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Vieux-Berquin

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Vieux-Berquin
Vieux-Berquin
La mairie.
Blason de Vieux-Berquin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité CA Cœur de Flandre Agglo
Maire
Mandat
Pierre-Louis Ruyant
2023-2026
Code postal 59232
Code commune 59615
Démographie
Gentilé Vieux-Berquinois
Population
municipale
2 649 hab. (2021 en augmentation de 5,29 % par rapport à 2015)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 41′ 44″ nord, 2° 38′ 43″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 20 m
Superficie 25,96 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bailleul
Législatives 15e circonscription du Nord
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Vieux-Berquin
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Vieux-Berquin
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Vieux-Berquin
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Vieux-Berquin
Liens
Site web http://www.mairie-vieux-berquin.fr/

Vieux-Berquin est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vieux-Berquin est une commune de la Flandre française jouxtant par l'est Hazebrouck et par le sud Bailleul, située à quelques kilomètres de la Frontière franco-belge, à 31 km à vol d'oiseau à l'ouest de Lille, 18 km au nord de Béthune, 28 km à l'est de Saint-Omer, 16 km au sud-est de Cassel et à 24 km au sud-ouest d'Ypres.

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Lille (partie française) et dans la zone d'emploi de cette ville, dans l'unité urbaine de Béthune et dans le bassin de vie de Merville[I 1]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Pradelles, Bailleul, Borre, Le Doulieu, Hazebrouck, Merris, Merville, Morbecque, Neuf-Berquin et Strazeele.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 25,96 km2 ; son altitude varie de 15 à 20 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte hydrographique de la commune.

La commune est drainée par la petite Becque, ainsi que par d'autres Watringues.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 707 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Steenvoorde à 13 km à vol d'oiseau[4], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 727,8 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune comprend pour 350 ha de la forêt domaniale de Nieppe.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Carte topographique de la commune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Vieux-Berquin est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[9],[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,7 %), forêts (13,8 %), zones urbanisées (2,4 %), prairies (2 %), zones agricoles hétérogènes (1 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vieux-Berquin est un village flamand à caractère rural.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune regroupe deux hameaux, Sec-Bois et Caudescure, ce dernier étant partagé avec Merville[13].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 1 109, alors qu'il était de 991 en 2016 et de 971 en 2011[I 3].

Parmi ces logements, 92,1 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,5 % des appartements[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vieux-Berquin en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Vieux-Berquin en 2021.
Typologie Vieux-Berquin[I 4] Nord[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 92,1 90,9 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,5 1,8 9,7
Logements vacants (en %) 7,4 7,4 8,1

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Oud-Berkijn[14] et Noord-Berkijn en néerlandais.
  • Berkin (1187), Berchin (1212), Brekin (1215), Zuut Berkin (1385), Noortberkim (1392), Neufberkin (XIVe siècle)[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une voie romaine menant de Cassel au pont d'Estaires, par Caëstre, Strazeele, et Neuf-Berquin, passait par Vieux-Berquin. Des fers à cheval et des armes romaines ont été retrouvés à proximité[16].

La première mention écrite du nom du village (Berkin) remonte a 1160 en étant cité dans une charte féodale émanant du comte de Flandre Robert II[17].

Moyen Âge : Vieux-Berquin possède plusieurs seigneureries (mottes féodales): la seigneurerie de Berquin (35,4 hectares), la seigneurerie du Plessy (26,5 hectares), la seigneurerie de la Grande Jumelle, la seigneurerie de la Bleutour (39 hectares), la seigneurerie de l'Escague, de Beaulieu et de Morroy, la seigneurerie du Chatelet de l'Escague (4,2 hectares), la seigneurerie de Caudescure, la seigneurerie d'Ophove (23,5 hectares), seigneureries d'Oudenhove, d'Avenhouck et de Soitsacker, la seigneurerie de Sec-Bois (Drooghout en flamand), la seigneurerie de la grande Vénerie et de la petite Vénerie, la seigneurerie de Zevecot (27,6hectares).

Avant la Révolution française, la paroisse était incluse dans le diocèse de Thérouanne, puis à la disparition de celui-ci dans le diocèse de Saint-Omer[18].

En 1160, le comte de Flandre Thierry d'Alsace, et son fils Philippe d'Alsace, donnent à Berkin une keure (charte communale)[19].

Vieux Berquin eut beaucoup à souffrir de la première guerre mondiale : elle reçut à ce titre la Croix de guerre 1914-1918[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dunkerque du département du Nord[I 2]

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Bailleul-Sud-Ouest[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Bailleul[I 1]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la Quinzième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Vieux-Berquin était membre de la communauté de communes rurales des Monts de Flandre, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes de Flandre intérieure, qui s'est transormée le en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur de Flandre, dite Cœur de Flandre Agglo.

Vieux-Berquin en est désormais membre[I 2]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1802-1803[21]   C. Dubaele    
avant 1807[22]   M. Delabre    
1816 1838 Jean Baptiste Degroote[23]    
1809   Pierre Louis Deroo[24]    
1838 1848 François Cappon    
1848 1861 Auguste Joseph Wicart    
1861 1870 Jacques Jean-Louis Loones    
1870 1871 Émile Potie    
1874 1876 Henri Petitprez    
1876 1916 Stanislas Biebuyck   Officier d'Académie
1916 1919 Henri Traisnel    
1919 1925 André Biebuyck Libéral Fabricant de toile
Conseiller d'arrondissement (1907 → 1925)
1925 1929 Charles Paquet    
1929 1933 Auguste Moreel    
1933 1945 René Duflos    
1945 août 1970 Albert Protin DVD Médecin
Conseiller général de Bailleul-Sud-Ouest (1964 → 1970)
Mort en fonction
1970 juin 1995 Thérèse Protin-Becquaert[25] RI puis UDF Veuve d'Albert Protin
Conseillère générale de Bailleul-Sud-Ouest (1970 → 1988)
Chevalier de l'Ordre national du mérite
juin 1995 mars 2023[26],[27] Jean-Paul Salomé[28] DVD Ingénieur chimiste
Démissionnaire
mars 2023[29],[30] En cours
(au 2 juillet 2024)
Pierre-Louis Ruyant SE Conseiller principal d'éducation en collège

Jumelages[modifier | modifier le code]

Carte
Jumelages et partenariats de Vieux-Berquin.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Vieux-Berquin.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Nentershausen (d)[31]Allemagnedepuis

Vieux-Berquin est jumelée depuis le 11 octobre 1975 avec le village de Nentershausen, de la Verbandsgemeinde de Montabaur, dans l'arrondissement de Westerwald, dans la région de Rhénanie-Palatinat en Allemagne. Les 2 communes sont distantes l'une de l'autre de 470 kilometres.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2021, la commune comptait 2 649 habitants[Note 4], en augmentation de 5,29 % par rapport à 2015 (Nord : +0,23 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4243 4743 4373 3173 5173 5523 4823 4633 364
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2043 2673 2783 3793 2643 2173 2003 1072 986
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8102 7782 7131 9062 1962 0352 0331 9631 876
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 9061 8641 7591 9492 0922 1852 2772 3042 497
2018 2021 - - - - - - -
2 5032 649-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 215 hommes pour 1 288 femmes, soit un taux de 51,46 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,6 
6,4 
75-89 ans
8,2 
13,7 
60-74 ans
15,5 
21,7 
45-59 ans
20,0 
19,8 
30-44 ans
20,0 
16,5 
15-29 ans
13,1 
20,7 
0-14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département du Nord en 2021 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,3 
75-89 ans
8,1 
14,8 
60-74 ans
16,2 
19,1 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,2 
0-14 ans
18 

Cultes[modifier | modifier le code]

Les fidèles catholiques sont regroupés au sein de la paroisse Notre-Dame du Doux-Berquin[37]

Économie[modifier | modifier le code]

La dominante paysagère est celle d'une agriculture intensive. Ce sont la polyculture et le polyélevage qui sont prédominants. Le recensement agricole de 2010 dénombre 45 exploitations agricoles (contre 65 pour celui de 2000 et 85 pour celui de 1998) pour 55 UTA. La surface classée en superficie agricole utile pour les exploitants ayant leur siège dans la commune est de 2 158 hectares.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint Barthélémy.
  • Les mottes féodales :
    • Motte féodale avec basse-cour adjacente du « Plessy » (cad. ZH 102 à 104)Logo monument historique Inscrit MH (1980)[38].
      Le parc boisé, les jardins et le château occupaient le très grand enclos rectangulaire (310 x 210 m) situé entre la forêt et le village, et qui reste encore bien marqué aujourd’hui par un fossé d’enceinte et la Plate Becque. À l’entrée sud se trouvent la motte et la basse cour entourées d’eau.
      La motte est ronde (diamètre 35 m) de même niveau que les terres voisines. Elle est reliée au sud à la basse cour par une étroite bande de terre dont la confection inachevée au nord résulte d’enlèvements sur la motte sur le côté ouest de la basse cour. Autrefois, la motte devait être un îlot. La basse cour se présente comme une terrasse rectangulaire de 60 x 40 m et surélevée d’un mètre environ. Son fossé, profond de 2 m au plus, a été rebouché en deux points pour permettre un passage direct des bâtiments de ferme vers les terres d’exploitation. La longue aire rectangulaire entourée d’un fossé dans l’angle de l’enclos correspondrait à l’emplacement du dernier château détruit sous la révolution.
    • Motte féodale (cad. ZO 22, 23) Logo monument historique Inscrit MH (1988)[39] :
      Située entre la Becque et le chemin Coevoet, cette ancienne motte féodale est située sur le bord droit de la Plate Becque dans une prairie entourée d’un fossé de drainage et d’une haie vive correspondant vraisemblablement à l’ancien parc seigneurial du lieu.
      La motte est approximativement circulaire de 38 m de diamètre, et présente un léger profil en coupole qui atteint au plus 1 m d’élévation par rapport au niveau du passage comblé. Son fossé de tour fait 10 à 15 m de large et environ 1 m de profondeur avec une hauteur d’eau qui dépasse souvent les 50 cm. A l’Est, un bief maintenant bouché en deux endroits assurait son raccord et celui du fossé d’enceinte de la pâture à la Plate becque.
    • La motte féodale de la seigneurie de Berquin n’existe plus; elle a été détruite lors de la reconstruction de l’église après la Première Guerre mondiale.
  • La mairie et son petit beffroi, reconstruite en 1922-1923.
  • L'église Saint-Barthélémy, inaugurée le par le Cardinal Liénart, évêque de Lille.
  • L'église Saint-Charles-Borromée, au hameau de Sec-Bois, construite en 1921 et utilisée désormais comme salon de réception après avoir longtemps servi de salle paroissiale ou de cinéma.
  • Grotte dédiée à la Vierge, bénie le .
  • Ancien hospice reconverti en espace médiathèque et maison des associations "Louis de Berquin", inauguré en 1996.
  • Mémoriaux et monuments aux morts :
    • Le monument aux morts de la Grand-Place a été érigé en 1926. Il est orné d’une statue crée par le sculpteur Camille Debert. Y sont inscrits les noms de 109 soldats morts pour la France et 6 victimes civiles.
    • Monument aux morts, au hameau de Sec-Bois, a été inauguré quelques mois avant le 18 octobre 1925. Réalisé à l’initiative d’un comité d’érection président par Ame Andries. Y sont inscrits les noms de 33 habitants du hameau morts en 1914/1918 (30 militaires et 3 victimes civiles).
    • Cimetières militaires du Commonwealth :
    • Plaques commémoratives et commémoratives :
      • Le mémorial du marquis Bertrand Bouille sur trouve rue de la Bleutour. Ce capitaine du 24ème régiment de dragons est mort pour la France le 11 octobre 1917 prés de Verdun. Il descendait de la famille de Croix dont certains membres ont été Seigneurs de la Bleutour avant la révolution.
      • Un cairn commémoratif offert par une association d’anciens combattants australiens, apposé sur le mur de la mairie le en présence de l’ambassadeur d’Australie en France, en hommage aux soldats australiens ayant combattu à Vieux-Berquin durant la Première Guerre mondiale.
    • Chemin de mémoire, long de 6,7 km au départ de la grand-place du centre-bourg, qui permet de voir le centre bourg et son monument aux morts, le site de la Bataille de la Couronne, la Rue de Seclin / Aval Wood et le site de la Bataille de la Becque[40].

Les géants[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vieux-Berquin Blason
D'or à cinq cotices de gueules[42].
Détails
Le blason représente les armoiries du seigneur Louis de Berquin; une alternance des flammes : 6 or et 5 sang.
Les 5 flammes de sang rappellent que le seigneur Louis de Berquin a plusieurs membres de sa famille morts au combat pour le royaume. Les 6 flammes or rappellent que dans la famille du Seigneur Louis de Berquin il y a eu de nombreux preux chevaliers. La devise « A la bonne foy Berquin » signifie « sur la parole du Seigneur, on peut se fier »; il était garant d’un serment.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Commune de Vieux-Berquin », Code Officiel Géographique au 1er janvier 2024, sur https://www.insee.fr (consulté le ).
  2. a b c et d Insee, « Métadonnées de la commune de Vieux-Berquin ».
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Vieux-Berquin - Section LOG T1 » (consulté le ).
  4. a et b « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Vieux-Berquin - Section LOG T2 » (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans le Nord - Section LOG T2 » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Vieux-Berquin et Steenvoorde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Steenvoorde » (commune de Steenvoorde) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Steenvoorde » (commune de Steenvoorde) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. La Voix du Nord : https://www.lavoixdunord.fr/art/region/merville-le-hameau-de-caudescure-entre-nostalgie-et-ia18b47658n2993422
  14. « Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  15. Toponymie générale de la France, tome 2, Formations non-romanes, Ernest Nègre
  16. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 77-78, lire en ligne
  17. Jean-Pascal Vanhove, De Noord-Berkin a Vieux-Berquin: 850 ans d'histoire, p. 4
  18. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
  19. E. de Coussemaker, « Documents relatifs à la Flandre maritime-Extraits du cartulaire de l'abbaye de Watten », dans Annales du Comité flamand de France, Tome V, 1889, lire en ligne.
  20. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1922
  21. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 273, lire en ligne.
  22. « Annuaire statistique du département du Nord. Année 1807 », sur lillonum.univ-lille.fr, p. 154-155. Images 184-185.
  23. maire de 1816 à 1838, cf. Actes de naissance, de mariage et de décès de cette période
  24. Registre d'état-civil de Vieux-Berquin, 1809
  25. Thierry Degelcke, « Maire de Vieux-Berquin pendant 25 ans, Thérèse Protin est devenue centenaire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Albert Protin décède brutalement en août 1970 et Thérèse, alors veuve avec ses enfants âgés de 5 à 22 ans, décide de lui succéder à la mairie de Vieux-Berquin, mais aussi comme conseillère générale du canton de Bailleul Sud-Ouest, mandat occupé par son défunt mari depuis 1964. Elle se fait réélire pour plusieurs mandats à une époque où les femmes sont rares en politique et en Flandre intérieure ».
  26. « Vieux-Berquin : Jean-Paul Salomé, le maire, annonce sa démission lors des vœux », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant).
  27. « Avant son départ en mars, le maire de Vieux-Berquin évoque ses cinq mandats », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « En 1995, à 50 ans, Jean-Paul Salomé est élu maire de Vieux-Berquin. En 2023, à 77 ans, il passe la main avant la fin de son cinquième mandat. Et se confie sur ses engagements ».
  28. Gérard Bellengier, « Jean-Paul Salomé honoré pour quarante ans de mandats à Vieux-Berquin », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Paul Salomé a été maire de Vieux-Berquin pendantvingt-huit ans, et siège au conseil municipal de façon ininterrompue depuis 1983. Jean-Paul Salomé reçoit la médaille de maire honoraire de Vieux-Berquin des mains de son successeur, Pierre-Louis Ruyant. ».
  29. « Qui est Pierre-Louis Ruyant, candidat à la mairie de Vieux-Berquin ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Jean-Paul Salomé a quitté ses fonctions de maire de Vieux-Berquin, en adoubant son adjoint Pierre-Louis Ruyant, qui devra être élu par le conseil municipal le 22 mars pour lui succéder ».
  30. Claire Couillez-Brouet, « Sans surprise, Pierre-Louis Ruyant élu maire de Vieux-Berquin », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  31. Gildas Dubaele, « Vieux-Berquin : le jumelage entre pompiers pourrait être relancé avec l’Allemagne », La Voix du Nord,  : « Samedi, c’était le 43e anniversaire du jumelage entre Vieux-Berquin et la commune allemande de Nentershausen. »
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Vieux-Berquin (59615) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  37. Ancien site dxe la paroisse.
  38. « Motte féodale », notice no PA00107878, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Motte féodale », notice no PA00107919, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Chemin de mémoire », Patrimoine, Site de la mairie (consulté le ).
  41. La Sec-Boisienne Morgane Ribout est championne du monde de judo - La Voix du Nord - 28.08.2009
  42. « labanquedublason2.com/lecture_… »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).