Jean Borotra

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Jean Borotra
Image illustrative de l’article Jean Borotra
Jean Borotra à Berlin en 1931.
Carrière professionnelle
1919 – 1949
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance
Drapeau : France Biarritz
Décès (à 95 ans)
Drapeau : France Arbonne
Taille 1,86 m (6 1)
Prise de raquette Droitier, revers à une main
Hall of Fame Membre depuis 1976
Palmarès
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple V(1) V(1) V(2) F(1)
Double V(1) V(5) V(3)
Mixte V(1) V(2) V(1) V(1)
Médailles olympiques
Double 1
Titres par équipe nationale
Coupe Davis 6 (1927-1932)

Jean Laurent Robert Borotra, né le à Biarritz et mort le à Arbonne, est un joueur de tennis et homme politique français. Surnommé « le Basque bondissant », il est l'un des « Quatre Mousquetaires » qui se sont notamment illustrés avec l'équipe de France en Coupe Davis dans les années 1920 et 1930.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Jean Borotra est le fils de Henri Borotra (1864-1907), homme de lettres et de Marguerite Laurence Suzanne Juliette Revet (1868-1947). Son père Henri est né à Zacatecas d'une mère mexicaine et de Jean Borotra, maire d'Arbonne de 1881 à 1896.

Il a deux frères cadets : Édouard (1904-1979), chef d'entreprise et père des hommes politiques et frères jumeaux, Didier et Franck Borotra respectivement député et sénateur. Édouard a participé au tournoi de Roland-Garros en 1925, 1928 et 1929 ainsi qu'au tournoi de Wimbledon 1928[1]. Son autre frère Frédéric (1902-1923) est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris. Il est mort d'une double pneumonie[2]. Jean est le grand-oncle de l'actrice Claire Borotra, qui est la fille de Franck.

Il a épousé le 26 juillet 1937 Mabel de Forest (1902-1998), fille d'un aristocrate britannique et ancienne épouse d'Edmond Barrachin[3]. Il a divorcé en 1947 (ou 1948 selon les sources), cette dernière ayant été accusée à la Libération d'avoir dénoncé des résistants et d'être une informatrice de la Gestapo. Elle est jugée par contumace en alors qu'elle s'est réfugiée en Suisse. Condamnée à une peine de 10 ans de travaux forcés, elle est finalement acquittée en 1953 par le tribunal militaire de Paris, après son retour en France en 1952. Jean Borotra a témoigné en sa faveur, en 1950 (affirmant qu'il ne l'a plus vue depuis mais qu'elle ne peut pas être coupable) comme en 1953[4]. Il s'est remarié en 1988 avec l'historienne Janine Bourdin[5].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Il passe sa jeunesse au Pays basque. Dès ses dix-huit ans, Jean Borotra interrompt ses études car il est enrôlé dans l’Armée française engagée dans la Première Guerre mondiale. Il y reste du au [6]. Il sort de l’École de l'artillerie de Fontainebleau, en , et est affecté au 121e régiment d’artillerie lourde ; il est nommé commandant de batterie au cours de l’offensive de Champagne en et gagne la croix de guerre avec deux citations[7].

Comme la mobilisation sous les drapeaux ne lui a pas permis de suivre une scolarité normale, il peut participer à une épreuve spéciale[8] du concours d’entrée à l'École polytechnique qu'il intègre dans la promotion dite « 1920 spéciale » ou « 1920S[6] ». Borotra fait très probablement partie de la khômiss[9]. Il est également fortement engagé dans la pratique sportive et n'entre pas dans la fonction publique à sa sortie de l'École en 1922. Durant cette période, il remporte le championnat de France militaire de football avec l'équipe de Polytechnique en 1921. Il obtient également une licence de droit.

Une carrière professionnelle dans le monde des affaires[modifier | modifier le code]

Jean Borotra mène de front une double carrière de champion de tennis amateur et de cadre dirigeant dans l'industrie. Il est embauché en 1924 par la SATAM (« société anonyme pour tous appareillages mécaniques », qui fabrique des appareils pour la distribution des carburants) en qualité d'ingénieur commercial en charge des exportations. Il devient ensuite administrateur de la société de 1933 à 1976, ainsi que de l’Union française de crédit pour le commerce et l’industrie, de la marque Hotchkiss-Delahaye en 1953. La SATAM et l’Union française de crédit font partie d’un groupe fondé par le polytechnicien Alexandre Giros, la SGE (Société générale d’entreprise). L’un des ses fils, François, PDG de la SATAM, est administrateur avec Borotra d’une filiale, la société britannique Avery-Hardoll Ltd[10].

Carrière tennistique[modifier | modifier le code]

Jean Borotra découvre le tennis à vingt et un ans en 1919 : jusqu'alors, il n'avait connu que la pelote basque. Il gagne les tournois de Wimbledon en 1924 et 1926 (trois fois finaliste) et de Roland-Garros en 1931, ainsi que le championnat d'Australie en 1928, à l'occasion d'une tournée organisée par son club, le Racing. Il est un des rares joueurs non australien à avoir disputé ce dernier championnat car les moyens de transport de l'époque ne favorisaient guère la venue des grands champions du temps, et le seul « Mousquetaire » à l'avoir remporté. Il échoue en finale de l'US Open de tennis 1926 contre René Lacoste, qui le bat en finale 6-4, 6-0, 6-4, ce qui l'empêche ainsi de réaliser un grand chelem sur la durée de sa carrière.

Volleyeur de premier ordre, avec une technique peu orthodoxe mais des qualités athlétiques exceptionnelles, Borotra pratique toute sa vie un tennis d'attaque, s'emparant du filet à la première occasion, où il est quasiment « impassable ». Excellent sur surfaces rapides, il est particulièrement redoutable sur courts couverts en bois, surface sur laquelle il remporte des tournois à plus de cinquante ans, comme le championnat d'Angleterre sur court couvert alors qu'il est âgé de cinquante-et-un ans. En 1936, il remporte la Coupe du Roi au côté de Bernard Destremau. Ayant arrêté la compétition au plus haut niveau à la veille de la Seconde Guerre mondiale, il fait sa rentrée dans le tournoi de Deauville en 1946[11] et parvient à réaliser en 1947 une unique et dernière apparition en équipe de France de Coupe Davis, en double contre la Tchécoslovaquie où il perd cependant son match. Il joue son dernier match en compétition à 87 ans lors du tournoi de double mixte vétéran de Wimbledon[12].

Sa « bête noire » a été le champion américain Bill Tilden ; il est toutefois le premier des Mousquetaires à le battre, lors du championnats des États-Unis sur courts couverts de 1926, ce qui restera sa seule victoire contre lui.

Jean Borotra a été membre depuis 1920 puis président du Tennis club de Paris de 1930 à 1941, lauréat du prix Guy Wildenstein de l'Académie des sports en 1937, et lauréat du Prix du Dirigeant sportif en 1938 du comité de l'Association des écrivains sportifs. Jean Borotra est nommé président d'honneur de la Fédération française de tennis après la guerre. Il a également été vice-président de la Fédération internationale de tennis; il est évincé en 1969, car il s'oppose à ses collègues français sur la question du statut des joueurs et leurs rapports avec les promoteurs professionnels[13]. Il a été nommé membre de l'International Tennis Hall of Fame avec ses camarades Mousquetaires en 1976, et a été élu Gloire du sport.

Autres titres en carrière[modifier | modifier le code]

Jean Borotra est le détenteur d'au moins 85 titres internationaux. Il a été 59 fois champion de France, 20 fois champion d'Angleterre, trois fois champion du monde et deux fois champion d'Amérique[14].

Statistiques en Coupe Davis (de 1922 à 1947, 54 matchs disputés dont 36 victoires) :

    • 32 sélections
    • Vainqueur en 1927, 1928, 1929, 1930, 1931 et 1932
    • Simple : 19 victoires - 12 défaites
    • Double : 17 victoires - 6 défaites

Il a été médaille de bronze en double aux Jeux olympiques à Paris.

Au Championnat international des vétérans, il a remporté le simple en 1959 et le double en 1960 (avec Adrian Quist) et 1964 (avec McCall).

Carrière politique : ministre de Pétain[modifier | modifier le code]

Jean Borotra a adhéré à la ligue antiparlementaire des Croix de feu. Il était à la tribune d’une réunion aux côtés de son chef, le colonel François de La Rocque dès et participa à une réunion sportive à Amiens sous l'égide des Croix de feu en . Il « devait cesser discrètement d’être des nôtres après l’échec de sa démarche » pour réconcilier La Rocque avec ses « maréchaux » en 1935, écrit ce dernier dans ses carnets de captivité. Il a adhéré au Parti social français (PSF)[15].

Jean Borotra en janvier 1942.

Sous le régime de Vichy, il est désigné commissaire général à l’Éducation et aux Sports, de à , sous les gouvernements Laval, Flandin et Darlan[16]. Il part en tournée en Afrique du Nord, et emmène avec lui le champion de France de natation, Alfred Nakache, juif, ce qui lui est reproché[17]. Partisan de la pratique populaire du sport et opposé à sa professionnalisation, il cherche à promouvoir le sport amateur. C'est pourquoi, dès avec Joseph Pascot, son directeur des sports, il prend des dispositions pour :

  • interdire avec effet immédiat le professionnalisme pour deux fédérations : tennis et lutte pour revenir à la pratique d'amateurs ;
  • interdire dans un délai de 3 ans le professionnalisme pour quatre autres fédérations  : football, cyclisme, boxe et pelote basque ;
  • interdire avec effet immédiat puis saisir les biens d'au moins cinq fédérations  : rugby à XIII, tennis de table, jeu de paume, badminton, multi-sports FSGT ;
  • interdire et saisir les biens, en , avec effet immédiat, de deux autres fédérations multi-sports : UFOLEP et USEP. En la circonstance les mesures contre les fédérations multi-sports sont purement motivées par l'idéologie : la FSGT est une organisation proche des milieux syndicalistes d'obédience communiste, en particulier la CGT, tandis que l'UFOLEP et l'USEP, où les enseignants laïcs sont nombreux, sont proches des socialistes de la SFIO, et ces trois organismes sont tournés vers la pratique amateure et la diffusion du sport dans les milieux populaires.

Il parvient à imposer une très forte augmentation du budget consacré aux sports dans le cadre d'un secrétariat d'État à la Jeunesse et aux Sports, rattaché au ministère de l'Éducation nationale, un triplement des horaires de sports dans les emplois du temps scolaires et un recrutement massif de professeurs et moniteurs sportifs.

Patriote avant tout, il ne cache pas qu'il a été impressionné par l'embrigadement de la jeunesse allemande au sein des organisations sportives satellites du Parti nazi et qu'il souhaite, par sa politique, pratiquer une sorte de réarmement moral de la jeunesse et une éventuelle revanche de l'humiliante défaite de juin 1940[18].

Pour massifier le sport de la voile, alors élitiste, il donne carte blanche à un officier de marine en retraite, basque comme lui, le Commandant Rocq, qui avait créé avant guerre une école de voile dans le fort de Socoa. Ces centres de voile, développés en pleine Occupation en utilisant comme cadres des officiers de marine en disponibilité après le sabordage de la flotte à Toulon, auront un grand succès[19].

Il est renvoyé en avril 1942[16]. Il tente ensuite de gagner l'Afrique du Nord mais est arrêté par la Gestapo en novembre 1942[20] : il est déporté[21] le au camp de Sachsenhausen, où il est détenu à la prison Zellenbau[22], puis au château d'Itter dans le Tyrol autrichien avec d'autres personnalités politiques et militaires françaises, parmi lesquelles des amis (Colonel de La Rocque, le général Maxime Weygand) mais aussi des adversaires comme Édouard Daladier. Celui-ci décrit ainsi Borotra, durant ces mois de captivité : « Comme on disait autrefois, c'est un vrai gentilhomme ; il fera aimer et respecter la France partout où il passera »[23]. Il est libéré en . Borotra a échappé à l’épuration et n'a fait l’objet d’aucune poursuite de la part de la Haute Cour de Justice, même s'il a été arrêté le 9 septembre 1945 en même temps que le général Weygand et placé un temps en résidence surveillée[24]. Il s’est vu reconnaître par le conseil d'État en le titre de déporté-résistant[25].

Maréchalisme[modifier | modifier le code]

Commandeur de la Légion d'honneur en 1952 - avec comme parrain le général Maxime Weygand[26] -, croix de guerre 1914-1918 et 1939-1945, médaille des évadés et médaille des déportés-résistants, il n’en demeure pas moins l’un des plus fidèles partisans du « chef de l’État français », Philippe Pétain : on le trouve à la première messe-anniversaire en hommage à Pétain, à l'île d'Yeu, en 1952[27], il fait alors partie du comité d'honneur de l’association pour défendre sa mémoire. Il en est élu vice-président en février 1954[28] avant de la présider de 1976 à 1980 puis d'être désigné président d'honneur[29]. Ses fonctions de commissaire général à l'Éducation et aux Sports de la France occupée ont conduit les instances britanniques à lui interdire d'être invité au tournoi de Wimbledon, ce durant quelques années. À partir de 1966 ou 1967, il devient aussi l'un des vice-présidents du Centre d'études politiques et civiques, un club de réflexion patronal de droite, présidé par un patron pétainiste Georges Laederich, membre du bureau national de l'ADMP, puis par François Lehideux, ancien ministre de Vichy à l'instar de Borotra et futur président de l'ADMP.

Il a été l'un des conseillers des gouvernements gaullistes dans les années 1960 en matière de sport — il a présidé la commission chargée d’élaborer la doctrine du sport au Haut-comité des sports[30] —, et le vice-président du conseil international pour l'éducation physique et le sport de l’UNESCO[31].

Palmarès (partiel)[modifier | modifier le code]

En simple messieurs[modifier | modifier le code]

En double messieurs[modifier | modifier le code]

En double mixte[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Borotra : de Wimbledon à Vichy, Tallandier, (notice BnF no FRBNF37044359)
  • Gilles Lambert et François Prasteau, La Légende des Mousquetaires, Presses de la Cité, (notice BnF no FRBNF34712925)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le tournoi s'installe à porte d'Auteuil dans le nouveau stade de Roland-Garros.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Édouard Borotra sur tennisarchives.com.
  2. Frédéric Borotra, sur tennisarchives.com
  3. Le champion de tennis Jean Borotra s'est marié hier à Paris, L'Ouest-Eclair, 27 juillet 1937
  4. Le Monde, 11/3/1946, Le Monde, 31/12/1949 : Le Parisien libéré, 25/7/1953, Tucson daily citizen, 1/5/1950, p. 12, The Ottawa journal, 28/4/1950, p. 3, The Evening independant, 31/5/1952, p. 2, The Kansas city times, 25/7/1953, p. 22, Spokane daily chronicle, 28/4/1950
  5. https://www.nytimes.com/1994/07/18/obituaries/jean-borotra-is-dead-at-95-one-of-tennis-s-4-musketeers.html.
  6. a et b sur le site de la [http://www.bibliotheque.polytechnique.fr bibliothèque de l'École polytechnique. Sa fiche mentionne notamment qu'il a été classé 27e au classement d’entrée et 221e au classement de sortie, dans une promotion de 234 élèves.
  7. Martin Couturié, « Coupe Davis : la première victoire française racontée par Jean Borotra », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  8. Bernard Villermet (scientifique du contingent à l'École polytechnique), « L'École polytechnique de 1914 à 1920 », sur le site de la société des amis de la bibliothèque et de l'histoire de l'École polytechnique (SABIX), Palaiseau, (consulté le 16 juin 2015).
  9. Borotra, pour la Patrie, les Sports, la Gloire.
  10. L’Industrie du pétrole en Europe, 1972, no 40, « Les cinquante ans d’industrie de Jean Borotra », p. 71-72
  11. Le Monde, 5/8/1946, "Le Basque bondit toujours"
  12. Voir Le dictionnaire des médaillés olympiques français.
  13. Le Monde, 26/3/1969
  14. Jean Laurent Robert BOROTRA (1898-1994)
  15. Albert Kéchichian, Les Croix de feu à l’âge des fascismes : travail famille, patrie, Champ Vallon, 2006, p. 107, BNF/gallica: Le Journal des débats, 31-10-1934, La Rocque, Pourquoi je suis républicain. Carnets de captivité, Seuil, 2014. La Rocque évoque "le naïf et honnête Borotra"
  16. a et b La libération de politiques et militaires français de haut rang détenus dans un château des Alpes autrichiennes..
  17. Julian Jackson, La France sous l’Occupation, 1940-1944, Paris, Flammarion, 2004, (1re édition : 2001), (ISBN 978-2-0813-0809-1), p. 418.
  18. Daniel Amson, Borotra de Wimbledon à Vichy, Paris, Tallandier,
  19. « D'où vient la démarche d'enseignement de la voile (1935 - 1965) », calameo.com,‎ (lire en ligne)
  20. Annette Wieviorka, La découverte, Seuil, 2015, L'Echo d'Alger, 6/12/1942
  21. Fondation pour la mémoire de la déportation.
  22. European Heroes: Myth, Identity, Sport de Pierre Lanfranchi et Richard Holt p. 97.
  23. Edouard Daladier, Journal de captivité, 1940-1945, Paris, Calmann-Lévy, , p. 255
  24. Le Monde, 11/5/1945
  25. Le Monde, 18/1/1963: résumé de l'affaire
  26. Bulletin de l'ADMP, no 2, octobre 1952, ce qui donne lieu à une prise d'armes dans la cour des Invalides
  27. Le Monde, 24/7/1952
  28. Bulletin de l'ADMP, no 1, , no 8,  : "Les responsabilités dont j'ai la charge ne me permettent pas de donner à cette noble tâche toute l'activité qu'elle mérite" a-t-il pourtant déclaré. Collection du Maréchal : on le trouve au congrès de Lyon en , à des réunions des comités de l'association (, , , , , , , etc.), aux messes-anniversaires à Paris (1960, 1961, 1963, 1964, 1965, 1967, etc.) ou à Vichy (1962, 1963). Il a écrit dans Le Maréchal un article en hommage à Weygand, président d'honneur de l'ADMP (no 70, janvier-février 1969, no 71, mars-avril 1969). Cf. sa lettre adressée au Monde au sujet de la translation des cendres de Pétain en 1967 : Le Monde, 26/4/1967
  29. Le Monde, 17/8/1976, Le Monde, 3/5/1977, Le Monde, 6/3/1978, Le Monde, 16/6/1980, Le Monde, 25/7/1981, Le Monde, 12/11/1981, Le Monde, 12/1/1982. Cf. aussi les lettres adressées par Borotra au Le Monde, 2/9/1975, 2/1/1980, 5/3/1980
  30. Jean-Luc Martin, Histoire de l’éducation physique sous la Ve République : l’élan gaullien, 1958-1969, Vuibert, 2004, p. 83, Le Monde, 21/5/1962
  31. Le Monde, 13/11/1963