Loon-Plage

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Loon-Plage
Loon-Plage
Loon-Plage vu de la rue Georges Pompidou.
Blason de Loon-Plage
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Grande-Synthe
Intercommunalité Communauté urbaine de Dunkerque Grand Littoral
Maire
Mandat
Éric Rommel
2014-2020
Code postal 59279
Code commune 59359
Démographie
Gentilé Loonois(es)
Population
municipale
6 225 hab. (2015 en diminution de 1,22 % par rapport à 2010)
Densité 175 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 59′ 41″ nord, 2° 13′ 14″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 25 m
Superficie 35,67 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.loonplage.org

Loon-Plage (Loon en néerlandais) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

La commune a été classée quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Loon-Plage dans son canton et son arrondissement.

Situation[modifier | modifier le code]

Loon-Plage se trouve dans le westhoek français au bord de la mer du Nord, entre Calais et Dunkerque.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Loon-Plage
Mer du Nord Mer du Nord Dunkerque
Gravelines Loon-Plage
Saint-Georges-sur-l'Aa Craywick Brouckerque, Spycker

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française de 1789[modifier | modifier le code]

Au commencement, Loon-Plage n'était qu'une île. L'assèchement du territoire a permis au village de se voir définitivement rattaché à la plaine à la fin du XIe siècle.

Jusqu'à la Révolution française, Loon-Plage dépend de la châtellenie de Bourbourg. La commune est le siège d'une ammanie (l'amman représente le châtelain avec des pouvoirs administratifs et de justice) qui recouvre la paroisse de Loon[2]. L'ammanie comprenait sept fiefs dont l'ammanie elle-même. L'ammanie appartenait jusqu'en 1782 au marquis de Servile[3].

À la fin du XIIe siècle, Loon a une réelle existence mais le village est menacé à tout moment d'inondations ou de guerre. Sa position particulière, zone frontalière, aujourd'hui considérée comme un avantage, constituait à l'époque un handicap lourd. Le territoire de Loon a été victime de nombreuses guerres féodales.

De 1756 à 1790, c'est l'époque durant laquelle le village de Loon a pris définitivement sa physionomie.

Seigneur de Loon Plage[modifier | modifier le code]

Plusieurs seigneuries étaient situées en totalité ou en partie sur Loon Plage. Sont retranscrits ci dessous les éléments relatifs à la plus importante d'entre elles.

Ammanie de Loon-Plage[modifier | modifier le code]
  • En 1458, l'ammanie ou mayerie de Loon appartient à Pierre de Warhem.
  • Elle passe ensuite à Copkin de Warhem, fils de Robert.
  • Vers 1517, le titulaire en est Jooskin de Doys, demeurant à Furnes.
  • Pierre de Voys, seigneur de Rudevoorde, époux de Marguerite van der Meers, en hérite.
  • En 1637, l'ammanie passe à Jean-Baptiste de Doys , fils de Pierre.
  • En 1671 est retrouvé Jean-François de Doys, fils de Jean-Baptiste.
  • En 1688 lui succède Pierre Joseph de Doys, fils du précédent.
  • Lequel la transmet à son fils Georges Antoine de Doys.
  • En 1710, le titulaire est François Dominique de Doys, écuyer, seigneur de Santvoorde, Oost-Cappel.
  • Georges de Massol, fils de Guillaume et d'Antoinette Constance de Doys, marquis de Serville la détient ensuite.
  • En 1782, l'ammanie est transmise par les précédents à François, Comte de Ligondès, époux d'Odette Massol de Serville, domicilié au château .Beaudot en Cambrésis.
  • Ceux-ci la vendent en 1784-1785 à Jean-Baptiste Wandewalle de Westhove, avocat et collègue de la Noble Cour de Cassel, domicilié à Hazebrouck[4].

Depuis la Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1800, la ville accède donc à son indépendance.

En 1889, le nom de la commune change pour éviter toute confusion avec Laon, une ville du département de l'Aisne. Le conseil propose alors le nom de Loon-Plage. Loon-Plage devient alors une station balnéaire, un casino et un hôtel seront construits et des animations seront faites.

A la même époque la commune a une gare située sur la ligne Bourbourg-Dunkerque[5].

Installation d'un camp de réfugiés près du terminal des ferries[modifier | modifier le code]

La guerre du Kosovo (1998-1999) met des réfugiés économiques sur la route de l’Angleterre. N’arrivant pas à embarquer à Calais, les réfugiés s’entassent dans le terminal des ferries, puis dans les rues de Calais. Pour loger 80 réfugiés, le préfet réquisitionne le hangar Bore sous le « dispositif d’accueil des réfugiés du Kosovo ». La municipalité de Loon-Plage, par l’intermédiaire du CCAS (Centre communal d’action sociale), fournit des repas chauds le soir aux migrants[6],[7]. Le 1er juin 1999, le hangar est fermé. La même année, l’État ouvre le camp de Sangatte. En 2002, ce camp est fermé à son tour, obligeant les migrants principalement des afghans[8], à se disperser sur le littoral. Certains réfugiés vont au terminal des ferries de Loon-Plage pour tenter le passage en grimpant dans un camion la nuit. Le jour, ils dorment dans des tentes ou cabanons sur un terrain derrière Dailyfresh non loin du terminal de Loon-Plage appartenant au port autonome de Dunkerque. Emmaüs, le Secours Catholique, les Eclaireurs de France, des médecins et infirmières leurs apportent de la nourriture, vêtements et soins[9]. En 2006, une cinquantaine de personnes dont une femme originaire de la Corne de l'Afrique vivent dans le camp. Ils sont appelés « migrants », « clandestins », « réfugiés » ou encore « Kosovars »[10].

Le 17 juin 2009, une centaine de migrants vivent dans le camp[11]. Le 23 septembre, la police arrête une cinquantaine de migrants en majorité afghans, mais beaucoup ont réussi à fuir [12]. Le 17 novembre, une cinquantaine de migrants sont arrêtés à nouveau[13]. Le 28 novembre, les pluies inondent le camp qui patauge dans la boue. Sans autorisation du port autonome de Dunkerque, le diacre Jean-Marie Devulder et François Braure, un négociant en pompes funèbres, creusent une tranché d’évacuation des eaux avec une pelleteuse. Inquiet pour ses canalisations de gaz et des câbles électriques enterrés, le port porte plainte : mardi 15 décembre, Jean-Marie Devulder et François Braure, sont convoqués à la PAF de Saint-Pol-sur-Mer[14],[14]. En 2010, le camp de Loon-Plage a été démantelé deux fois, le 17 juin et le 17 novembre. Entre 70 et 80 personnes y vivent : 70 % d’Afghans et d’Irakiens, 20 % d’Iraniens, 6 % de Vietnamiens, des Pakistanais, des Soudanais, et des Albanais. Il n’y a presque pas de femmes. La population est jeune, entre 15 et 25 ans : 30 % se déclarent mineurs. Certains sont là depuis 8 mois. D’autres ont réussi à passer en Angleterre puis ont été expulsés en Grèce et sont revenus à Loon-Plage[15]. Chaque semaine, le camp est reconstruit puis démantelé [16], obligeant les migrants à déménager au camp de Téteghem ou au camp de Grande-Synthe. De-là, sitôt la nuit tombée, des dizaines de migrants montent à bord de la ligne de bus A qui relie Dunkerque à Gravelines. Les premiers montent à Grande-Synthe pour descendre à 18 h 17 à l'arrêt Maison-Blanche à Loon-Plage. Les autres poursuivent jusqu'à Gravelines puis rejoignent Calais. À partir de 20 h, l'énorme parking où stationnent les routiers et patrouillent les 77 policiers de la PAF, s'anime. Les migrants font des allers-retours une bonne partie de la nuit le long de la route entre le rond-point des hôtels et le terminal ferry de Loon-Plage pour tenter d’embarquer pour l’Angleterre. Malgré cinq mois d’essais, beaucoup n’arrivent pas à passer et descendent à l’arrêt de bus à Ghyvelde pour tenter en Belgique[17].

Mardi 5 août 2014, entre 6 heures et 11 heures du matin, la PAF a attrapé 17 migrants tentant de grimper dans des camions au terminal ferry de Loon-Plage[18]. En novembre 2014, deux migrants décèdent dans l'incendie d'un camion au terminal ferry de Loon-Plage[19]. Le 4 décembre 2015 un homme de nationalité polonaise tente de faire passer une Irakienne et son bébé cachés sous une couverture à l’arrière de sa Chrysler Voyager. Il est repéré au terminal ferry et arrêté puis condamné à six mois de prison ferme avec trois ans d’interdiction de territoire français[20]. Dans la nuit du lundi au mardi 15 décembre 2015, un homme de nationalité britannique a tenté de faire passer quatre Irakiens dans une camionnette. Il est repéré au car-ferry de Loon-Plage et arrêté puis condamné à six mois de prison avec trois ans d’interdiction de venir en France[21]. Le 15 décembre 2015, en raison de l’afflux de migrants dans les bus DK’Bus, ces derniers ne peuvent plus stopper et prendre d’autre usagers aux arrêts situés dans la commune. Le vice-président chargé des Transports, Damien Carême, a doublé la ligne A[22] : « Celui de 7 h, au départ de Gravelines et certains à partir de 18 h 45 au niveau de Grande-Synthe, dans le sens Dunkerque-Gravelines ». Début janvier 2016, l’espace entre le rond-point des hôtels et le parking des camions est débroussaillé pour éviter l’installation d’un nouveau camp. Du coup, les matinées de la police aux frontières de Loon-Plage sont un peu plus calmes. Le nombre de découvertes quotidiennes de migrants a chuté « aux environs de 20, quant à la fin du mois de décembre 2015, il y en avait dans quasiment tous les camions » dont « quelques familles érythréennes », des Kurdes et Irakiens entre 16 et 21 ans. La première clôture de deux kilomètres autour du nouveau terminal ferry de Loon-Plage (ouvert dans la nuit du 15 au 16 janvier) a fait chuter le nombre de candidats clandestins. Une deuxième clôture doublera la première, en créant une sorte de sas toujours dans le but d’éviter le passage des migrants[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Loon-Plage (Nord) ornext.svg

Les armes de Loon-Plage se blasonnent ainsi :

D'or semé de billettes de sable, et un lion du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1883 : Fetel-Devos[24].

Maire de 1887 à 1896 : Fetel-Devos[25].

Maire en 1903 : Bury[26].

Maire en 1913 : Alfred Devos[27].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1840 1843 Romain Geerssen    
1844 1846 Jérémie Landron    
1848 1848 Alexis Longueval   Cultivateur propriétaire
  1976 Courcot    
1976 1985 Régis Fauchoit République et liberté Député de la douzième circonscription du Nord de 1993 à 1997[28],
Conseiller général du canton de Gravelines de 1985 à 1998.
1985 mars 2001 Jean-Claude Delalonde PS Vice-président de la Communauté urbaine de Dunkerque de 1985 à 2001[29],
Conseiller général du canton de Gravelines de 1998 à 2011[30].
mars 2014 Éric Rommel PRG Vice-président de la Communauté urbaine de Dunkerque[31],
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais[32].
en cours Éric Rommel PRG Vice-président de la Communauté urbaine de Dunkerque[31],
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais[32].
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2015, la commune comptait 6 225 habitants[Note 1], en diminution de 1,22 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 1 185 1 228 1 356 1 634 1 662 1 733 1 845 1 836
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 035 2 060 2 177 2 290 2 316 2 321 2 310 2 470 2 704
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 635 2 762 2 806 2 701 2 658 2 587 2 656 2 714 3 041
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 397 4 370 5 603 5 482 6 435 6 510 6 243 6 214 6 293
2015 - - - - - - - -
6 225 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Loon-Plage en 2007 en pourcentage[37].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,3 
3,2 
75 à 89 ans
4,8 
9,1 
60 à 74 ans
10,7 
21,3 
45 à 59 ans
19,6 
22,1 
30 à 44 ans
23,2 
20,8 
15 à 29 ans
19,2 
23,3 
0 à 14 ans
22,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[38].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Un monument dédié à des soldats de la Première Guerre mondiale de la région est érigé en face de la Mairie.
  • Terminal méthanier de Loon-Plage, mis en service le 1er janvier 2017 après 5 années de construction.
Article détaillé : Terminal méthanier de Loon-Plage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

* Maurice Baran-Marszak,ingénieur retraité,auteur de"Histoire d'un enfant caché du Nord" qui relate son enfance d'enfant juif caché chez Marcel Franchois au Pont à Roseaux , à Loon, de 1942 à 47 .  

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le ministère des sports a décompté 48 équipements sportifs sur le territoire de la commune en 2013[39].

  • Motocross, quad, 4x4 : Ronde des sables de Loon-plage
  • La course pédestre « Loon-Plage, j'y cours !!! »
  • Tennis Club de Loon Plage
  • Football (DHR)
  • Basketball (Nationale 3)
  • Arts martiaux Loonois
  • Cyclisme
  • Yoga
  • Danse
  • Amicale Bouliste
  • Tir à l'Arc
  • Tennis de Table
  • Twirling Bâton
  • Salle de sport équipée

Culture[modifier | modifier le code]

  • Musée des jeux traditionnels
  • Médiathèque Municipale Marcel Pagnol
  • École de musique groupe local « Paul Emile Victor » des éclaireuses et éclaireurs de France situé à la ferme Galamé.
  • Festival Het Lindeboom qui a lieu tous les ans au mois de juillet et regroupe des musiciens de culture celtique ou traditionnelle (Matmatah, Manau, Alan Stivell ou encore Tri Yann y ont participé)
  • Salle Coluche
  • Salle Rommel
  • Carnaval

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site officiel des Villes et Villages Fleuris
  2. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 32
  3. Georges Dupas option citée page 66
  4. Georges Dupas option citée pages 87 à 90
  5. Journal de Bourbourg Année 1888
  6. http://docplayer.fr/12517177-La-loi-des-jungles.html
  7. Rapport de mission d’observation mai-juillet 2008 http://www.gisti.org/IMG/pdf/hc_cfda_rapport2008-exiles-manche-nord.pdf
  8. http://observers.france24.com/fr/20090923-dunkerque-jungle-bis-30-km-calais-immigration-france-loon-plage
  9. http://www.carrefourdessolidarites.org/Qu-est-ce-que-le-collectif
  10. http://refugies.over-blog.com/article-2555771.html
  11. http://refugies.over-blog.com/article-32789796.html
  12. http://refugies.over-blog.com/article-36408802.html
  13. http://refugies.over-blog.com/article-operation-de-police-ce-17-11-2009-39528323.html
  14. a et b http://www.lejournaldesflandres.fr/actualite/Faits_Divers/2010/03/31/ce-jour-ou-la-pluie-a-change-ma-vie-.shtml
  15. http://laboussole.medecinsdumonde.org/wp-content/uploads/2014/10/D%C3%A9f-CR-S%C3%A9minaire-Migrants1.pdf Migrants en transit, quel accès aux soins, quel accès aux droits ? Séminaire organisé à Dunkerque les 26 et 27 juin 2010
  16. http://www.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-les-migrants-voulaient-installer-leur-camp-a-ia17b47606n3063159
  17. http://www.lavoixdunord.fr/region/a-calais-des-migrants-de-plus-en-plus-nombreux-dans-des-ia0b0n2136536
  18. http://www.liberation.fr/societe/2014/08/07/avec-les-migrants-de-calais-au-port-de-la-crise-de-nerfs_1077164
  19. https://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2014/11/19/loon-plage-deux-morts-dans-l-explosion-d-un-camion-596054.html
  20. http://www.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-le-passeur-polonais-arrete-alors-qu-il-ia17b47606n3199928
  21. http://www.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-il-transportait-quatre-migrants-dans-une-cache-ia17b47606n3231729
  22. http://www.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-le-maire-parle-des-bus-ia17b47606n3221212
  23. http://www.lavoixdunord.fr/region/chaque-nuit-a-loon-plage-des-dizaines-de-migrants-ia17b47594n3294909
  24. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord Année 1883
  25. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord 1887 à 1896
  26. Annuaire Ravet Anceau du Département du Nord Année 1903
  27. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1913
  28. http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/trombinoscope/VRepublique/legis10/fauchoit-regis-25071946.asp
  29. Service relation publique de la Communauté Urbaine de Dunkerque
  30. http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2011/03/16/article_jean-claude-delalonde-treize-ans-de-mand.shtml
  31. a et b http://www.communaute-urbaine-dunkerque.fr/fr/institution/organisation-politique/les-vice-presidents/index.html
  32. a et b http://www.nordpasdecalais.fr/institution/organisation/elu_eric_rommel_211.asp
  33. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  37. « Évolution et structure de la population à Loon-Plage en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  38. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  39. « Recensement des équipements sportifs, espace et sites de pratiques - détail par communes - », sur Site ministériel du recensement des équipements sportifs (consulté le 6 février 2014)