Cappelle-Brouck

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Cappelle-Brouck
Cappelle-Brouck
L'église Saint-Jacques-le-Majeur.
Blason de Cappelle-Brouck
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes des Hauts de Flandre
Maire
Mandat
Michel Decool
2020-2026
Code postal 59630
Code commune 59130
Démographie
Gentilé Cappellebrouckois (es)
Population
municipale
1 159 hab. (2018 en augmentation de 1,4 % par rapport à 2013)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 54′ 09″ nord, 2° 13′ 24″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 4 m
Superficie 17,55 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Dunkerque
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grande-Synthe
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
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Cappelle-Brouck
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Cappelle-Brouck
Liens
Site web https://www.cappellebrouck.com/

Cappelle-Brouck est une commune française, située en Flandre, dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cappelle-Brouck dans son canton et son arrondissement

Situation[modifier | modifier le code]

Cappelle-Brouck est bordé à l'ouest par l'Aa et à l'est par le Canal de la Haute Colme

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Une entrée de la commune.
Communes limitrophes de Cappelle-Brouck
Bourbourg Looberghe
Saint-Pierre-Brouck Cappelle-Brouck Merckeghem
Holque Watten Millam

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cappelle-Brouck est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dunkerque, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (96,5 %), zones urbanisées (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Kapellebroek en néerlandais[8], littéralement « la chapelle du marais »[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française[modifier | modifier le code]

Des antiquités romaines ont été retrouvées à Cappelle-Brouck[10].

C'est en 1169 que l'église fut édifiée.

Le comte de Flandre donne à l'abbaye de Watten 132 hectares à Cappelle-Brouck en 1172[11].

Cappelle-Brouck est citée en 1241 dans le cartulaire de cette abbaye.

La commune dépend de la châtellenie de Bourbourg. Le fief principal de Cappelle-Brouck, dit Ammanie et mairie de Cappelle-Brouck, avant la Révolution française est détenu en grande partie par le chapitre de Saint Pierre d'Aire-sur-la- Lys dont les chanoines avaient assaini ces marais (d'où le nom de brouck)[12], le reste étant aux mains du châtelain-vicomte[13].

Sur les terres dépendant du chapitre d'Aire ont lieu deux affaires de sorcellerie : l'une en 1597, Hubertine Penninch est condamnée comme sorcière à être brûlée, et l'autre en 1635, Catherine Denis passe en justice au motif de sorcellerie[14].

Deux autres fiefs sur Cappelle-Brouck appartiennent aux seigneurs du Wez (seigneurs sur Saint-Pierre-Brouck) qui les cèdent pour l'un en 1686 à Pierre Ignace Deschodt, trésorier de la ville et châtellenie de Bourbourg, et pour l'autre en 1725 aux Arnaud-Jenty de Dunkerque qui le rachètent en même temps qu'ils font l'acquisition des autres biens de la famille sur Saint-Pierre-Brouck[15].

En 1645, dans le cadre de l'affrontement entre la France et l'Espagne, sous les rois Louis XIII et Louis XIV, les troupes françaises cherchent à entrer dans la châtellenie de Bourbourg alors espagnole. Repoussés par les Espagnols et empêchés de franchir la Colme (canal de la Colme), à Looberghe, ils passent à Pont l'Abbesse et gagnent Cappelle-Brouck. Ils réussissent à avancer bien que les Espagnols aient ouvert les écluses pour inonder le village. Un affrontement a lieu à proximité du village, les Espagnols ne peuvent empêcher les Français de progresser[16].

Les archives de la commune mentionnent un tremblement de terre survenu le 18 septembre 1692, séisme qui dut être conséquent ː il lézarda le formidable donjon du château de Coucy (Aisne), le plus haut jamais construit en Occident (53 mètres de hauteur)[17].

Depuis la Révolution française[modifier | modifier le code]

Le cahier de doléances de Cappelle-Brouck, rédigé en vue des États Généraux de 1789 dénonce le népotisme et la corruption des échevins de Bourbourg qui géraient la ville de Bourbourg mais aussi toute la châtellenie[18].

Depuis les temps anciens (il existait déjà en 1893[19]) un marché a lieu à Cappelle-Brouck : il se tient le dimanche matin.

Fête communale à Cappelle-Brouck en 1888[modifier | modifier le code]

En 1888, la fête communale a lieu du dimanche 22 juillet au mardi 24 juillet. Elle donne lieu à des réjouissances : à partir du 22 juillet, tir à la carabine, tombola. Le 23 juillet, promenade de la musique de Bourbourg. À l'occasion de cette fête sont organisés un carrousel, un grand tir aux canards (sur inscription payante car organisation par les cabaretiers du village), bal au village[20].

Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la première guerre mondiale, Cappelle-Brouck est à l'arrière du front qui part de Nieuport, suit le cours de l'Yser vers les monts des Flandres. En 1916 et 1917, le village placé sous l'autorité du commandement d'étapes (élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du groupement, en arrière du front) de Gravelines, de même que Bourbourg-ville et Bourbourg-Campagne, Saint-Pierre-Brouck, Loon-Plage, Grande Synthe, etc. est le lieu de passage et de cantonnement de troupes, soldats français et belges, de répartition entre les communes concernées de travailleurs agricoles (136 à 143 selon les moments), de décision de fermetures temporaires d'établissements, notamment les cabarets ayant servi à boire aux soldats en dehors des heures règlementaires, etc.[21]. En juin 1917, la commune reçoit 400 masques à gaz pour la population civile, a priori uniquement pour les autorités[22].

La commune dépendait également du commandement d'étapes ayant son siège à Looberghe, de même que Drincham, Eringhem[21]. Elle a également été placée un temps sous l'autorité du commandement d'étapes de Saint-Folquin[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Cappellebrouck (59) Nord-France.svg

Les armes de Cappelle-Brouck se blasonnent ainsi :"De gueules à deux clefs d'argent adossées et posées en sautoir, les pannetons en haut. "

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 1854, le maire est Mr Banraet[24].

De 1887 à 1891, le maire est Mr Vaesken[25],[26].

En 1892 et 1893 : Mr Degardin[27].

Maire de 1893 à 1928 : Sévère Delepouve[28].

Maire de 1928 à 1935 : Léon Legrand[29].

Maire de 1935 à 1939 : Léon Dehorter[30].

Maire de 1951 à 1957 ː O. Bardel[31].

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 mars 1995 Pierre Outtier SE  
En cours Michel Decool UMP-LR  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2018, la commune comptait 1 159 habitants[Note 3], en augmentation de 1,4 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6957488801 0109591 0461 0641 1471 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1801 2001 2161 2061 2261 1471 1441 1961 169
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2011 2141 2011 1051 0531 0971 0741 0451 026
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0099399779531 0471 0861 1221 1591 142
2018 - - - - - - - -
1 159--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Cappelle-Brouck en 2007 en pourcentage[36].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,4 
3,7 
75 à 89 ans
5,7 
8,2 
60 à 74 ans
8,2 
25,0 
45 à 59 ans
22,7 
22,7 
30 à 44 ans
24,9 
16,9 
15 à 29 ans
17,2 
23,3 
0 à 14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[37].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église du village, dédiée à saint Jacques est un pseudo-monument historique.

La commune de Cappelle-Brouck est devenue très tôt, grâce à Philippe d'Alsace, une des étapes du voyage des pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle. C'est en 1169 que l'église fut édifiée. Dédié à saint Jacques, cet édifice ancien possède les marques significatives des différents courants architecturaux (fragments d'édifice roman, nef tour et transept dans le style primitif, chœur gothique.).

Philippe d'Alsace enrichit, au retour de l'un de ses pèlerinages, le sanctuaire d'une relique de Saint Jacques le Majeur. Selon des faits historiques, on rapporte que les templiers s'y sont établis. Une charte de 1386 constate qu'à cette époque, l'église était en état de défense militaire. En 1927, l'église fut inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Fortement endommagé durant la guerre en 1940, l'édifice a subi des reconstructions, notamment celle du transept sud. La façade occidentale fut quant à elle reconstruite à la suite d'un effondrement dans les années 1950. L'église abrite une chaire à prêcher de 1702 avec une inscription en flamand, ainsi que des statues du XVIIIe siècle de Saint Jacques le Majeur, Saint Roch et Sainte Barbe

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Rouve cite "Cappelle-Brouck" dans un sketch des Robins des bois (Télé radio bière foot : le journal).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 1er avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 1er avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 1er avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dunkerque », sur insee.fr (consulté le 1er avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 1er avril 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 21 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 21 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  9. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 691 - (ISBN 2600028838).
  10. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 91, lire en ligne
  11. Georges Dupas, Les noms de personnes en Flandres-Artois du XIIIe siècle à nos jours, Dunkerque, 1988, Éditions du beffroi, p. 17.
  12. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 37.
  13. Georges Dupas, option citée, page 228
  14. Georges Dupas, option citée, page 258
  15. Georges Dupas, option citée, pages 231-232
  16. Edmond de Coussemaker, «Document inédit pour servir à l'histoire des guerres de Flandre et à celle de la ville et châtellenie de Bourbourg », dans Mémoires de la Société dunkerquoise d'encouragement aux sciences, aux lettres et aux arts, Année 1856, pages 166 à 221, pages 175-176, lire en ligne.
  17. J.-J. Carlier, « Henri d'Oisy, fragment d'études historiques », dans Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1857 publié en 1858, Dunkerque, p. 234, lire en ligne
  18. Georges Lefebvre, « La Société populaire de Bourbourg », sur persée.fr, p. 181-182.
  19. Annuaire Ravet Anceau 1893
  20. Le Journal de Bourbourg et du canton de Gravelines No 336 du 18 juillet 1888
  21. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 21 juin 2020).
  22. Journal de marche du commandement d'étapes de Gravelines, fin juin 1917, p. 36, lire en ligne.
  23. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 19 juillet 2020).
  24. Almanach du commerce Département du Nord 1854
  25. Journal de Bourbourg et du canton de Gravelines Mercredi 4 janvier 1888- le maire Mr Vaesken est cité comme ayant bien dirigé les opérations lors de l'incendie d'une grange en torchis et chaume le 2 janvier 1888
  26. Annuaires Ravet-Anceau Département du Nord Années 1888 à 1891
  27. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord 1892 et 1893
  28. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1894 à 1914 et 1922 à 1928
  29. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1929 à 1935
  30. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1936 à 1939
  31. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1957
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Évolution et structure de la population à Cappelle-Brouck en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 juillet 2010).
  37. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 juillet 2010).