Eringhem

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Eringhem
Eringhem
La mairie.
Blason de Eringhem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes des Hauts de Flandre
Maire
Mandat
Murielle Feryn
2020-2026
Code postal 59470
Code commune 59200
Démographie
Gentilé Eringhémois
Population
municipale
504 hab. (2019 en augmentation de 5,88 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 53′ 49″ nord, 2° 20′ 39″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 40 m
Superficie 11,53 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Dunkerque
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Wormhout
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Eringhem
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Eringhem
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Eringhem
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Eringhem

Eringhem [eʁɛ̃ɡɛm] est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Eringhem dans son canton et son arrondissement.

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Une entrée de la commune.
Communes limitrophes de Eringhem
Looberghe Drincham, Pitgam
Merckeghem Eringhem Zegerscappel
Bollezeele

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 765 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Boulogne-sur-Mer », sur la commune de Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1947 et à 55 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,6 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Eringhem est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dunkerque, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (98 %), zones urbanisées (2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

857 : Ebresingahem, 867 : Neuersingahem, 1113 : Ersingehem, 1186 : Hersinghem (cartulaire de Watten).

Eringem en flamand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution française, Eringhem dépend de la châtellenie de Bourbourg et la paroisseest incluse dans le diocèse de Thérouanne, puis à la disparition de celui-ci dans le diocèse de Saint-Omer[21].

Une bulle du pape Pascal II confirme en 1113 la donation de la terre par le comte de Flandre à l'abbaye Notre-Dame de Bourbourg.

En 1261 ou 1262, un membre de la famille des comtes de Guînes, le chevalier Arnould de Guînes, fils d'Arnould II de Guînes et oncle d'Arnould III[22], y fonde un couvent de guillelmites (ordre de Saint-Guillaume), sur une terre appelée Nieulande, au lieu-dit Scoudbroec : il donne 67 mesures de terre (environ 30 hectares). Il promet de bâtir en cet endroit un oratoire et les bâtiments nécessaires, et de pourvoir à l'entretien de six frères[23]. En 1264, les moines, dits guillelmites de Nieulande, ont un différend puis s'accordent avec l'abbaye de Watten au sujet de dîmes réclamées par Watten[24]. En 1458, les moines se sont retirés à Oudezelle jusqu'en 1464 pour s'établir finalement à Noordpeene (Couvent des guillemites de Noordpeene)[25].

Le château d'Eringhem est cité dans les biens de Louis de Luxembourg-Saint-Pol), châtelain de Bourbourg, en 1458.

Pendant la première guerre mondiale, en 1917, Eringhem dépendait du commandement d'étapes ayant son siège à Looberghe, (élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du groupement , en arrière du front), de même que Drincham, Pitgam,...Des troupes ont donc séjourné sur Eringhem, des poteaux délimitaient la zone de l'armée française située sur Drincham de celle de l'armée anglaise stationnée à Eringhem[26]. Le 17 août 1917, en fin de matinée, un biplan anglais a atterri brusquement dans la partie nord du village de Looberghe, vers Pitgam. L'appareil a été très endommagé mais l'équipage fut sauf. L'autorité anglaise d'Eringhem prévenue a fait le nécessaire. Un régiment d'infanterie a assuré un poste de surveillance[27]. La commune dépend en 1917-1918 du commandement d'étapes de Spycker, dit de Spycker-Steene[26].


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Eringhem (Nord).svg

Les armes de Eringhem se blasonnent ainsi :Gironné d'or et d'azur de dix pièces, à l'écusson de gueules brochant en abîme sur le tout. Il s'agit des anciennes armes de l'Abbaye Notre-Dame de Bourbourg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1806 : Pierre Lysensoone[28],[29].

Maire en 1854 : Mr Meneboo[30].

Maire en 1883 et de 1887 à 1891 : J Meneboo[31].

Maire de 1892 à 1900 : P. Hemelsdael[32].

Maire en 1901 : Ch. Missiaen[33].

Maire de 1902 à 1904 : D. Liévin[34].

Maire de 1904 à 1914 : L. Marcant[35].

Maire de 1922 à 1929 : A. Decool[36].

Maire de 1929 à 1933 : René Hemelsdael[37].

Maire de 1933 à 1935 : Jules Vasseur[38].

Maire de 1935 à 1939 : Joseph Quenson[39].

Maire de 1951 à 1966 : G. Ryckeboer[40].

Maire de 1966 à 1977 : G. Vasseur[41].

Maire en 1977-1978 au moins : B. Crépin[42].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 Bernardin Crépin    
2020 Paul Janssen   Vice-président de la Communauté de communes des Hauts de Flandre depuis le 17 avril 2014 [43],[44].
2020 En cours Murielle Feryn    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2019, la commune comptait 504 habitants[Note 8], en augmentation de 5,88 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
515591669661655641676719704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660726712654666653636628599
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
574598571559555521527541488
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
442401381365413419456478473
2019 - - - - - - - -
504--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,4 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 246 hommes pour 242 femmes, soit un taux de 50,41 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
6,1 
75-89 ans
6,6 
13,1 
60-74 ans
10,8 
19,8 
45-59 ans
19,0 
20,2 
30-44 ans
23,7 
16,0 
15-29 ans
12,9 
24,8 
0-14 ans
27,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint Matthias: L'église en forme de croix latine, a été édifiée au XVIe siècle (1564). Elle se compose d'un vaisseau central flanqué de bas-côtés. La tour qui date de 1675, s'élève à la croisée du transept. Le portail est de 1870. C'est une construction en brique et pierre. Elle renferme deux retables et du mobilier protégé au titre de monuments historiques. La cloche en bronze datant de 1563, située dans la tour de l'église, a été inscrite à l'inventaire départemental.
  • Dans l'église se trouve une pièce d'orfèvrerie remarquable : un reliquaire dénommé « La remise du rosaire à Saint Dominique ». Examiné dans une étude récente[51], l'objet est classé au titre des monuments historiques[52].
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Watten - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Eringhem et Watten », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Watten - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Eringhem et Boulogne-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Boulogne-sur-Mer - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Dunkerque », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
  22. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 668, lire en ligne.
  23. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome V, Année 1262.
  24. A. Wauters, op. cit., Tome V, Année 1264.
  25. Bulletin de la commission historique du Nord, Année 1863, Tome VII, p. 207, lire en ligne.
  26. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  27. Journal de marche du commandement d'étapes de Looberghe, 20 juin-4 décembre 1917, p. 49, lire en ligne.
  28. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 272, lire en ligne.
  29. « Annuaire statistique du département du Nord. Pour … (0000AnNord_0... », sur Mnesys (consulté le )
  30. Almanach du commerce Département du Nord 1854
  31. Annuaires Ravet Anceau Département du Nord Années 1883 et de 1887 à 1891
  32. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1892 à 1900
  33. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1901
  34. Annuaire Ravet Anceau du Département du Nord Années 1902 à 1904
  35. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1905 à 1914
  36. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1929
  37. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1930 à 1933
  38. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1934-1935
  39. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1936 à 1939
  40. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1966
  41. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1967 à 1977
  42. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1978 et 1979
  43. « Accueil / Communauté de Communes des Hauts de Flandre », sur cc-hautsdeflandre.fr (consulté le ).
  44. http://cluster011.ovh.net/~cchautsdts/wp-content/uploads/2014/compterendu/CC14-01-14.pdf
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Eringhem (59200) », (consulté le ).
  50. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  51. Pierre-Louis Laget, « Le reliquaire du rosaire d’Eringhem », Histoire de l'art, vol. 46, no 1,‎ , p. 111–118 (DOI 10.3406/hista.2000.2892, lire en ligne, consulté le )
  52. « Reliquaire, relief : la Remise du rosaire à Saint Dominique », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )