Flêtre

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Flêtre
Flêtre
Flêtre.
Blason de Flêtre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Philippe Masquelier
2020-2026
Code postal 59270
Code commune 59237
Démographie
Gentilé Flêtrois
Population
municipale
983 hab. (2018 en augmentation de 0,41 % par rapport à 2013)
Densité 109 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 45′ 14″ nord, 2° 38′ 51″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 88 m
Superficie 8,98 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bailleul
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Flêtre
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Flêtre
Liens
Site web http://www.fletre.fr/

Flêtre (en néerlandais : Vleteren[1], en flamand occidental : Vleter) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Flêtre dans son canton et son arrondissement

Situation[modifier | modifier le code]

Située dans le Nord, elle s'étale sur 897 hectares.

Traversée par l'autoroute A25 et la route départementale 933.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Flêtre
Eecke Godewaersvelde
Caëstre Flêtre Méteren
Pradelles Strazeele Merris

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 746 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Richebourg », sur la commune de Richebourg, mise en service en 1990[8] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 762,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 37 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Flêtre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (96,5 %), zones urbanisées (3,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les fouilles archéologiques réalisées lors de la construction de la ligne TGV[22] ont révélé l'existence de fosses, d'un réseau de fossés, de sépultures à incinérations et de céramiques de l'époque gallo-romaine, au lieu-dit Pissmeerschen[23],[24]

Dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer (804), Flêtre est appelé Flitrinium, et Fleternes dans une charte de 1085[25].

Au XVe siècle est retrouvée comme propriétaire d'une seigneurie (le Peenhof) sur Craywick dans la châtellenie de Bourbourg : Ysabeau de Flêtre épouse de François de le Haye, écuyer[26].

En 1662, Maure de Vignacourt de la noble maison de Flêtre devient abbé de l'abbaye Saint-Winoc de Bergues.

Le 25 septembre 1656, est érigée en comté la terre et seigneurie de Flêtre, située en Flandre, au profit de Jacques de Wignacourt, issu d'une très ancienne famille noble de Flandre qui compte parmi ses membres, Jean de Wignacourt, seigneur de Flêtre, prévôt de Mons sous Charles-Quint; également Jean de Wignacourt, gentilhomme de la bouche du roi Philippe II[27].

En 1670, Michel François de Wignacourt, comte de Flêtre, époux de Geneviève Adornes, dame de Marcquillies, Marcq, Nieuwliet, (sans doute Nieurlet), Nieuwenhove, Peenhof, et ensuite son fils, Denis François Jacques de Wignacourt sont retrouvés comme possédant la seigneurie sur Craywick, évoquée ci-dessus. La famille de Wignacourt, comte de Flêtre, la gardera ensuite : en 1727, Balthazar Pierre Félix de Wignacourt, comte de Flêtre, fils de Denis, et en 1778, et dernier possesseur, Balthazar Philippe Emmanuel Charles de Wignacourt, comte de Flêtre, fils du précédent[28].

Avant la Révolution française, du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bailleul[29].

La commune a été détruite pendant 1914-1918 et a reçu la Croix de guerre 1914-1918[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Flêtre

Les armes de Flêtre se blasonnent ainsi :"D'argent à trois fleurs de lys au pied nourri de gueules."


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Couterez[31].

La mairie de Flêtre Nord.- France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1951 1971[39] L. Delanghe    
1971 1978[40] Maurice Houvenaghel    
         
1997 mai 2020 Marie-Thérèse Ricour    
mai 2020 En cours Philippe Masquelier [41]   Professeur d'EPS
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[43].

En 2018, la commune comptait 983 habitants[Note 7], en augmentation de 0,41 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1461 1831 2361 1311 1841 2051 1821 1731 127
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0701 0781 1271 1081 1011 0741 023967942
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
947951952755743736724700646
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
650660623662709742764767976
2017 2018 - - - - - - -
972983-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Flêtre en 2007 en pourcentage[46].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,0 
4,0 
75 à 89 ans
6,3 
8,8 
60 à 74 ans
10,9 
23,3 
45 à 59 ans
19,6 
21,5 
30 à 44 ans
22,1 
18,3 
15 à 29 ans
17,2 
24,3 
0 à 14 ans
24,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[47].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Matthieu[modifier | modifier le code]

Flêtre (Nord, Fr) église (02)

C'est une Hallekerque ou église-halle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Date probablement du XIVe siècle. Les nefs latérales datent du milieu du XVIIIe siècle alors que le clocher est inauguré en 1901. L'église fut le théâtre d'affrontements lors de sa vente en 1799. Elle fut rachetée par les paroissiens.

Mobilier[modifier | modifier le code]

Le remarquable mobilier comprend, entre autres:

  • Le Gisant (relevés) des seigneurs et dames de Flêtre. Il se trouve sous la tour et date du XVe siècle (fabriqué aux Pays-Bas). Une tradition sans fondement le définit comme tombeau d'Antoine du Bois-Van Houte et de Barbe Van Belle. La sculpture des vêtements est d'une extrême finesse et d'un grand réalisme.
Flêtre tombe église saint matthieu.JPG
  • Tour eucharistique en bois polychrome faisant office maître-autel. Elle date de la fin du XVIe ou du début du XVIIe. Elle surmonte le tabernacle et se compose de cinq étages en retrait les uns par rapport aux autres. Malheureusement les niches sont vides. On trouvait les statues des quatre évangélistes et des vertus. Le pélican surmonte l'ensemble.[48]
  • Banc de communion datant de 1759. Sa forme épouse les marches qui ondulent devant le chœur. Il est unique au sens où les scènes bibliques sont directement sur les branchages et non dans des médaillons. C'est aussi l'unique exemple en Flandre de scènes se déroulant sur deux panneaux [49]
  • de nombreuses statues en bois XVIIIe
  • banc de chanoines, boiseries, chaire et orgue de style néogothique.
  • Mobilier disparus:
    • Vitraux du XVIe siècle. C'était probablement des verrières peintes. Ils sont représentés dans les albums Flahaut (fin XIXe). Ces vitraux ont été démontés avant la première guerre mondiale, mais leur trace s'est perdue ensuite.
    • Le retable du Maître autel était en bois polychrome de style régence. Endommagé pendant la première guerre mondiale, il fut démonté. c'est la tour eucharistique qui le remplaça.
    • Monument commémoratif de la famille de Wignacourt. Il représentait le père, la mère, leurs saint patrons Barbe et Jean-Baptiste et leur quatorze enfants. Le tout surmonté d'une crucifixion: Jésus entre les deux larrons. Mesurant 2,15m par 1,30 m ce panneau sculpté en albâtre date de 1543[50]. Le monument estait intégré dans le chœur. Il disparut lors de la première guerre mondiale: le jour de l'évacuation, deux généraux anglais visitant l'église se sont longuement arrêtés à contempler ce chef-d'œuvre de l'art français au Moyen Âge (sic). Au retour des évacués, le bas relief avait disparu. Nul ne sut jamais ce qu'il était devenu[51].

Le château de Wignacourt[modifier | modifier le code]

La reconstruction du château est souvent attribuée à Jean Van Houtte entre 1364 et 1380. Le donjon a été édifié au XVe siècle. En 1532, la seigneurie de Flêtre est passée par mariage dans la famille de Wignacourt. En 1799, le château a été détruit, mais le donjon a été conservé, sa destruction s'étant révélée trop difficile. Au début du XIXe siècle, un industriel a racheté la propriété, construit une demeure à l'emplacement du château détruit, et converti le donjon en salle de réception, décoré de lambris de style Louis XV. De 1869 à 1872, un manoir néogothique a été construit vers le sud du donjon, qui conserve encore les dispositions générales et le décor original[52]. Le donjon (cad. A 1088) et les parcelles A 851 à 853, 855, 1054 à titre de réserve archéologique : inscription par arrêté du 3 décembre 2002.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame-de-la-consolation au Thieushouck[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame-de-Consolation, 1991. Vierge en Bois (XVIIIe) Dérobée en 1996[53].
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-consolation au Thieushouck. Construite en 1833 elle est détruite en 1971 par un camion. La décision de la reconstruire est prise en 2006 et elle est bénie par l'abbé Dupuit en septembre 2009. À l'intérieur, le triptyque représente une vierge habillée en rouge sur fond de paysage des monts de Flandre. De gauche à droite, l'été avec Cassel, Eecke et Steenvoorde, puis au centre la campagne de Flêtre et enfin, à droite, l'hiver avec Flêtre sous la neige[54].

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Autres édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Le grand calvaire, sur la route de Méteren, inauguré en 1949 est en attente de restauration...
  • Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, chemin de Furnes
  • Chapelle Notre-Dame-des-Victoires, route de Godewaersvelde (1855?)
  • Chapelle Sainte-Thérèse, rue au Beurre, détruite en 1914-1918 et reconstruite en 1946 (ou 1947). La famille propriétaire avait fait vœu de la reconstruire si les quatre garçons revenaient vivants du second conflit mondial[55].

Autres édifices[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. roepstem.net - vlaanderen
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Richebourg - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Flêtre et Richebourg », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Richebourg - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Flêtre et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. DESFOSSÉS (Y.), BLANQUAERT (G.), “L’Âge du Fer dans le Nord-Pas-de-Calais. L’apport des fouilles du T.G.V.”, Bull. Com. dép. hist. archéol. Pas-de-Calais, 1992
  23. Inventaire archéologique du département du Nord, canton de Bailleul, conseil général du Nord, avril 2000.
  24. .Archéologie de la France - Informations, revue en ligne destinée à publier l'actualité des opérations archéologiques menées en France [1].
  25. Jean-Marie Cassagne, Mariola Korsak : Origine des noms de villes et villages Nord, Éditions Bordessoules
  26. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 101.
  27. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 300, lire en ligne.
  28. Georges Dupas option citée page 102
  29. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 65, lire en ligne.
  30. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1922
  31. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 273, lire en ligne.
  32. Almanach du commerce du Nord Année 1854
  33. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1883
  34. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1887 à 1907
  35. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1908
  36. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1909 à 1914
  37. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1930
  38. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1931 à 1939
  39. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1971
  40. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1972 à 1979
  41. « Cafeyn - reader », sur cafeyn.co (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  46. « Évolution et structure de la population à Flêtre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  47. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  48. DUPREZ (Geneviève) Architectures et trésors des églises de Flandre, Association Retables de Flandre, 1997, p. 56.
  49. DUPREZ (Geneviève) Architectures et trésors des églises de Flandre, Association Retables de Flandre, 1997, p. 83.
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  51. Le grand hebdomadaire illustré, 11 avril 1920
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  53. MESSIANT, Jacques, Chemins et chapelles, p. 54.
  54. « La Voix du Nord », sur La Voix du Nord (consulté le ).
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