Châteldon

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Châteldon
Châteldon et son château.
Châteldon et son château.
Blason de Châteldon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes entre Allier et Bois Noirs
Maire
Mandat
Tony Bernard
2014-2020
Code postal 63290
Code commune 63102
Démographie
Population
municipale
779 hab. (2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 39″ N 3° 31′ 16″ E / 45.9775, 3.5211111111145° 58′ 39″ Nord 3° 31′ 16″ Est / 45.9775, 3.52111111111
Altitude Min. 285 m – Max. 862 m
Superficie 28,43 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chateldon.com

Châteldon est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est adhérente du parc naturel régional Livradois-Forez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Châteldon est situé au nord-est du département du Puy-de-Dôme, à l'écart de la route principale de Vichy à Thiers.

Ses communes limitrophes sont[1] :

Communes limitrophes de Châteldon
Ris Lachaux
Châteldon
Puy-Guillaume Saint-Victor-Montvianeix

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Vauziron, sous-affluent de la Dore long de 14,4 km[2]. Ce ruisseau comprend deux sous-affluents, le ruisseau dit de Terrasson , long de 3,3 km[3], et le ruisseau de la Chasserelle, de 4 km, coulant exclusivement dans la commune[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par les routes départementales 43 (desservant le lieu-dit Rongère Montagne), 59 (depuis Randan et Ris-Gare), 63 (de Puy-Guillaume à Lachaux), 113 (reliant Ris au centre du village et à Rongère-Montagne), 330 et 342[1].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 55 (Châteldon – Puy-Guillaume – Vichy)[5] et 56 (Châteldon – Thiers)[6] du réseau interurbain du Puy-de-Dôme appelé Transdôme. Ces deux lignes assurent les services scolaires à destination des écoles de Vichy et Cusset pour la ligne 55 et Thiers pour la ligne 56.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise aux risques de feu de forêt, de phénomènes liés à l'atmosphère et à des phénomènes météorologiques, ainsi qu'au risque sismique de niveau 3[7]. Elle a élaboré un DICRIM[8].

Le Vauziron a connu une crue en mai 2012[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village tire son nom du latin médiéval Castrum Odonis qui deviendra plus tard Chatel-Odon  : littéralement, le château d'Odon . Avant la Révolution, Châteldon était membre de la châtellenie de Billy dans le Bourbonnais. En août 1200, Archambaud de Saint-Gérand fit entrer Châteldon dans les fiefs qu’il tenait en hommage lige du sire de Bourbon.

Au XIVe siècle, le bourg beaucoup plus peuplé qu'aujourd'hui connaissait une grande activité économique : couteliers, papetiers et tanneurs faisaient sa richesse. En 1344, Philippe VI de Valois autorisa l'établissement d'un marché hebdomadaire à Châteldon.

On attribue également à Gilles II Aycelin de Montaigut la construction de l'enceinte de Châteldon devant la menace anglaise de plus en plus persistante après la bataille de Crécy.

En 1348, la ville fut frappée par la peste noire. Gilles II ordonna une procession expiatoire : lui-même se mit en tête, pieds nus, la corde au cou, en chemise, un cierge à la main. C'est de cette époque que l'on date le déclin du bourg.

En 1650, le premier médecin du roi, Guy-Crescent Fagon, vante les vertus de l'eau de Châteldon à Louis XIV.

La viticulture y était importante et Châteldon produisit jusqu'au début du XXe siècle du vin[9].

Au début du XIXe siècle, un établissement thermal est construit, la saison allant du 15 mai au 15 septembre. Il reçoit environ 150 baigneurs par an.

Lors du coup d'État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte, les républicains envahissent la mairie de Thiers ; des Châteldonnais [10]qui participent à cette action seront déportés en Algérie au camp de Douera où certains décéderont [11].

Signalé dans de nombreux guides, le bourg demeure pittoresque, attirant les curistes de Vichy, très à la mode sous le Second Empire. Il possède encore de nombreuses maisons médiévales qui seront détruites entre 1880 et 1910. Des peintres y séjournèrent comme Hubert Clerget (1818 - 1899), Jean-Joseph Bellel et Rudolf Ribarz.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale Pierre Laval, chef du gouvernement de Vichy, natif de Châteldon, habita de 1940 à 1944 au château qu'il avait acheté en 1931. Il pouvait ainsi se rendre facilement à Vichy situé à une vingtaine de kilomètres. Tous les matins, il quittait Châteldon vers 9 heures dans un convoi de trois voitures (pour éviter un attentat, il montait indifféremment dans l'une des trois). Cependant, dans la nuit du 16 au 17 septembre 1943 de la dynamite fut dissimulée sous un tas de sable sur la route de Châteldon, mais la tentative d'attentat fut découverte.

Durant cette période, des familles juives habitèrent Châteldon sans être inquiétées [Note 1]

Le 20 avril 1944 la Gestapo dirigée par Geissler ,chef de la Gestapo de Vichy arrête des résistants à Ris, Lachaux et à Châteldon. A Châteldon sont arrêtés Clément Dassaud[Note 2], Louis Duclos[Note 3], Victor Parraud[Note 4].

Le 8 août 1944, Pierre Laval, avec sa fille Josée, quitte Châteldon pour Paris[12] d'où, dans la nuit du 17 août, il sera amené de force en Allemagne avec sa femme.

L'essentiel des GMR et du GSP Groupe Spécial de Protection[Note 5] cantonnés au village l'ont quitté. Une partie des GMR passera avec son chef Bessaudon au maquis.

Le 16 août 1944, vers 15 heures un groupe des FFI sous les ordres du commandant Victoire[Note 6] arrive au village pour récupérer le stock d’armes laissé par les GMR. Il est demandé à ceux sur place de rejoindre la Résistance ou de rester neutre. Peu après, quatre camions allemands avec environ 80 hommes du SS-Panzergrenadier-Ausbildungs-Bataillon.18[Note 7], prévenu par le SD de Vichy en provenance de Saint-Yorre, arrivent sur place[13]. L’affrontement commence, des Allemands tirent du clocher de l'église. Les tirs fusent, un civil est tué par les Allemands, les FFI sur les hauteurs utilisent des mortiers, plusieurs Allemands se réfugient au château. L'intérieur du château a été saccagé, objets et meubles détruits et la responsabilité de cette action est attribuée selon les uns aux Allemands et selon les autres aux FFI, mais les cinq otages retenus aux château témoigneront en faveur des FFI. Le château est mis sous le tir des armes automatiques. Après plusieurs heures de combats autour de 21 h les Allemands se replient vers leurs camions sur la route Puy-Guillaume pour regagner Thiers. Les pertes ennemies sont d’un officier, cinq hommes et comptent 22 blessés. Le groupe Victoire quitte aussi Châteldon.

Seigneurs de Châteldon et propriétaires du château[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Châteldon comptait 770 habitants[14]. Ce nombre étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15.

De plus, cette population étant inférieure à mille habitants, les élections municipales de 2014 se sont déroulées dans la commune au scrutin majoritaire. Les quinze sièges ont été pourvus au premier tour. Le taux de participation s'élève à 74,21 %[15].

Le conseil municipal se compose de quatre adjoints et de dix conseillers municipaux[16]. La troisième adjointe, Caroline Dalet, est conseillère départementale du canton de Maringues, en binôme avec Éric Gold (maire de Saint-Priest-Bramefant) ; ce binôme a été élu au premier tour des élections départementales de 2015[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1790   Jean-Baptiste Couher    
octobre 1792   Louis Chabrier    
décembre 1793   Jean-Baptiste Quissac    
29 juin 1800 10 juin 1810 Michel Delaire    
11 juin 1810 4 juin 1815 Hugues Debrit    
5 juin 1815 septembre1815 Ducher notaire    
11 septembre 1815 1818 Hugues Debrit    
12 septembre 1818 30 septembre 1840 Gras    
1840   Adrien François Marie Rullet de la Muette    
3 février 1881   Joseph Claussat père    
mai 1891   Antoine Planche    
mai 1896   Pierre Rivet-Servagnet    
mai 1908   Joseph Claussat    
27 décembre 1925   Jean Pouzier    
7 mars 1926   Léon Seneque    
mai 1929   Victor Rivet    
juillet 1940   Charles Cocurat    
31 mars 1964   Victor Ducher    
14 mars 1965  ?[Note 8] René Verdier    
13 janvier 1978 mars 1989 Genès Fradin    
mars 1989  ?[Note 9] Jean-Paul Dassaud    
mai 1997 en cours Tony Bernard[19] PS[Note 10]
puis PG
Président du parc naturel régional Livradois-Forez depuis le 2 juin 2008

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Elle a été chef-lieu du canton jusqu'en mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Maringues[21].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 779 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 547 1 587 1 588 1 634 1 733 1 732 1 691 1 760 1 826
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 874 1 838 1 902 1 900 1 946 1 933 2 074 2 099 2 064
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 984 1 918 1 885 1 892 1 557 1 561 1 568 1 743 1 315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
1 207 1 101 953 916 840 737 752 754 778
2013 - - - - - - - -
779 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Indicateurs démographiques[modifier | modifier le code]

Sur la période 1999-2010, la commune a enregistré un taux annuel moyen de variation positif de 0,3 %. Le taux de natalité est de 10,4 ‰ et celui de mortalité est de 16,3 ‰[24].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de Châteldon en 2010 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans et plus
0,5 
7,2 
75 à 89 ans
12,1 
19,3 
60 à 74 ans
19 
25,3 
45 à 59 ans
24,1 
18,6 
30 à 44 ans
16,4 
13,9 
15 à 29 ans
12,1 
14,9 
0 à 14 ans
15,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Châteldon dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère l'école élémentaire publique George-Sand[25].

Les collégiens se rendent à Puy-Guillaume, au collège Condorcet, conformément à la carte scolaire en vigueur dans le département[26].

Les lycéens poursuivent leur scolarité à Thiers, au lycée Montdory pour les filières générales et STMG ou à Jean-Zay pour la filière STI2D[27].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La voûte de la chapelle latérale droite sera décorée en 1953 d'une annonciation par l'artiste vichyssoise Josette Leca Bournet depuis blanchie[Note 13].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le beffroi
Le beffroi, porte de la ville au XIVe siècle.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'eau minérale de Châteldon[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Châteldon (eau minérale).

Châteldon est connue pour sa célèbre eau minérale naturellement gazéifiée. Elle fut la première eau minérale exploitée en France et la tradition veut qu'elle fut transportée par bonbonnes à la cour de Louis XIV à Versailles. Cette eau est renommée pour ses propriétés diurétiques et digestives, riche en potassium, sodium et fluor, Châteldon est une eau bicarbonatée. En France, on trouve l’eau de Châteldon dans les grands hôtels et restaurants, chez certains cavistes et dans des épiceries fines. Il est dit qu'en 1650, le premier médecin du roi, Guy-Crescent Fagon, vante les vertus de Châteldon auprès de Louis XIV. La phrase est restée dans les mémoires : « Les eaux de Châteldon guériront votre Majesté quelquefois, la soulageront souvent et la consoleront toujours. » Le marketing de la marque a d'ailleurs repris cette année sur l'étiquette de la bouteille. Mais en 1650, Fagon né en 1638 n'avait que 12 ans. Un historien local, Maurice Sarazin, dans un travail de recherche publié dans la revue Les Cahiers bourbonnais indique que les propriétés curatives de l'eau de Châteldon n'auraient été découvertes que vers 1770 par Jean-Baptiste Desbrest[37]. Originaire de la région, celui-ci publia un Traité des eaux minérales de Chateldon, de celles de Vichy et de Haute-Rive en 1778[37].

En 1931, Pierre Laval acheta le château de Châteldon à la famille Sénèque, et les eaux à la famille Debrest en 1933[38]. Il s’employa à développer l’activité des sources au faible débit[38]. L’eau était commercialisée sous l’appellation Sergentale[38] et c'est Louis Armand alors ingénieur aux Mines de Clermont-Ferrand qui lui donna une autorisation d’exploiter. Les bouteilles à capsule jaune et verte étaient peu connues du public français. Par à son entregent, Pierre Laval réussira à la placer dans des lieux prestigieux[37]. Grâce à Jacques Bardoux, grand-père de Valéry Giscard d'Estaing et administrateur de la Compagnie générale de navigation[39], Laval place la Sergentale sur les transatlantiques français[38]. On en boit aussi dans les trains, par un accord passé avec la Compagnie internationale des wagons-lits[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Drasfumel, né à Châteldon en 1738, combattant de la Guerre d'Indépendance américaine engagé en 1763 au régiment d'artillerie de Metz.
  • Gaspard Joseph Amand Ducher (16 juillet 1744, Châteldon-1804 Lagny) : fils d'Antoine Ducher, notaire de Châteldon et de Marguerite de Fougerolles. Avocat au parlement de Paris et juriconsulte. Après des études au collège de jésuites de Toulouse, il rentre dans la vie civile lors de la suppression de l’ordre. Il publie, en 1781, son précis Coutumes générales et locales du Bourbonnais. En 1785, il est vice-consul aux États-Unis à New-York et Portsmouth et publie un Traité des lois commerciales et Tarifs des divers États de l’Union. En 1790 de retour en France il travaille aux Affaires Étrangères et le 2 frimaire an II la Convention nationale fait imprimer son projet des codes des Douanes. Il meurt au début de l’année 1804 à Lagny alors qu’il venait d’être nommé ambassadeur à Copenhague.
  • Pierre Laval (1883-1945), homme politique français, né à Châteldon ; son épouse Jeanne Laval (1888-1959), née Claussat, était originaire du village.
  • Dr Joseph Claussat (1846-1910), père de Jeanne Laval, maire de Châteldon et conseiller général du Puy-de-Dôme.
  • Joseph Claussat (1874-1925), fils du précédent et frère de Jeanne, également maire de Châteldon et député socialiste.
  • Ernest Laroche (1887-1962), né à Châteldon, député du Puy-de-Dôme.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de la ville de Châteldon, adoptées le  :

« De gueules au château à trois tours crénelées d’argent posé sur un mont du même mouvant de la pointe, le château chargé d’un écusson de sable, à trois têtes de lion arrachées d’or, lampassées de gueules, posées (qui est Aycelin) »

C’est le 2 décembre 1958, que Messieurs Roger Seve, directeur des services des Archives du Puy-de-Dôme, et Robert Louis, artiste héraldiste, dessinateur symboliste des services officiels, proposent à Charles Cocurat maire, et au conseil municipal, le blason de la ville de Châteldon. La description héraldique est : De gueules au château à trois tours crénelées d'argent posé sur un mont du même mouvant de la pointe, le château chargé d’un écusson de sable, à trois têtes de lion arrachées d'or, lampassées de gueules, posées.

Pour la composition du blason, il a été tenu compte à la fois du nom de la commune et d'un élément de son histoire. On a fait illusion à une étymologie proposée pour le nom de la commune Castel-lo-dunum (nom du château) en mettant sur-le-champ un mont portant un château. On a utilisé les armoiries de la famille des Aycelin qui en furent longtemps seigneurs au Moyen Âge et portaient de sable à trois têtes de lion arrachées d'or, lampassées de gueules, posées 2 et 1.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Famille Bloch et Strassburger Bulletin d'informations municipales 2013.
  2. 1907-1944. Dénoncé pour organiser le passage de jeunes au maquis des Etivaux, il meurt dans le convoi de Compiègne à Dachau du 2 juillet 1944. Une rue porte son nom.
  3. 1880-1945. Instituteur, directeur de l'école Jean Macé à Clermont Ferrand, révoqué par Vichy, chef civil de la Résistance, socialiste, franc-maçon membre de la loge de Clermont des Enfants de Gergovie dont il fut vénérable, il est déporté dans le convoi du 2 juillet 1944 et meurt à Bergen-Belsen le 8 février 1945. Une rue du village porte son nom
  4. 1906-?. Cachant des réfractaires au STO et des armes, il est arrêté,transféré à la prison La Mal Coiffée de Moulins il est libéré en juin.
  5. Ancêtre du service de protection des hautes personnalités, il assure la sécurité du Président Laval.
  6. Serge Renaudin d’Yvoir Chef militaire de la zone no 16 des FFI.
  7. Bataillon d'instruction de panzergrenadiers SS 18 fut envoyé en France le 22 juin 1944 et atteint Vichy le 29 juin. La troupe est répartie entre Thiers, Randan, Saint-Yorre, Le-Mayet-de-Montagne.
  8. Réélu en mars 1971 et 1977 ; 3e mandat interrompu.
  9. Réélu en juin 1995 ; 2e mandat interrompu.
  10. Jusqu'au 27 novembre 2008[20].
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  13. Née en 1905 à Vichy, élève de Maurice Denis et George Desvallières, elle expose aux salons d'Automne, des Indépendants, des Tuileries. Elle crée une section d'Art religieux au Salon d'automne avant de décéder le 12 février 1962 à Nice. Source

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte de Châteldon sur Géoportail.
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Vauziron (K2998000) » (consulté le 11 novembre 2015).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau (K2998500) » (consulté le 11 novembre 2015).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Chasserelle (K2999000) » (consulté le 11 novembre 2015).
  5. « Châteldon – Puy-Guillaume – Vichy (ligne 55) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 12 avril 2016).
  6. « Châteldon – Thiers (ligne 56) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 12 avril 2016).
  7. « Résultat de la recherche : Châteldon », sur macommune.prim.net (consulté le 11 novembre 2015).
  8. a et b « Dossier d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) » [PDF], sur le site de la mairie (consulté le 11 novembre 2015).
  9. « Le vin rouge de Châteldon et de Ris, en Auvergne, est classé parmi les ordinaires de première qualité », dans Joseph Favre, Dictionnaire universel de cuisine : encyclopédie illustrée d’hygiène alimentaire, Librairie-imprimerie des Halles et de la Bourse de commerce,‎ .
  10. Blaise Lavelle (° 1816-† 1895)Souvenirs d'un ricochet du coup d'état de Décembre 1851 à Thiers. Texte sur Gallica.
  11. Francis Koerner, « Le Puy-de-Dôme a-t-il été allergique à la colonisation de l'Algérie (1844-1870) ? », Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, no 43,‎ , p. 138-150 (lire en ligne).
  12. Yves Pourcher, Pierre Laval vu par sa fille, Cherche-Midi
  13. Ch. Grégoire, « Août 1994, la libération de Thiers », Militaria, no 234,‎
  14. « Populations légales 2011 de la commune de Châteldon », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2015).
  15. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 11 novembre 2015).
  16. « Le conseil municipal », sur le site de la mairie (consulté le 11 novembre 2015).
  17. « Résultats des élections départementales de 2015 - PUY DE DOME (63) - canton de Maringues (20) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 11 novembre 2015).
  18. « Les maires de Châteldon », sur FranceGenWeb (consulté le 11 novembre 2015).
  19. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 23 juin 2014).
  20. Cf. La Montagne et La Gazette de Thiers du 27 novembre 2008
  21. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  24. a et b Évolution et structure de la population, 2010 sur insee.fr (consulté le 13 février 2014)
  25. « École élémentaire publique George Sand », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 11 novembre 2015).
  26. « Sectorisation du département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 11 novembre 2015).
  27. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 10 février 2016).
  28. « Notice no PA00091967 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Notice no PA00091965 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Notice no PA00091964 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Notice no PA63000023 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Notice no PA00091969 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Notice no PA00091968 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Notice no PA00091970 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Notice no PA00091971 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Notice no PA00091966 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. a, b et c Jérôme Dupuis, « Louis XIV a-t-il bu de la Châteldon? », sur L'Express,‎ .
  38. a, b, c, d et e Fred Kupferman (préf. Henri Rousso), Laval, Paris, Tallandier,‎ , 2e éd. (1re éd. Balland, 1987), 654 p. (ISBN 978-284734-254-3), p. 105-108.
  39. « La Compagnie Générale de Navigation – Havre-Paris-Lyon-Marseille », archives départementales du Rhône – sous-série 37 J [PDF].