État indépendant de Croatie

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État indépendant de Croatie
Nezavisna Država Hrvatska hr

1941 – 1945

Drapeau
Drapeau
Blason
Armoiries
Description de cette image, également commentée ci-après

L'État indépendant de Croatie, avec ses divisions administratives.

Informations générales
Statut Monarchie, régime à parti unique, État satellite du Troisième Reich et (jusqu'en 1943) de l'Italie fasciste
Capitale Zagreb
Langue Croate
Monnaie Kuna
Démographie
Population 6 300 000 hab. (est. 1941)
Histoire et événements
10 avril 1941 Création après invasion
8 mai 1945 Dissolution complète
Poglavnik (chef suprême, premier ministre)
1941-1945 Ante Pavelić
Roi
1941-1943 Tomislav II

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Entités suivantes :

L'État indépendant de Croatie en 1941

L'État indépendant de Croatie était un régime proclamé le 10 avril 1941 sur une partie du territoire du Royaume de Yougoslavie, après son invasion par les forces de l'Axe en 1941.

Création[modifier | modifier le code]

La campagne de Yougoslavie[modifier | modifier le code]

Après avoir rejeté une offre d'alliance du Reich, la Yougoslavie se voit envahie par des unités du Reich et de ses alliés et démembrée au profit de ses envahisseurs[1], tandis que l'agitation catholique profite de l'occasion pour s'épanouir au grand jour, celle-ci prenant en Croatie une dimension indépendantiste marquée.

Constitution de l'État[modifier | modifier le code]

Les Oustachis, parti fasciste croate dirigé par Ante Pavelić, prennent le pouvoir et proclamèrent le nouvel « État indépendant de Croatie » (Nezavisna Država Hrvatska ou NDH), Pavelić devenant premier ministre. Celui-ci, chef d'un groupuscule radical sans expérience politique, protégé initialement par les Italiens, bénéficie des maladresses du candidat promu par les Allemands, Vladko Maček, écarté en raison de ses positions adoptées entre le 27 mars et le 6 avril 1941, entre le coup d'État royal et le déclenchement de l'offensive de l'Axe contre la Yougoslavie[2].

Les nouvelles autorités mettent en place les institutions de l'État, afin de créer les conditions de la mise en place d'un État viable, avec des institutions pensées pour être stables et une administration solide.

Un parlement est mis en place, au sein duquel siègent de nombreux ecclésiastiques[3], et dont les députés appartiennent tous au parti oustachi, déclaré parti unique[2].

À côté de ces institutions, est ainsi créée une Direction pour la reconstruction, le pays ayant été frappé par les combats : au sein de cette direction, un service devant superviser les campagnes de conversion des Orthodoxes[4].

Le nouvel État apparaît, aux yeux des conservateurs croates, des catholiques et du Vatican, comme une « divine surprise »[5]

Dévolution du royaume[modifier | modifier le code]

D'un commun accord, Pavelić, Benito Mussolini et le roi d'Italie Victor-Emmanuel III décident de placer sur le trône croate un petit-cousin du souverain, Aymon de Savoie, duc de Spolète puis duc d'Aoste[N 1], propulsé monarque sous le nom de « Tomislav II »[N 2]. En réalité, épouvanté par les horreurs commises par les Oustachis, le roi refuse de visiter même son royaume fantoche et se contente d'un règne fictif, sans quitter l'Italie. Il abdique le 31 juillet 1943, lors du retrait des troupes italiennes, Pavelić devenant ouvertement chef de l'État, avec le titre de Poglavnik (« Dirigeant »)[6].

Composition territoriale[modifier | modifier le code]

À l'issue de la rapide conquête de la Yougoslavie, le pays est partagé entre Allemands, Italiens et Hongrois, qui obtiennent chacun de larges parts de la Croatie historique : l'Italie obtient la totalité de la Dalmatie, tandis que la Hongrie annexe une bande frontalière peuplée en partie par une importante minorité croate[7].

Le territoire de l'État indépendant de Croatie englobe toute la Bosnie-Herzégovine, des portions de la Serbie actuelle (Syrmie, peuplée pour moitié par des Serbes, et une partie de la Voïvodine) et la majeure partie de la Croatie actuelle, mais celle-ci était amputée de l'Istrie et d'une large partie de la Dalmatie, annexées par l'Italie de Mussolini. Divisé en zones d'occupation allemande et italienne, le régime dictatorial de Pavelić commença par abolir le Parlement croate en pourchassant toute opposition.

Le régime croate participa au conflit sur le front de l'Est, en envoyant 9 000 soldats, qui participèrent notamment à la bataille de Stalingrad[8].

Politique raciale dans l'État indépendant de Croatie[modifier | modifier le code]

Politique raciale[modifier | modifier le code]

Peuplé par 6 à 7 millions d'habitants, le pays compte une petite majorité de Croates, un tiers de Serbes et 750 000 Musulmans, dont assure qu'ils sont le « fleuron de la race croate »[7].

Rapidement après la proclamation de l'indépendance du nouvel État, ses responsables mettent en application une politique raciale appuyée sur une politique religieuse ultra-catholique. Ainsi, le 22 juin 1941, le programme oustachi est annoncé par le ministre des cultes : un tiers des Serbes doit être converti, un autre tiers expulsé, le troisième tiers exterminé. Cette répartition obéit plus aux impératifs de viabilisation économique du nouvel État que de constitution d'un ensemble racial homogène[2].

Des mesures de ségrégation et de séparation des Juifs et des Orthodoxes sont rapidement introduites : les orthodoxes doivent notamment porter un brassard distinctif, puis sont soumis à une politique de conversion forcée, permise par le décret dur la conversion du 3 mai 1941[4], dans le cadre d'une politique assimilant nationalisme, racisme et religion[3].

En tant que satellite du IIIe Reich, il introduit des lois raciales et abrite plusieurs camps de déportation et/ou de concentration, sous le contrôle local, comme le camp de concentration de Jasenovac, ou sous contrôle allemand, comme le camp de Semlin, utilisé pour le gazage des Juifs de Belgrade et de Croatie[9]. Des dizaines de milliers de prisonniers serbes, juifs, tsiganes ou croates, opposants au régime, y trouvèrent la mort. Comme au sein des camps de concentration et d'extermination nazis, se développent des industries pour exploiter la main-d’œuvre servile : des ateliers et des camps annexes deviennent ainsi des lieux de production pour l'effort de guerre croate[10].

Les Volksdeutsche dans le nouvel État[modifier | modifier le code]

Les Juifs dans l'État croate[modifier | modifier le code]

Autonome sur le plan intérieur, la Croatie participe cependant activement à l'extermination des populations juives résidant sur son territoire[11], notamment en fournissant six trains dans lesquels ont pris place les Juifs promis à l'exploitation et à la mort[12], ou en acceptant les modalités de la déportations des Juifs croates vers les ghettos et les camps de l'Est[13].

Une forte tutelle germano-italienne[modifier | modifier le code]

Mise sous tutelle politique[modifier | modifier le code]

Tolérés, le nouvel État est en réalité un fantoche sous un strict contrôle allemand et italien[14]. En effet, jusqu'à la fin du conflit, des unités italiennes et allemandes sont stationnées sur le territoire du royaume de Croatie, au grand dépit des Oustachis eux-même[15].

Ces unités, commandées conjointement par l'Allemand Alexander Löhr et l'Italien Mario Roatta, occupent le pays, le mettant sous la tutelle politique du Reich et de l'Italie[16].

Ce contrôle s'exerce notamment par une forte représentation allemande dans le pays[11] et par un alignement sans réserve sur la politique de l'Axe. Cet alignement se manifeste dès les premiers jours du régime, par la déclaration de guerre de Croatie aux Alliés[17], puis par l'adhésion du Royaume au Pacte tripartite et au pacte antikomintern, lors de la cérémonie du 25 novembre 1941. Lors de cette cérémonie, l'ensemble des hommes d'État dirigeants des satellites du Reich sont reçus par Hitler, Göring et Ribbentrop , [18]. De plus, dans la dynamique de l'adhésion au pacte antikomintern, le royaume déclare la guerre aux États-Unis le lendemain de la déclaration de guerre allemande, après que Ribbentrop ait rappelé aux responsables croates leurs obligations envers le Reich[18].

Cependant, les relations sont mauvaises entre les représentants sur place du Reich et les représentants italiens[19].

Le contrôle économique de l'État indépendant[modifier | modifier le code]

Le contrôle du Reich et de l'Italie sur le pays comprend également une forte tutelle économique.

Selon le principe mis en place par les experts économiques allemands, les territoires occupés doivent prendre en les coûts générés par l'entretien de la force d'occupation, notamment par le biais de « contributions à la défense »[20]. Dans ce cadre, en Croatie comme ailleurs, les finances publiques de État indépendant se trouvent considérablement délabrées par la participation au conflit[21].

De plus, les frais médicaux des militaires allemands affectés dans le pays doivent être financés par les finances locales, comme dans l'ensemble des pays occupés par la Wehrmacht[21].

Dans le même temps, la Croatie fournit au Reich des ouvriers pour son industrie de guerre, sur la base du volontariat[10]

Cette tutelle économique se manifeste également par la mise en place d'un taux de change avantageux pour les Allemands : le Kuna s'échange avec le Reichsmark sur la base de 100 Kunas pour 1 Reichsmark[22].

Résistance[modifier | modifier le code]

Combattant les forces de l'Axe, le mouvement partisan anti-fasciste émergea dès le début 1941, conduit par le chef communiste croate Josip Broz Tito, comme dans les autres parties du Royaume de Yougoslavie. Parallèlement aux mouvements communistes, la résistance royaliste tente elle aussi de s'opposer aux occupants, mais cette mouvance est rapidement dépassée par l'ampleur et les succès des partisans yougoslaves. Ainsi, à partir de 1943, son ampleur en Croatie devient majeure : on y dénombre 100 000 partisans, soit un tiers des partisans yougoslaves : sur les vingt-six divisions mises sur pied par les partisans de Tito, onze sont établies en Croatie (sept en Bosnie-Herzégovine, cinq en Slovénie, deux en Serbie et une au Monténégro).

La résistance communiste[modifier | modifier le code]

À partir de juin 1943, le maquis croate se dote d'un État-major civil national, le ZAVNOH (Conseil territorial antifasciste du mouvement de libération nationale de Croatie), présidé par Vladimir Nazor, et secondé par Andrija Hebrang, autre figure de la Résistance croate[23]. Instance suprême de la Résistance en Croatie, ce Conseil coordonne les actions militaires des unités croates des Partisans. En 1944, il se constitue en assemblée constituante de l'État fédéré de Croatie (Federalna Drazava Hrvatska) au sein de la future Yougoslavie fédérale, et nomme en avril 1945, le premier gouvernement croate de l'après-guerre.

Après le 8 septembre 1943 et la défection de l'Italie, les partisans voient leur force grandir, profitant de la possibilité qui leur est offerte de s'emparer de la majeure partie des stocks militaire italiens, les rendant mois tributaires des approvisionnements alliés[24].

Dans le même temps, l'effectif de trois divisions italiennes cantonnées en Croatie se rallient aux partisans. Ces apports permettent à ces derniers de contrôler de manière temporaire les côtes dalmates, tandis que les montagnes demeurent plus que jamais leur domaine[25] : Split est ainsi occupée de façon temporaire entre le 10 et le 25 septembre par les partisans, qu'une vigoureuse action allemande, commandée par la crainte de l'établissement de têtes de pont alliées dans les Balkans, oblige à évacuer, mais les troupes de l'Axe ne parviennent pas à reprendre rapidement le contrôle de toute la Dalmatie[24].

La résistance royaliste[modifier | modifier le code]

Établie dès 1941 sur les décombres de l'armée royaliste yougoslave, la guérilla royaliste serbe des Tchetniks constitue la troisième force combattante sur le terrain. Leur rôle fut cependant plus ambigu du fait qu'ils combattent à la fois les Ustaše, incarnant à leurs yeux les ennemis jurés de la Grande Serbie, et les Partisans de Tito, leurs ennemis idéologiques.

Une partie des Tchetniks collabore avec les Allemands ce qui amène les Alliés à choisir de soutenir Tito.

Opérations de lutte contre les partisans[modifier | modifier le code]

Timbre de 1942 commémorant l'engagement de troupes croates dans la bataille de Stalingrad

Dans ce contexte où les enjeux politiques et idéologiques locaux se superposaient à ceux du conflit planétaire, la Seconde Guerre mondiale fut particulièrement meurtrière en Croatie, puisqu'elle y fit un peu moins de 300 000 victimes - soit 30 % du bilan total pour l'ensemble du territoire de la Yougoslavie d'avant-guerre (entre 1 014 000 et 1 027 000 victimes).

Ainsi, face à l'essor des mouvements de résistance, encouragé par la politique croate contre les Serbes et les Juifs, les observateurs allemands ne peuvent que constater leur impuissance et constater la présence de « foyer d'insurrection difficiles à enrayer »[19]. Une centaine d'opération anti-partisans fut cependant menée entre 1941 et 1945[26]. Étendu à l'ensemble du territoire de l' « État indépendant de Croatie » (Bosnie-Herzégovine et Sirmie incluses), ces actions sont responsables pertes humaines estimées entre 650 000 et 700 000 morts - dont une moitié de Serbes (335 000 - 353 000), un tiers de Croates (186 000 - 204 000), un huitième de Bosniaques (75 000 - 78 000), entre 20 000 et 27 000 juifs et entre 34 000 et 38 000 personnes de diverses nationalités. Parmi ces victimes, on compte quelque 261 000 militaires (139 000 partisans de Tito et 122 000 collaborateurs, oustachis et tchetniks).

En septembre 1942, Hitler ayant ordonné l'éradication des partisans, plusieurs opérations sont menées conjointement par les Allemands et les Italiens, les opérations Weiß I, II et III en janvier, février et en mai 1943. La première aboutit à la prise de contrôle de la Bosnie occidentale, la seconde à la reconquête de la Bosnie centrale, la troisième, menée par les seuls Allemands, contre les Tchetniks; ces trois opérations aboutissent à la défaite des tchetniks et à l'affaiblissement durable des partisans.

En dépit de ces succès, Alexander Löhr conclut en septembre 1943 à l'impuissance de ses unités, insuffisantes pour les tâches qui leur sont dévolues[16].

Les derniers mois[modifier | modifier le code]

La conquête par les Alliés[modifier | modifier le code]

À partir de l'automne 1944, le territoire de l'État indépendant de Croatie devient le théâtre de plusieurs guerres sur son sol. Les unités soviétiques opèrent depuis la plaine de Pannonie et le Danube, tandis que les Partisans mèneront des opérations depuis leurs bases situées sur littoral Dalmate, selon les termes d'un accord négocié par Tito à Moscou[27].

Split est ainsi libéré le 25 octobre 1944, mais le centre du territoire croate est libéré tardivement : Mostar est libéré par les Partisans le 14 février 1945 et Sarajevo le 6 avril 1945[27], en dépit d'une contre-offensive allemande, lancée au début de l'année afin de garder le contrôle de la ville[28]. Cette guerre de libération est marquée par une résistance acharnée menée par les Oustachis appuyés par des troupes allemandes, et se caractérise par des destructions et des massacres de grande ampleur[27].

Dissolution[modifier | modifier le code]

En mai 1945, face à l'avance des Partisans et alors que l'Armée rouge se rapprochait du territoire yougoslave, les Oustachis battent en retraite, et le régime disparaît totalement dans les faits, malgré des tentatives de résistance vouées à l'échec : le 15 août 1945, les dernières unités oustachies capitulent[29].

Le bilan des victimes du conflit en Croatie inclut l' « épuration » qui s'ensuivit à la Libération, notamment le massacre de Bleiburg en mai 1945, dans un contexte marqué par la dureté des combats des derniers mois de l'existence de l'État indépendant[30]. À cette occasions des dizaines de milliers de civils et soldats croates, ustaše ou domobrani (armée régulière), cherchant refuge en Autriche, furent livrés par les Alliés aux représailles des unités des Partisans des Ire, IIe et IIIe Armées, essentiellement recrutées en Serbie à partir de la mi-1944, et dont une partie des troupes était composée de transfuges tchetniks.

Chefs politiques du NDH[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les origines de la Solution finale, p. 428
  2. a, b et c La guerre-monde, I, p. 479
  3. a et b La guerre-monde, II, p. 1712
  4. a et b La guerre-monde, II, p. 1711
  5. La guerre-monde, II, p. 1984
  6. Guy Gauthier, Les Aigles et les Lions : Histoire des monarchies balkaniques, Paris, Éditions France-Empire,‎ , p. 79-81.
  7. a et b La guerre-monde, I, p. 478
  8. (en) Antony Beevor, Stalingrad or Stalingrad: The Fateful Siege: 1942–1943, Viking,‎ .
  9. Les origines de la Solution finale, p. 891
  10. a et b La guerre-monde, II, p. 1951
  11. a et b Les origines de la Solution finale, p. 403
  12. Les origines de la Solution finale, p. 808
  13. Les origines de la Solution finale, p. 804
  14. Les origines de la Solution finale, p. 402
  15. La guerre-monde, II, p. 1741
  16. a et b La guerre-monde, II, p. 1775
  17. La guerre-monde, I, p. 1216
  18. a et b La guerre-monde, I, p. 1144
  19. a et b La guerre-monde, II, p. 1759
  20. Comment Hitler a acheté les Allemands, p. 112
  21. a et b Comment Hitler a acheté les Allemands, p. 114
  22. Comment Hitler a acheté les Allemands, p. 517
  23. « Le 22 juin, la Croatie commémore sa résistance aux côtés des Alliés », sur La Croatie en France,‎ (consulté le 26 avril 2015).
  24. a et b La guerre-monde, I, p. 462
  25. La guerre-monde, II, p. 1776
  26. (en) « Les opérations Anti-Partisan dans l'état indépendant de Croatie de 1941-1945 », sur Axis History.
  27. a, b et c La guerre-monde, I, p. 465
  28. La guerre-monde, I, p. 727
  29. La guerre-monde, I, p. 728
  30. La guerre-monde, I, p. 466

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il était le fils du cousin de Victor-Emmanuel III, Emmanuel-Philibert, duc d'Aoste, et d'Hélène d'Orléans.
  2. Son titre exact : « Tomislav II », par la grâce de Dieu, roi de Croatie, prince de Bosnie et d'Herzégovine, voïvode de Dalmatie, de Tuzla et de Temum.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alya Aglan (dir.) et Robert Frank (dir.), 1937-1947 : La guerre-monde I, Paris, Gallimard,‎ , 1412 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Alya Aglan (dir.) et Robert Frank (dir.), 1937-1947 : La guerre-monde II, Paris, Gallimard,‎ , 1073 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Götz Aly, Comment Hitler a acheté les Allemands. : Une dictature au service du Peuple, Paris, Flammarion,‎ 2005 (édition utilisée : champs histoire 2008 (ISBN 978-2-0812-1809-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Christopher R. Browning, Les origines de la Solution finale : L'évolution de la politique antijuive des nazis septembre 1939 - mars 1942, Paris, Les Belles Lettres (édition utilisées : Point Collection Histoire),‎ , 1023 p. (ISBN 978-2-251-38086-5) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Édouard Conte et Cornelia Essner, La Quête de la race : Une anthropologie du nazisme, Paris, Hachette,‎ , 451 p. (ISBN 978-2-01-017992-1) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Saul Friedländer, Les Années d'extermination : L'Allemagne nazie et les Juifs. 1939-1945, Paris, Seuil,‎ , 1032 p. (ISBN 978-2-7578-2630-0) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Annie Lacroix-Riz, Le Vatican, l'Europe et le Reich. : De la Première Guerre mondiale à la guerre froide, Paris, Armand Colin,‎ (ISBN 978-2-200-21641-2) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]