Renescure

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Renescure
Renescure
La mairie.
Blason de Renescure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Frédéric Jude
2020-2026
Code postal 59173
Code commune 59497
Démographie
Gentilé Renescurois
Population
municipale
2 100 hab. (2018 en augmentation de 0,72 % par rapport à 2013)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 43′ 38″ nord, 2° 22′ 10″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 74 m
Superficie 18,93 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Omer
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hazebrouck
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Renescure
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Renescure
Liens
Site web http://www.renescure.fr/

Renescure est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Ruisscheure signifierait « la grange de René ». C'est une commune, qui de par sa position géographique, a connu les différents combats entre le comté de Flandre et le royaume de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Renescure se situe à la limite entre les départements du Nord et du Pas-de-Calais, à 9 km de Saint-Omer et 12 km d'Hazebrouck.

La commune est délimitée à l'ouest par le canal de Neufossé, à l'est par Bavinchove, au nord la forêt domaniale de Rihoult Clairmarais, et au sud par le mont d'Hiver (en néerlandais Wintersberg). Son relief est marqué par plusieurs hauteurs : mont d'hiver et les longues royes, le moulin des pauvres et le nieppe.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Renescure est située sur l'ancienne route nationale 42 (aujourd'hui RD 642) vers Boulogne-sur-Mer, Saint-Omer et l'A26 à l'ouest, et vers Hazebrouck et l'A25 (vers Armentières et Lille) à l'est. Elle est actuellement l'une des seules communes à être traversée en son centre par cette route qui est une voie rapide sur les trois-quarts de sa longueur. Le trafic dense (17 000 véhicules par jour) et les vitesses élevées des automobilistes poussent les élus à réfléchir à un contournement de la ville depuis de nombreuses années.

La gare de Renescure est desservie par des TER entre Lille-Flandres et Calais-Ville.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 792 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970[7] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Boulogne-sur-Mer », sur la commune de Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1947 et à 53 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,6 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Renescure est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Omer, une agglomération inter-départementale regroupant 23 communes[17] et 74 682 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,3 %), forêts (5,5 %), zones urbanisées (3,1 %), prairies (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), eaux continentales[Note 8] (0,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ruyscheure[24]/Ruisscheure en néerlandais.

  • D'un nom de personne germanique Ringuinus suivi du germanique skur (grange)[25].
  • Reinguenescura (1096), Ringwenscura (1168-91), Reenscure (1193), Ringuinscura (1197), Riugschura (1196), Reuinscura (1205).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Ce territoire autrefois riche en zones humides et pourvue de sols de qualité a connu une occupation préhistorique et des activités agricoles précoces. Une fouille de prospection faite au Pont d'Asquin en 1984 a montré dans le front de taille de la carrière de la tuilerie les restes de foyers préhistoriques, avec traces de combustion au niveau du sol holocène colluvionné, avec des tessons de poterie (non décorés à pâte évoquant le Néolithique final ou Ghalcolithique), des silex chauffés épars, de nombreux charbons de bois, des cendres, des os animaux brûlés[26].

Période historique[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française, la paroisse était incluse dans le diocèse de Thérouanne, puis à la disparition de celui-ci dans le diocèse de Saint-Omer[27].

En 1191, le chevalier Lambert de Renescure fait une donation à la cathédrale de Thérouanne (Thérouanne est alors le siège du diocèse de Thérouanne où réside l'évêque des Morins). Arnould, avoué de Thérouanne, informe l'évêque Didier (liste des évêques de Thérouanne) qu'il a confirmé cette donation[28].

En 1206, Ither, abbé de l'abbaye Saint-Médard d'Andres, Jean de Seninghem, Gérard de Renescure, sont désignés arbitres d'un litige entre l'abbaye de Saint-Bertin et Guillaume de Billeke (de Tilques) au sujet d'un droit de juridiction sur une terre (l'abbaye avait le privilège d'exercer la juridiction sur les terres dépendant d'elle, ce qui était source de nombreux litiges avec les seigneurs locaux)[29].

Pendant la Révolution française, en , la municipalité s'est opposée à l'enlèvement des cloches tel que décidé par la Convention nationale[30].


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Renescure (59) Nord-France.svg

Les armes de Renescure se blasonnent ainsi :

« Écartelé : aux 1 et 4, d'argent à une ancre de sable ; aux 2 et 3, d'or à cinq trèfles de sinople en sautoir. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1793 François Joseph Ammeloot    
1793 1800 Martin Cardon    
1800 1809 Louis Isidore Degay    
1809 1813 J.B. Coulier    
1813 1816 François Haeu    
1816 1831 Nicolas Decouvelaere    
1831 1834 Louis Fachau    
1834 1840 Pierre Sockeel    
1840 1871 J.B. Dupuis    
1871 1919 Emmanuel Sockeel    
1919 1925 Georges Laurent    
1925 1929 Octave Minne    
1929 1933 André Bonduelle    
1933 1937 Émile Danvers    
1937 1945 Félix Inglard    
1945 mai 1953 Marcel Bogaert    
mars 1977 Pierre Bonduelle    
septembre 1997 Louis Coo    
mars 2008 Jean-Marie Bonduelle DVD  
mars 2020 Jean-Pierre Decool DVD Agriculteur et membre du CS de Bonduelle
En cours Frédéric Jude    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 2 100 habitants[Note 9], en augmentation de 0,72 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5211 5231 6811 6571 6701 6481 6721 6811 727
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7351 8391 8891 9442 0112 0242 0952 1212 148
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1791 8801 8561 6301 5741 5781 6051 5751 637
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 8031 9282 0712 1152 2212 0862 0392 0712 084
2018 - - - - - - - -
2 100--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Renescure en 2007 en pourcentage[36].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,7 
5,4 
75 à 89 ans
8,8 
12,4 
60 à 74 ans
14,3 
23,6 
45 à 59 ans
25,3 
22,3 
30 à 44 ans
20,0 
16,2 
15 à 29 ans
15,6 
20,1 
0 à 14 ans
15,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[37].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Jouxtant la mairie, une plaque de pierre est érigée à l'attention du public. Voici la reproduction intégrale du texte qui y est gravé :

«  MAIRIE Château de Philippe de Comines

CHATEAU DE RENESCURE

1290 : Construit par les Comtes de Flandre
1328 : Démoli sous Philippe VI de Valois lors de la révolte des flamands à Cassel
1469 : Restitution à Philippe de Commynes par Charles le Témeéraire
1792 : Mutilé sous la Révolution
1815 : Réaménagé en habitation sous la Restauration
1944 : Incendie à la fin de la deuxième guerre mondiale
1970 : Réhabilitation par la municipalité et transformé en mairie
2001 : Reconstruction des étages pour l’agrandissement de la mairie château

Légende illustration : château de RENESCURE vers 1640
gravure du “FLANDRIA ILLUSTRATA”  »

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À proximité du castel de Zuthove se trouve un panneau d'information destiné au public en français, anglais et néerlandais. Voici la reproduction in-extenso du texte en français qui y figure :

«  Village Patrimoine PAYS DE FLANDRE

Renescure vous livre ses secrets...
Le castel de Zuthove
Inscription au titre des Monuments Historiques le 04/11/1946

Ce château, construit en 1472 et entouré d’une douve très large, est placé sur une motte à laquelle on accède par un pont de briques. Les quelques meurtrières existantes ne permettent pas de lui attribuer un rôle défensif. Le château est avant tout une résidence de plaisance percée de nombreuses ouvertures.
Le castel de Zuthove a la forme d’une équerre dont les trois extrémités se terminent par une tour circulaire surmontée d'une toiture en poivrière. Une quatrième tour d’escalier, plus importante, est placée dans I’angle intérieur de cette équerre. La toiture porte une girouette en forme de dragon. Lors de sa restauration dans le style troubadour en 1882, les pignons à pas de moineaux ont été ornés de motifs tels que le lion assis tenant le blason de la famille de Ranst.
Construit en briques, la pierre calcaire vient seulement souligner les arêtes des baies, des meurtrières et des pignons à pas de moineau. Sur sa face ouest, les bâtisseurs ont signé leur œuvre grâce a un motif géométrique réalisé avec des briques trop cuites de couleur noire. L’édifice a été bombardé lors de la Seconde Guerre mondiale ; ainsi, nous pouvons voir les tours touchées, réparées avec des briques de teintes différentes.

A proximité immédiate du château s’élève la ferme de Zuthove, édifiée en 1888. C’est une ferme de type cense à cour fermée a laquelle on accède par un porche. Les granges sont aujourd'hui transformées en salle de réception  »

  • L'église Assomption Notre Dame (XIIe siècle et XVIIe siècle). Église retournée de sens en 1929.

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  • Tombes du Commonwealth.
  • L'église Cœur Sacré de Jésus (fin XIXe siècle) au Nieppe. Actuellement fermée.
  • Le site de stockage de V1 à proximité de la gare et la rampe V1 au hameau du Nieppe
  • Plusieurs chapelles et oratoires, calvaires : ex Chapelle Marant (rue d'Aire), Chapelle du Cœur Sacré, Calvaires Lesaffre et Deboudt.
  • Grange cistercienne de l'ancienne abbaye de la Woestyne.
  • Patrimoine naturel : nombreuses mares, bois, becque,

Depuis 2009, Renescure fait partie du réseau Village Patrimoine, coordonné par les Pays de Flandre.

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Circuit de randonnée pédestre « le Steenweg ».
  • Circuit de randonnée pédestre de 15 km, « Du château à la forêt », emmène au départ de Renescure vers et à travers la forêt de Rihoult-Clairmarais située dans le Pas-de-Calais[40]. Il existe une variante de ce circuit, légèrement différente et longue de 14 km[41].
  • Circuit « Village Patrimoine » autour de dix points d'intérêt touristique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. par un quadripoint.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Watten - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Renescure et Watten », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Watten - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Renescure et Boulogne-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Saint-Omer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Omer », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  25. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre
  26. Pierre Leman, Circonscription du Nord-Pas-de-Calais, t. 29-2, Gallia préhistoire, (lire en ligne), p. 381-390.
  27. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
  28. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 1ère partie, Année 1191.
  29. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 2e partie, Année 1206.
  30. Joseph Deschuytter, L'esprit public et son évolution dans le Nord, de 1791 au lendemain de Thermidor an II (1), FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-02260-2, lire en ligne).
  31. Liste des maires depuis la Révolution, www.renescure.fr, site de la mairie.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Évolution et structure de la population à Renescure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  38. Notice no PA00107783, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no PA00107784, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Du château à la forêt », sur Cirkwi (consulté le ).
  41. « Du château à la forêt_variante », sur Cirkwi (consulté le ).
  42. « La saga d'une gros se légume », sur LExpress.fr, (consulté le ).