delassus de Desvres (62)[20].
  • Le décor peint
    Le chœur est décoré d'une fresque sur toile marouflée représentant de gauche à droite :
    sainte Marguerite-Marie Alacoque, saint François d'Assise, un saint évêque, saint Pierre, la vierge en pleurs, le christ crucifié, saint Jean, saint Paul, saint Louis, saint ? et sainte Thérèse. Le tout est surmonté de l'inscription Redemisti nos domine Deus in sanguine tuo". L'anecdote raconte qu'un vicaire de l'époque monta sur une échelle pour retoucher le regard du Christ, trop sévère à son goût.
  • Les vitraux
    Ils sont exécutés en 1960-61 par la maison Delannoy de Lille d'après les cartons originaux de la Maison Turpin. On y rajouta cependant une légende. Les douze paires mettent en parallèle des scènes de l'ancien et du nouveau testament. On trouve entre autres :
    • la guérison/la rédemption
    • Isaac chargé/Jésus surchargé
    • Joseph vendu/Jésus trahi
    • Jonas vaincu/Jésus vainqueur
    • Alléluia/Hosanna
    • Division/Unité
    • Église éternelle/Pierre premier pape
    • Terre promise/Sauveur donné
    • La création/La nativité
    • Révélation aux Juifs/Révélation aux nations
    • Pain et Vin/ Corps et Sang

Monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
  • Le monument aux morts, sculpté par Camille Debert, inauguré le 5 octobre 1924. Il porte l'inscription À nos héros
  • Mausolée du Lieutenant Atwood MORRIS décédé le 13 octobre 1914. Après la guerre, sa famille demande que son corps ne soit pas transféré vers un cimetière militaire. Ils achètent le terrain en 1920. Ils y font construire un mausolée en forme de pagode sur lequel figure l'inscription In loving memory of Anthony George Atwood Morris lieutenant the King's Own Royal Lancaster Regiment born may 19th 1887, Killed in action oct 13th 1914 at Meteren in the Great War with Germany. Il faisait partie du King's Own Royal Regiment (Lancaster) (en)
Le chartil de Meteren reconstitué au musée de Plein air de Villeneuve-d'Ascq.-
  • Le chartil de Méteren, datant du XVIIe siècle, il était la dernière partie d'une hosfède. Une imposante et exceptionnelle toiture de chaume à pans coupés à la frisonne compose le toit s'élevant 6,40 mètres. L'ossature est composée d'un mur en torchis, composé de chaque côté de quatre poteaux placés sur la sablière basse, reposant sur un mur gouttereau en briques.

Chapelles[modifier | modifier le code]

  • chapelle dédiée à Jean-Marie Vianney, curé d'Ars, première chapelle dédiée à ce vocable dans le diocèse de Lille, construite en 1932 à la demande de la famille Deman.

Située sur la RN42, route d'Hazebrouck à l'entrée de Strazeele (face au château d'eau), située à l'entrée de l'ancienne ferme Boddaert sur le territoire communal de Méteren. Architecture flamande remarquable. Architecte Gaston Ringot de Malo-les-Bains. Bénie par Mgr Georges Jansoone, en présence de l'abbé Joseph Woets Monument commémoratif de marbre blanc. Dernière messe "officielle" célébrée le 8 mai 1986 pour le bicentenaire de la naissance du Curé d'Ars par l'abbé Jean Coquant.

Chapelle dédiée au curé d'Ars

Hoog Weg. attestée en 1856, reconstruite à l'identique après 1918. Inscription en flamand Waxht te verzetten uwoen voet. Eer gy Maria Carmelia groet soit Attends de déplacer ton pied Honores-tu bien Marie du Carmel par un salut?[21]

  • Chapelle Notre-Dame de Lourdes
    • rue Neuve, reconstruite en 1918 Cœur immaculé de Marie PPN[22]
    • Zandstraeye (appelée aussi chapelle Scheercousse), 1875. L'intérieur est une grotte en grès ferrugineux.
    • rue Vyverput, 1880, restaurée en 1930.
    • Chemin de Merris, 1968. Il remplace une ancienne chapelle (1880) qui possédait un dôme à quatre pans.

Water Straete. Existait avant 1914 et détruite pendant le conflit. Mais une suite de malheur étant survenue, elle fut reconstruite en 1930, sur le conseil des père Carmes d'Ypres[23].

  • Chapelle Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception
    • Rue de la fontaine, après 1918
    • chemin de Merris, 1925. Demandée pour que cesse une suite de malheurs (décès, accidents)[24]
  • Chapelle Notre-Dame-de-Consolation

Saint Omaers straete, 1890

  • Chapelle du Sacré-Cœur

Rue Neuve

  • Chapelle Sainte-Thérèse

Chemin Goddeloozenhouck (coin des athées), restaurée en 1984. Anciennement dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • César Herreman, Maire de Méteren du 20 mai 1900 au 20 octobre 1940. Chevalier de la légion d'honneur, officier du mérite agricole. Né à Bailleul le 8 octobre 1861.
  • César Lauwerie, Maire Honoraire et historien local.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Cassagne, Mariola Korsak : Origine des noms de villes et villages, Nord, 2009
  2. BEHAGUE (R.), “Méteren, essai d’histoire d’une commune flamande”, An. Com. flam. France, 1932, t. XXXVIII, p. 31
  3. Lauwerie, César, Méteren, presse flamande, 200 p. 57
  4. Lauwerie, César, Méteren, presse flamande, 200 p. 62
  5. Lauwerie, César, Méteren, presse flamande, 200 p. 71
  6. Annuaire Ravet-Anceau Département du Nord Années 1897 à 1900
  7. Lauwerie, César, Méteren, presse flamande, 200 p37
  8. Almanach du commerce du Nord Année 1854
  9. Lauwerie, César, Méteren, presse flamande, 200 p46
  10. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord Années 1883 et de 1887 à 1892
  11. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord 1893 à 1896
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. « Évolution et structure de la population à Méteren en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  18. BEHAGUE (R.), “Méteren, essai d’histoire d’une commune flamande”, An. Com. flam. France, 1932, t. XXXVIII, p. 60-61
  19. Lauwerie, César, Méteren, presse flamande, 200 p. 113
  20. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palissy_fr
  21. a et b MESSIANT, Jacques, Chemins et chapelles p. 80
  22. MESSIANT, Jacques, Chemins et chapelles p. 78
  23. MESSIANT, Jacques, Chemins et chapelles p. 84
  24. MESSIANT, Jacques, Chemins et chapelles p. 82