René Leriche

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René Leriche
Portrait de René Leriche
René Leriche, en 1915.
Biographie
Nom de naissance Henri Marie René Leriche[1]
Naissance
à Roanne (Loire)
Décès (à 76 ans)
à Cassis
(Bouches-du-Rhône)
Nationalité Drapeau de France Français
Thématique
Formation Faculté des sciences de Lyon
Profession Médecin, chirurgien (en), physiologiste (d) et professeurVoir et modifier les données sur Wikidata
Employeur Université de Strasbourg et Collège de France (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions Grand officier de la Légion d'honneur‎ (d), croix de guerre 1914-1918, médaille interalliée de la Victoire (d), médaille commémorative de la guerre 1914-1918, Médaille internationale de chirurgie et Lister Medal (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de Académie des sciences, Académie nationale de médecine, Académie nationale de chirurgie, Société de biologie et Académie royale de médecine de BelgiqueVoir et modifier les données sur Wikidata

René Leriche, né le à Roanne (Loire) et mort le à Cassis (Bouches-du-Rhône), est un chirurgien et physiologiste français.

Spécialiste de la douleur, de la chirurgie vasculaire et du tronc sympathique. Sensibilisé par les nombreux mutilés de la Première Guerre mondiale, il est l'un des premiers à s'intéresser à la douleur et à mettre en pratique une chirurgie douce, économe en sang et aussi peu traumatisante que possible. Deux syndromes portent son nom, l'algoneurodystrophie et l'oblitération aorto-iliaque. Il a formé de nombreux élèves dont notamment Michael E. DeBakey, João Cid dos Santos, René Fontaine et Jean Kunlin.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et études[modifier | modifier le code]

René Leriche[1],[2],[3],[4] naît dans une famille de sept enfants au 1 rue Cadore à Roanne, il est le troisième enfant d'Ernest Leriche (1843-1915)[5], avoué près le tribunal civil de Roanne et d'Anne Chamussy (1854-1923), issue d'une famille roannaise d'industriels du textile. Il est le frère de Marc Leriche (1885-1918), sculpteur.

René Leriche est issu d'une famille de médecins lyonnais[1] : son grand-père paternel, Alexandre-Napoléon Leriche (1808-1874)[6] fut chirurgien civil à Lyon, son grand-oncle maternel, Lucien Girin[7],[8] était médecin à l'Hôtel-Dieu de Lyon et son oncle paternel était chirurgien.

Il fit ses études primaires chez les Frères de la Doctrine chrétienne dans une classe réservée pour les enfants de la bourgeoisie de Roanne puis ses études secondaires au collège de Saint-Chamond tenu par les pères maristes. En 1893, il obtient son baccalauréat en rhétorique. Il se pose alors la question de suivre sur les pas de son grand-père, de son grand-oncle et de son oncle dans la voie de la chirurgie, ou encore d'entrer à l'École militaire de Saint-Cyr pour embrasser une carrière militaire. Au mois de mars 1894, il change d’avis et écrit à ses parents qu’il veut devenir chirurgien. Il achève son baccalauréat de philosophie pour entrer à la Faculté des sciences de Lyon en novembre, et préparer le PCN (Physique, Chimie, Sciences Naturelles)[9]. De 1899 à 1900, René Leriche fait son service militaire au 98e régiment d'infanterie. Il est interne en 1902, puis docteur en médecine en soutenant une thèse consacrée à la technique de résection chirurgicale dans le traitement du cancer de l'estomac en 1906, sous la direction d'Antonin Poncet. À Lyon, il se lie d'amitié pour Alexis Carrel qu'il retrouvera, plus tard, à New York.

René Leriche épousa Louise Héliot Calenborn (née en 1884) le 26 septembre 1910 dans le 2e arrondissement de Lyon. Son épouse est issue d’une famille catholique germanique. Elle-même médecin, elle sera sa plus proche collaboratrice[10]. De ce mariage naîtra une fille : Jacqueline Leriche (née en 1917)[11],[12], comédienne, mariée en premières noces le 24 septembre 1934 dans le 7e arrondissement de Lyon avec Pierre Étienne-Martin (1905-1961)[13], professeur agrégé de médecine, dont deux enfants ; puis mariée en secondes noces avec Henry Bernheim (1907-1988), dont un enfant.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la guerre, il est affecté dans une ambulance chirurgicale automobile dans les Vosges. Après un court passage à Creil dans un hôpital de triage et de régulation, il est nommé à l'hôpital du Panthéon. Puis, il passe à l'hôpital russe installé dans l'hôtel Carlton de Menton[14]. En avril 1917, souhaitant depuis longtemps retourner au front, René Leriche rejoint Robert Proust et son équipe de l'Auto-chir (ACA no 17). René Leriche fut sollicité par l'histologiste et radiobiologiste lyonnais Claudius Regaud pour entrer dans la formation qu'il préparait pour servir d'École de médecine et de chirurgie de guerre dans l'HOE[15] de Bouleuse, près de Reims. Cette école devint un centre réputé d'instruction et de perfectionnement pour tous les médecins et les chirurgiens qui y passaient au point qu'il fut décidé d'y admettre en formation active les Américains fraîchement arrivés. René Leriche y retrouve plusieurs grands noms de la médecine : le brillant spécialiste de la chirurgie thoracique Jean-Louis Roux-Berger (très en avance sur ce qui se faisait ailleurs), Lemaître qui restera le créateur de la suture primitive des plaies, le neurologue Georges Guillain, le radiologiste lyonnais Thomas Nogier et le pathologiste Pierre Masson. Mais, il a surtout pour adjoint Paul Santy et Convert pour son service des fractures et des lésions articulaires. Un jeune médecin fraîchement arrivé s'empresse de le rencontrer ; il s'agit de Georges Duhamel. À Épernay, se trouve l'Auto-chir no 39 de Paul Lecène avec Albert Policard. C'est avec ce dernier et l'aide de Paul Santy que René Leriche entreprendra dans l'HOE des travaux très poussés de recherche sur l'ostéogenèse ; il s'intéresse en particulier à la réparation des fractures avec des expériences menées sur des lapins, et poursuit déjà de savantes réflexions sur le rôle de la vasomotricité dans le site du traumatisme. Cela exigeait de nombreuses coupes histologiques et autant de clichés radiologiques, voire photographiques, mais l'environnement et l'organisation de ce très gros hôpital de campagne de 3 000 lits le permettaient. Il devient chirurgien-major de 1re classe le 28 décembre 1917[16]. Lors de la guerre de 1914-1918, l’idée de René Leriche est de différencier le linge blanc traditionnel dans lequel sont amenés les blessés, du linge des salles d’opérations chirurgicales aseptiques. Il choisit le bleu et fait peindre les salles chirurgicales en bleu. Tout le linge des salles d’opérations est également de couleur bleue : linge opératoire, casaques, calots, masques. Cette couleur sera adoptée dans le monde entier et, pour la première fois, cette convention permet de limiter au mieux les contaminations infectieuses.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Sarrau de René Leriche, collection du Musée des Hospices civils de Lyon.

Il devient chirurgien des hôpitaux de Lyon en 1919. Un séjour aux États-Unis lui permet de rencontrer notamment Simon Flexner (en) (qui prône la chirurgie « en douceur ») de la Fondation Rockefeller, puis William Halsted à Baltimore mais également de nombreux chirurgiens qui auront une grande influence sur lui. En 1924, il est titulaire d'une chaire à l'université de Strasbourg, répondant à l'appel du doyen Georges Weiss après la mort de Louis Sencert. Il introduit l'importante notion de chirurgie non agressive. En 1925, lors de sa leçon inaugurale à la chaire de clinique chirurgicale de l’université de Strasbourg, il affirme que la chirurgie ne doit plus se limiter à la correction ou à l’ablation des lésions anatomiques mais qu’elle doit s’attaquer au traitement des troubles fonctionnels[17].

Il soigne et ampute le maréchal Joffre en fin de vie[18].

En 1936, il succède à Charles Nicolle au Collège de France à Paris : il y occupera la chaire de Médecine expérimentale de 1937 à 1950. Cela lui permet de continuer ses recherches en y créant un laboratoire de chirurgie expérimentale et de conceptualiser ses théories sur la physiologie et la pathologie. Dans le sillage de Claude Bernard, René Leriche déclare que « la maladie apparaît surtout comme une perversion fonctionnelle ».

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De retour à Lyon après l'armistice du 22 juin 1940, il décline le poste de ministre de la Santé qui lui aurait été proposé par le maréchal Pétain[19]. Il accepte néanmoins la présidence de l'Ordre national des médecins créé en octobre 1940 par le régime de Vichy[20],[21],[22]. Cet organisme renforcera l'emprise de l'État sur l'organisation de la médecine, appuiera le numerus clausus dans les études médicales et appliquera l'interdiction professionnelle des médecins Juifs. Le Conseil de l’Ordre des médecins a joué en effet, sous la direction de René Leriche, un rôle important dans l’exclusion des médecins Juifs en participant à leur recensement, à leur dénonciation et surtout au processus de spoliation des cabinets « vacants ». Le professeur René Leriche restera jusqu'en 1943 le président de l'Ordre national des médecins. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut aussi membre du Conseil national du régime de Vichy. Il dira plusieurs années après la guerre qu'il serait parti en désaccord avec les directives de l'État et justifie son attitude en affirmant, en reprenant ainsi les mêmes arguments des défenseurs du gouvernement de Vichy, que le Conseil de l’Ordre des médecins a servi de bouclier face à l'occupant nazi. Comme beaucoup de personnes engagées dans la collaboration avec Vichy, il ne sera que peu inquiété et il minimisera son engagement[23].

Après-guerre[modifier | modifier le code]

René Leriche, buste en plâtre, collection du Musée des Hospices civils de Lyon.

À la Libération, il est évincé des circuits officiels. Il est cependant élu membre de l'Académie des sciences le 4 juin 1945 et de l'Académie nationale de médecine en 1945. L'Ordre national des médecins est alors réformé[24].

Il fut aussi élu membre de l'Académie nationale de chirurgie en 1945 et président de celle-ci de 1952 à 1953[25].

René Leriche corrigeait les épreuves de son autobiographie peu avant sa mort. Ce livre fut publié en 1956 sous le titre (choisi par l'éditeur) Souvenirs de ma vie morte.

René Leriche est inhumé au cimetière de Sainte-Foy-lès-Lyon[26].

Œuvres et publications[modifier | modifier le code]

  • Thèse de médecine sous la direction d'Antonin Poncet, Des résections de l'estomac pour cancer : technique, résultats, immédiats, résultats éloignés, Lyon, .
  • Titres et travaux scientifiques, Lyon, Imprimeries réunies, (lire en ligne).
  • A propos du traitement chirurgical de la symphyse du péricarde et de la médiastino-péricardite, Bulletin de la Société de chirurgie de Lyon, Paris, Masson, (lire en ligne).
  • De l'asepsie pure et des moyens physiques dans le traitement des plaies de guerre à leurs différents stades. Chimiothérapie ou Physiothérapie, Bulletin de la Société de chirurgie de Lyon, Paris, Masson (lire en ligne), janvier-février 1916.
  • (en) Avec le concours du chirurgien consultant des forces britanniques en France, The treatment of fractures, vol. 1, University of London Press (lire en ligne).
  • (en) Avec le concours du chirurgien consultant des forces britanniques en France, The treatment of fractures, vol. 2, University of London Press (lire en ligne).
  • (en) Some researches on the peri-arterila sympathetics, Annals of Surgery, (lire en ligne).
  • (en) Surgery of the sympathetic system. Indications and results, Annals of Surgery, (lire en ligne).
  • (en) The problem of osteo-articular diseases of vasomotor origine. Hydrarthrosis and Traumatic Arthritis: Genesis and Treatment, Journal of Bone and Joint Surgery, (lire en ligne).
  • (en) The Listerian Idea in 1939, British Medical Journal, (lire en ligne).
  • La chirurgie de la douleur, Paris, Masson & Cie, .
  • La chirurgie à l'ordre de la vie, Paris / Aix-les-Bains, O. Zeluck, .
  • La chirurgie, discipline de la connaissance, Nice, La Diane Française, .
  • Anévrysmes artériels et fistules artério-veineuses, Paris, Masson & Cie, .
  • La philosophie de la chirurgie, Paris, Flammarion, Bibliothèque de philosophie scientifique, .
  • Souvenirs de ma vie morte, Éditions du Seuil, (ISBN 2020020785).

En collaboration[modifier | modifier le code]

  • Rapport présenté par Messieurs Antonin Poncet et René Leriche, Pathogénie des ankyloses spontanées et particulièrement des ankyloses vertébrales, Association française pour l'avancement des sciences, Congrès de Lyon, 2-7 août 1906 (lire en ligne).
  • (en) avec André Morel, The Syndrome of Thrombotic Obliteration of the Aortic Bifurcation, Annals of Surgery, (lire en ligne).

Éponymie[modifier | modifier le code]

Syndrome de Leriche (angiographie).

Citations[modifier | modifier le code]

  • « La santé est la vie dans le silence des organes. » (1936)[31]
  • « Dans la maladie, ce qu'il y a de moins important au fond, c'est l'homme. » (Encyclopédie française, 1936)
  • « La douleur ne protège pas l'homme. Elle le diminue. » (La chirurgie et la douleur, 1940)
  • « Tout le monde n'a pas une âme de feu, et dans l'humaine réalité de la vie, même pour les grands mystiques, la lutte contre la douleur est une usure. Consentir à la souffrance est une sorte de suicide lent. Car, les grandes douleurs, même quand elles se taisent, ne restent jamais muettes. » (La Chirurgie de la douleur, 1940)[32]
  • « L'étude de la douleur conduit à une médecine humaine en tous ses gestes. » (1944)

Décorations, distinctions et titres[modifier | modifier le code]

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Décorations étrangères[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Titres[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Christophe Charle et Eva Telkès, « 48. Leriche (Henri, Marie, René) », Bibliothèque Historique de l’Éducation, vol. 3, no 3,‎ (lire en ligne)
  2. Medarus, « René LERICHE 1879-1955 », sur medarus.org (consulté le 11 février 2018)
  3. « Généalogie de René LERICHE », sur Geneanet (consulté le 11 février 2018)
  4. « Généalogie de René LERICHE », sur Geneanet (consulté le 11 février 2018)
  5. Né le 28 février 1843 à Lyon et mort le 20 mai 1915 dans la même ville. Il fut sergent des gardes mobiles du Rhône en 1871, il fit ses études de droit à Paris et acheta une charge d'avoué à Roanne en 1874. En 1910, il est rentier à Sainte-Foy-lès-Lyon.
  6. Né le 6 novembre 1808 à Tocqueville-Bernaville (Seine-Inférieure) et mort le 18 mars 1874 à Paris. Il fut aide-major à l'hôpital Desgenettes de Lyon et soutint sa thèse de médecine en 1837. Il était décoré de l'ordre de la Croix de Juillet.
  7. Martine François, « CTHS - GIRIN Claude Antoine Lucien », sur CTHS (consulté le 14 février 2018)
  8. Lucien Girin fut l'élève de Guillaume Dupuytren.
  9. Michel A. Germain, René Leriche. Pionnier de la chirurgie moderne, t. XLII, Société Française d'Histoire de la Médecine, coll. « Histoire des sciences médicales », (lire en ligne), p. 87-96
  10. Michel A. Germain, René Leriche, pionnier de la chirurgie vasculaire, Académie nationale de chirurgie, coll. « e-mémoires », (lire en ligne), p. 81-95
  11. Née dans le 16e arrondissement de Paris le 30 octobre 1917.
  12. « Généalogie de Jacqueline LERICHE », sur Geneanet (consulté le 14 février 2018)
  13. C. Klepping, « [Pierre ETIENNE-MARTIN (1905-1961)] », Journal De Medecine De Lyon, vol. 43,‎ , p. 171–172 (ISSN 0021-7883, PMID 14037103, lire en ligne)
  14. Hôtel Carlton, Prince de Galles, boulevard de la Madone à Menton, Hôpital complémentaire no 52 fonctionne à partir du 11 juin 1915.
  15. HOE : Hôpital d’Origine d’Étapes, désigne une structure d’évacuation, mobile en théorie, en dur ou pas, de taille très variable.
  16. Alain Segal, Jean-Jacques Ferandis, Guy Pallardy et Marc Neuville, L'Hôpital d'Origine d'Etape (H.O.E.) de Bouleuse, Aubilly, Ste-Euphraise dans la tourmente du début de la deuxième bataille de la Marne (fin mai-début juin 1918), Quelques souvenirs sur René Leriche, (lire en ligne)
  17. René Leriche, La Chirurgie à l'ordre de la vie, Paris, La Presse française et étrangère, Zeluck, , p. 38
  18. René Leriche, Souvenirs de ma vie morte, Éditions du Seuil, , p. 154 à 164
  19. Notice sur le site du CNRS
  20. (en) Bruno Halioua, « Does Rene Leriche merit eponymous distinction? », International Journal of Cardiology, vol. 124,‎ , p. 1–5 (ISSN 1874-1754, PMID 17765342, DOI 10.1016/j.ijcard.2007.05.115, lire en ligne)
  21. Georges Federmann, « Pinces sans rire (à propos du Professeur René Leriche) », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
  22. Philippe Vichard, La loi hospitalière du 21 décembre 1941 : origines, conséquences, t. XLI, Société Française d'Histoire de la Médecine, coll. « Histoire des sciences médicales », (lire en ligne), p. 61-70
  23. Bruno Halioua, Blouses blanches, étoiles jaunes : l'exclusion des médecins juifs en France sous l'Occupation, Paris, Liana Levi, , 285 p. (ISBN 2-86746-316-5)
  24. « Historique | Conseil National de l'Ordre des Médecins », sur www.conseil-national.medecin.fr (consulté le 14 août 2016)
  25. Voir sur www.academie-chirurgie.fr
  26. Voir sur www.landrucimetieres.fr
  27. (en) René Leriche et André Morel, The Syndrome of Thrombotic Obliteration of the Aortic Bifurcation, Annals of Surgery,
  28. André Jung, Un grand chirurgien lorrain : le doyen René Fontaine (lire en ligne)
  29. René Fontaine
  30. http://www.med.univ-montp1.fr/enseignement/cycle_2/MIA/Ressources-locales/MT9/131_Arteriopathie_obliterante_membre_inf_ALRIC.pdf
  31. Olivier Bézy, « Quelques commentaires à propos de la célèbre formule de René Leriche : « La santé c’est la vie dans le silence des organes » », sur cairn.info (consulté le 29 juin 2016)
  32. René Leriche, La Chirurgie de la douleur, Masson, , p. 41
  33. (en) « Lister Medal » Br Med J. 1938;1(4038):1166. Texte intégral
  34. Genève, Vienne, Oslo, Prague, Lisbonne, Porto, Coimbra, Rio de Janeiro, Buenos Aires, Lima, Montevideo et La Paz.
  35. Image disponible en ligne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]