Leffrinckoucke

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Leffrinckoucke
Leffrinckoucke
La plage et la digue.
Blason de Leffrinckoucke
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté urbaine de Dunkerque
Maire
Mandat
Olivier Ryckebusch
2020-2026
Code postal 59495
Code commune 59340
Démographie
Gentilé Leffrinckouckois
Population
municipale
4 255 hab. (2018 en diminution de 2,54 % par rapport à 2013)
Densité 584 hab./km2
Géographie
Coordonnées 51° 03′ 12″ nord, 2° 26′ 42″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 23 m
Superficie 7,28 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Dunkerque
(banlieue)
Aire d'attraction Dunkerque
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Dunkerque-2
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
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Leffrinckoucke
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Leffrinckoucke
Liens
Site web http://www.leffrinckoucke.fr/

Leffrinckoucke ([ləfʁɛ̃kuk][1],[2]; Leffrinkhoeke[3] en flamand occidental) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Leffrinckoucke est située sur le rivage de la mer du Nord, à l'est de Dunkerque à une quinzaine de kilomètres de la frontière avec la Belgique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Situation du canton et de la commune dans l'arrondissement


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Leffrinckoucke est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dunkerque, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[7] et 166 021 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dunkerque, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

La commune, bordée par la mer du Nord, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Durant les années 2000 à 2002, des poteries d'époque gallo-romaine ont été ramassées sur l'estran. Le rivage antique qui se situait en avant de son tracé actuel, à cause de la régression carolingienne, laisse supposer une strate archéologique présente sous la plage, et peut-être un gisement de l'âge du fer lié à l'exploitation ignigène du sel par les Gaulois ménapes qui occupaient alors tout le littoral.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Avant 1789, Leffrinckoucke dépendait de la châtellenie de Bergues.

En 1176, Didier évêque des Morins (évêque de Thérouanne), avec l'approbation de l'archidiacre Walter (ou Gautier) et du curé de Tetingehem (Téteghem), détermine les avantages dont jouira dorénavant le desservant de la paroisse de Lefres (Leffrinckoucke), qui est érigée en paroisse distincte[15], et donc a priori séparée de celle de Téteghem.

On trouve le nom de Lefringhehoeck dans un charte de 1241, de Thomas II de Piémont, comte de Flandre.

Des recherches dans les archives, menées par A. Lesmaries en 1923, confirment la datation du site, mentionné dans un diplôme de 1265 émanant de Gui de Dampierre, comte de Flandre et marquis de Namur, accordant des privilèges :

« ...à ceulx qui demeurent ou venront manoir à Leffringhehouc sur la mer, au lieu qu'on appelle Le Herde Sainte Katherine... »

En 1309, Le Herde devenu Le Heyde (Les Dunes) perd sa référence à « Sainte Katherine » et se trouve relié au village de Leffrinckoucke par une route de terre. En 1318, Le Heyde devenu Le Hyde est doté d'un domaine propre ou « appartenances », fief concédé par le seigneur foncier de Dunkerque moyennant redevance annuelle (ammanie). Le rapport de dénombrement de 1458 est le dernier document faisant mention de Le Hidde et confirmant son rattachement à Dunkerque. Après sa disparition à la fin du XVIe siècle, il subsiste encore dans les textes une « Ammanie de Yde » jusqu'au XVIIIe siècle. Le nom du village côtier : Le Heyde/Le herde/Yde, fait référence à une crique (cf. Coxyde, Lombardsyde, etc.) située au débouché d'un cours d'eau dont le Zeegracht = fossé de la mer est un vestige (rectifié). Le lieu-dit Zuydcrabbenburg (au sud du Canal de Furnes) = château des crabes du sud atteste ironiquement d'anciennes invasions marines.

Leffrinckoucke appartient au Comté de Flandre puis par le jeu des mariages et successions, devient possession des Ducs de Bourgogne, puis des Rois d'Espagne.

Bataille des Dunes[modifier | modifier le code]

Le , Turenne met le siège devant Dunkerque. Le 25 juin dans les dunes de Leffrinckoucke, eut lieu une action décisive, qu'on appellera bataille des Dunes. L'armée franco-anglaise repousse alors l'armée des Pays-Bas espagnols ; par suite d'un accord entre Louis XIV et ses alliés, Dunkerque devient provisoirement anglaise. La possession anglaise recouvre non seulement la ville de Dunkerque mais aussi des territoires dont certains jusque là relevaient de la châtellenie de Bergues  : Mardyck, Grande Synthe, Petite Synthe, une partie d'Armbouts-Cappel, Cappelle-la-Grande, une partie de Coudekerque, Téteghem, Uxem, Ghyvelde, Leffrinckoucke, Zuydcoote. En 1662, Louis XIV rachète ce territoire aux Anglais[16]. Leffrinckoucke est définitivement française

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, on construit à Leffrinckoucke une écluse sur le canal de Furnes (Canal Nieuport-Dunkerque). Le commandant de la Flandre maritime Anne Louis Alexandre de Montmorency, prince de Robecq, grand d'Espagne de 1ère classe, lieutenant général des armées du Roi fait implanter sur le territoire de la commune un poste de garde, sur le canal de Furnes, dans l'objectif d'éviter les désertions. Des militaires restent donc à demeure sur la commune[17].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, le curé qui dessert la paroisse de Leffrinckoucke refuse de prêter le serment voulu par la constitution civile du clergé. Mais il refuse également de quitter son église comme doit le faire en principe tout membre du clergé réfractaire. Il faut l'expulser de force[18].

En août , Leffrinckoucke se retrouva en première ligne lors du siège de Dunkerque par les ennemis coalisés contre la France, siège qui prit fin avec la victoire française lors de la Bataille d'Hondschoote.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la première guerre mondiale, en 1917-1918, Téteghem est le siège d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Leffrinckoucke fait partie de ces communes et a accueilli des troupes à ce titre[19]. La commune dépendait également depuis 1916 du commandement d'étapes d'Hondschoote[19].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Du 25 mai au , le rivage de Dunkerque, Leffrinckoucke, Zuydcoote et Bray-Dunes fut le théâtre de l'opération Dynamo qui permit de ramener en Grande-Bretagne 338 226 combattants (dont 123 095 Français) encerclés dans la poche de Dunkerque.

Du au (lendemain de l'armistice), l'armée allemande occupa la ville ainsi que toute l'agglomération.

Le fort de Leffrinckoucke faisait partie de la ceinture de sécurité des villes-frontières érigée après la guerre de 1870. Six cents soldats pouvaient loger dans une série de constructions en brique, accessibles par un pont-levis. Depuis cinq ans, des bénévoles de jeunesse et reconstruction s'y installent chaque été. Les douves doivent encore être débroussaillées, les escaliers extérieurs restaurés et les murs débarrassés des lichens.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La ville est membre de la communauté urbaine de Dunkerque (Dunkerque grand littoral).

Maire en 1854 : Leuregans[20].

Maire en 1883 : A. Baeckeroot[21]

Maire de 1887 à 1897 : Th. Deswarte[22].

Maire de 1897 à 1899 : H. Ponseel[23].

Maire de 1899 à 1914 : J. Deswarte[24].

Maire de 1922 à 1929 : A. Outerleys[25].

Maire de 1929 à 1932 : E. Lepercq[26].

Maire de 1932 à 1938 : J. Farse[27].

Maire en 1938 1939 ː M. Turck[28].

Maire de 1962 à 1965 ː Ch. Broucke[29].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1962 Blanche Kermoal SFIO  
1962 1965 Ch. Broucke    
1965 mars 1989 Alphonse Le Floch   Vice-Président de la Communauté urbaine de Dunkerque[30]
1er Vice-président du Syndicat Intercommunal du Littoral-Est de 1980 à 1989[31].
mars 2001 Raymond Dubois SE  
2020 Bernard Weisbecker Les Verts Vice-Président de la Communauté urbaine de Dunkerque[32]
Vice-président du Syndicat Intercommunal des Dunes de Flandres du du 5 mai 2014 à Juin 2020[33].
En cours Olivier Ryckebusch[34] DVC  
Les données manquantes sont à compléter.

Leffrinckoucke faisait partie du canton de Dunkerque-Est, formé d'une partie de Dunkerque et des communes de Bray-Dunes, Leffrinckoucke, Téteghem, Uxem et Zuydcoote, qui regroupait 38 569 habitants jusqu'en 2014. Dorénavant, la commune fait partie du canton de Dunkerque-2, regroupant une fraction de Dunkerque et les communes de Bray-Dunes, Ghyvelde, Leffrinckoucke et Zuydcoote, comptant 51 322 habitants.

Leffrinckoucke fait également partie de la communauté urbaine Dunkerque Grand Littoral dont le Président est Patrice Vergriete, maire de Dunkerque

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

En 2018, la commune comptait 4 255 habitants[Note 3], en diminution de 2,54 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
283247269269285293279281286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
286294290303296334355354373
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3824634601 4361 4351 7551 4091 2211 823
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 5093 1925 3075 2444 6414 9494 5714 5174 411
2017 2018 - - - - - - -
4 2624 255-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Leffrinckoucke en 2007 en pourcentage[39].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
3,9 
75 à 89 ans
5,1 
15,9 
60 à 74 ans
16,1 
24,8 
45 à 59 ans
25,0 
20,1 
30 à 44 ans
21,3 
16,5 
15 à 29 ans
14,8 
18,7 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[40].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie[modifier | modifier le code]

L'essor de la commune date du début du siècle, tout d'abord par la création d'une plage coquette et riante (avant-guerre), un peu à l'écart du bruit de la ville pour les vrais amoureux de la mer, avec des services de transports rapides, ce qui n'a pas empêché l'industrie d'y prendre une part importante par la suite.

En 1911, l'Usine de Dunes de Leffrinckoucke est construite par les Aciéries et forges de Firminy, qui fusionnent en 1954 avec les forges de la Marine pour créer la Compagnie des ateliers et forges de la Loire (CAFL).

Dans les années 1960, l'Usine de Dunes de Leffrinckoucke emploie 2 200 personnes et assure à elle seule 20 % environ du chiffre d'affaires de la Compagnie des ateliers et forges de la Loire (CAFL)[41].

Le développement de l'aciérie, tout comme celle toute proche de Usinor Dunkerque à partir de 1963, a fait passer la population de la commune de 463 habitants en 1960 à 3 000 en 1965, avec une zone de peuplement dotée en 1962 de toutes les caractéristiques des communes mono-industrielles : population jeune (46,4 % de moins de 20 ans), mais peu de services et commerces: aucun boucher, une boulangerie, une alimentation générale pour 418 personnes, aucun médecin, aucun cinéma[41].

Appartenant ensuite au groupe Ascometal, filiale en 1999 du groupe Lucchini acheté en 2005 par le groupe russe Severstal, cette usine emploie en 2008 près de 1 000 employés. En 2018, le groupe suisse Schmolz et Bickenbach AG a repris l'usine[42].

Un marché se tient chaque vendredi matin sur la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Le ministère des sports a décompté 38 équipements sportifs sur le territoire de la commune en 2013[43].

  • Chaque année, au mois de novembre, se déroule le Cross de l'Acier, où se côtoient amateurs et internationaux de la course à pied.
  • Leffrinckoucke est aussi un spot réputé pour la pratique du kitesurf et du speed sail.
  • Michel Hidalgo sélectionneur de l'équipe de France de football de 1976 à 1984 est né à Leffrinckoucke le . C'est aussi le cas de Christian Synaeghel, milieu de terrain des verts de Saint-Étienne, finaliste de la Coupe d'Europe en 1976.
  • Le stade municipal Georges Dacosse est mis par la ville à la disposition de l'US Football de Leffrinckoucke
  • Saison 2008-2009, exploit « historique » : après 26 ans d'attente, une équipe de l'US Football de Leffrinckoucke a réussi à atteindre la Ligue Nord/Pas-De-Calais; il s'agit de l'équipe 15 ans Excellence 2008-2009.

Un circuit de randonnée pédestre de 6 km, le « Circuit de la dune Dewulf » sur Leffrinckoucke-Ghyvelde permet de découvrir ce patrimoine[44].

Culture[modifier | modifier le code]

La Poudrière

L'office de tourisme de Leffrinckoucke renseigne les visiteurs sur lac richesses culturelles et patrimoniales de la ville

Patrimoine[modifier | modifier le code]

le Fort des Dunes
Batterie sur la plage, démontrant le recul du trait de côte
  • Le Fort des Dunes : En 1874, le général Séré de Rivières qui dirigeait les services du génie était maître d'œuvre de la construction de réseau de fortifications. Un seul fort terrestre de type « Séré de Rivières » fut construit sur le littoral : « Le Fort des Dunes » qui devait devenir l'une des pièces maîtresses de la stratégie de défense du territoire et de l'agglomération dunkerquoise.
    On choisit le goulet de Bray-Dunes formé du cordon dunaire et de polders primitifs, possédant un canal, deux routes et une voie ferrée venant de la frontière belge, pour édifier le fort.
    Le secteur dunaire permettait d'incorporer au paysage un ouvrage fortifié. De fait, le Mont de sable à la sortie de Leffrinckoucke abrite un fort de douze hectares, réalisé avec plus de 40 000 000 briques faites sur place.
  • La batterie de Zuydcoote ouvrage militaire construit en 1879 sur la dune bordière à proximité du Fort des Dunes, chargé de protéger la passe maritime dite de Zuydcoote. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'occupant allemand renforce la position et l'intègre dans le mur de l'Atlantique. Un circuit pédestre de 2,5 km permet de la découvrir[45].
  • 150 hectares des dunes de Flandres qui constituent un patrimoine naturel exceptionnel, classé Réserve naturelle de la Dune Marchand dont la gestion est confiée au conservatoire du littoral
  • La plage de Leffrinckoucke, longue de trois kilomètres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Leffrinckoucke

Les armes se blasonnaient des années 1930 à 1989 : L'usine d'argent à un ciel d'azur et d'or au lion léopardé de sable armé et lampassé de gueules à la bande de gueules brochant sur le tout de dextre à senestre.

armes de Leffrinckoucke

Les armes se blasonnaient des origines aux années 1930 : Echiqueté d'argent et d'azur.

Leffrinckoucke dans la littérature et au cinéma[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Pologne Węgorzewo (Pologne) depuis le 1er juin 1992 (voir site web de la commune de Węgorzewo)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

La commune de Leffrinckoucke a été mentionnée dans la chanson De Leffrinckoucke à Coudekerque-Branche chantée par Raoul de Godewarsvelde.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. France 3 Hauts-de-France, « Le Fort des Dunes de Leffrinckoucke ».
  2. France 3 Hauts-de-France, « Disparition du blockaus miroir de l'artiste Anonyme à Leffrinckoucke ».
  3. « proussel.voila.net/pages/noms_… »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Dunkerque », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dunkerque », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  15. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 1ère partie, Année 1176.
  16. Louis de Baecker, Recherches historiques sur la ville de bergues (lire en ligne), p. 83.
  17. Raymond de Bertrand, Notice historique sur Zuydcoote, Dunkerque, (lire en ligne), p. 86 à 88.
  18. Joseph Deschuytter, L'esprit public et son évolution dans le Nord, de 1791 au lendemain de Thermidor an II (1), FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-02260-2, lire en ligne).
  19. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 28 juin 2020).
  20. Almanach du commerce du Nord Année 1854
  21. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord Année 1883
  22. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1887 à 1897
  23. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1898 et 1899
  24. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1900 à 1914
  25. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1929
  26. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1930 à 1932
  27. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1933 à 1938
  28. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1938 1939
  29. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1963 à 1965
  30. Service relation publique de la Communauté Urbaine de Dunkerque
  31. Archives du S.I.D.D
  32. http://www.communaute-urbaine-dunkerque.fr/fr/institution/organisation-politique/les-vice-presidents/index.html
  33. « Syndicat intercommunal des dunes de Flandre : Paul Christophe, sans surprise, élu président », sur La Voix du Nord (consulté le 24 juillet 2020).
  34. « Municipales à Leffrinckoucke : Olivier Ryckebusch est désigné maire », sur Le Phare Dunkerquois, (consulté le 24 juillet 2020).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. « Évolution et structure de la population à Leffrinckoucke en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010).
  40. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010).
  41. a et b "Travaux de la Commission de géographie industrielle", Journées géographiques de Caen (5-8 mars 1966) - dans la Revue de Géographie Alpine de 1966 [1]
  42. La Voix du Nord du 5 avril 2019, p. 43.
  43. « Recensement des équipements sportifs, espace et sites de pratiques - détail par communes - », sur Site ministériel du recensement des équipements sportifs (consulté le 6 février 2014).
  44. « Circuit de la dune Dewulf ».
  45. « Circuit de la batterie ».
  46. Benjamin Cormier, « Leffrinckoucke: «Rosalie Blum», l’adaptation de la BD, en tournage », La Voix du Nord,‎ , p. 8 (2206) (lire en ligne).